lundi 19 février 2018

SFID, l'inauguration - chapitre 9


Quelques semaines après avoir commandé à Monsieur Marol  le menuisier l’aménagement du grenier de sa maison en salle de correction, Céline les travaux terminés souhaitait l’inaugurer.
Elle avait volontairement laissé le carnet de punition se remplir depuis quelques jours afin d’avoir suffisamment de matière pour inaugurer en fanfare sa nouvelle pièce dédiée à l’application de la discipline domestique enfin surtout de sa discipline appliquée à ma personne.

Depuis que nous vivions ensemble, Céline m’avait soumis à son cadre de vie et à son règlement de discipline conjugale. Celui-ci n’avait rien à envier à celui de la SFID mais était évidemment orienté sur la vie en couple et le comportement à la maison. Il se décomposait en différents types de fessées uniquement données avec instruments (on sait maintenant pourquoi)  que je vous énumère ci-dessous dans l’ordre de sévérité progressif.
-fessée d’entretien sans motif réel mais destinée à rappeler au soumis les bienfaits de la discipline et à la correctrice de ne pas perdre la main. Cette fessée à l’initiative de l’éducatrice pouvait  être donnée sans préavis. Toutefois elle ne pouvait excéder 50 coups et ne devait en principe pas marquer plus de quelques heures. Instruments soft.
-fessée réaction donnée dans l’instant suivant une maladresse, un gros mot, un refus d’obéissance avec l’instrument disponible à portée de main, instruments de la SFID en intérieur, martinets de voyage ou exceptionnellement si pas d’instrument disponible, badines de branchage coupées en extérieur, pantalons et slip baissés. Jusqu’à 50 coups à l’appréciation de la correctrice et donc sans préavis. La fessée réaction n’empêche pas le motif d’être consigné dans le cahier de punition qui donnera lieu aux autres types de fessée selon le cas. Cette fessée n’est donc qu’un avant-goût disciplinaire.
-fessée exemplaire donnée à partir d’un seul motif consigné sur le carnet de punitions. Cette fessée punitive pouvant aller jusqu’à 100 coups avec des marques pouvant rester plusieurs jours. Fessée donnée avec un préavis de minimum 8 heures. Instruments mediums à cinglants. Coin requis à l’issue, bras derrière la tête, fesses corrigées bien exposées pendant un minimum de 10 minutes.
-fessée magistrale donnée pour un seul motif suffisamment sérieux ou plusieurs motifs cumulés de moindre gravité. Cette fessée d’un minimum de 150 coups pouvant aller jusqu’à 200 devant marquer le puni pour la semaine au minimum. Instruments cinglants ou très sévère  exclusivement. Coin requis à l’issue bras derrière la tête, fesses corrigées bien exposées pendant un minimum de 20 minutes. Cette fessée est toutefois limitée à une par semaine compte tenu de sa sévérité.
La position lors de la fessée est laissée au choix de la correctrice et en fonction des lieux et circonstances. A la maison les fessées exemplaires et magistrales devant être données dans la nouvelle salle de correction prévue à cet effet.
Quant aux motifs en voici ci-dessous une liste non exhaustive qui pouvait se compléter au fur et à mesure des semaines en fonction de mon comportement et des observations de Céline.
Manquements à l’hygiène : absence de douche quotidienne, absence de lavage de dents après chaque repas, toilettes sales après passage de l’intéressé, slip ou chaussettes sales, absence de rasage au minimum quotidien. Céline tenait également comme pour elle-même à une tenue parfaite des parties intimes. Je devais donc veiller à ce que mon pubis soit net de tous poils en permanence ce qui n’était pas simple. Elle m’avait conseillé l’épilation définitive mais je n’avais pas encore franchi ce pas là et j’étais prêt à en assurer les conséquences éventuelles. Evidemment elle se laissait le droit de vérifier quand bon lui semblait l’état de ma pilosité.  Aussi avais-je investi dans un matériel d’épilation à la cire me laissant quelques jours de tranquillité mais aussi des séances douloureuses et régulière de nettoyage pileux.

Manquements à l’ordre : placards en désordre, affaires traînant, chemises non pliées, salle de bain mouillée après passage de l’intéressé, cuisine non rangée, repassage pas ou mal fait.
Manquements aux tâches domestiques : oubli sur liste de course, achats inconsidérés, vaisselle non faites, repas pas prêt si responsable, ménage mal fait
Comportement à revoir : retards, manque de savoir-vivre (bonjour, bonsoir), refus d’obtempérer, réponse désagréable, colère, gros mots, remarque inconsidérée, infraction aux règles du code de la route, lecture ou visite de site pornographique, regard ou tentative de séduction vis-à-vis d’autre femme, mauvais comportement dans l’intimité (masturbation, demande sexuelle incongrue). Ces derniers motifs entraînant une fessée magistrale systématique.
Tout ce règlement était consigné dans un document écrit et Céline en bonne juriste avait tenu à le faire figurer en annexe au PACS que nous avions signés chez le notaire du village quelques semaines plus tôt. Pacs qui officialisait notre vie commune en quelque sorte. Je dois dire que je ne savais plus ou me mettre au moment de signer avec le notaire en présence de sa jeune clerc souriante qui n’en pensait pas moins.
Céline avait néanmoins prévu la réciproque ce dont je lui étais gré, enfin en partie seulement. Il était prévu que à la demande exclusive de Céline je devrai lui appliquer, en cas de manquement de sa part qu’elle et elle seule serait à même d’estimer, la discipline qu’elle et elle seule estimerait devoir recevoir, selon la forme qu’elle et elle seule aurait décidée. Autant dire que je ne serai que son  bras  armé d’un instrument qu’elle s’appliquerait à elle-même.
L’inauguration devant avoir lieu ce soir même je m’apprêtais donc pour une fessée magistrale.
Céline avait invité Madame Leroy avec qui elle était heureuse de rentrer en grâce. C’était pour elle l’occasion de lui montrer que la discipline domestique était érigée en règle dans son foyer avec les instruments de la SFID bien évidemment.
Le menuisier à l’origine des aménagements du grenier serait là aussi ainsi que le notaire Maître Lanson accompagnée de sa clerc Elodie qui avait validé le Pacs et ses annexes entre Céline et moi.
J’avais eu beau plaider que la jeune clerc n’était pas indispensable pour cette inauguration Céline m’avait dit qu’elle s’était montrée très intéressée par le règlement de discipline conjugale et qu’elle voulait le voir en action avant de le mettre en application avec son fiancé. Elle m’avait demandé de ne plus  insister sous peine de voir notifier un motif supplémentaire, pour discussions inappropriées, dans le carnet de punitions.
Céline avait également convié Madame Simone qui lui avait servi de conseillère technique pour l’aménagement ainsi que Delphine la photographe pour immortaliser ce moment de convivialité mais aussi mes fesses pendant et après la fessée.
Un petit cocktail avec champagne était prévu pour recevoir les invités dans de bonnes conditions avant la mise en service proprement dite de notre salle de correction privée avec une fessée magistrale  au programme pour moi.  Les motifs et les instruments étaient indiqués sur l’invitation reçue quelques jours plus tôt par les invités. Céline avait prévu de faire participer à la correction Madame Leroy et Madame Simone experte en flagellation.
Les autres invités regarderaient du salon, en dégustant leur champagne, sur le grand écran de la télévision mes fesses rougir en direct sous les instruments. Le grenier étant trop exiguë pour contenir tous les invités Céline avait installé une petite caméra braquée sur l’endroit ou devais être exposé mon postérieur prêt à être fessé.
J’appréhendais beaucoup ce moment qui n’allait pas être une partie de plaisir pour moi, vu la sévérité de la fessée magistrale mais plutôt un grand moment de honte devant ces gens en présence, pour une partie d’entre eux, je n’avais encore jamais été fessé. Certes ils étaient au courant de ma soumission à la discipline domestique de Céline mais de là à être nu et fouetté devant eux il y avait un abime de honte que je m’apprêtais à franchir de par mon mauvais comportement et par obligations contractuelles et sentimentales.
A l’heure dite, chacun des invités arriva avec un petit cadeau comme il se doit pour ce genre d’évènement. Madame Leroy remis à Céline un gros paquet que celle-ci s’empressa d’ouvrir rouge de confusion et de reconnaissance envers sa patronne qui lui avait fait le plaisir de venir.
Le papier enlevé apparu une belle boite allongé en bois peinte en rouge laqué. Lorsque Céline l’ouvrit elle découvrit la calmante qu’elle avait eu l’occasion d’essayer sur moi quelques jours plus tôt à la demande des sœurs de Sainte Marie. Cette magnifique strap faisait partie des nouveautés de la SFID et était destinée aux éléments récalcitrants à la discipline et chez qui un martinet ne déclenchait que des sourires amusés. Autant dire un instrument lourd et très sévère s’il était manié par main de maîtresse. Elle remercia chaleureusement Madame Leroy et lui promit qu’elle allait pouvoir l’inaugurer tout à l’heure sur mes fesses. Malheureux que j’étais !
Maître Lanson avait offert un beau livre sur les châtiments corporels à travers les siècles. Madame Simone une paire de gant en cuir pour  bien tenir les canes anglaises sans férir. Monsieur Marol le menuisier un joli carcan en bois de sa fabrication destiné à immobiliser un puni au niveau du cou et des mains. Enfin Delphine un cadre photo en cuir rouge pour y mettre la photo de mon derrière fustigé, photo qu’elle allait bientôt pouvoir prendre.
Après avoir reçu nos invités avec Céline il était convenu que je devais aller revêtir ma tenue de punition et monter au grenier à l’injonction de Céline.
Céline m’avait prévu une tenue de petit garçon propre à me mettre en condition d’être corrigé avec la punition des enfants. Elle m’avait trouvé un slip kangourou blanc, une culotte courte en velours avec bretelles et une chemisette manche courte.
Après avoir fait visiter la salle de correction toute neuve à ses invités, Céline les recevait au salon tandis que je faisais passer les bouchées apéritives et remplissais les verres de champagne.
« Alors Georges vous devez être content de cette salle de correction qu’a fait réaliser Céline ? Vous recevrez la discipline conjugale dans de très bonnes conditions. D’ailleurs cela ne va tarder dit Madame Leroy souriante. Vous en avez bien besoin lorsqu’on lit tous les motifs accumulés. »
Je baissais la tête car j’avais honte de devoir être fessé en présence de tous ses invités.
« Georges veuillez-vous préparez et rendez-vous au grenier !
L’ordre de Céline dit à voix haute afin que chacun puisse entendre claqua comme un coup de fouet. Je filais dans la chambre me mettre en tenue et montais au 2ème étage attendre sagement ma fessée.
Quelques minutes plus tard j’entendis Céline, Madame Simone et  Madame Leroy monter les marches du grenier.
Il était prévu que Céline commence la punition par 100 coups de chauffe à l’aide d’une tawse à 2 doigts, puis Madame Simone prendrait le relais avec 50 coups d’un martinet à 9 lanières longues et très cinglantes. Enfin Madame Leroy terminerait la correction avec 50 coups de calmante destinés à me faire réfléchir aux conséquences de mes actes.
Céline avec ses 2 invités me fit face et me lut les motifs de la fessée. Puis elle me dit :
« Pour toutes ces fautes vous aller recevoir une fessée magistrale de 200 coups.
Reconnaissez-vous avoir mérité cette fessée Georges?
« Oui Céline je reconnais mériter une fessée magistrale pour ma mauvaise conduite. Je reconnais les bienfaits de votre discipline domestique. Punissez-moi comme il se doit.
Céline me déboutonna alors ma culotte courte, baissa mon slip kangourou sur mes chevilles et me bascula sur le banc de punition qui sentait le bois neuf. Puis elle m’attacha avec les courroies de cuir, les fesses bien dégagées et en évidence à portée de l’instrument de discipline qui allait entrer en action.
J’étais immobilisé à la merci de mes 3 correctrices sous l’œil de la caméra et donc au vu des invités au salon, hypnotisés par la suite pourtant attendue de cette soirée.
Céline se saisit dans la belle vitrine de la tawse, ajusta sa prise en main et claqua les premiers coups.
J’avais beau, maintenant, avoir une certaine habitude de la fessée, la cuisson des premiers coups à froid était toujours douloureuse. Il fallait rentrer dans la fessée, s’en imprégner pour que la douleur se régule. Et ce n’est qu’au bout d’une trentaine de coups qu’un plateau dans la douleur apparaissait.
Céline pour avoir été très souvent fessée pendant sa scolarité à Sainte Marie le savait parfaitement.
Aussi gardait-elle de l’énergie pour appuyer plus ses coups sur la fin de sa première centaine afin de bien me faire sentir qu’elle restait avant tout une correctrice avertie.
Mes fesses étant maintenant uniformément rouges et fumantes la deuxième partie de la punition pouvait démarrer. Des applaudissements montèrent du salon pour saluer cette première partie réussie.
 Madame Simone armée du redoutable martinet rempli son office avec tout son savoir-faire éprouvé sur les nombreux fessiers de la SFID. Après la cuisson de la tawse, c’était la cinglée des lanières qui me firent crier. Si le tracé des lanières ne se voyait pas trop sur les globes fessiers déjà rouge carmin, le bord des fesses et des cuisses se couvrirent des stries rouges qu’imprimaient les lanières en bout de course.
Enfin Madame Leroy termina en apothéose cette fessée d’inauguration qui restera dans ma mémoire tant les impacts de la calmante me firent ruer sur mon banc de fessée comme une vachette tentant de désarçonner son cavalier à la corrida. Mais je ne réussis qu’à obtenir des injonctions fermes à ne plus bouger, de la part de Céline sous peine de majoration de la punition.
A la fin de la correction une salve d’applaudissements et de bravo montèrent du salon pour saluer cette fessée administrée magistralement par les 3 femmes.
Je fus détaché et prier de me mettre au coin pour exposer réglementairement mon séant.
Delphine fit son apparition appareil photo en main pour immortaliser mes fesses en train de virer au bleu. Puis les convives furent invités à monter voir le résultat in vivo de ce qu’ils avaient vus à la télévision.
Je pleurais de honte et de soulagement que ce soit fini le nez face au mur en entendant les commentaires des uns et des autres.
Elodie la jeune clerc de notaire félicita Céline pour sa méthode après m’avoir caressé les fesses pour en sentir la chaleur et se promit de la mettre en application rapidement avec son fiancé « qui avait bien besoin d’être discipliné lui aussi ! »

Céline me détacha et me demanda de remonter slip et culotte courte pour descendre dire au revoir aux invités. Ce que je fis avec difficulté tant mes fesses me faisaient mal au moindre contact.
Ceux-ci partirent les uns après les autres après avoir remercié et félicité Céline pour sa nouvelle salle de correction. Je dus moi-même les remercier d’être venu me voir corriger malgré la honte que j’éprouvasse devant eux.
La salle de correction inaugurée j’allais maintenant pouvoir y faire de fréquents passages au gré du remplissage des pages du registre de punition trônant sur la console de l’entrée.
Entre le règlement de discipline de la SFID et celui de Céline j’étais maintenant bien encadré et soumis aux châtiments corporels au moindre écart de conduite.
Décidemment mon embauche à la SFID avait définitivement changé ma vie.

Pour suivre le fil de ce récit

Le premier de la série :  chapitre 1
L'épisode précédent : chapitre 8
La suite au chapitre 10

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7 commentaires:

  1. Oula la, ça chauffe dur!! Magnifique inauguration!C'est un véritable feu d'artifice! Ces dames n'y vont pas de main morte et s'en donnent à coeur joie! Pas étonnant que les fesses du malheureux en ressortent fumantes! On peut se demander s'il est possible de faire mieux (ou pire) dans les épisodes à venir.
    Le récit est vraiment mené et écrit avec un scrupuleux souci du détail, très documenté et pittoresque. Plutôt pertinente l'idée de la "fessée d'entretien". Par contre, puisqu'on est dans le détail, pas très "sexy" ni seyante quand même celle du slip "kangourou!" plutôt réputé pour son esthétique catastrophique! Peut- être pour accentuer l'aspect ridicule du puni à côté de ces dames élégantes.(?)

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  2. c'est tout à fait cela ramina. le slip kangourou, les culottes de velours et les bretelles étaient un classique de nos tenues d'enfant. et la fessée aussi !

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  3. Bonsoir Ramina, bonsoir Mr Georges,

    "Girl Power !". Wahou ! Avec ces dames, l'union fait la force.
    Ha ha ha ha !!! les pantalons en velours des années 1970 ! J'ai connu çà aussi. Et les sempiternelles bretelles en tissus cousues à la taille ou encore celles en espèce d'élastique à pinces... Très pratique pour nos Mamans pour nous fesser ! Rires.
    Bonne soirée. Peter Pan.

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  4. Bonjour, Peter Pan et Monsieur Georges!
    Eh oui le charme discret de certains souvenirs. Nostalgie?
    J'ai porté aussi ces pantalons velours et ces slips disgracieux qui baillaient en haut des cuisses...A l'inverse, le charme non moins discret mais autrement plus seyant des bas nylon et porte jarretelles pour ces Dames et Demoiselles! Une fessée sur des cuisses gainées de nylon, petite compensation à la douleur de la cuisson...(rires et fantasme )

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  5. Bonjour
    Quelle bonne idée de Céline de mettre Georges en tenue de petit garçon
    Rien de tel qu' une culotte courte bien courte qui dégage bien le haut des cuisses maintenue par des bretelles pour mettre Georges en condition.
    Cela a du plaire à Mme la directrice qui pourrait être tentee d imposer cette tenue à Georges sur le lieu de travail .Qu' en pensez vous ?

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  6. Bonjour,

    Intéressant feuilleton de Georges T. Dans ce chapitre, il s'appuie sur l'un des thèmes majeurs de la soumission, le duo mère / fils. En effet Céline habille Georges en tenue de "petit garçon", avec notamment une culotte courte en velours à bretelles et une chemisette blanche à manches courtes. J'ai connu longtemps ce genre de tenue à l'adolescence. Le port de culottes courtes dégageant les cuisses aux 3/4 était la règle sauf que ma mère préférait les modèles à ceinture et non à bretelles. Elle les choisissait surtout en tergal et en velours, dans les tons beige, gris, bleu marine. A la maison, pas de "banc de punition" ni de choix dans les instruments disciplinaires, mais un solide martinet à lanières carrées venait "chatouiller" mes cuisses nues à la moindre incartade et en cas de note insuffisante en classe.
    Oliver Twist

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