Et ça a enfin été les vacances d’été. Que je n’ai pas abordées, il faut bien le dire, dans les meilleures conditions. J’avais en effet une épée de Damoclès constamment suspendue au-dessus de la tête : la fessée que maman m’avait promise et dont je devais moi-même choisir la date. Ce qu’il aurait fallu, j’en étais bien consciente, c’était m’en débarrasser au plus vite. Qu’on n’en parle plus. Mais j’en étais incapable. Je reportais. Je n’arrêtais pas de reporter et je savais bien, tout au fond de moi, que je ne pourrais prendre la décision qui s’imposait qu’au tout dernier moment. Quand je ne pourrais plus faire autrement.
Afin d'éradiquer leurs désobéissances, négligences et comportements irresponsables, certains garçons et filles, surtout quand ils sont devenus grands, ont besoin de recevoir une sérieuse fessée déculottée. On n'est jamais trop âgé pour recevoir une bonne fessée quand elle est méritée et en tirer bénéfice. JLG
jeudi 4 février 2021
lundi 14 décembre 2020
Les rebelles - chapitre 46 - acte 1
Le SIE ( Syndicat Indépendant Etudiants ), dont le rôle est d'améliorer la condition des élèves et étudiants, est en campagne contre certains établissements scolaires de notre région qui ont, dans leur règlement intérieur, inscrit le recours aux châtiment corporels, comme moyen de punition, dans les cas les plus graves. Bien qu’il y ait des films pour prouver que les punitions sont réalisées dans le plus stricte respect des lois, le syndicat est opposé, par principe, à ce moyen d’éducation.
Etudiante elle-même, Clairanne L. dirige le syndicat dans notre région. A plusieurs reprises, avec ses amies, toutes âgées d’une vingtaine d’années ( Alexia D., Orlane F., Marine R. et Cécile F. ), nous l’avons vu intervenir auprès de Fabienne D., notre proviseure, pour faire annuler des punitions et pour faire retirer les châtiments corporels des textes à Ste CROIX.