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lundi 30 novembre 2020

Les rebelles - chapitre 44

Ce matin, lors du petit déjeuner, Ekaterina a la tête des mauvais jours et c’est à peine si elle répond au bonjour de ses parents et de ses sœurs. Ils savent dans quel état elle doit être, en sachant qu’elle va être corrigée dans la journée. La peur doit la submerger bien que tout le monde tente de lui faire penser à autre chose.

Vêtue d’une robe, elle parait très chic, mais c’est sa responsable, Isabelle F., qui lui a demandé. De cette façon, elle pourra être troussée plus facilement. Isabelle F. lui a aussi demandé de venir sans sous-vêtement, ce qui renforcera la vexation et le sentiment de honte d’avoir désobéi aux ordres de la direction. En ces temps de confinement, le chiffre d’affaire est en chute libre, et si en plus, les responsables de vente se mettent à modifier les stratégies, c’est la pérennité de la société qui est mise en jeu.

vendredi 27 novembre 2020

Toujours un cran plus sévère

 « J’ai l’impression que les fessées que je te donne n’ont pas d’effet durable, même quand elles sont très sévères. Sur le moment, bien sûr, tu as honte d’avoir la culotte baissée et d’être puni comme on le fait pour un petit garçon désobéissant. Ensuite, tu te tiens tranquille pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, mais tu finis toujours par recommencer.

– J’ai compris, je te l’assure. Je ne recommencerai plus.

– Je sais ce que valent tes promesses. Non, tu espères toujours que tes frasques ne me viendront pas à l’oreille et que tu éviteras la punition que tu as méritée. Tu ne cesseras tes gestes déplacés que si tu es certain d’en être puni à chaque fois.

vendredi 20 novembre 2020

Encore un cran plus sévère

  « Allez, c’est l’heure de ta fessée ! Il est temps que tu comprennes que le harcèlement que tu te permets est loin d’un jeu. C’est une grosse bêtise ! Et je sais comment il faut punir les grands garçons qui se permettent de commettre les mêmes bêtises à répétition.

– Non Vanessa, s'il te plait, pas devant… devant Corinne.

– Ah non ?

– Tu ne peux pas me… me… me donner une fessée devant elle, j’aurai trop honte !

vendredi 13 novembre 2020

Un cran plus sévère

 « Qu’est-ce que j’apprends ? Tu as recommencé ?

– Mais non que…

– Ne me mens pas ! Karine qui est là à assisté à toute la scène. Elle était dans le bureau d’à côté. Là où elle était placée, tu ne pouvais pas la voir, mais elle a tout entendu.

lundi 20 avril 2020

Les rebelles -chapitre 30 - acte 2

Depuis leur dernière fessée devant tous les gendarmes de la caserne, les quatre cadettes sont devenues plus rigoureuses et plus respectueuses des consignes. Toujours encadrées par le Gendarme Gwenola G., elles la suivent et participent aux patrouilles et aux différents contrôles sur la voie publique. Toutes les semaines, elles sont évaluées par leur chef de peloton, le Lieutenant Helga K. qui garde un œil sur elles, car leur jeunesse et leur fougue sont une force, mais aussi une faiblesse par d’autres côtés.

lundi 13 avril 2020

Les rebelles -chapitre 30 - acte 1

En ces temps de confinement, les forces de l’ordre sont une fois de plus extrêmement sollicitées pour les contrôles sur la voie publique. Ils ont un rôle pédagogique et répressif lorsqu’il y a dérapage des citoyens.
Dans notre ville, les gendarmes sont submergés et sont obligés de faire appel à des cadets, encore en école à Tulle. Ces cadets de l’école sont envoyés là où les gendarmeries sont en sous-effectif. Quatre cadettes de dix-huit ans, à peine, débarquent dans notre gendarmerie. Elles sont affectées à une référente, le Gendarme Gwenola G. dans le peloton du Lieutenant Helga K. C’est ainsi qu’Alicia H., Marina de St T., Fiona V. et Lucie S. sont mises dans le grand bain pour leur première expérience terrain, en conditions réelles. Elles iront terminer leur formation à Tulle lorsque le confinement sera levé.

lundi 15 juillet 2019

Une solution radicale

Voila, Doria, ce n'est pas très compliqué. La prochaine fois que je ne suis pas là, tu en prends l'initiative toi-même. Il faut être très ferme. Si tu ne mets pas les choses au point dès le début, il va te causer des ennuis en permanence.
Oser t'accuser de ne pas avoir fait le travail que lui devait faire ! Tu es la dernière arrivée dans ce bureau il il ne faut pas se faire d'illusion, il va chercher à profiter de toi... sauf si tu t'imposes dès maintenant. C'est comme avec les enfants, il ne faut pas louper les premiers jours. Il faut mettre en place les règles dès le début.

samedi 16 mars 2019

Axel au supermarché - chapitre 87


Le rythme de travail avait un peu fléchi en ce milieu d’après-midi. Les rayons devaient être pleins et les sollicitations à notre égard pour les réapprovisionner arrivaient à une cadence plus absorbable.
« Enfin, on peut souffler un peu ! Les affaires reprendront en fin d’après-midi. »
J’avais l’impression que Mademoiselle Jennifer me parlait comme à un collègue. Depuis ma fessée, je n’avais plus fait d’erreur. J’étais assez fier de moi, d’autant plus qu’elle m’avait félicité à deux reprises. Le rythme ralenti me permettait de vérifier qu’il ne manquait pas d’article dans ce que j’envoyais en magasin. Ce contrôle m’avait permis de rectifier deux erreurs que je n’aurais pas pu repérer dans la précipitation du début d’après-midi. Cela aurait certainement signifié deux fessées de plus.

samedi 9 mars 2019

Axel au supermarché - chapitre 86


L’activité de l’après-midi avait repris. Elle était redevenue la fourmilière qu’elle avait été en milieu de matinée. Le ballet incessant dans notre dos amenait de nombreuses personnes que je n’avais jamais vues à nous contempler, Florence et moi, les deux adultes mis au piquet cul nu après avoir reçu la fessée. Tout cela se faisait dans une indifférence générale. La nouveauté que nous avions représentée ce matin était passée. Malgré notre nudité partielle, nous étions devenus un spectacle banal.
Geneviève vint chercher Florence et, non sans lui avoir claqué les fesses en guise d’avertissement, elle lui ordonna de se reculotter. Je restais tout seul au piquet. Je pensais avoir été oublié quand Mademoiselle Jennifer arriva.

mercredi 27 février 2019

Recadrage en Provence - chapitre 7

Humilié par Nathalie

Arrivés dans sa chambre, Nathalie continuait de me tirer l’oreille pour m’emmener jusqu’au pied de son lit, je retenais toute manifestation de douleur et de rébellion, je ne pensais qu’à une chose ne pas me faire remarquer et éveiller la curiosité de Noémie et Louise.

samedi 23 février 2019

Axel au supermarché chapitre 84


Les commentaires fusaient. Ils étaient plutôt ironiques. On parlait de moi comme d’un petit garçon pas sage : « un vilain garçon qui a pris une fessée », « dorénavant, je pense qu’il sera obéissant ». J’enfonçais mon nez dans l’angle de la pièce, mais cela ne m’empêchait pas d’entendre les avis des employés du magasin, qui s’amusaient de ma situation. Chacun s’arrêtait et y allait de sa petite moquerie. Il se formait des petits groupes, ce qui était favorable à l’escalade dans le contenu des propos.
« Dommage qu’on ne voit pas l’autre côté, remarqua une voix féminine que j’attribuais à une personne assez jeune.

lundi 28 janvier 2019

Venez avec moi, mon garçon

Il me semble que quand je vous parle raisonnablement, comme à un adulte responsable, j'ai du mal à me faire comprendre. N'avez-vous pas, vous aussi, cette impression ? Vous semblez croire que vous n'avez pas à faire les efforts que je vous demande, comme le font tous vos collègues.
N'oubliez pas que votre période d'essai n'est pas encore terminée. Je pourrais mettre fin à votre contrat sans avoir à vous donner d'explication, mais je préfère recourir à une autre méthode qui a fait ses preuves. Venez avec moi, mon garçon !

vendredi 14 décembre 2018

SFID - la correction de Céline - chapitre 12

La correction de Céline

Nous étions sortis depuis 1 heure du bureau de Madame Leroy Céline et moi et le moins que l’on puisse dire est que nous étions dans nos petits souliers.
J’avais regagné mon bureau et Céline le sien la tête basse en se demandant quelle allait être la suite de cette histoire. Enfin nous en connaissions déjà une partie puisque Madame Leroy nous avait annoncé pour chacun d’entre nous une correction mémorable.

vendredi 7 décembre 2018

SFID - le recrutement - chapitre 11

Le retour de la SFID ! Vous en rappelez-vous ? Georges T nous a fais languir presque toute l'année, mais nous y sommes. Je peux vous le dire en toute discrétion : il y a une suite. Pour combien d'épisode ? Moi je ne sais pas. JLG.

Cela faisait maintenant près d’un an que j’étais arrivé à la SFID. Ma mission de mise en ligne d’un site marchand des produits avait abouti avec succès. Professionnels comme particuliers pouvaient dorénavant en se connectant au site de la SFID retrouver tout le catalogue des produits classés par thème (padlle, martinets, cravaches, fouets, cane anglaise, accessoires).

lundi 29 octobre 2018

De la lecture à la réalité

Vous avez raison, Cyril, ces revues sont finalement très intéressantes. Je comprends qu'elles vous aient accaparées bien plus que le travail que je vous avais donné à faire. Je regrette de ne pas les avoir vues plus tôt. J'aurais pu m'en inspirer depuis quelques semaines.
Quand vous êtes arrivé parmi nous, il y a trois mois, je vous avais dit que malgré votre jeune âge je serai très exigeante avec vous. Nous avons ici une équipe très expérimentée, très productive. Je vous avais prévenu que vous seriez obligé de travailler dur pour être au niveau de toutes ces dames.

mardi 4 septembre 2018

Un stage amer mais profitable


Un stage au gout un peu amer (récit  de Vincent)

Quand je m’interroge sur d’où me vient cette passion pour la fessée je me remémore un épisode marquant de ma jeune vie d’adulte qui a sans doute confirmé mon besoin d’être corrigé régulièrement. Cela se passai dans les années 80 à l’époque j’étais étudiant en troisième année à science Po Paris et je rentrai le week-end chez mes parents en banlieue lyonnaise. J’avais 21 ans j’étais sûr de moi, travailleur, je réussissais tout ce que j’entreprenais, et j’avais décroché un stage de fin d’étude dans une des plus réputée agence de communication. Nous étions samedi midi, je débutais mon stage lundi matin et mes parents m’avaient proposé de les rejoindre pour la soirée chez des amis dans le centre de Lyon.

lundi 27 août 2018

Recadrage professionnel

Je ne comprends pas vraiment de quoi vous vous plaignez, Benoit. Je ne pouvais pas indéfiniment vous faire des promesses et ne jamais les tenir, vous ne croyez pas ? Qu'auriez-vous pensé de moi si cela avait été le cas ? J'aurais sans doute perdu toute crédibilité à vos yeux et vous auriez eu raison.
Tandis que maintenant, vous savez que ce que je vous dirai, sera suivi d'effet. C'est beaucoup plus clair, non ? Je comprends que vous puissiez protester sur le délai entre la première fois que je vous en ai parlé et sa concrétisation. J'aurais sans doute dû vous donner ce que vous méritiez beaucoup plus tôt.

jeudi 26 juillet 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 42

Catherine profita d’un court moment où nous n’étions que tous les deux, relativement isolés, près de la photocopieuse, pour me féliciter.

« C’est bien, tu as tenu ta langue. Ne crois pas que cela t’évitera des fessées, car j’ai bien l’intention de continuer. Par contre, tu ne seras pas victime d’un incident qui déciderait Madame Colas à te punir très sévèrement. Enfin, pas d’un dont je serais à l’origine. »
Pendant plusieurs semaines, la situation resta parfaitement stable. Magali et moi étions fessés de tous les côtés. Elle par sa mère et moi par ma logeuse à la maison. Madame Colas prenait la plus grande partie de la discipline en charge quand nous étions au travail.

jeudi 12 juillet 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 40


Le coin jusqu’à la fin de l’après-midi.
D’un côté ce n’était pas plus mal. Tant que je m’y tenais sage, silencieux et immobile, je ne risquais plus de sentir la main de Catherine me cuire les fesses. En quelques minutes, je sentis s’atténuer les piques qu’elle avait laissées sur mon postérieur. Elles ne furent bientôt plus qu’un tiraillement dont une bonne partie devait se trouver dans ma tête, à la pensée des regards de mes collègues posés sur mes fesses nues.
Je savais pourtant que cela ne constituait plus une nouveauté digne d’intérêt, tant il était courant de voir Magali ou moi dans cette position. Mais je ne pouvais m’empêcher d’imaginer le spectacle que je donnais, pantalon et culotte baissés, les mains croisés dans le dos relevant soigneusement ma chemise pour montrer mes fesses fraîchement rougies. Malgré l’habitude, à chaque minute passée au coin, je ressentais la honte de me montrer dans cette tenue impudique et de ne pouvoir cacher que j’avais reçu une fessée déculottée. Si j’avais pu me cacher, je l’aurais fait avec empressement, mais je devais rester ainsi à la vue de tous.

jeudi 5 juillet 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 39


Magali n’en pouvait plus. Les deux temps en pénitence cumulés, cela faisait plus d’une heure qu’elle se tenait au coin, immobile, les bras croisés dans le dos. Ses fesses avaient eu le temps de refroidir depuis longtemps. Sans doute portaient-elles encore quelques marques laissées par la règle. Pas trop, espérait-elle, se demandant bien comment elle arriverait à l’expliquer à sa mère quand elle lui baisserait la culotte, ce qui, comme d’habitude, devrait bien arriver deux ou trois fois dans le week-end, fessée oblige.
Ce n’était pas le petit courant d’air frais qui montait de ses genoux, ignorant la culotte qui s’y trouvait, glissait le long de ses cuisses, caressait ses fesses pour se perdre dans les vêtements qu’elle portait sur le haut de son corps, qui l’indisposait. Il n’avait rien d’agréable, mais on pouvait faire avec.