Les enfants peuvent aller jouer jusqu’à l’heure
du bain.
Déshabillage, WC, bain, pyjama
Dîner ensuite , puis jeux, bonne nuit les
petits, jeux jusqu’à 20h20 puisque c’est, samedi, pipi et au lit.
Comme toujours, Benoit se tourne et se retourne dans son lit en cherchant le sommeil. Michel s’endort très vite, Bertrand au bout d’une demi-heure.
Et le lendemain matin…
Dimanche
« Réveil par Tatie vers 9h (les enfants
sont déjà réveillés, mais n’ont pas le droit de se lever ni de parler),
déshabillage du pyjama.
« - Benoit , qu’est-ce que c’est ? Tu as
fait pipi au lit ?
- mais non Ta… »
Une paire de claques.
Tatie a trouvé dans son pyjama le résultat
d’une pollution nocturne._
Benoit n’est sûrement pas précoce, mais ça lui
est déjà arrivé à la maison et sa mère l’avait consolé en lui disant que ça
pouvait arriver à des grands garçons. Avec Tatie, la réponse est différente
« - Comment ça non ? »
Tatie lui met sa culotte sous le nez
« - Et ça, c’est pas un pipi au lit ? Tu
devrais avoir honte à ton âge. Après la toilette, tu auras droit au martinet.
- Mais Tatie, j’ai pas fait exprès. Maman
m’avait dit que ça arrive
- Pas de discussion. »
Les enfants passent chacun leur tour sur la
cuvette des WC, puis la toilette, puis habillage de Michel et Bertrand. Tenue du
dimanche, socquettes blanches.
_Benoit est resté nu et reçoit une fessée
sévère au martinet.
Il pleure et est emmené à la cuisine, tiré par
l’oreille. Il prend son déjeuner nu et grimace une douleur en s’asseyant.
Après le déjeuner, les deux plus jeunes vont
jouer et Benoit, toujours sanglotant, est mis au coin.
Une demi-heure plus tard,
« - Benoit, viens t’habiller, et ne crois
pas que la punition est terminée»
Il porte la même tenue que ses cousins et
s’inquiète d’éventuelles traces du martinet sur ses cuisses. Tatie a surtout
fouetté les fesses, mais il se retourne pour essayer de voir des traces.
Tatie le surprend et lui donne une nouvelle
paire de claques.
A l’église, les trois garçons rejoignent les
autres enfants (le plus âgé n’a pas douze ans !) au premier rang.
Ils ne s’attardent pas à la fin de la messe et
rentrent à la maison.
Séance pipi pour tout le monde, et Benoit voit
ses cousins aller jouer alors que lui est de nouveau déculotté et fessé à la
main.
Puis au coin jusqu’au déjeuner, mais avec
toujours la culotte aux chevilles.
Benoit est remis au coin pendant une heure.
C’est long, une heure, les mains sur la tête, les fesses rouges.
Tatie le reculotte enfin et lui met sa blouse.
« Tu me copies 200 fois: j’ai 18 ans et je fais pipi au lit. Et bien
écrit »
Il est libéré quand la punition est terminée.
Le soir, WC, bain, pyjama, dîner.
Et au
lit à 20h. En le couchant, Tatie ne peut s’empêcher de dire
« Benoit, pas de pipi au lit j’espère
«
Lundi
Mademoiselle Paget arrive pile à 8 heures.
C’est l’heure à laquelle Tatie emmène ses garçons au lycée. Benoit, déjà en
« tablier », reste seul avec son nouveau professeur, qui lui dit:
« - Mon garçon, j’espère que tu vas être
attentif et travailleur. C’est ton premier jour d’école, conduis-toi
correctement ».
Benoit pas spécialement heureux que l’on parle
de jour d’école… Il a 18 ans et c’est censé être une année de révision et mise
à niveau.
« - Nous allons commencer par une dictée.
Prend un cahier de la couleur que tu veux et ton stylo »
La dictée remplit une page. Benoit est inquiet
parce qu’il se doute bien qu’il y a des fautes.
Mademoiselle Paget le fait ensuite se lever et
de nouveau lui fait réciter des tables de multiplication.
Tatie revient à la maison.
« - Il a été sage ? Tout se passe bien ?
- Il a récité sa leçon sans faute, mais je vais
maintenant corriger sa dictée;
Je voudrais qu’il écrive sur chaque cahier la
matière concernée. Il pourra faire ça demain après-midi pendant son temps dédié
aux devoirs.
Benoit, tu peux choisir la couleur de chaque
matière.
Il te faudra écrire en grand sur la première
page, et écrit proprement :
Cahier de leçons et devoirs, où tu noteras ce
que je te donnerai à faire »
Tatie l’interrompt:
« Pardon, mais il pourrait avoir un cahier
de texte, comme ses cousins au lycée
- Non; ce n’est pas nécessaire. Le cahier que
je demande sera suffisant.`
Ensuite cahier de dictées, cahier de calcul,
cahier d’histoire et géographie, cahier de grammaire. »
Benoit lève la main pour poser une question:
« Oui, Benoit ?
- Mademoiselle, pourquoi cahier de calcul ?
C’est un cahier pour les maths ?
- Si tu veux, tu verras bien »
Mademoiselle Paget donne ensuite à Tatie les
livres scolaires qu’elle a choisi. Tatie les examine et sourit. Sa professeur
(ou faudrait-il dire son institutrice, sa maitresse ?) lui met entre les mains
un livre d’histoire, lui indique le premier chapitre et lui intime de copier le
résumé de la leçon puis de l’apprendre par cœur. Benoit fait la moue en
découvrant que c’est finalement le même programme que Bertrand.
« - J’ai choisi ce programme parce que tu
pourras comme ça étudier avec ton cousin.
Maintenant fais l’exercice et ensuite tu auras
ta récréation. »
Le résumé choisi ne fait que 10 lignes, mais
après l’avoir copié, il doit l’apprendre par cœur.
La première tentative de réciter sa leçon n’est
pas satisfaisante et il ne gagne qu’un coup de règle sur chaque main.
Tatie intervient:
« - Benoit, la prochaine fois, c’est la
fessée »
Il finit par réussir et est envoyé en
récréation, qui commence par:
« - Benoit, viens faire pipi »
Benoit rougit et obéit.
La classe reprend avec la géographie: Il doit
noter et apprendre les vingt premiers départements.
Mademoiselle Paget les quitte à 11h30.
Benoit examine les livres choisis et éclate :
« - Tatie, ce sont des livres de petite
classe ! Il y a même un livre de CM2 ! C’est pas possible !
- Benoit, on ne me parle pas comme ça »
Une paire de gifles.
« - Nous allons chercher tes cousins. Je
t’enlève ton tablier pour sortir, mais si tu recommences, tu garderas ton
tablier dehors. C’est compris ? »
Ils vont donc chercher les cousins au lycée.
Benoit boude.
De retour à la maison, passage aux WC pour
Bertrand et Michel, lavage des mains, déjeuner.
Le « professeur » arrive à 13h30 et
Tatie emmène les deux plus jeunes au lycée.
Benoit doit d’abord réciter les vingt départements,
et comme il ne les sait pas parfaitement, apprends qu’il devra les copier trois
fois pour demain.
Pour Benoit débute la leçon de calcul.
Exercices à faire : Additions, soustractions, multiplications, divisions.
Benoit se plaint au moment où Tatie revient.
« - Mademoiselle, c’est des exercices pour
école primaire. J’ai le bac, j’ai 18 ans !
- Mon garçon, je ne crois pas t’avoir donné la
parole. Donne-moi tes mains.
- Non s’il vous plait
- Benoit, obéis et tu auras de toutes façons
une fessée à la récréation »
Benoit a les larmes aux yeux, reçoit les coups
de règle et la leçon reprend.
La récréation se traduit pour lui par une
déculottée, une fessée à la main sous les yeux intéressés de Mademoiselle Paget
et le reste du temps au coin.
Fin des cours à 16h30. Benoit apprend ses
leçons et, quand Tatie va chercher les cousins, retourne chez Madame Voisin
avec une de ses leçons à apprendre.
Toujours la même phrase humiliante au retour de
Tatie:
« Le petit a été sage ?
Benoit, va faire un bisou à madame
Voisin »
Les cousins ont droit à une séance pipi, les
trois garçons goûtent et ensuite c’est devoirs et leçons.
Benoit commence par recopier trois fois les
vingt départements qu’il ne savait pas cœur tout à l’heure.
Rien de particulier jusqu’à 18h30, le passage
aux WC, le bain, le pyjama.
Dîner, puis jeux, les 5 minutes de télévision
du soir et à 20h, tout le monde est au lit.
Mardi
Tout se déroule comme d’habitude, à ceci près
que Tatie examine particulièrement la culotte de pyjama de Benoit.
A 8h, mademoiselle Paget est de retour et
Bertrand et Michel sont emmenés au lycée.
Pour Benoit, de nouveau dictée, exercices de
calcul, leçon de grammaire à copier et apprendre par cœur, séance de pipi
obligatoire à la récréation.
En fin de matinée il accompagne Tatie au lycée,
heureusement débarrassé de son « tablier ».
Et pour lui, après-midi consacré aux devoirs et
exercices faits devant son « professeur ».
Mercredi
Journée suivant les règles et contraintes
habituelles.
Pas de fessée. Quelques coups de règles
cependant. Journée calme.
Et toujours la honte. La honte d’être en
culotte courte et blouse d’écolier, d’être pris par la main pour aller faire
pipi, de se faire laver comme un bébé, de ne pas pouvoir s’habiller seul…
Jeudi
Après le petit déjeuner, Tatie informe les
enfants qu’ils vont sortir faire une course. Elle leur met à chacun leurs
chaussures et ils sortent.
Ils arrivent au bout de vingt minutes devant
une porte où est inscrit « docteur Monique…pédiatre ».
Bertrand :
« - Maman, on va chez le docteur ? On
n’est pas malades »
Manifestement, c’est malgré leur âge le médecin
habituel des deux garçons.
« Non, Bertrand, c’est pour Benoit. Vous,
vous avez eu votre visite de rentrée mais pas lui. Et il y a le problème du
pipi au lit »
Benoit rougit. Un pédiatre à 18 ans et la
mention de son « accident »!
La petite salle d’attente est comble. Des
mamans accompagnées d’enfant de moins de dix ans apparemment. Une dame demande
à son fils de laisser sa place à la nouvelle arrivante.
« - Bertrand, Benoit, vous restez debout
ici et vous vous tenez tranquille. Michel, tu viens avec maman »
Tatie s’assoit et prend d’autorité Michel sur
ses genoux. Celui-ci rougit à son tour d’aller sur les genoux de maman. Dans la
pièce, seuls les plus petits ont ce « privilège » et ils sont bien
plus jeunes que lui.
Certaines personnes présentes regardent avec
intérêt ces trois garçons en culotte courte. Manifestement, leur maman emmène
le plus jeune voir le médecin. Il parait déjà grand pourtant. Ses deux grands
frères sont bien trop grands pour être emmenés chez un pédiatre.
Une seule personne arrivera après eux,
accompagnée d’une fillette d’une dizaine d’années.
Benoit et Bertrand sont maintenant assis bien
sagement. Michel est fermement maintenu sur les genoux de maman. Sa velléité
d’aller s’asseoir s’est traduit par une claque sur une cuisse.
Puis arrive leur tour :
« Michel, Bertrand, vous restez
tranquille sans parler sans bouger. Sinon, c’est la fessée »
Et Tatie entre dans le cabinet du médecin en
poussant Benoit devant elle.
« - Voilà donc ce grand garçon. Votre
neveu, n’est-ce pas ?
- Oui docteur. Je vais le déshabiller »
Benoit doit s’asseoir, Tatie lui retire ses
chaussures, le fait mettre debout, lui retire son polo, sa culotte courte, son
slip blanc (qu’elle examine), puis ses chaussettes.
Il est ensuite mesuré, pesé et allongé sur la
table, ausculté, ses réflexes vérifiés et le docteur examine ses parties
intimes. Elle ne semble pas du tout surprise de voir son corps tout lisse.
Benoit est ensuite laissé assis sur la table,
les jambes ballantes, tandis que le docteur et Tatie vont discuter au bureau un
peu plus loin.
« - Ce garçon est en bonne santé; tout va
bien
- Très bien? Et quand au problème que je vous
ai expliqué au téléphone ?
- C’est évidemment une pollution nocturne
involontaire, normale à son âge.
- C’est que je voudrais que cela reste
absolument rare, et surtout involontaire et qu’il n’y prenne pas goût. Il est
encore très immature et je lui ai dit qu’il avait fait pipi au lit. Je l’ai
d’ailleurs puni pour cela.
- Je vais vous faire une ordonnance. Vous lui
donnerez ce médicament avec son repas. Une fois par semaine suffira. »
Tatie retourne vers Benoit, qui n’a pas pu
entendre la conversation.
« - Viens que je t’habille. Ton polo,
lèves toi, ton slip, la petite culotte courte, assieds-toi, tes chaussettes,
tes chaussures.
Voilà c’est bien »
Tatie retourne s’asseoir devant le bureau,
Benoit debout à côté d’elle.
Comme il sautille d’une jambe sur l’autre, gêné
d’avoir été habillé comme un enfant, Tatie l’attire et le fait asseoir au bout
de ses genoux. Comme Michel plus tôt, réflexe de se lever et comme Michel, une
claque sur une cuisse.
« Tiens-toi tranquille. Docteur, excusez-le,
vous savez comment sont les enfants
- Bien sûr. Dites-moi, pour votre problème,
votre aîné, Bertrand je crois, n’a pas eu de souci ?
- Non heureusement, pas encore
- Benoit, tu as 18 ans maintenant. Il serait
temps d’arrêter de faire pipi au lit.
- Mais doc….
- Benoit, n’interrompt pas le docteur.
- Si cela devait se reproduire trop souvent,
vous me le ramènerez. On verra pour modifier le traitement
Est-ce
que ce grand garçon dort bien ? Il ne se couche pas trop tard ?
- Docteur, je le mets au lit tous les soirs à
vingt heures.
- Très bien. Il est important que les enfants
aient assez de sommeil »
Bertrand et Michel sont récupérés dans la salle
d’attente et tout le monde rentre à la maison.
Après le déjeuner; les garçons sont mis en
blouse pour deux heures d’étude et devoirs.
Puis ils sont envoyés jouer.
Les jeux habituels des garçons sont ceux de
jeunes enfants: Jeux de société comme dames ou petits chevaux, petites voitures,
lego, puzzles. Ils ont aussi un train électrique pour lequel il faut demander
la permission à maman parce qu’il prend beaucoup de place.
Benoit se surprend à jouer aux petites voitures
avec ses cousins et à y prendre du plaisir. Et il a 18 ans.
Les garçons peuvent également lire. Les livres
sont choisis par Maman/Tatie et sont presque exclusivement issus de la
bibliothèque rose ou la bibliothèque verte. Livres pour enfants de 8/12 ans….
18h30, déshabillage, WC, bain, pyjama.
A table, Benoit reçoit une claque quand il se
rebiffe de voir Tatie lui couper sa viande.
« - Mangez avec la cuillère, mes chéris,
ce sera plus facile pour vous »
Et coucher à 20 heures.
Vendredi
De nouveau journée « d’école »
normale.
Benoit est fessé, devant son professeur, pour avoir fait trop de fautes à la dictée du
matin et passe la récréation du matin au coin.
Une bonne dose d’humiliation en fin de matinée
quand, accompagnant Tatie au lycée pour chercher ses cousins, des garçons de 14
ou 15 ans se moquent ouvertement de ce grand garçon en culottes courtes,
fermement tenu par la main par cette dame. Sa mère ? Et quel âge peut-il avoir
?
« - Tu as mis la culotte de ton petit
frère ? Rires
- Tu n’as pas fait pipi culotte, j’espère
? Autres rires
- Si tu n’es pas sage, tu auras une
fessée… »
S’ils savaient !
Après-midi sans autre dommage que des coups de
règles sur les doigts d’abord, sur les cuisses ensuite.
Soulagement pour Benoit: Il n’accompagne pas
Tatie au lycée en fin d’après-midi et est laissé à la garde de madame Voisin.
Il était très anxieux de ne pas montrer dans la rue, peut-être devant les mêmes
garçons que ce matin, les traces de la règle sur ses cuisses.
Rien de spécial ensuite. Les trois enfants,
après leur dictée journalière, n’ont qu’une heure de devoirs et peuvent aller
jouer.
Quelques claques durant le bain, dîner et au
lit à vingt heures.
A Suivre...
Voyons, voyons...
Si nous n'en sommes plus au premier chapitre, c'est qu'il y en a eu un autre avant. Mais où est-il ? Ah oui, le voilà : chapitre 4
La suite ? Eh bien elle est annoncée
Après le 5, c'est le chapitre 6
Alors ? Vos impressions ?
Si je vous dis que Bruno les attend avec impatience, ça vous étonnera vraiment ? Vous pouvez également lui en faire part directement : Bruno
Bonjour, je retrouve avec émotion des similitudes avec mon expérience passée et dont j'ai eu la chance de vous écrire quelques lignes il y a quelques mois. j'attends avec impatience la suite de cette histoire.
RépondreSupprimerHenriette
Bonjour comme je l'ai déjà dis j'ai connu pas mal de situation que connais Benoit dans ces récits .A mon époque au début des années 60 jusqu'à mai 68 ,il y avait un martinet accroché dans l'entrée ou la cuisine dans toute les maisons la blouse était obligatoire à l'école ,au collège ,au lycée et même si à 18a ont avais honte de toujours porter la blouse autant pour les garçons que les filles et pour les garçons si on était en culottes courte et que la blouse était longue on ressemblait à une fille
RépondreSupprimerHenriette tu est une femme ou un homme tu toi aussi portée la blouse
Jojobonno
Nous attendons la suite de ce feuilleton passionnant
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