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dimanche 14 mars 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 156ème tableau

 " Ma sœur Anna, prof en Fac, décida de me donner des leçons de rattrapage pour combler mes lacunes en Français. Et vous imaginez la suite... "

dimanche 7 mars 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 155ème tableau

 "La leçon d'Anglais avec Miss "Calamity Pat'" me fit cauchmarder cette nuit-là.

Je me voyais cerné de "grandes sœurs" prêtes à en découdre avec mon arrière-train (qui sifflait plus que de raison). Quelle galère ! "

dimanche 28 février 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 154ème tableau

 "Je décidais avec Phil Hochard de me venger de la cuisante fessée des mes sœurs, reçue quelques jours plus tôt. Danny,  le hamster,  allait entrer en piste... Mais... damned !  Je fus démasqué et... la suite ! ".

dimanche 21 février 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 153ème tableau

 " Mes soeurs Anna et Bérénice nous avaient surpris à l'étage et nous dissuadèrent à leurs manières de désobéir aux ordres maternels. Au moment même où la famille Tapefort, presque au complet, nous rendait une visite amicale..."

jeudi 11 février 2021

Le journal d'Olga - chapitre 39

 Et Britanny par ci ! Et Britanny par-là ! Elena n’avait plus que cette Britanny, qui devait venir passer quelques jours de vacances avec elle, chez elle, comme seul et unique sujet de conversation. Il y en avait beaucoup parmi les filles, surtout celles qui avaient été en stage linguistique en Angleterre avec elle et avaient vu quel plaisir cette fille avait pris à la fouetter sauvagement, qui ne comprenaient pas trop.

mercredi 3 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 40

Durant toute la première demi-heure, l’inflammation ne cessa de croître. A chaque fois que Marguerite faisait un mouvement, quel qu’il soit et aussi précautionneux qu’il fût, la culotte frottait sur la peau des fesses. C’était comme si du papier abrasif passait en permanence sur la peau de ses fesses. Il fallait trouver une solution.

dimanche 24 janvier 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 149ème tableau

 Maman Térèze   voulait faire aussi bon accueil à Andrew, l'étudiant Au-Pair, en visite chez Mam'e Delaniaires. Elle réunit les " deux Gémeaux " de la farniente, comme elle disait. Mamie et ma sœur Anna entamèrent... les hostilités ! Mazette !

dimanche 17 janvier 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 148ème tableau

 Cette histoire de hamster me valut une belle fessée de ma sœur ainée, Anna, professeur d'Anglais en faculté, à Adville. Autoritaire comme Maman, elle ne me pardonnait aucun écart. Isabelle, sa sœur, était moins stricte.

dimanche 1 novembre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 139ème tableau

 Pour les vacances d'Octobre, Maman s'absenta et je restais à la maison avec mes chères "grandes sœurs". Redoutables claqueuses de derches !  Les révisions débutèrent par les verbes irréguliers en anglais. Mazette !

dimanche 23 août 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 129ème tableau

 L'approche de la rentrée m'angoissait. Et cette nuit-là, je me revoyais en "stage de pré-rentrée" en fâcheuse posture avec Anna, ma sœur aînée. Qui enseignait, fait rare, à l'institut Claquemiche. Un cousin éloigné, Phil, cancre patenté, occupait la scène lui aussi. Quel tableau ! 

dimanche 19 avril 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 114ème tableau

Mes chères sœurs n'appréciaient guère mon humour qu'elles trouvaient douteux à leurs yeux. Et une fois de plus, mon épiderme fessier en fit les frais... Mais je ruminais une possible vengeance... Foi de Gérome !

dimanche 8 mars 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 108ème tableau

Ma grande sœur Isabelle se montra magnanime cette fois-là et elle m'évita la redoutable fessée maternelle. Cependant, elle s'offrit une petite vengeance en m'administrant de sa main  une belle correction qui me laissa les fesses en feu ! Féminines mais sévères, les sœurs Bellebourge ! Quel romantisme !

mardi 21 janvier 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 16

LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE

LE COMPLOT DES LANIÈRES

Robin attendait son bus, debout à l'arrêt habituel. Il n'était pas question pour lui de s'asseoir. Ses fesses, serrées dans son slip lui chauffaient encore beaucoup trop pour envisager la position assise. Il n'y avait pas très loin de chez lui jusqu'à la station, mais ils les avaient bien senties, en marchant, se frotter douloureusement l'une contre l'autre. 

mercredi 15 janvier 2020

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 30

Dès la fin du repas, Teva ne laissa pas une minute à Maeva pour souffler.
« Maeva, va chercher le martinet. Il doit être resté sur le canapé ! »
Quand elle revint, Teva la bascula à plat-ventre sur ses genoux. Maeva se mit à gémir. Cela ne fit pas reculer Teva qui releva la jupe, puis baissa la culotte, mais la fessée ne commença qu’à main nue. C’était bien suffisant pour Maeva qui accusa le coup immédiatement. Les deux fessées au martinet du matin avaient laissées les fesses tellement sensibles qu’il ne fallait pas mettre une grande énergie pour provoquer une cuisson qui devint vite insupportable.

mercredi 8 janvier 2020

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 29

« Bof, pensa Maeva. Un jour de plus, un jour de moins, ce n‘est pas grave. Teva ne se rendra compte de rien. »
C’était le samedi matin. Pas une fessée se profilant à l’horizon. Celles de la veille au soir avaient soldé les comptes et rien n’avait justifié d’y avoir recours pendant toute cette matinée. Marguerite et Maeva s’étaient montrées sages et obéissantes comme il le leur était demandé et avant de sortir faire des courses, Teva les en avait félicitées en déposant un bisou sur le front de chacune.

mercredi 4 décembre 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 24

Marguerite s’installa au coin. Elle savait qu’elle y était pour un bon moment. Même si Teva ne faisait pas du tout attention à elle, et qu’elle était quasiment tout le temps seule dans le séjour, elle observait rigoureusement les exigences de Teva. Il ne s’agissait pas de se faire de nouveau punir.
Elle était à l’affut du moindre bruit qui résonnait dans la maison. C’était la seule distraction dont elle disposait et la seule façon d’être un peu intégrée dans ce que faisait sa famille. Elle devinait, à peu près, les déplacements de Teva et de Maeva. Elles étaient les deux seules à se signaler par des sons furtifs, Fara ayant amené Moana jouer au parc, pendant que Teva s’occupait des deux grandes.

dimanche 24 novembre 2019

Mémoires d'un garnement de jadis - 95ème tableau

Mes exploits en dessin satirique firent le tour de la maison et Maman en parla même à Tante Gladys, qu'elle croisa à la pharmacie Placebo. Bref, un rayonnement local. Mais ma soeur Anna se chargea de me convaincre à sa façon ! Mazette !

mardi 8 octobre 2019

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 1

Sévères mais justes.

Le salon de Béatrice Klakerspank résonnait encore du claquement retentissant des nombreuses fessées administrées de concert par ses invitées. (voir les chapitres 21 et 22 de la saison 2). Elle avait envoyé son fils Maxime dans sa chambre, cuver sa dernière correction, à plat ventre sur son lit, après l'avoir obligé à débarrasser la table et la desserte, le pantalon sur les chevilles, déculotté, slip aux cuisses. Elle entendait bien profiter jusqu'au bout du spectacle de ses fesses écarlates et cuisantes avant le coucher.

mercredi 25 septembre 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 14

« Allons coucher nos filles, elles dorment ou c’est tout comme. »
Marguerite songea à protester, bien sûr qu’elle ne dormait pas. Tout juste si elle somnolait. Mais elle se retint à temps. Elle n’avait pas envie d’une fessée maintenant.
« J’en ai une qui dort vraiment et l’autre … »
Il déposa un bisou sur la joue de Maeva.
« … elle y est presque. »

samedi 14 septembre 2019

Madame Caroni - chapitre 11

Ludovic retrouvait les sensations qu’il avait enfouies loin dans un coin de sa tête, depuis trois mois qu’il n’était plus sous la coupe de sa sœur. Il aurait pu se croire à plat ventre, comme il en avait eu l’habitude sur les genoux de Lise. Le décor et le parfum qui imprégnait la robe sur laquelle il était allongé, étaient différents. A part cela, il ne sentait pas la différence, en particulier sur les effets que cela provoquait sur son postérieur.