dimanche 4 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 26 septembre 2026 – 09 h 00


Et la fessée de samedi ? Oui, bien sûr, il y a eu une fessée samedi il y a plus d’une semaine et je dois en faire le récit afin que tous les lecteurs sachent comment je me comporte et qu’ils soient au courant de comment ma compagne maintient la discipline dans notre couple.

Que puis-je en dire ? Une désobéissance ? Oui, sans nul doute il s’est agi d’une désobéissance et ma compagne a eu raison de m’en punir. Je dois apprendre à lui obéir. Pas toujours facile quand on n’en a pas eu l’habitude. Surtout à mon âge. C’est pourtant si simple d’être sage. C’est tout ce que me demande ma compagne.

En l’occurrence, cette fois-là, certes j’ai désobéi, mais je pensais qu’elle n’y faisait plus attention. Elle m’avait dit clairement, il y a longtemps, qu’elle exigeait que je porte une culotte blanche les week-ends et je lui avais obéi pendant longtemps. Respecter ce qu’elle me disait de faire renforçait son autorité sur moi.

Avec une culotte blanche et l’obligation de la tenir propre, cela accentuait mon sentiment de devoir faire attention à comment je me comportais. Elle avait consenti à ce que ce ne soit que le week-end afin que la pression sur moi ne soit pas trop forte. Cela ne voulait pas dire que je pouvais faire n’importe quoi quand je ne portais pas de sous-vêtements blancs, mais cela me donnait le sentiment d’être un peu plus adulte. Bien sûr les fessées que je recevais tempéraient cette impression.

Je sais que ma compagne a la responsabilité de me punir quand je le mérite. Je sais qu’elle a le droit, même si je ne suis pas d’accord, de baisser ma culotte et de me donner une bonne fessée. Elle ne s’en prive pas et si cela fait très mal aux fesses sur le coup et que j’en éprouve de la honte, je sais que mon comportement s’en trouve amélioré. Elle comme moi trouvons normal que je sois puni de cette façon. Après tout, c’est à moi d’être attentif à ne pas mériter une fessée.



Cela faisait plusieurs semaines qu’elle ne vérifiait plus la couleur de ma culotte le samedi et le dimanche. Naïvement, je pensais qu’elle avait oublié sa propre exigence. Mais comme elle avait recommencé à m’habiller le matin, j’aurais dû me douter que cela lui sauterait aux yeux.

Comme chaque matin, maintenant, elle fouilla dans mon sac pour chercher ce qu’il lui fallait pour m’habiller. Elle en ressortit une culotte qui était loin d’être blanche.

« Dis-moi, Josip, quel jour sommes-nous ?

– Euh, dis-je après un court temps de réflexion, samedi, je crois.

– Samedi, c’est bien cela. Et de quelle couleur doit être la culotte le samedi ? »

J’ai tout de suite compris de quoi il retournait.

« Blanche, dis-je d’une voix faible.

– Blanche, c’est bien cela. Dis-moi, je ne trouve que ces culottes, dit-elle en brandissant celle qu’elle venait de sortir du sac. N’aurais-tu pas oublié que je veux des blanches, le samedi ? »

Un oubli aussi flagrant en désobéissance d’une consigne qu’elle m’avait donnée, je savais ce que cela coûtait. Cela m’était déjà arrivé et, même si c’était il y a longtemps, je ne tenais pas à en faire de nouveau l’expérience.

« Non, Maman, je n’ai pas oublié mais je pensais que tu n’y faisait plus attention.

– Plus attention ? T’ai-je dit que cela n’avait plus d’importance et que tu pouvais mettre maintenant des culottes de la couleur de ton choix ?

– Non, Maman.

– Tu as donc sciemment désobéi. »

Je restais muet. Je voyais parfaitement où cela me menait, mais je n’y pouvais plus rien. Il ne me restait plus qu’à compter sur la clémence de ma compagne.

« Qu’arrive-t-il dans cette maison ux petits garçons qui désobéissent ?

– Ils sont punis. »

Je ne voulais pas prononcer la sentence moi-même. Tant que le mot « fessée » n’avait pas été émis, il me restait un petit espoir d’y échapper.

« Et comment sont-ils punis ? »

Je n’avais plus le choix.

« Ils reçoivent une fessée.

– C’est exactement cela. Tu en as donc mérité une.

– Oui, Maman. »



Il n’y avait plus rien à faire sauf à espérer, en montrant mon acceptation de la punition, que ma compagne ferait preuve de clémence lors de l’administration de ma correction.

« Debout, ordonna-t-elle ! »

Ce n’était pas avec enthousiasme, mais j’obéis. Elle s’assit sur le lit et, en me tenant par le bras, elle m’amena sur sa droite. Elle n’eut pas à forcer, ni à me donner une consigne. Je savais ce qu’elle attendait de moi. Je suivis l’impulsion qu’elle me donnait et je m’allongeai à plat ventre sur ses genoux. C’était une des positions qu’elle me faisait prendre pour me donner une fessée. La suite ne faisait plus de doute depuis un petit moment et chaque geste le confirmait.

Je poussais un petit gémissement une fois le nez dans les couvertures. Je dormais, comme d’habitude sans pantalon de pyjama. Mes fesses nues étaient à portée de sa main, correctement disposées pour recevoir la punition bien méritée au demeurant.

Je regrettais déjà cet oubli.

« Mais quand vais-je apprendre à lui obéir, me lamentais-je silencieusement ? Même à mon âge, ça ne devrait pas être si difficile que ça ! »

Pas difficile ? Il faut croire que si, puisque même la forte probabilité d’une fessée déculottée ne me dissuadait pas de négliger ses consignes. Je me désolais de mon sort, pensant au nombre incalculable de fessées qu’il me faudrait encore subir avant d’apprendre à me comporter en personne responsable.



Elle releva un peu le bas de ma veste de pyjama. La première claque tomba sur mes fesses nues. Je ne sais plus si j’ai crié dès la première fois où sa main m’a puni. Mais je sais qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour que la rigueur de la correction ne me laissât plus le choix. Je criais ma douleur et la cuisson sur mes fesses peu de temps après qu’elle eut commencé à me fesser.

Elle fit une pause et posa sa main sur le haut de mes fesses.

« Est-ce que tu as compris ?

– Oh, oui, Maman, j’ai compris !

– Est-ce que tu oublieras encore la culotte blanche pour chaque jour du week-end ?

– Non, Maman, je ne l’oublierai plus. »

Elle comme moi savions que ce n’étaient que les fessées qui me feraient rentrer cette obligation dans la tête. Je ne sais pas si elle s’en contenta.

« Nous verrons cela ! »

Je sentis sa main se poser sur ma hanche, me serrant un peu plus étroitement contre son ventre, afin que je sache bien que je ne devais pas bouger de la position dans laquelle elle m’avait mis. La fessée reprit, mes cris également.



Elle ne fut pas bien longue. Un tel oubli, après qu’elle n’y avait pas fait attention depuis longtemps, ne méritait pas une grosse correction. Mais il me fallait une fessée pour que j’y accorde toute l’attention qu’elle désirait.

« Bon, je crois que cela va suffire pour cette fois. »

J’étais bien d’accord avec elle. Elle m’aida à me relever et elle m’amena devant elle. Cela faisait longtemps que j’avais appris à ne plus montrer ma gêne quand je me tenais debout devant elle, nu de la taille aux pieds, lui laissant une vue dégagée sur mon sexe. Je savais ce qu’il m’en aurait coûté de ne pas m’y tenir tranquille.

« Au prochain oubli, ce sera une vraie fessée avec le martinet.

– Oui, Maman ! »

Je n’avais pas d’autre choix que d’acquiescer à cette promesse.

« Il est temps de t’habiller. »

Elle s’y mit aussitôt. Visiblement, elle me considérait toujours comme un petit garçon. Je savais la fessée toujours possible. Et ce n’était pas le fait de m’avoir mis une culotte qui l’empêcherait de me la baisser à la prochaine occasion.

« Allons déjeuner ! »

Elle me donna une petite tape sur le fond du pantalon. Elle s’y prenait comme elle l’aurait fait avec un petit garçon. C’était très infantilisant, mais je me gardais bien de montrer ma contrariété. C’était, de loin, préférable à une vraie fessée.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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