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jeudi 4 février 2021

Le journal d'Olga - chapitre 38 - acte 1

 Et ça a enfin été les vacances d’été. Que je n’ai pas abordées, il faut bien le dire, dans les meilleures conditions. J’avais en effet une épée de Damoclès constamment suspendue au-dessus de la tête : la fessée que maman m’avait promise et dont je devais moi-même choisir la date. Ce qu’il aurait fallu, j’en étais bien consciente, c’était m’en débarrasser au plus vite. Qu’on n’en parle plus. Mais j’en étais incapable. Je reportais. Je n’arrêtais pas de reporter et je savais bien, tout au fond de moi, que je ne pourrais prendre la décision qui s’imposait qu’au tout dernier moment. Quand je ne pourrais plus faire autrement.

lundi 14 décembre 2020

Les rebelles - chapitre 46 - acte 1

 Le SIE ( Syndicat Indépendant Etudiants ), dont le rôle est d'améliorer la condition des élèves et étudiants, est en campagne contre certains établissements scolaires de notre région qui ont, dans leur règlement intérieur, inscrit le recours aux châtiment corporels, comme moyen de punition, dans les cas les plus graves. Bien qu’il y ait des films pour prouver que les punitions sont réalisées dans le plus stricte respect des lois, le syndicat est opposé, par principe, à ce moyen d’éducation.

Etudiante elle-même, Clairanne L. dirige le syndicat dans notre région. A plusieurs reprises, avec ses amies, toutes âgées d’une vingtaine d’années ( Alexia D., Orlane F., Marine R. et Cécile F. ), nous l’avons vu intervenir auprès de Fabienne D., notre proviseure, pour faire annuler des punitions et pour faire retirer les châtiments corporels des textes à Ste CROIX.

lundi 6 juillet 2020

Les rebelles -chapitre 38

Ce début de vacances d’été est une période privilégiée pour les cambriolages des maisons dont les habitants sont partis pour leurs congés d’été.
Dans notre région, cette période estivale coïncide avec les pèlerinages organisés par des gens du voyage, souvent issus de l’Europe centrale et des Balkans. Les rassemblements ont lieu à Ste MARIE DE LA MER, l’une des villes les plus réputées, mais aux alentours, se trouvent des regroupements plus modestes. En principe, les espaces pouvant accueillir ces nomades trouvent vite preneurs. S’il y a plus de nomades que de places disponibles, les terrains vagues sont, de fait, également investis.

jeudi 30 avril 2020

Le journal d'Olga - chapitre 14

Dix fois par jour elle décide qu’elle n’en parlera plus, Elena, de la correction qu’elle s’est prise dans la cour. Devant tous les élèves. Et devant tous les profs.
« Ça sert à rien. Qu’à me faire du mal.
Ah, ça, je suis bien de son avis.
Mais dix fois par jour elle remet quand même ça sur le tapis.
‒ Quand je pense à tout ce qu’ils ont vu. À tout ce que j’ai montré. J’ai honte. Non, mais comment j’ai honte !

jeudi 2 avril 2020

Le journal d'Olga - chapitre 12 acte 1

C’est rare qu’on arrive à se retrouver tous les deux tout seuls, Théo et moi. Vraiment tout seuls. À notre main. Parce qu’à la maison, même si, dans la chambre, Iourievna s’éclipse gentiment pour nous laisser le champ libre, il y a toujours maman ou Ekaterina qui traînent plus ou moins dans les parages. Pas simple, dans ces conditions, de se laisser complètement aller. Surtout que, faut bien le reconnaître, moi, avec un mec, quand ça fait mouche, je suis particulièrement expansive. Chez Théo, c’est un peu la même chose : il y a souvent sa mère. Ou son frère. Ou les deux. Alors les occasions, s’il s’en présente, faut vraiment qu’on les saisisse. Et qu’on en profite à fond. Mais ça, on est devenus orfèvres en la matière.

jeudi 20 février 2020

Le journal d'Olga - chapitre 8

Elle m’agace, ma sœur. Iourievna. Elle m’agace vraiment. Parce qu’elle arrête pas.

« Bon, alors, c’est quand qu’il va se la prendre, sa fessée, ton Théo ?

‒ Jamais, j’espère bien.
‒ Oh, ben, pourquoi ? Elles en ont vachement envie, les filles, t’as bien vu. D’abord Augustin elles voudraient. En premier. Et Théo ensuite. Juste après.
‒ C’est pas parce qu’elles en ont envie que ça va forcément arriver.
‒ Je sais bien, oui, mais ça se pourrait quand même. Il se passe des tas de trucs à quoi on pense pas des fois. T’aimerais pas, toi, qu’on lui fasse ?

lundi 6 janvier 2020

Les rebelles - chapitre 23 - acte 2

Le lundi matin, à leur retour de weekend, Yohan et Fabien sont convoqués par la proviseure. Sont présents : la déléguée de classe Léa, le professeur principal François F., l’infirmière Laetitia F. et les deux religieuses Mère supérieure Jolanta O. et la Sœur Weronika S.
Fabienne D. voit à leur mine que leur weekend ne s’est pas très bien passé, car leurs parents se sont montrés très en colère contre les deux jeunes adultes, qui entre nous, se sont comportés comme des gamins.

lundi 16 décembre 2019

Les rebelles - chapitre 23 - acte 1

Dans l’établissement Ste CROIX, se trouve un internat, qui est proche de la cantine. Une partie pour les étudiants et une autre partie pour les étudiantes. De cette façon, les jeunes gens venus d’assez loin ne sont pas perturbés par les transports et autres incidents qui pourraient en découler. 
Les résidents ont tout loisir d’étudier soit avec des professeurs pour des séances de perfectionnements soit seuls, dans leur chambre ou dans des salles réservées à cet effet. L’établissement étant éloigné du centre-ville, les étudiants ne sont pas tentés de sortir, car un couvre-feu leur est imposé. Le concierge veille à ce que les consignes soient respectées et le pointage en présentiel est impératif à l’entrée de l’école, par contre, certains élèves font le mur et se permettent des libertés (pas vu, pas pris !).

jeudi 21 novembre 2019

Mes premières fessées - chapitre 15

Amélie m’a rejoint dans la salle de bains.
– Alors ? Hier soir ? Ça s’est passé comment ?
– Ça s’est passé.
– J’ai eu des échos. Elles ont eu du renfort, à ce qu’il paraît. Deux charmantes petites camarades. Et elles n’ont pas été très tendres avec toi, toutes ces nanas, à ce qu’on m’a également dit. Tu fais voir ?

lundi 23 septembre 2019

Les rebelles - chapitre 14

En ce beau et chaud week-end mois de Septembre, les « gilets jaunes » se réunissent autour des ronds-points et aux entrées de la ville. Mouvement qui se veut avant tout pacifique.
Par contre, comme dans tous mouvements de ce genre, des éléments extérieurs viennent s’y mêler, pour d’autres raisons ! Les groupes de gilets jaunes se rassemblent et prennent position sur des endroits stratégiques, tantôt interpellant les citoyens, tantôt interdisant aux voitures l’entrée dans la ville, provoquant de ce fait, des bouchons rapidement canalisés par la police municipale. Quelques marches à travers la ville se font également pour scander les messages et montrer les banderoles de leur mécontentement.

lundi 2 septembre 2019

Les rebelles - chapitre 12

La famille d’Alojz F., un slovaque, est composée de sa femme Angelika F. et de ses trois enfants, l’ainé Jan, vingt-deux ans, Zdenka, vingt ans et la cadette Lenka, dix-huit ans qui est une camarade d’Olga et de Iourievna à l’école Ste CROIX.
Alojz F. et Alexei S. sont collègues et amis chez VAR ENTRETIEN, une société de travaux en tous genres. Alojz F. est paysagiste tandis qu’Alexei S. réalise des travaux d’intérieur.

samedi 10 août 2019

Madame Caroni - chapitre 6

« Cela fait un temps immémorablement long que je suis là, se dit Denis. Madame Caroni nous a-t-elle oubliés ? »
Il éprouvait ce que ressente toutes les personnes mises au coin par la volonté d’un tiers et qui n’ont pas le droit de le quitter sans autorisation sous peine d’une nouvelle fessée… ce qu’ils cherchent à éviter à tout prix. Le temps s’étire, se déforme. Les repères horaires disparaissent. Très vite il ne sut plus si cela faisait cinq ou dix minutes qu’il était là. Vingt ou trente minutes ? Une heure ? Il percevait bien quelques bruits, mais rien qui pouvait le renseigner sur l’heure qu’il était.

jeudi 8 août 2019

Mes premières fessées - chapitre 1

Nous accueillons un nouvel auteur sur le Blog. Il s'agit de François Fabien.Certains d'entre vous le connaissent si vous avez consulté ses écrits sur le blog "autres fessées". ou lu plusieurs de ses commentaires sur ce blog.
Il s'agit du premier épisode, il y en aura d'autres...

Philibert avait insisté encore et encore pour que je descende passer en août, quelques jours de vacances avec lui à Saint-Raphaël, dans la résidence d’été de ses parents.
– Allez, viens ! Parce que tout seul là-bas avec juste ma mère et ma sœur, je te dis pas comment je vais m’emmerder !
On pratiquait tous les deux le volley. Depuis près de deux ans. Et il s’était pris pour moi, les derniers temps, d’une amitié que je trouvais pesante, pour ne pas dire encombrante. Il prétendait haut et fort le contraire, mais nous n’avions en fait, le volley mis à part, que très peu de points communs. Et il avait par ailleurs des fréquentations avec lesquelles, en ce qui me concernait, le courant ne passait pas du tout.

jeudi 4 juillet 2019

Les rebelles - chapitre 8

Comme beaucoup d’adolescents entrant dans l’âge adulte, les agissements puérils ont du mal à faire place aux actes réfléchis surtout lorsque le phénomène de groupe les amplifie.
Alexia, dix-neuf ans, camarade de classe d’Olga et de Iourievna, est l’une de ces jeunes femmes à qui tout sourit, bonnes notes en classe, heureuse avec Thomas, son petit copain de la même promotion qu’elle et parents l’entourant d’affection, voire la surcouvent et de ce fait, Alexia se pense avoir tout permis, car en cas de bêtises, ses parents la sortent du pétrin dans lequel elle s’est fourrée, assez rapidement, avec juste une remontrance à la clé, sans plus. Le regard de chien battu envers ses parents et les excuses en contrition ont le don d’atténuer les reproches.

samedi 26 janvier 2019

Axel au supermarché - chapitre 80


La négociation n’avait pas duré bien longtemps. Tatie Nathalie revint, seule.
« Allez, les deux punis, reculottez-vous. Nous finirons votre punition un peu plus tard. »
Je ne me le fis pas dire deux fois. Florence fut aussi rapide que moi. Bien que de nouveau dans une tenue décente, je n’osais toujours pas regarder les personnes qui circulaient dans le hall. Combien d’entre elles m’avait vu criant ma douleur alors que je recevais la fessée ? Qui, parmi eux, avait pris le temps de contempler mes fesses nues quand j’étais au coin ? Je ne pouvais pas le savoir. Je prenais chaque regard que j’accrochais pour une moquerie envers moi, l’adulte qui l’avait si peu été ce matin.

samedi 19 janvier 2019

Axel au supermarché - chapitre 79


L’émoi qu’avait créé notre fessée déculottée reçue en public se calma assez vite. Chacun était rentré chez lui, nous étions les seuls, parmi les clients du magasin, à devoir rester sur place
Certains avaient pris des photos pour garder une trace de cette situation peu commune. Il fallait s’attendre à retrouver nos fesses sur internet. Heureusement, nos visages n’étaient pas visibles, nous avions donc peu de risque d’être reconnus, sauf par ceux qui avaient assisté à notre punition.

samedi 12 janvier 2019

Axel au supermarché - chapitre 78


« Jeanne, tu peux sortir du coin et te reculotter. »
Jeanne poussa un petit gémissement et se frotta les fesses des deux mains. Ses fesses avaient tout juste eu le temps de refroidir. Elle n’était pas certaine que les recouvrir dès maintenant d’une culotte, mais surtout du tissu d’un jean, était une bonne idée. Comme elle hésitait, Tatie Nathalie intervint.

lundi 20 novembre 2017

L'institut F - chapitre 6

La stagiaire


Nadia était étudiante en seconde année d’école de commerce. L’année ou le stage en entreprise est obligatoire, mais si difficile à trouver. Volontaire et entreprenante, la jeune fille n’a donc pas hésité à adresser force courriers et CV à des centaines d’entreprises parisiennes, privilégiant les toutes petites entreprises. Elle savait, d’expérience, que dans une PME on participait à toutes les tâches alors que le risque était grand d’être préposée à la machine à café dans les couloirs d’un mastodonte du CAC 40.

C’est ainsi qu’elle fut convoquée un beau matin à l’Institut F, dans le XVIIème. Arrondissement de Paris. Elle n’avait aucune idée de l’activité de cet établissement mais elle était si contente d’avoir enfin une piste positive que c’est avec entrain qu’elle décida d’honorer ce rendez-vous avec Caroline et Marie.

mercredi 30 août 2017

Punition pour un voleur

" Je ne savais pas que je côtoyais tous les jours un petit voleur. Enfin, "petit" n'est peut-être pas le bon adjectif pour te décrire. Trente-huit ans et tu éprouves toujours le besoin de chaparder dans les magasins comme un gamin en pleine crise d'adolescence ?
J'ai bien remarqué que tu as quelques soucis de maturité, mais là tu dépasses tout ce que j'aurais pu imaginer. Je ne sais pas si c'est une habitude ou si tu viens de te lancer sans cette nouvelle carrière, mais j'ai bien l'intention de contrarier ta vocation.

vendredi 25 août 2017

Georges, un ado comme les autres - chapitre 4

4 –la canne.
Après la séance de fessée collective reçue dans le salon, le calme revint assez logiquement. Marie-Ange était exigeante mais pas tatillonne.  Sévère mais juste. Les jours s’écoulaient dans la bonne humeur. Le « colonel » était revenu pour 3 jours, heureux de retrouver sa famille. Je m’étais acclimaté à ma nouvelle classe et mes notes témoignaient d’une certaine aisance. La vie s’écoulait très heureuse. Marie-Ange me fascinait de plus en plus. Sa classe naturelle, son physique élégant, son visage souriant. J’étais si sensible à son charme évident.
Il y avait bien eu quelques rappels à l’ordre avec la formule désormais bien enregistrée dans mon esprit. « Un… deux… » mais pendant plus d’une semaine, pas de « trois », pas de punition.