La fin du petit-déjeuner s’est déroulée sans problème. Sans problème, oui, bien sûr, si on ne compte pas la cuisson de mes fesses que je sentis pendant plusieurs minutes. À chaque fois que je bougeais, même légèrement, je sentais mes fesses protester.
Là où sa main avait insisté, la brûlure se ravivait. Je dus cependant rester assis à ma place, le temps qu’elle finisse de manger. Je ne fis qu’une tentative pour qu’elle accélère le mouvement, mais elle fut très mal accueillie.
« Tiens-toi un peu tranquille ! Tu ne vas pas gigoter sur ta chaise comme cela !
– Mais ça fait mal aux fesses !
– C’est normal, tu viens de prendre une fessée. Une fessée, ça fait mal aux fesses. C’est même prévu pour cela. Puisque c’est la seule façon de te faire comprendre ce qui peut se faire ou pas… »
Une fessée, c’est vrai, c’est très efficace pour me faire comprendre quoi que ce soit. Avec les fesses brûlantes, je faisais bien plus attention. Je prenais garde alors à ne pas recommencer ce qui m’avait valu une correction. Cela ne m’empêchait hélas pas d’en recevoir plusieurs dans la journée, quand je les méritais, mais c’était en général pour des raisons différentes. Il y a tellement de règles qu’il faut respecter quand on est adulte. Et moi, je sais que j’ai du mal à les prendre en compte. Si ma compagne n’était pas là…
« Je ne veux plus entendre un seul mot de ta part. À moins que tu ne tiennes à prendre une autre fessée et à finir au coin. Est-ce que c’est ce que tu veux ?
– Non, Maman.
– Alors je ne veux plus t’entendre sur ce sujet, c’est bien compris ?
– Oui, Maman. »
Mes revendications s’en tinrent là. Je n’avais pas envie de les pousser plus avant.
Le petit-déjeuner expédié, elle m’envoya me laver les dents. J’étais encore sous le coup de la fessée que je venais de recevoir. Je me demandais bien comment j’allais pouvoir faire pour éviter d’être corrigé pour le même motif. Je n’étais pas vraiment à ce que je faisais. Je fonctionnais machinalement, sans réfléchir à ce que je faisais.
Je mis du dentifrice sur ma brosse et je me lavais consciencieusement les dents. Puis, je rinçais la brosse sous le robinet et je me penchais pour me rincer la bouche… sous le robinet.
« J’en étais sûre ! »
Ma compagne venait de surgir à la porte de la salle de bains. Je sursautais. Mais il était trop tard. J’interrompis mon geste et je mis de l’eau dans le gobelet et je me rinçais la bouche avec le gobelet, comme ma compagne l’exigeait.
« Parce que tu crois que ça va excuser ce que tu as fait ?
– Non, Maman, mais je n’ai pas fait exprès.
– Exprès, exprès, tu n’as que ce mot à la bouche. Heureusement que tu ne m’as pas désobéi exprès. Si c’était le cas, tu prendrais la plus grosse fessée de toute ta vie. Mais même si ce n’est pas la plus sévère de toutes celles que tu recevras, ça ne va pas m’empêcher de te corriger jusqu’à ce que tu comprennes.
– Oui, Maman. »
J’étais résigné à mon sort. Être pris sur le fait en train de désobéir, il n’y avait aucun doute, cela méritait amplement une fessée. De plus, ce n’était pas la première fois que ma compagne me surprenait à agir ainsi quand je me lavais les dents. Je pouvais donc m’attendre à une sérieuse correction, mais je savais que je l’avais méritée.
Ma compagne fit les deux pas pour venir à mon contact. Sans plus d’explication, elle baissa mon pantalon de survêtement, puis ma culotte suivit le même chemin. Alors, elle entoura ma taille de son bras et, sans que je tente de résister à son impulsion, elle me courba sous son coude. Son bras délimitait l’espace où je pouvais me débattre, une fois que la fessée aura commencé.
Je savais, ce n’était pas la première fessée que je prenais dans cette position, que je ne pouvais pas aller au-delà. Je savais que je n’avais pas le droit de me relever, que je devais laisser mes fesses à portée de sa main pour me punir. J’agrippais sa jambe de pantalon et je m’y accrochais de toutes mes forces. Cela faisait un point stable qui m’aiderait à ne pas me relever et à rester bien en place.
Sa main commença à s’abattre sur mes fesses. J’accusais le coup. Pas de doute, je pouvais me préparer à une bonne fessée, à la hauteur de sa colère après avoir constaté que je lui avais désobéi une fois de plus. Et elle était très en colère, je l’entendais dans sa voix.
« Je te promets que tu vas cesser de te rincer les dents sous le robinet ! »
Tout en me grondant, elle me fessait.
« Ici, c’est avec le gobelet, pas autrement ! »
Je laissais ma douleur s’exprimer en criant à chaque fois que sa main sur mes fesses en augmentait la cuisson. J’avais bien trop à faire pour rester en place. Je ne pensais plus à rien d’autre. Sans doute jugea-t-ellle, à la couleur qu’avaient prise mes fesses, que j’étais prêt pour la deuxième phase qu’elle avait préparée. Elle abandonna son étreinte sur mon dos et elle me laissa me relever.
« Tu restes là ! »
Elle me laissa debout dans la salle de bains, la culotte baissée. Elle sortit.
Je me doutais que ce n’était pas fini. Si elle m’avait laissé en plan, c’était pour aller quérir un instrument qui lui permettrait d’achever ma punition de façon éclatante. Je me demandais bien ce qu’elle allait ramener : le martinet ? la règle ? Ça ne pouvait pas être la brosse, elle se trouvait dans un tiroir du meuble de la salle de bains, à portée de sa main.
Quand elle revint, elle tenait quelque chose à la main, mais je ne pus savoir quoi. Ce n’était pas un des instruments que je connaissais. Il était bien trop petit pour cela. Je n’eus pas le temps d’en savoir plus. Ma compagne me replaça sous son bras. Je ne voyais plus rien de ce qu’elle s’apprêtait à faire, ce qui augmentait mon angoisse.
Le premier coup me prit presque par surprise. Il provoqua une brûlure intense, mais très localisée. C’était comme si elle appliquait une lanière souple sur mes fesses, avec toute la vitesse que permettait sa flexibilité. C’était sans doute ce qu’elle faisait, mais je n’avais aucune idée de la nature de cette lanière.
Le deuxième coup tomba. Sur l’autre fessée. Je sentais maintenant une douleur sourde des deux côtés. Je hurlais, mais cela ne la gêna en rien pour continuer, puisque je ne cherchais pas du tout à me dégager de la position dans laquelle elle m’avait mis. Cette fessée devait aller à son terme.
La lanière me fut appliquée une dizaine de fois de chaque côté, peut-être plus, peut-être moins. Je ne sais pas. Je n’ai pas compté. J’avais bien autre chose à faire. Résister à la douleur, sans chercher à fuir la position dans laquelle ma compagne m’avait mis, occupait toute mon énergie.
Sans doute satisfaite de l’effet de cette fessée sur moi, elle reposa la lanière et poursuivi la fessée à main nue. Ce n’était pas la même impression qu’avec la lanière. La fessée faisait tout aussi mal sur le moment, mais j’ai pu le constater plus tard, la cuisson était moins durable.
Quand elle me laissa me relever, je me promis de faire maintenant bien attention à la façon dont je me rinçais la bouche.
« Va faire le lit et dépêche-toi ! »
Même s’il n’y avait pas eu la correction qui l’avait précédée, j’aurais senti la claque que ma compagne me donna. Rien à voir avec une petite tape d’encouragement. Mais là, elle relança la cuisson de mes fesses, preuve que la punition avait fait son effet.
Ma compagne me remonta la culotte, non sans que je lui aie demandé pardon.
« Compte tenu de comment tu t’es comporté ce matin, tu dois faire très attention. Je n’hésiterai pas du tout à te baisser de nouveau la culotte. »
Je me le tins pour dit et je fis profil bas.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
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