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dimanche 6 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 2 juillet 2025 – 12 h 25

Je savais que ma compagne allait bientôt être de retour, mais c’était plus fort que moi. J’étais persuadé que je pouvais l’entendre quand elle arriverait et que j’avais le temps de me rhabiller correctement avant qu’elle ne puisse constater que j’avais recommencé à rester sans culotte dans la maison.

Compte tenu de la chaleur, c’était bien plus confortable d’être habillé aussi légèrement et puis je voulais me prouver que j’avais encore une marge de décision malgré ce que ma compagne avait décrété. Ce n’était pas que je considérais sa disposition comme déraisonnable. Considérer que, à mon âge, je ne devais pas me conduire comme un petit garçon, est tout à fait pertinent. Non, mais il fallait que je me prouve à moi-même que je pouvais prendre des initiatives que j’avais décidé seul.

dimanche 17 novembre 2024

samedi 9 novembre 2024

Le récit de Pierre - 2ème épisode

Et voici la suite du précédent épisode. Pierre séjourne de nouveau chez son Grand-père, puisque l'échange se poursuit. Il a maintenant 14 ans et ... mais vous lirez la suite.

jeudi 7 novembre 2024

Le récit de Pierre - 1er épisode

Voici le début d'un échange de courriel qu'Huguette a eu, depuis quelques temps avec Pierre. Il y est, bien entendu, question des fessées qu'il a reçues étant adolescent et de ce qui en a suivi.

Aujourd'hui, ce n'est que la première partie. Il y en aura d'autres. Je ne peux vous dire combien, cet échange étant en cours. Comme vous pouvez le voir, les adresses internet ont été masquées, mais il est possible de réagit par commentaires et je me ferai un devoir de transmettre des courriels arrivés dans ma boite, mais qui seraient destinés à Pierre.

jeudi 7 septembre 2023

Journal d’un grand garçon fessé – Mercredi 6 septembre 2023

J’avais réussi à passer toute une journée, le mardi, sans recevoir la fessée. C’était exceptionnel et dû à des circonstances particulières que je ne vous détaillerais pas. Ce n’était pas que ma compagne n’ait pas eu deux ou trois bonnes raisons de me baisser la culotte, mais le contexte ne s’y prêtait pas. Il n’y eut donc pas de fessée, bien que ma compagne m’en ait promis une.

Nous n’étions pas encore levés quand ma compagne me rappela mon oubli et la promesse qu’elle m’avait faite. Je n’avais pas vraiment espoir de passer à travers, mais ce rappel concrétisait l’attente d’une punition que la compagne différa un peu. Différé, certes, mais pas oublié.

lundi 4 septembre 2023

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 2 septembre 2023 – 19h20

Durant tout le trajet qui nous ramenait à la maison, je ne pouvait m’empêcher de penser à la fessée qui m’y attendait. J’étais plongé dans mes pensées et ma compagne aussi, de sorte que le voyage fut assez silencieux.

Ma compagne m’avait promis une très grosse fessée et celles que j’avais reçues sur la grève n’en atténueraient pas la rigueur. Je n’avais pas de doute sur le déculottage et sur la cuisson qui embraserait mes fesses. Cela était habituel quand ma compagne me fessait. Je ruminais, par contre, plusieurs questions : où ma compagne allait-elle me fesser, à l’intérieur, à l’extérieur ? Me mettrait-elle ensuite au coin ou au piquet ? Serait-ce à l’intérieur ou à l’extérieur ? Le temps le permettait. Renforcerait-elle la fessée en utilisant un instrument correctif ? La plupart d’entre eux n’étaient pas à la maison. Lesquels pourraient-elle utiliser ? Le dos de la brosse, une baguette cueillie dans un arbre, la ceinture, les orties (il y en avait plein autour de la maison) ?
Plus le temps passait, plus nous nous rapprochions du lieu et du moment de ma prochaine correction. La voiture nous y conduisait inexorablement.

jeudi 13 avril 2023

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 12 avril 2023

C’est mon coach qui a demandé à ma compagne de me donner la fessée d’hier soir. Il faut dire que ma réponse était un peu cavalière. Il m’avait demandé de joindre une pièce-jointe à un message que je lui ai envoyé. J’ai oublié. Quand mon coach s’en est aperçu, il m’a demandé de réfléchir à quelle punition je devais avoir pour cet oubli. Je lui ai répondu qu’un si petit oubli ne pouvait nécessiter une punition, d’autant plus qu’il avait reçu la pièce-jointe que je venais de lui envoyer. Il n’a pas du tout apprécié ma réponse et cela s’est traduit par une demande à a compagne de me donner une fessée, ce qu’elle a fait.

vendredi 19 mars 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 52

Madame Talouet s’accota au bureau de Colin et elle y posa ses fesses.
« Approche ! Ce n’est pas le moment de désobéir ! »
Lentement, mais inexorablement, Colin vint se mettre entre les mains de sa cheffe de service. Il aurait voulu que le chemin fût long, mais il n’y avait que trois pas à faire. Madame Talouet ne perdit pas de temps pour défaire le pantalon. Colin la laissa faire tant qu’elle s’affairait sur la ceinture. Il eut un geste de recul quand il sentit les mains de sa cheffe sur sa braguette. Bien qu’il y eût encore le tissu du pantalon et de la culotte pour faire écran avec sa verge, il réagit au contact qui lui sembla intime alors que Madame Talouet y était totalement indifférente.

mercredi 17 mars 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 51

« Restez là, Yaëlle. Que voulez-vous ?
– Mais je peux attendre… plus tard…
– Ne me dites pas que c’est la vue des fesses nues de votre collègue qui vous trouble à ce point. N’en avez-vous jamais vues ?
– Si Madame, mais… mais…
– Cessez vos enfantillages, Yaëlle, dites-moi ce qui vous amenait. Je n’ai pas de temps à perdre. »

vendredi 5 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 41

La vie suivait son cours chez Teva et chez Hélène. Marguerite suivait, sur le tas, une formation accélérée de documentaliste pour seconder Hélène dans son travail. Elle exerçait ses fonctions le soir en rentrant du travail et le week-end. Maeva se joignait le plus souvent à elle. Elles apprirent vite à respecter la rigueur nécessaire. Hélène sanctionnait, chez l’une ou chez l’autre, chacune des étourderies ou des approximations par une bonne fessée. Au-delà du plaisir à entrer dans l’intimité d’Hélène, les punitions constituaient un sérieux moteur incitant à fournir un travail de qualité.

mercredi 30 décembre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 30

 Jeudi 19 mars 2020 – 12 heures 33

Madame Bernadette les attendait sur le seuil de la porte.

« Alors, comment s’est passée ce premier jour d’école ? »

Aurélie et Philippe se regardèrent. Ce fut elle qui prit l’initiative de répondre.

« Bof, moyen ! »

Bernadette les regarda un peu mieux. Ils n’avaient pas l’air réjoui.

lundi 23 novembre 2020

Les rebelles -chapitre 43 acte 2

« On dirait qu’elle prend du plaisir, Léa. Regarde son petit sourire ! Le même que lors de la flagellation d’Olga et de Théo » fais-je remarquer à mes amies.

« Moi, j’suis curieuse de voir la tête d’Alexia lorsque Léa va lui fesser son Thomas ? » dit Anaïs, une jeune fille de première.

« Ouais, il va s’en prendre trente, il va morfler, l’Thomas ! A coup sûr, ça va le faire gicler » complète, Clémentine, la copine d’Anaïs

samedi 21 novembre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 31

 Lucie profite de mon immobilité pour me caresser les fesses, comme si elle voulait prendre toute la dimension de son œuvre punitive, frôlant une nouvelle fois mes balloches qui décidément l'intéressent de plus en plus.

« Celle-là, je crois qu'il s'en souviendra, il va avoir du mal à s'asseoir demain en cours et il n'a pas fini de se trémousser sur sa chaise, je sais ce que c'est, quant aux marques, il y en a pour quelques jours. Je pense même qu'il faudrait lui passer un peu de crème si on veut conserver ses fesses en état de marche, des fois que Madame Leblanc s'y intéresserait. Je m'en occuperai demain matin, tu couches ici ?

vendredi 30 octobre 2020

Il ne manquait plus que Cyrielle

 « Il ne reste plus que toi ! Tu sais ce qui t’attend ? Comme les copines, il n’y a pas de raison !

– Mais vous n’avez pas le droit !

– Ah, oui ? Je n’ai pas le droit ? C’est ce qu’on va voir !

– Non vous ne pouvez pas, vous n’êtes pas ma mère !

samedi 17 octobre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 26

 Je suis retourné chez ma mère soulagé, j'avais encore trois semaines de vacances avant de réintégrer l'ECS et j'entendais bien en profiter après ces derniers jours de calvaire.

Je me suis efforcé de respecter à la lettre les consignes de ma mère et miracle, je ne me suis pas ramassé de fessée !

Elle était ravie de ma nouvelle attitude et se félicitait de ses méthodes et de celles de sa sœur, je me suis bien gardé de lui confier que durant la dernière semaine de mon séjour chez la tante Maud, je m'étais retrouvé sous les fourches caudines de ma jeune cousine, qui avait tout pouvoir sur moi y compris celui de m'infliger des châtiments corporels.

samedi 3 octobre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 24

 Je prends beaucoup sur moi pour ne pas aggraver mes misères, si je me laissais aller, je lui enverrais, qu'elle avait raison de bien profiter de ma sujétion actuelle, car si les choses venaient à s'inverser, ce qu'à Dieu ne plaise, je serai me souvenir des turpitudes infligées. Je me retrouve donc dans la très humiliante position de repentance souhaitée.

« Tu demandes pardon et tu nous remercies de t'avoir corrigé. »

samedi 12 septembre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 21

 Et effectivement la fin de mon séjour balnéaire fut très difficile.

J'avais fini ma journée de plage nu au piquet, les mains sur la tête, le plus immobile possible pour ne pas risquer une nouvelle fessée. J'avais été autorisé à me mettre en pyjama pour prendre mon repas et envoyé directement au lit celui-ci achevé, non sans que Lucie, me fasse approcher et me baisse mon pantalon, passant la main sur mon fessier où subsistaient, en longues rigoles douloureuses, les traces du martinet.

– Maman, crois-tu que je doive lui passer une crème apaisante ?