jeudi 20 avril 2017

Quand la bonne s'en charge

"Madame m'a dit : "Pendant mon absence, Mathilde, Vous surveillerez Monsieur. Vous serez attentive à son comportement, à ce qu'il rentre bien à l'heure du travail. Veillez à ce qu'il soit bien poli et bien élevé avec les voisins.Je ne veux pas qu'il regarde la télévision ou qu'il reste sur son ordinateur tard le soir. Vous le mettrez au lit dès vingt-et-une heure trente.
Je ne tiens pas à ce qu'il perde, pendant la semaine où je ne serai pas là, toutes les bonnes habitudes que j'ai eu tant de mal à lui faire adopter depuis que nous sommes mariés.

Je vous le confie et je vous donne l'autorité de le punir dès qu'il en aura besoin. Vous n'hésiterez pas à le déculotter et à le fesser. Je compte sur vous."

Je me doutais bien que j'aurai au moins une fois ou deux à vous baisser la culotte et à vous corriger. Une semaine entière sans faire de bêtise ou une colère, c'est long pour Monsieur. Habituellement, Monsieur est puni plus souvent que cela, mais j'avais compté sur la honte que Monsieur devrait ressentir quand je le déculotte, pour l'inciter à se tenir tranquille.
Je ne m'attendais tout de même pas à devoir courber Monsieur sous mon bras et le corriger moins de dix minutes après que madame ait tourné le dos.

Depuis quand Monsieur se permet-il de dire des gros-mots ? Monsieur sait parfaitement que Madame l'interdit formellement. Cette mauvaise habitude avait pourtant passé à Monsieur. Il faut dire que Madame n'avait pas ménagé ses efforts en fessant Monsieur à chaque écart de langage.
Si Monsieur pensait qu'il pouvait se le permettre quand il était sous mon autorité, je vais devoir détromper Monsieur avec des fesses bien rouges et bien brûlantes.

Que Monsieur ne se fasse pas d'illusion, je serai tout aussi sévère que Madame. Nous allons d'ailleurs conserver les méthodes de Madame. Après votre fessée, je vous savonnerai la bouche pour y faire partir tous ces vilains mots et Monsieur ira attendre le déjeuner au coin."


2 commentaires:

  1. Bonjour,
    Votre épouse ne vous laisse aucun répit pour également imposer à votre bonne de vous fesser.
    Ce fantasme de fessée administrée par une personne qui par ses fonctions est à votre service est assez transgressif, j'aime bien.
    Amitiés
    Bruno

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    1. Bonjour,
      Je sais pas s'il s'agit, pour cette épouse, de ne laisser aucun répit. Il semble plutôt qu'il faille maintenir les acquis durement inculqués pendant ces derniers mois. La bonne ne semble pas particulièrement navrée de devoir sévir. Elle donne l'impression de coopérer de son plein gré. Il est des consignes reçues auxquelles il est facile de souscrire.
      Je voulais également revenir sur le caractère transgressif. Cela dépend de quel point de vue on se place. Serait-ce transgressif de confier à la bonne la charge de la discipline familiale des mineurs en l'absence des deux parents ? Il apparaîtrait normal, qu'en tant que seul adulte présent, elle dispose de tous les moyens pour tenir en mains le petit monde qu'on a laissé à sa charge. Peut-on considérer "Monsieur" réellement comme un adulte, lui qui est régulièrement fessé par "Madame"? La bonne ne fait finalement qu'exercer sa responsabilité vis à vis d'une personne qui se comporte comme un enfant. La fessée déculottée est donc la punition adéquate, d'autant plus qu'elle est habituelle. La transgression n'est, en fait, pas bien grande.
      Au plaisir de vos lire,
      JLG

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