mercredi 7 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 3 octobre 2026 – 14 h 15

Quel étourdi je fais. Je ne sais pas si « étourdi » est le bon mot. Écervelé serait sans doute plus approprié. Il n’y a pas de doute, j’ai oublié de réfléchir, de me servir de mon cerveau. Deux fois la même erreur deux fois de suite, c’est trop. Sans doute le poids de l’habitude.

Ma compagne n’avait franchement pas d’autre choix que de me fesser, pourtant il était clair qu’elle n’avait pas envie de le faire. Mais elle ne pouvait pas faire autrement. La fessée de ce matin aurait dû suffire, mais ce n’était pas le cas, pas suffisamment pour que je change mes habitudes.

mardi 6 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 3 octobre 2026 – 09 h 45


La fin du petit-déjeuner s’est déroulée sans problème. Sans problème, oui, bien sûr, si on ne compte pas la cuisson de mes fesses que je sentis pendant plusieurs minutes. À chaque fois que je bougeais, même légèrement, je sentais mes fesses protester.

Là où sa main avait insisté, la brûlure se ravivait. Je dus cependant rester assis à ma place, le temps qu’elle finisse de manger. Je ne fis qu’une tentative pour qu’elle accélère le mouvement, mais elle fut très mal accueillie.

lundi 5 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 3 octobre 2026 – 09 h 30


Oh la la ! Le nombre de fessées que j’ai à écrire ! J’en suis à cinq qui sont en attente ! Ma compagne exige que je les raconte et que je les publie toutes, enfin seulement les plus grosses. Heureusement, je ne dois pas raconter les petites claques sur le fond du pantalon, mais parfois sur les fesses nues quand je suis déshabillé. Il est vrai que ce ne sont pas vraiment des fessées, juste des petites tapes d’encouragement pour signifier un ordre ou une recommandation.

Ce matin-là, ce n’était pas une petite claque d’encouragement. C’est une vraie fessée que ma compagne m’a donnée. Nous prenions notre petit-déjeuner et, au début, tout allait parfaitement. Hélas, ça n’a pas duré, mais je dois avouer que, comme d’habitude, je suis le seul responsable de cette fessée. Je n’ai qu’à faire un peu attention à ce que je fais.

dimanche 4 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 26 septembre 2026 – 09 h 00


Et la fessée de samedi ? Oui, bien sûr, il y a eu une fessée samedi il y a plus d’une semaine et je dois en faire le récit afin que tous les lecteurs sachent comment je me comporte et qu’ils soient au courant de comment ma compagne maintient la discipline dans notre couple.

Que puis-je en dire ? Une désobéissance ? Oui, sans nul doute il s’est agi d’une désobéissance et ma compagne a eu raison de m’en punir. Je dois apprendre à lui obéir. Pas toujours facile quand on n’en a pas eu l’habitude. Surtout à mon âge. C’est pourtant si simple d’être sage. C’est tout ce que me demande ma compagne.

samedi 3 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 28 septembre 2026 – 09 h 30


Quatre fessées aujourd’hui, plus deux dont je n’ai pas fait le récit auparavant. Cela fait six en tout. Mes fesses commencent à s’en ressentir, même si je me rends bien compte que Maman ne met pas toute sa force dans les punitions qu’elle me donne.

Elle m’a fait la remarque, hier, que je n’avais pas mis en ligne les deux que j’ai reçues, l’une samedi matin et l’autre lundi. Je lui ai tout de suite dit qu’elle ne me l’avait pas demandé. Nous étions au téléphone. Je crois que c’est pour cela qu’elle ne m’a pas corrigé sur le champ. La distance ne facilitait pas l’administration d’une fessée. J’ai donc reçu l’ordre de les mettre en ligne en m’informant que, puisque je n’avais plus le temps de le faire tout de suite, cela devait être fait demain, sous peine de fessée. J’en ai déjà reçues quatre aujourd’hui. Il vaut mieux que j’obéisse.

samedi 26 septembre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 25 septembre 2026 – 14 h 15

Deux fessées dans la même journée, et deux fois pour la même raison ! Il n’y a pas de doute, j’ai retrouvé ma sévère Maman qui ne laisse rien passer. Enfin, rien, je ne sais pas, la désobéissance était tellement flagrante que la fessée s’imposait.

Ma compagne m’avait pourtant prévenu le matin même : si je recommençais, j’aurai une nouvelle fessée. Elle a tenu parole.

vendredi 25 septembre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 25 septembre 2026 – 09 h 30


J’ai encore pris une fessée. Pourtant je n’ai rien fait pour. J’ai juste oublié, mais ma compagne a estimé que je n’aurais pas dû et qu’une bonne fessée déculottée allait m’aider à me souvenir. Je ne sais pas si elle a raison, car je l’ai fait vraiment sans m’en rendre compte, mais j’en ai tellement l’habitude que c’est devenu un réflexe. Je le fais sans y penser.

Maintenant, je ne vois pas d’autre solution. C’est tellement ancré dans mes habitudes que je dois faire un effort pour me souvenir que je n’ai pas le droit de le faire. Sans doute a-t-elle raison. Il n’y a qu’une bonne fessée culotte baissée qui me permettra de changer cette façon de faire. Même si la correction fait mal aux fesses, je ne vois pas comment j’arriverai autrement à faire attention.

dimanche 20 septembre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 18 septembre 2026 – 20 h 30


Ce n’est pas juste, ce n’est vraiment pas juste. Non pas que ma compagne m’ait donné une fessée, celle-là je dois avouer qu’elle était tout à fait méritée, non, mais qu’elle se soit occupée de la façon dont je me rinçais les dents alors que cela faisait bien longtemps qu’elle ne le faisait plus.

En fait cela faisait plusieurs semaines qu’elle ne faisait plus trop attention à ce que je faisais. Cela ne veut pas dire que je ne prenais plus la fessée, mais il y avait plein de motifs qui ne se traduisaient pas par une fessée. Se rincer les dents sous le robinet, ce que je faisais à chaque fois que je le pouvais, en faisait partie.

jeudi 6 août 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 30 juillet 2026 – 12 h 20

Il était 12 h 10. Ma compagne m’avait dit qu’elle serait là à 12 h 30. Comme je le fais dès que je suis seul à la maison et qu’il fait chaud, je ne portais qu’un tee-shirt. Je n’avais donc pas de culotte. J’avais passé la matinée les fesses nues. Dans cette tenue légère, j’avais été dans le jardin et dans la maison. Il n’y a pas de vis-à-vis. Je ne peux donc pas être vu.

Je sais que ma compagne m’interdit strictement d’être habillé comme cela. Mais quand ni elle ni une autre personne ne peut le vérifier, je ne porte rien en dessous de mon tee-shirt. Comme je sais à quelle heure elle revient, il suffit de m’habiller correctement quand elle va arriver. J’essaye de ne le faire qu’au dernier moment, juste avant qu’elle n’entre dans la maison.

mardi 28 juillet 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 21 juillet 2026 – 12 h 15


Cela faisait longtemps que ma compagne ne m’avait pas asséné de fessée. J’avais presque cru qu’elle y avait renoncé, ce qui m’allait très bien. Récemment, nous avions eu l’occasion de discuter de notre relation, aussi bien celle de couple que notre relation filiale. Je lui avais réaffirmé que je tenais beaucoup aux deux et que je voulais vieillir à ses côtés.

Bien entendu, je lui redis aussi l’importance que j’accordais à notre relation filiale et que j’avais l’impression qu’elle s’était distendue. Ma compagne en convint. Evidemment, je ne tenais pas à recevoir régulièrement la fessée, surtout quand, me traitant comme un petit garçon, elle me baissait la culotte pour que j’aie encore plus honte de moi et pour la rendre plus cuisante, et encore moins quand elle me la donnait en extérieur ou en présence d’autres personnes.

dimanche 26 juillet 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 24 juillet 2026 – 08 h 50


« Au fait, as-tu mis sur le blog le récit de la fessée que je t’ai donnée mardi dernier ? »

Aïe, aïe, non, bien sûr que je ne l’avais pas fait. Cela faisait plusieurs mois que je ne le faisais plus. Ce n’est pas que je ne recevais plus la fessée, mais je n’en publiais plus le récit, même quand ma compagne accompagnait la correction d’une consigne claire : mettre en ligne le récit de ma punition. J’avais décidé de lui désobéir. Ce n’était pas très grave, il n’y avait jamais de conséquence. Je ne le faisais plus et je n’en étais jamais puni.

Il n’y avait jamais de réaction de sa part, c’est ce que je croyais jusqu’au vendredi 24 juillet. Je pensais que ma compagne n’allait jamais voir le site. Je l’avais écrit à plusieurs reprises, risquant à chaque fois une fessée déculottée, juste pour confirmer mon sentiment. Elle tenait pour acquis que j’exposais à tous les lecteurs la narration de comment elle traitait mes désobéissances et mes comportements irresponsables.

mercredi 3 juin 2026

La fessée de Tom

La fessée était annoncée par Isabel. Elle avait eu un échange avec Huguette, ma compagne, qui ne laissait aucun doute. Tom avait trois jours pour raconter comment Isabel l'avait puni en lui administrant une bonne fessée déculottée. "Avec le Martinet" avait-elle promis.
Trois jours plus tard, ponctuellement, Huguette recevait le message ci-dessous. C'est à la fois un récit, mais aussi une demande d'excuses. Huguette s'était engagée à ce que je le publie. Le voici donc. C'est donc Tom qui parle.

mardi 17 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 15 mars 2026 – 10 h 15


Je sais bien que si je suis pris à le faire, j’aurai une bonne fessée, mais cela ne m’empêche pas d’essayer. Je ne sais pas pourquoi. Être corrigé par ma compagne n’est pourtant pas une partie de plaisir. J’en sors toujours les fesses cuisantes après qu’elle m’a déculotté et fessé comme sa responsabilité éducative vis-à-vis de moi lui commande de le faire.

Ce n’est même pas que je cherche à voir jusqu’à où ira son autorité. Non, je sais comment cela va finir si elle me prend sur le fait. Elle va me baisser la culotte pour bien me faire comprendre que si elle me punit, c’est parce que je ne me suis pas comporté comme doit le faire une grande personne responsable.

dimanche 15 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 14 mars 2026 – 22 h 05


Que dire de cette fessée que ma compagne m’a donnée ce soir-là ? Pas grand-chose, à part qu’elle était méritée et que j’aurais pu l’éviter en faisant un peu attention. Mais je ne l’ai pas fait. Pourtant j’aurais dû me douter qu’elle n’hésiterait pas à me fesser. Je l’avais suffisamment exaspérée avant cela.

La soirée avait bien commencé. Il y avait un match de rugby à la télévision et j’avais obtenu, facilement, l’autorisation de le regarder. C’est à la mi-temps que tout s’est emballé et que ma compagne a dû me fesser.

samedi 7 mars 2026

Plus de deux mois et pas une réponse de la part de la gente féminine


Deux mois, cela fait plus de deux mois que j’ai déposé l’annonce qui suit sur le blog. Et en deux mois… pas une réponse, pas une volontaire, pas même un commentaire au sujet de cette proposition. Cela est donc indifférent à toutes les personnes qui lisent le blog surtout si elle sont de sexe féminin ? Ou bien alors elles ne se sentent pas concernées ?

Où sont donc passées les baby-sitters, les nounous, toutes les personnes de la gente féminine qui ont une fibre maternelle et qui pensent qu’elles pourraient encore l’exercer pour le plus grand bien de ceux qui en bénéficiaient ? N’y en a-t-il pas dans notre région, à proximité de Rennes ? Pourtant, ici comme ailleurs, nombre d’enfants ont dû prendre une fessée quand ils n’étaient pas sages et je pense que certains en reçoivent encore, y compris avec la culotte baissée. Certaines ne doivent plus oser la donner à leur progéniture, maintenant qu’elle a grandi. Ce n’est pas qu’ils ne l’auraient pas méritée, mais cela ne se fait pas : fesser un adulte ce n’est pas normal. Néanmoins, certains en auraient encore grandement besoin, comme une observation rudimentaire le révèle.

mardi 3 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 2 mars 2026 – 8 h 00


C’est quand, le lundi matin alors que nous déjeunions, il a été de nouveau question de la façon dont j’avais rangé ou plutôt je n’avais pas rangé mes vêtements la veille au soir que j’ai compris que ma compagne n’avait pas oublié ce moment qu’elle avait laissé passer la veille.

Il est vrai qu’il était tard, environ 23 h, et qu'il était temps de se coucher. J’aurais dû savoir qu’après une journée comme celle que nous venions de passer, les réflexes maternels prendraient le dessus. Tout au long de la journée, je m’étais fait la réflexion que si c’était moi qui détenais l’autorité, cela faisait longtemps que j’aurais administré au ou à la contrevenante une bonne fessée en punition de tous les écarts commis.

lundi 2 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 28 février 2026 – 21 h 30

J’avais quelques doutes sur la volonté de ma compagne à assurer mon éducation. J’avais l’impression qu’elle ne faisait plus attention à ce que je faisais et moi-même je n’étais plus très concentré pour éviter les erreurs qui l’obligeraient à sévir. Cela faisait d’ailleurs très longtemps qu’elle n’avait plus marqué son territoire de maman. Certes elle m’avait habillé quelques fois, mais c’était tout. Plus de toilettes, plus d’inspection de propreté, plus de prise de température pour vérifier si j’étais malade… et bien sûr plus de fessées pour sanctionner mes comportements qui continuaient pourtant à être répréhensibles.
Elle a remis les pendules à l’heure ce week-end. Comme je ne faisais plus très attention à me comporter comme un adulte responsable, je lui ai fourni bien vite une raison de me punir. Contrairement à ce que je pensais, elle a saisi l’occasion pour me remettre dans le droit chemin. Il est encore loin le temps où je n’aurai plus besoin d’une fessée pour embrasser un statut d’adulte responsable qu’il n’est plus utile de corriger pour lui faire comprendre quand il a fait une bêtise.

mercredi 11 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 45


Décidément, ce dimanche après-midi n’était pas mon jour de chance. J’ai cru qu’après cette dernière fessée, mes fesses seraient à l’abri d’une nouvelle correction. Mais c’était sans compter sur la sévérité de ma compagne et sur l’attention qu’elle portait à chacun de mes gestes, ne voulant certainement pas passer pour une personne laxiste aux yeux du monsieur qu’elle avait fait venir.

Pourtant je sentais encore sur mes fesses les marques qui y avaient été laissées. Pour tout vous dire, j’ai eu les fesses douloureuses jusqu’au lendemain soir, là où l’extrémité des lanières du martinet avait atterri au cours de la fessée que le monsieur m’avait donnée après m’avoir couché à plat ventre en travers de ses genoux. Quarante-huit heures après, j’en ai encore les traces rouges qui, heureusement, ne sont plus douloureuses et qui s’estompent progressivement.

mardi 10 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 15

Ma compagne m’avait prévenu : « après ce séjour au coin, nous irons voir l’état de ta chambre, je crois qu’il y a pas mal de choses à redire ! » Je ne voyais pas de quoi elle parlait, mais du moment qu’elle le disait, je savais qu’il y avait certaines choses qui ne lui plaisaient pas et ce n’était pas parce qu’elle avait différé la fessée que je n’allais pas en prendre une.

Il était d’ailleurs fort probable que ce soit le monsieur que je ne connaissais pas qui me la donne. Je savais que ma compagne cherchait d’autres personnes pour me fesser, autant parce que, travaillant, elle ne pouvait pas me surveiller tout le temps, mais aussi pour me montrer que mes enfantillages me vaudraient une fessée avec tous les adultes responsables et pas seulement avec elle, comme je le lui avais suggéré un jour.

lundi 9 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 14 h 45


Quand ma compagne m’a annoncé qu'elle ne me donnerait pas la fessée tout de suite, j’aurais dû me méfier. Au lieu de cela, elle m’a mis au coin. J’étais assez content d’avoir pu conserver mon pantalon et ma culotte en place. Si j’avais su… oui bien sûr, mais qu’aurais-je pu faire d’autre ?
Oh, je ne me faisais pas trop d’illusions. J’avais mérité une fessée, ma compagne s’en était aperçue. J’allais donc l’avoir. Je ne me suis pas vraiment posé la question de savoir pourquoi elle en différait l’application. « Tout cela c’est du temps gagné, pensais-je. » Oui, gagné c’était certain, mais à quel prix ?

lundi 2 février 2026

Recherche éducatrice pour mon compagnon


Je suis une femme, âgée de 55 ans comme mon profil le précise, j’ai accepté la responsabilité de parfaire l’éducation de mon compagnon, Josip, qui a un peu plus de 65 ans. Il me reconnaît le droit de le punir quand il l’a mérité et je dispose de toutes les prérogatives maternelles, en particulier je lui donne la fessée déculottée quand j’estime qu’il en a besoin, quels que soient le lieu et le moment où elle se déroule ou les personnes présentes et sans que son avis soit pris en compte. Je suis seule juge de l'opportunité de le corriger, où quand et devant qui mais aussi s'il est concevable de lui baisser la culotte, et je le fais quand je l'estime nécessaire et possible.
Je le mets également au coin ou au piquet, entre autres punitions. Notre relation et sa philosophie sont décrites dans un article sur le blog « une bonne fessée » : donner la fessée à un adulte. Je peux également déléguer cette autorité, avec toutes les prérogatives parentales, soit de façon ponctuelle soit de façon permanente, à un autre adulte, homme ou femme. Cela fait partie de mes attributions maternelles.

dimanche 25 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 23 janvier 2026 – 13 h 45


J’ai encore reçu une fessée. C’était toujours pour le même motif : je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents après les avoir lavées. En fait je ne l’avais pas utilisé de la journée alors que je me brosse les dents trois fois par jour. Comme je le fais habituellement. Mais ma compagne n’y est pas toujours attentive. En fait elle l’est aléatoirement, ce qui fait que je crois que je peux m’en dispenser. Pourtant j’avais fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie mon mensonge.

Oui, je sais, je l’avoue dans mon écrit et si ma compagne lit cet article, il n’y a pas de doute : j’aurai une autre fessée. J’aurai une autre fessée pour lui avoir menti et avoir tenu jusqu’au bout que je m’étais rincé les dents avec le gobelet, comme elle l’exige, alors que ce n’était pas vrai. Mais il y a peu de chances, ou plutôt devrais-je dire de risques, qu’elle lise ce que j’écris et publie. La probabilité que je reçoive une autre fessée, pour lui avoir menti, est donc très faible, quasi inexistante.

lundi 12 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 08 janvier 2026 – 14 h 30


Cela faisait deux journées entières que ma compagne n’avait pas vérifié si j’utilisais bien le gobelet pour me rincer les dents. Cela lui semble plus approprié pour une personne bien élevée, bien plus que de se pencher sous le robinet et de le faire à même le robinet. Cette dernière façon fait partie des manières dont j’ai l’habitude et qu’elle veut éradiquer chez moi.

J’ai déjà reçu plusieurs fois une fessée pour n’avoir pas pris en compte sa consigne à ce sujet, dont une dont j’ai écrit le récit en début de cette semaine. Ces derniers temps, je me suis méfié. Pour continuer cette mauvaise habitude sans me faire prendre, il suffisait de faire attention à deux choses.

samedi 10 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 07 janvier 2026 – 17 h 30


La sévérité de ma compagne ne se dément pas. Elle a manifestement décidé de me surveiller plus attentivement et de sanctionner tout écart de ma part. Nous avions décidé, mercredi après-midi, d’aller marcher un peu avant l’arrivée de la tempête. Il était fort probable qu’elle nous interdirait toute sortie jeudi, à cause du vent et surtout de la pluie qu’elle engendrait.

Nous sommes partis assez tard, après la sieste. Il n’était plus très tôt et la nuit menaçait de tomber. Nous ne pouvions pas aller trop loin. Nous avons opté pour un chemin que nous connaissions bien, assez près de là où nous étions.

jeudi 8 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 06 janvier 2026 – 11 h 30


J’avais déjà reçu récemment la fessée une fois pour cette même raison. J’aurais dû me méfier et faire plus attention. Mais ma compagne, même après cette première fessée pour ce motif, n’y faisait plus attention. C’est sans doute les échanges de la veille au petit déjeuner qui lui ont rappelé de vérifier plus attentivement ce que je faisais. J’aurais pu m’en douter.

Une première fois, alors que je m’étais rincé les dents directement sous le robinet, ma compagne m’avait pris sur le fait. Elle était arrivée alors que j’étais penché sous le jet d’eau sans utiliser le gobelet qu’elle a prévu pour ce faire. J’avais bien tenté de nier, mais mon mensonge n’avait pas pris. Le flagrant délit était trop évident.

mardi 6 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 05 janvier 2026 – 10 h 45


En nous promenant dimanche, nous avons discuté fessée. C’est vrai que j’en prends moins souvent en ce moment. Ce n’est pas parce que je n’en mérite pas, mais je crois que notre relation filiale doit être ressourcée. Il va de soi que la fessée déculottée en est au cœur. Pour être tout à fait honnête, j’en ai reçu une ou deux dont je n’ai pas publié le récit sur ce blog. Le contexte ne s’y prêtait pas.

J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer en quoi mériter une fessée et ne pas la recevoir est à la fois jouissif et frustrant. Je sais que j’ai besoin d’une stricte supervision et ma compagne assume généralement ce rôle. Cet échange, au cours de notre ballade, avait pour objet de remettre les choses en place et de réaffirmer à ma compagne que je comptais sur elle pour me signifier de façon très claire les manquements que je pouvais avoir vis-à-vis de mon comportement d’adulte.