jeudi 26 juillet 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 42

Catherine profita d’un court moment où nous n’étions que tous les deux, relativement isolés, près de la photocopieuse, pour me féliciter.

« C’est bien, tu as tenu ta langue. Ne crois pas que cela t’évitera des fessées, car j’ai bien l’intention de continuer. Par contre, tu ne seras pas victime d’un incident qui déciderait Madame Colas à te punir très sévèrement. Enfin, pas d’un dont je serais à l’origine. »
Pendant plusieurs semaines, la situation resta parfaitement stable. Magali et moi étions fessés de tous les côtés. Elle par sa mère et moi par ma logeuse à la maison. Madame Colas prenait la plus grande partie de la discipline en charge quand nous étions au travail.
Madame Raveneau ne s’y mettait que rarement. Cela donnait un côté exceptionnel à ses punitions. Catherine et Béatrice profitaient de toutes les occasions qui leur étaient laissées.
Elles avaient tiré les conclusions de la chaude alerte que nous avions tous connue. Elles ne donnaient plus la fessée, passé le milieu de l’après-midi. Le risque de laisser des marques sur les fesses de l’un de nous deux était trop grand. Il fallait que toute trace visible ait disparu avant que nous ne retournions dans nos pénates respectifs.
Les jours où nos deux responsables s’absentaient conjointement étaient trop rares pour contenter Catherine. Il ne fallait pas grand-chose pour qu’une erreur, qu’une inattention ou un regard interprété comme une insolence se transforme en un motif de punition. Béatrice ne prenait pas ce genre d’initiatives. Elle se contentait de suivre sa collègue. Très rapidement, Catherine  trouva le bon moment pour sévir sans risque.
Elle créait alors l’occasion de parler en tête à tête à celui qu’elle ciblait. Cela se faisait très discrètement si Madame Colas était dans les parages. Quand elle ne pouvait pas nous coincer au sortir des toilettes ou devant la photocopieuse, elle s’arrêtait quelques secondes devant mon bureau ou celui de Magali.
« La fessée ! Ce midi ! Sois à l’heure ! »
Cette simple phrase suffisait à sceller notre sort. Nous savions alors ce qui nous était ordonné. Je devais négocier avec Madame Tolbois un retour précoce au bureau, ce que j’obtenais assez facilement. Elle était satisfaite de mon ardeur au travail qui, c’était vrai, s’était considérablement améliorée depuis que Madame Colas me donnait la fessée à chaque fois qu’elle la jugeait insuffisante.
Magali ou moi, et parfois les deux, devions alors nous présenter vingt minutes avant l’heure officielle de reprise du labeur de l’après-midi. C’était tenu par l’oreille que le contrevenant était conduit dans la salle des archives. Elle était idéalement située tout au bout du couloir, dans la pièce sans ouverture derrière les toilettes. Une fois la porte close, nous y étions tranquilles.
Quand il n’y avait qu’un puni, c’était généralement Catherine qui officiait. Béatrice regardait et encourageait sa collègue. Elle n’hésitait pas quand une occasion lui était donnée de prendre le relais, soit que Catherine lui proposait de prendre sa place, soit qu’il fallait nous punir tous les deux en même temps.
La présence de Magali était requise, même si j’étais le seul à être corrigé, et inversement.
« Cela apprendra à l’autre ce qu’il risque à nous désobéir, nous informa Catherine. »
Cela lui permettait surtout de maintenir sa domination en nous contraignant à la soumission bien plus souvent que le rythme de nos propres punitions l’aurait permis.
Le déculottage s’effectuait aussitôt arrivé, sauf si Catherine nous avait déjà baissé la culotte dans le bureau que nous avions dû faire, les jambes entravées par nos vêtements, les quelques mètres qu’il y avait jusqu’à la salle des archives.
Debout devant notre fesseuse, nous étions alors abondamment grondés. Catherine tenait à ce que, en avouant nos fautes, nous reconnaissions la légitimité de la punition. Quand elle n’était pas satisfaite de notre diligence à le faire, elle claquait le haut de nos cuisses nues aussi souvent qu’elle le jugeait bon pour obtenir une contrition complète. Je ne mettais pourtant pas de mauvaise volonté à admettre mes torts, mais le haut de ma cuisse était souvent brûlant bien avant que la fessée elle-même ne commence.
Magali, les premières fois, refusa de convenir du bien-fondé de la punition. Il fut nécessaire que Catherine se levât, courbât la jeune fille sous son bras et lui administrât une fessée qui dura jusqu’à ce qu’elle admît ses fautes, ce qu’elle réussit à faire entre deux cris de douleur. La fessée qui suivit lui fut alors administrée à l’aide de la règle qu’elle dut aller quérir elle-même en traversant le bureau les fesses nues. Catherine ne vint à bout de son entêtement qu’après lui avoir administré cinq ou six de ces terribles fessées. Magali renonça alors à ses prétentions, estimant que conserver sa fierté ne valait pas une fessée à la règle.

J’étais bien plus docile, ce qui contentait nos fesseuses, mais ne m’épargnait aucune punition. Catherine tenait à donner un caractère officiel à toutes les corrections qu’elle nous donnait. Au-delà de la cuisson que provoquaient ses fessées à l’instar de celle que je recevais par ailleurs, j’étais rétif à celles que je devais subir de sa main ou de celle de Béatrice. Evidemment, ma pudeur négligée était une gêne, mais pas plus que quand c’était Madame Tolbois ou Madame Colas qui me déculottait en public, puisque toutes les punitions de Catherine se déroulaient devant mes collègues.
Je savais, et nous savions tous, que ces fessées n’étaient pas légitimes. Elles nous étaient volées et je ne pouvais m’empêcher d’éprouver du ressentiment, ce qui n’arrivait plus jamais avec mes autres correctrices. Catherine n’avait aucun droit de nous fesser. Ce n’était pas que le caractère restreint de leur diffusion me gênât. Ce n’était pas, non plus, qu’elles m’étaient administrées à mauvais escient. La plupart du temps il y avait une raison bien valable qui m’aurait valu une punition si cela avait été Madame Colas qui s’en était aperçu. Elle aurait alors été renforcée par une autre en fin de journée que Madame Tolbois se serait fait un devoir de m’administrer.
C’était étrange de constater comment la même punition, pour des motifs équivalent provoquait des émotions en même temps aussi semblables et aussi différentes. La même peur de la correction à venir se retrouvait dans les deux cas. Dès que je comprenais que la fessée était mon futur proche, une boule se formait dans mon ventre et elle ne me quittait pas avant la fin de la punition, avant que j’aie pu reprendre mes esprits et comprendre que la punition était derrière moi. Catherine ou Béatrice savaient, à l’instar des autres fesseuses, me cuire les fesses. Je ne notais pas de différence.
Mon déculottage me laissait des sensations différentes. Dans les deux cas, la honte d’être placé, à mon corps défendant, dans cette situation infantilisante l’emportait dans un premier temps. Autant je l’acceptais comme un remède amer mais nécessaire quand c’était Madame Tolbois ou Madame Colas qui y procédaient, autant je ne pouvais me défaire d’une pointe de révolte quand Catherine s’apprêtait à me déculotter. Bien entendu, je me gardais bien de le montrer.
A l’issue de toutes les fessées que je recevais, quelle que soit celle qui me l’avait administrée, je me promettais d’éviter de commettre la bêtise qui m’avait valu la punition. La douleur et la honte étaient généralement assez fortes pour être dissuasives et je n’avais aucune envie de repasser, de sitôt, par la même épreuve.
Face à mes correctrices officielles, j’avais besoin de remonter dans leur estime. La punition n’était pas seulement un moment physiquement douloureux, c’était aussi un moment où j’avais failli à répondre à leur exigence. J’accueillais alors la fessée comme un mal nécessaire qui permettait de passer l’éponge sur ce qui l’avait provoquée. Rien de tel quand je devais être fessé par Catherine ou Béatrice. Je le subissais avec un fort sentiment d’injustice, mais je m’y soumettais tout de même, de crainte des représailles dont Catherine pourrait décider.
Catherine semblait, elle, se réjouir de ce moment interdit. Elle savait qu’elle prenait des risques, mais rien n’égalait le moment où elle déculottait l’un de nous deux. L’habitude et l’impunité aidant, elles devinrent plus téméraires, poussant le moment où se finissait la fessée au plus près de celui où l’une de nos cheffes regagnait son lieu de travail. La salle des archives leur donnait suffisamment de marge entre le moment où la sonnerie annonçant l’ouverture de la porte et celui où il aurait été possible de s’inquiéter de notre absence à nos postes de travail, pour mettre fin à notre correction et être assise à leur bureau. Nous arrivions quelques secondes plus tard, après nous être reculottés et en tentant de faire bonne figure.
J’étais surpris que ni Madame Colas, ni Madame Raveneau ne décèlent quoi que ce soit d’étrange dans nos attitudes qui n’avaient pourtant rien de naturel. Il y avait quelques minutes pendant lesquelles chacun des protagonistes de la récente fessée, que ce soit celles qui l’avaient donnée, ceux qui l’avaient reçues et même ceux qui n’avaient été que spectateurs, avaient une attitude empruntée qui aurait dû attirer l’attention de nos deux cheffes.
Il était tout autant curieux que, ni Magali ni moi, ne dénoncions pas l’abus d’autorité dont venaient de faire preuve nos deux collègues. Nous restions silencieux, les encourageant à recommencer à la première occasion, qui ne tardait pas. Bien que j’aie songé plusieurs fois à les dénoncer, je ne franchis jamais le pas et Magali non plus. L’incertitude quant aux conséquences d’un tel acte me retenait d’aller plus loin.

Ce jour-là, Catherine nous avait promis une fessée pour avoir discuté entre nous, Magali et moi, alors que nous devions photocopier des documents. En étant tout à fait honnête, elle avait raison. Notre conversation nous avait entraînés à flâner bien au-delà du temps qui était nécessaire pour réaliser les tâches qui nous étaient imparties.
L’annonce de la sanction avait été accueillie par une grimace et un grognement proche d’une protestation par Magali, et moi, j’avais simplement baissé la tête. Je ne savais pas comment réagir entre la satisfaction d’une fessée qui ne me serait pas donnée par Madame Colas avec les conséquences qu’elle entraînerait à la maison, et le déplaisir d’être corrigé par Catherine qui n’en avait aucun droit.
En suivant, Magali, je me rendis pourtant, la tête basse, dans la salle des archives à l’heure dite. Catherine et Béatrice nous y attendais. Catherine faisait preuve d’un calme à toute épreuve. Elle regarda sa montre, fit une moue, mais retint les commentaires qu’elle avait préparés. Nous n’étions pas en retard. Juste à l’heure. Elle ne pouvait pas nous en faire le reproche bien que l’envie ne lui en manquait pas. Béatrice semblait bien plus excitée et bien plus fébrile. Elle n’avait pas si souvent l’occasion de fesser l’un de nous. Comme nous étions punis en même temps, Magali et moi, ce midi, elle serait l’une des deux fesseuses.
Comme d’habitude, c’est Catherine qui menait la danse.
« Magali, va voir Béatrice ! Daniel, tu viens-ici ! »
Nous savions maintenant quelle correctrice nous était assignée. Je préférais finalement être puni par Catherine. Elle était plus sûre d’elle-même que Béatrice qui, incertaine sur sa légitimité, avait tendance à compenser en fessant plus fort que ce que la bêtise qui avait motivé la correction, ne l’aurait normalement justifié.
Elles avaient, chacune, pris place sur deux chaises disposées là dans l’intention de nous administrer la fessée et qui, maintenant, y restaient toutes deux à demeure.
Debout devant Catherine, je la laissais baisser mon pantalon. Bien que je n’en fusse pas d’accord, je n’avais pas le choix. Du coin de l’œil, je voyais Béatrice glisser ses mains sous la jupe de Magali et d’en ramener la culotte à hauteur de ses genoux. Magali n’en était pas plus réjouie que moi, mais elle ne s’y opposait pas plus.
Catherine s’était emparée de l’élastique de ma culotte alors que Magali était déjà allongée sur les genoux de Béatrice., la jupe retroussée sur ses reins. Je me retrouvais dans la même position quelques secondes après elle. Déculotter un puni habillé d’un pantalon prenait un peu plus de temps que lorsqu’il portait une jupe, mais cela se comptait en une poignée de secondes.
« Après cette fessée, je suis sûre que vous aurez moins envie de bavarder à la photocopieuse au lieu de faire votre travail ! »
Il y eut une courte pause pendant laquelle je sentis qu’elle ajustait ma chemise pour l’ôter totalement du trajet de sa main.
« Allons-y, ordonna-t-elle ! »
Simultanément, les deux mains s’abattirent sur nos deux postérieurs. L’écho en résonna dans la pièce. Magali et moi réagîmes par un cri spontané. La fessée était commencée.
La belle synchronisation du début ne dura pas, autant en ce qui concerne les claques que je prenais qui étaient décalées par rapport à celles que Magali recevait, que pour les vagissements, les grognements et les cris que nous laissions échapper.
Je cessais alors de prêter attention à ce qui arrivait à Magali. Le traitement que Catherine réservait à mes fesses suffisait à m’occuper entièrement. J’entendis, au début, les claques qui tombaient sur les fesses de Magali en contrepoint avec les miennes, mais très vites mes gémissements et mes cris couvrirent le bruit qu’elles faisaient.

J’en étais au moment où la cuisson sur mes fesses devenait insupportable, quand il fallait faire un effort de volonté pour rester allongé sur les genoux sans chercher à se soustraire à la fessée qui continuait ou à en gêner le déroulement. J’étais rompu à cet exercice, mais cela demandait une attention à chaque fois pour éviter un geste instinctif malheureux qui serait considéré comme une nouvelle désobéissance, avec les conséquences que je connaissais d’avance.
La fessée cessa. J’en fus surpris. Elle durait habituellement plus longtemps. Je perçus qu’il y avait quelque chose d’inhabituel, sans identifier immédiatement quoi. Puis, je pris conscience de la lumière qui entrait maintenant dans la pièce pourtant sans fenêtre. On y voyait comme en plein jour. La porte avait été ouverte.
« Qu’est-ce que se passe ici ? »
C’était la voix de Madame Colas.
« Cessez cela tout de suite ! »
Béatrice n’avait pas réagi tout de suite à sa présence. Elle avait donné une dernière claque à Magali, ce qui avait déclenché le courroux de Madame Colas. Catherine me repoussa, elle me fit glisser de ses genoux et je tombais à ses pieds.
« Relevez-vous, tous les deux ! »
Debout au milieu de la pièce, culotte baissée, je ne sais trop quelle contenance prendre. Magali, à mes côtés était tout autant que moi dans l’incertitude.
« Reculottez-vous ! »
Nous nous empressâmes d’obéir.
« Quelqu’un peut-il m’expliquer ce qui se passe ici ? »
Il y eut un moment de silence. Béatrice regardait Catherine, mais elle évitait le regard de Madame Colas qui les fixait l’une après l’autre.
« Catherine ? »
Il n’était pas difficile de savoir qui était susceptible de donner des explications. Catherine s’éclaircit la gorge.
« C’est que … ces deux garnements avaient largement mérité une fessée. Vous n’étiez pas là, alors j’ai pris l’initiative de … Ils l’avaient méritée. »
Catherine attendait un signe d’encouragement de la part de Madame Colas. Il ne vint pas.
« L’initiative de ?
– Et bien de les punir.
– Et vous, Béatrice qu’avez-vous à dire ?
– Je ne sais pas. Je … je … j’ai cru que … enfin que c’était … que … »
Béatrice semblait tout à fait dépassée par les événements. Elle bégayait, incapable d’aligner deux mots cohérents l’un à la suite de l’autre. Madame Colas reporta son attention sur Catherine. C’était là qu’était sa véritable interlocutrice. Béatrice ne comptait pas.
« De les punir, dites-vous, Catherine. J’ai pu le constater. Et de quel droit ?
– C’est que vous n’étiez pas là, alors j’ai pensé qu’il était préférable que je règle cela tout de suite. Cela vous a évité d’avoir à vous en occuper. »
Catherine sourit en hochant la tête d’au air entendu. Elle avait pris un ton léger, comme si elle parlait d’un sujet banal. Une conversation anodine entre deux femmes qui papotaient.
« Je vous remercie de votre sollicitude, lui répondit Madame Colas, mais je ne crois pas avoir besoin de votre aide. Je pense pouvoir m’en sortir sans votre aide.
– Oui, bien sûr. Ce n’est pas ce que je voulais dire. J’ai … j’ai juste pensé qu’il était préférable de les punir tout de suite.
– Et pour qui vous prenez-vous Catherine ? »
Madame Colas était plus âgée que Catherine, mais guère plus. Dans d’autres circonstances, elles auraient pu être des amies proches. Catherine avait cherché la complicité avec Madame Colas. Celle-ci venait de la repousser. La barrière que Madame Colas maintenait vis-à-vis du personnel dont elle avait la responsabilité était bien érigée. Aucune familiarité n’était possible. Quand elle reprit la parole, c’était la cheffe de bureau qui parlait à l’une de ses subordonnées.
« Je n’ai pas connaissance que l’on vous ait autorisée à fesser l’un de vos collègues. Fais-je erreur ? »
Catherine hésita un court instant. Elle n’osa pas reprendre dans le registre qu’elle avait utilisé jusqu’alors.
« Non Madame.
– Punir un employé est une chose sérieuse. Cela ne peut pas être confié à n’importe qui.
– Mais je ne … »
Le regard de Madame Colas la fit taire.
– Cela demande d’en avoir la légitimité. Autrement, il s’agit d’un abus. »
Catherine ouvrit la bouche mais aucun son n’en sortit. Elle jeta un regard à Béatrice, mais il n’y avait aucune aide à attendre de côté-là.
« Dès son retour, Madame Raveneau jugera de la suite qu’il faut donner à cet incident. Tout le monde retourne au travail ! »
Nous sortîmes un par un, penauds, sous la surveillance de Madame Colas qui elle, sans aucun doute, avait toute légitimité pour faire régner l’ordre dans le bureau.

Que s'est-il passé dans les épisodes précédents ?

Pour tout comprendre, il faut lire ce qui a précédé :
  • Le premier épisode : chapitre 1 et les vingt-huit qui ont suivi dans la saison une. Pour avoir accès à un épisode particulier, voir la page mes récits
  • L'épisode précédent : chapitre 41
Il y a une suite le chapitre 43

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6 commentaires:

  1. J'ai l'impression que c'est deux femmes vont être deculottée

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    1. Cher lecteur anonyme,
      C'est une question qui se pose depuis quelques chapitres. Béatrice et Catherine seront-elles fessées ? Il semble y avoir une certaine unanimité, parmi les lecteurs, pour qu'elles subissent cette correction.
      La réponse ne devrait plus tarder.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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  2. Bonjour,
    Quel acharnement à vouloir punir Catherine! Quitte à rompre cette belle unanimité, il est peut être intéressant d'examiner les comportements de plus près.
    Forte de son autorité légitime,professionnelle, madame Colas fesse par nécessité de faire respecter, ordre, discipline et assiduité au travail. Les fessées sont régulières, sévères et répondent à une fonction, punitive et, disons, régulatrice. Déculotter et administrer une fessée, fait partie de son travail. Comme madame Raveneau qui supervise l'ensemble des bureaux.
    Il en va tout autrement de Catherine dont l'attitude est beaucoup plus divertissante. Elle fesse pour punir, certes, mais à bien y regarder, avant tout pour le plaisir. Les motifs des fessées sont si futiles, si légers, conversation prolongées près de la photocopieuse, papier jeté à côté de la corbeille, qu'ils ressemblent d'avantage à des prétextes qu'a de véritables raisons de sévir.
    A l'évidence, Catherine se délecte à menacer d'une fessée, à l'annoncer à ses victimes et les contraindre a accepter le rendez vous dans un endroit qu'elle choisit isolé pour l'administrer à l'aise, sachant qu'elle n'en a pas la légitimité. Déculotter et fesser sont sa passion, au point de s'en approprier l'initiative et l'exécution à la place des dépositaires hiérarchiques.
    Elle entraîne même sa collègue Béatrice dans ces rôles de correctrice en lui faisant fesser Magalie.
    Catherine est une fervente et redoutable adepte de la fessée. Elle aime fesser, et se montre savoureusement perverse pour trouver n'importe quel prétexte à déculotter et à claquer une paire de fesses.
    Il y a un peu de vice dans cette manière de procéder plutôt amusante.

    Reconnaissons lui d'assumer avec sincérité et sans complexe ce goût, apparemment irrésistible pour la fessée et d'oser de prendre les risques de créer les occasions de passer à la pratique.

    Pourquoi l'en blâmer, il faudrait au contraire l'encourager pour services rendus. Et bien rendus! Au lieu de réclamer sa punition, de lui confier un rôle de seconde main pour prendre en charge les fesses des contrevenants en l'absence des responsables. Elle s'en acquitte si bien, avec tant d'ardeur!
    Nous qui rendons régulièrement hommages à ces belles femmes sévères, pourquoi en reprocher la nature à celle ci parce qu'elle n'a pas la légitimité d'en assumer le rôle?
    Laissons la fesser comme elle le veut, vive les savoureuses fessées furtives aux archives!
    Cordialement
    Ramina

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    Réponses
    1. Ramina,
      Quel plaidoyer ! J'en serais ébahi s'il y avait le moindre mot auquel vous croyez. Votre argumentaire est de circonstance, histoire de rompre la belle unanimité.
      Impossible de m'influencer our changer le cours de l'histoire. Je suis incorruptible. Surtout d'ailleurs parce que la suite est déjà écrite.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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  3. JlG.
    Bien sûr, il ne s'agit pas de réclamer une suite différente de ce que vous avez déjà écrit.
    Bien vu... juste un petit exercice de style. Argumentaire de circonstance pour faire un peu l'avocat de la défense et proposer une autre interprétation du comportement de Catherine que tout le monde voue à recevoir la fessée déculottée qu'elle aurait amplement méritée!
    S'il n'y en a qu'une... ce qui m'étonnerait.
    Elle méritait aussi d'être défendue.
    Cordialement
    Ramina

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  4. Bonjour Messieurs,
    Comme l'on dit parfois : " A tout péché, miséricorde". On peut parfois discerner une étincelle de positif dans une ambiance négative.
    Toute personne accusée a droit à une défense, si minime soit-elle. Enfin, je le pense.
    Bon WE. Peter.

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