Fessosophie

Philosophie de la fessée
Les conceptions de la fessée telles qu'elles ont été exprimées par les contributeurs du blog.
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La fessée et moi

Texte fondateur de la fessosophie de ce blog, illustré de dessins, il décrit la conception de JLG sur la fessée

"La fessée est une punition. Elle doit sanctionner des comportements répréhensibles, surtout quand ce sont des adultes qui se laissent aller à commettre des bêtises, à désobéir ou à adopter des attitudes infantiles."


Petit précis de pratique de la fessée éducative

Article posté par JLG argumentant sur l'intérêt et les méthodes à mettre en oeuvre pour administrer, à des adultes, une fessée à visée éducative.

"Nous nous rendons tous régulièrement coupables de manquements aux règles de la vie sociale, qu’elles soient formelles ou informelles. C’est même une caractéristique de l’âge adulte de pouvoir décider quelles sont les obligations que nous prenons en compte et quelles sont celles qui nous paraissent superflues et dont on s’émancipe. De ce point de vue, les exigences en direction des enfants sont bien plus grandes que celles qui s’imposent aux adultes."

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Coaching privé directif pour adultes

Article posté par Dominique. Nous sommes toujours dans le registre de la fessée punitive.

"J'ai découvert votre site récemment et le lis avec grand intérêt. Partisan des punitions d'adultes correspondant à des fautes ou défauts réels, ce que je pratique dans le cadre du ce que j'appelle le "coaching privé directif" avec des adultes parfaitement sérieux(ses) dans la conduite de leur vie mais peinant dans la réalisation de tel ou tel objectif, je vous propose le texte suivant pour votre rubrique "les débats en cours". Il évoque ma philosophie de la fessée punitive pour adulte."

9 commentaires:

  1. Cher JLG, et amis
    La discipline par la fessée fut longtemps une réalité ancrée dans les procédures d'éducation naturellement pratiquées, dans les familles notamment ou à l'école. Se prendre une fessé pour une faute ou une désobéissance n'avait rien de scandaleux et personne n'y trouvait à redire.
    Est ce la co-notation érotique dont on parle peu mais qui est bien réelle, tout autant que la protection des enfants d'une certaine violence qui ont amené de vertueux ou hypocrites censeurs à en faire interdire la pratique... ou les deux ? Personnellement je n'ai pas d'avis tranché sur la question.
    Toujours est il que j'ai le sentiment que nous faisons revivre à travers ce qu'il est convenu d'appeler nos fantasmes, fictions d'écriture ou recherche intime de partenaires fesseuses, ce qui fut, il n'y a pas si longtemps, une pratique dite " à l'ancienne" courante, bien réelle et naturellement admise.
    Cordialement
    Ramina

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  2. Ramina,
    Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt : le recours à la fessée, quel que soit l'âge du bénéficiaire, a une connotation érotique évidente s'il s'agit d'une mise en scène de la domination de l'un sur l'autre. Baisser la culotte, encore plus quand c'est en public, infliger une douleur consentie (y compris quand c'est l'autorité ou le statut du de la personne qui administre la fessée qui engendre le consentement) est une façon de dominer le corps de l'autre, de jouer avec. Je ne vois pas comment on pourrait en nier les connotations érotiques.
    C'est évidemment le cas dans la fessée entre adultes à l'instar de celles qui sont destinées aux enfants. La recherche de jouissance sexuelle est le plus souvent différée (elle peut également exister lors du déculottage si la crainte de la fessée ne l'emporte pas). En général, la douleur de la fessée, s'il s'agit bien d'une fessée punitive, l'emporte sur le moment.

    Je suis, par contre, très réticent à considérer qu'une claque sur les fesses donnée par un adulte exaspéré à un enfant qui a été au bout du test des limites, doit être assimilée à de la maltraitance. Il est alors préférable, y compris a posteriori, d'expliquer à l'enfant que ce n'est pas une méthode dont l'adulte est fier, mais que la responsabilité en est partagé.
    Dans tous les cas, une claque occasionnelle sur les fesses est préférable à de l'indifférence ou de la dévalorisation systématique de l'enfant. Il y a de nombreuses formes de maltraitance, celles qui sont les plus répandues ne sont pas forcément physiques.
    Dans notre société, il faut une loi pour tout. L'interdiction de la fessée n'y échappe pas. Rappelons que l'article qui avait été ajouté à la va-vite dans un texte de loi en décembre 2016 (si je me souviens bien de la date) a été invalidé par le Conseil Constitutionnel.
    Cela dit, il est souvent difficile de déterminer la frontière entre une claque sur les fesses qui se répète à plusieurs reprises, voire plusieurs à la suite, voire dans des situations où l'enfant peut être partiellement dénudé (bain, habillage, ...) et le début d'une maltraitance.
    J'arrête-là, mais il y aurait tant à dire sur le sujet. Je préfère rester sur ce qui concerne les adultes.
    Au plaisir de vous lire,
    JLG.

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  3. Cher JLG
    Effectivement la fessée telle qu'on l'appréhende sur ce blog est plutôt une pratique à usage " adulte consentant". Ou pas, d'ailleurs, lorsque madame à décidé de corriger monsieur pour une attitude répréhensible et que celui ci n'a pas forcément envie de se faire claquer les fesses! Mais ça c'est une... autre histoire.

    Le cas des enfants est très différent, plus délicat et même si une petite claque symbolique sur le derrière n'a jamais traumatisé personne, on en revient à une question d'époque. Administrer une fessée à un garnement en guise de punition fut une pratique courante il y quelques dizaines d'années. L'interdiction pure et simple aujourd'hui n'a t-elle pas contribué, avec certains renoncements à d'autres expressions d'autorité, à engendrer ce statut ravageur "d'enfants rois". Enfants, hyper protégés, (donc finalement fragilisés), intouchables qui finissent par tyranniser leur parents totalement démunis de dernier recours éducatif. Je dis bien de "dernier recours" et non pas de flanquer des fessées à tort et à travers pour n'importe qu'elle raison ou pour calmer les nerfs de parents exaspérés.
    Nous ne sommes pas là dans un ces récits fantasmés ou des personnages imaginaires sont placés dans ces situations extrêmes pour le plaisir du récit.
    Pour le reste, en regard de quelle loi et à quel titre ( valeurs morales ? Pfffff!) interdire à des adultes la recherche d'émotion ou de plaisir à fesser ou à être fessé en consentement mutuel.
    Il s'agit là d'un libre arbitre dont chaque individu doit pouvoir bénéficier à sa guise au même titre que la liberté de penser ou d'expression. Bon, et bien, au moins,+ c'est dit!
    Cordialement
    Ramina
    .

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  4. bonjour aimerait recevoir fessée par fesseuse, alainassous75@gmail.com

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  5. depuis mon divorce je ne sais pas pourquoi j'ai besoin d'être puni.

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  6. souhaiterait être fessé par femme qui me considère comme son fils.

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  7. je pense avoir mérité une fessée, Alain

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  8. Jen mérite aussi de bonne fessée punitive a la canne anglaise

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