A six heures trente, Martine Lepand
entre dans la chambre. Comme la veille et comme elle le fera tous les jours,
elle ouvre les volets et la fenêtre. Ce matin il fait plutôt frais. Jérôme
tente de s’enfoncer dans les draps et la couverture. Elle le découvre rapidement et lui donne une
claque sur les fesses à travers le pyjama. Une claque donnée pas trop fort
juste pour lui rappeler qu’il doit se lever rapidement.
-
Debout petit paresseux ! Aller on va aux
WC.
Jérôme s’exécute. Ce n’est pas le
moment de fâcher tante Martine. Passage au WC et petit déjeuner. Comme la veille à la fin cela se gâte au
moment de manger son fruit. Cette fois c’est une banane. C’est encore pire pour
Jérôme que l’orange.
-
Ah non, tu ne vas pas recommencer ce caprice
déclare Madame Lepand en se saisissant du martinet.
Elle coupe la banane en morceaux.
C’est encore pantalon au bas des pieds, à genoux entre les cuisses de sa tante
adoptive, que Jérôme doit ingurgiter sa banane. Contraint et forcé il termine
son petit déjeuner accompagné de lourdes cinglées de martinet.
-
Nous n’avons pas le temps pour te punir
maintenant. Je n’aime pas reporter à plus tard ce qui doit être fait au moment
présent, mais si nous voulons être à l’heure je n’ai pas le choix. Ne
t’inquiète pas tu ne perds rien pour attendre. Ce soir je te corrigerai comme
tu le mérites. Je te ferai passer l’envie de faire des caprices et tu
apprendras à manger de tout. Crois-moi !
Après avoir refait son lit, s’être
brossé les dents et avoir reçu sa douche matinale, Madame Lepand habille son
pupille. Outre les sous-vêtements habituels, elle lui passe sa chemise bleue
ainsi que le pull bleu marine col rond. Pour le pantalon elle opte pour celui
en flanelle de couleur gris. Passage sur la chaise face au miroir. Elle le coiffe
parfaitement. Jérôme déteste toujours cette coiffure impeccable raie sur le côté
qu’il trouve ridicule. Maintenant qu’il est prêt elle lui met son manteau et le
chausse de ses bottines. Il doit prendre son cartable déposé la veille dans
l’entrée et lui confie un sac avec son repas de midi.
-
Tu me ramèneras le Tupperware lavé et prends
soin de tes vêtements ou tu porteras des blouses pour l’école également.
Direction l’école. Elle est située
à dix minutes à pied. Le fait d’arriver tôt évite de croiser beaucoup
d’étudiant. Madame Lepand s’adresse au
bureau de la vie scolaire ou elle demande à rencontrer Madame Mercier.
La directrice les accueille dans
son bureau. Madame Lepand s’assoit mais elle exige que Jérôme reste debout les
mains le long du Corps. Elle expose à Madame Mercier la situation sans oublier
aucun détail. Jérôme confus regarde le bout de ses chaussures. Il aimerait
rentrer sous terre.
Madame Mercier confirme les
propos de Madame Lepand. Absentéisme notoire et comportement immature. Elle propose
de mettre en place un suivi régulier. Elle sort une fiche de suivi que Jérôme
devra présenter à chaque heure de cours à ses professeurs. Il y sera stipulé les remarques sur son
comportement et sur son travail.
-
Ainsi vous pourriez contrôler sa journée propose
la directrice.
-
C’est parfait et soyez assurée que Jérôme sera sévèrement
sanctionné pour chaque mauvaise remarque toutefois je souhaiterai que vous le
corrigiez-vous aussi si besoin. Je pense qu’il serait tout à fait normal que
les reproches réprimandables soient aussi sanctionnés par vous et par moi.
La directrice reste songeuse puis avec un petit sourire
donne son accord.
-
Jérôme, vous viendrez tous les soirs après votre
dernier cours me montrerez votre fiche de suivi et vous serez puni à la moindre
remarque négative.
-
Oui Madame
-
Je vous indiquerai Madame l’heure à laquelle il
quitte mon bureau
-
C’est très bien. Nous sommes d’accord Madame.
Après avoir salué Madame Lepand, Madame Mercier ramène
Jérôme en classe.
-
Bonjour je vous prie d’excuser son retard,
Jérôme allez-vous mettre assis devant le bureau du professeur. Cela sera
désormais votre place.
La directrice s’entretient après en aparté avec le
professeur et le cours peut reprendre.
Quelques élèves rient sous cape de la situation. Beaucoup
sont surpris par le changement d’apparence et d’attitude de Jérôme.
A la pause de dix heures, beaucoup sont surpris que Jérôme
ne vienne pas fumer avec eux. Il ne subit aucune moquerie. En fait beaucoup le
félicitent pour son nouveau look beaucoup plus classe. Surtout des filles. Il
est très flatté
Au retour de la pause, visiblement, les profs ont été mis
au courant. Sa professeur de français lui réclame directement la fiche de
suivi. Lui qui souhaitait la discrétion, il est servi.
Cela fait jazzer dans la classe mais tout le monde pense
heureusement que c’est une décision de la direction… Jérôme est rassuré sur ce
point il peut faire encore illusion.
A la pause méridienne, nouvelle série de questions. Jérôme
une fois de plus parvient à duper ses amis en parlant d’économie, d’un nouvel
intérêt pour la cuisine… Il mange avec quelques étudiants dans la salle de
repos prévue à cet effet. Il est bien content de se débarrasser de la pomme
mise à guise de dessert. Sa tutrice n’en saura rien.
Le soir après le dernier cours, comme convenu il frappe à
la porte de Madame Mercier
-
Entrez…
Ah Jérôme je vous attendais.
Montrez-moi votre fiche !
Jérôme tend la fiche. Il est serein. Cette première journée
de sa nouvelle vie s’est déroulée sans encombre. La directrice scrute la fiche puis Jérôme
-
Eh bien, quelle belle surprise ! J’ose
espérer que cela va durer et que vous allez enfin devenir sérieux
-
Oui Madame la directrice
Jérôme rentre à l’heure avec une fiche parfaite. Madame Lepand
le félicite.
-
Parfait, poursuit ainsi. Je compte sur toi. En
attendant presses-toi. Retire tes
chaussures et viens dans ta chambre enfiler une culotte courte. Nous avons un
rendez-vous.
Jérôme obtempère cependant il ose espérer qu’il ne croisera
personne de sa connaissance. A cette heure c’est risqué. Madame Lepand lui retire son pantalon qu’elle
met de côté pour lui remettre le lendemain. Elle choisit la culotte courte vert
pomme. Puis direction la salle de bain pour qu’il se brosse les dents sous son
contrôle comme toujours. Le fait de devoir se brosser les dents à ce moment
précis lui indique que le rendez-vous est certainement chez le dentiste. Tant
mieux se dit-il… Cela m’évitera de faire des devoirs et surtout la fessée
promise ce matin. Après un passage par les WC, ils sont prêts à partir.
Ce n’est pas chez le dentiste mais chez l’orthodontiste que
Jérôme et sa tutrice sont attendus. Après le passage devant la secrétaire pour
faire effectuer le dossier, ils doivent attendre dans la salle d’attente. Devant
eux il n’y a un garçon d’environs quatorze ans. Ce dernier sourit et rigole
quand il voit Jérôme arriver en culotte courte avec ce qu’il croit être sa
mère. Jérôme rougit et se tient comme il faut, dos droit et main sur les genoux
comme lui ordonne Madame Lepand. Cela ne fait qu’accentuer l’humiliation qu’il
ressent déjà.
Quand vient son tour, le spécialiste confirme à Madame Lepand
qu’il serait préférable que son pupille porte un appareil. Il prend les mesures
et demande à sa secrétaire un rendez-vous pour poser l’appareil. La convocation est fixée à samedi matin.
Jérôme est dépité. Lui qui sait très bien qu’il fait bien plus jeune que son âge,
ce satané appareil dentaire va le rajeunir encore plus.
Au retour à la maison, c’est direction la chambre, toilette
et douche. Après la douche, Madame Lepand lui passe son pyjama et le coiffe.
-
Mon garçon nous avons encore un compte à régler.
Ne crois pas que je l’ai oublié. Va m’attendre
au coin main sur la tête dans le salon.
Cela fait bien dix minutes que
Jérôme patiente. Martine Lepand le
rejoint. Elle prend place dans le canapé.
-
Viens ici ordonne-t-elle en pointant de son
index l’endroit où il doit se tenir devant elle.
Jérôme a bien remarqué que la ceinture est de sortie. Elle est placée à côté d’elle.
Son cœur s’accélère. La culotte de pyjama est vite
descendue.
-
A genoux, commande Martine Lepand !
Elle appuie sur le dos de son pupille. Ce dernier est
obligé de se courber. La ceinture s’abat rapidement sur ses fesses et ses
cuisses. On entend bien le claquement de la ceinture quand elle vient mordre la
peau du jeune puni. Il ne faut pas longtemps à Jérôme pour pleurer et suffoquer
sous les violents coups de Martine Lepand. Cette dernière est bien décidée à
lui faire passer l’envie de faire des caprices. Jérôme supplie et promet de ne
plus faire de comédies.
-
J’y compte bien de te faire passer cette envie
déclare Madame Lepand en poursuivant ce qu’elle considère comme sa mission.
Jérôme hurle à chaque coup et il
en reçoit une bonne trentaine. Solidement maintenu par sa tutrice, il ne peut
esquisser aucun mouvement. Ses mains s’agrippent fortement aux coussins du
canapé.
Quand la correction se termine,
il est essoufflé, de grosses larmes coulent le long de ses joues. Il a
maintenant la tête sur les genoux de sa tutrice. Martine Lepand le laisse
reprendre ses esprits un instant. Elle passe sa main sur les fesses brulantes
de Jérôme. Elles ont une couleur pourpre et violette à certains endroits. Ses
cuisses ne valent guère mieux. Le nombre de corrections subies depuis ces
derniers jours expliquent cela.
Je ne vais pas avoir le choix, se
dit alors Madame Lepand. Elle se lève, ordonnant à Jérôme de ne pas bouger.
Elle revient peu de temps après avec un tube de pommade. Elle en étale une
bonne dose sur le fessier et les cuisses de Jérôme. Il émet quelques
couinements au passage de la main de sa tutrice. D’un côté le froid de la
pommade l’apaise un peu mais le passage de la main réveil la douleur.
-
Tu vas aller te mettre au piquet le temps que la
pommade sèche.
Jérôme s’y rend les pieds empêtrés dans son bas de pyjama.
Il s’y place sagement le nez contre le mur et maintient la veste assez haute
avec ses mains dans le dos comme il est de rigueur.
Le temps de pénitence n’est pas très long. Au bout de cinq minutes, Madame Lepand
l’appelle.
-
- Jérôme vient
ici.
Il s’approche à petits pas marchant comme il peut avec le
pantalon qui le gène. Madame Lepand lui remonte son pyjama et direction la
salle de bain pour le brossage des dents.
-
Ce soir tu te coucheras sans dîner ! Cela
te mettra peut-être en appétit pour demain matin.
Une fois terminé, Jérôme est mis au lit, bordé un bisou sur
le front. Pas de câlin ce soir… Il est à peine dix-neuf heures. Jérôme ne trouve pas le sommeil facilement et
c’est après un long moment à se repentir qu’il finit par s’endormir en
pleurant.
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