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jeudi 6 août 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 30 juillet 2026 – 12 h 20

Il était 12 h 10. Ma compagne m’avait dit qu’elle serait là à 12 h 30. Comme je le fais dès que je suis seul à la maison et qu’il fait chaud, je ne portais qu’un tee-shirt. Je n’avais donc pas de culotte. J’avais passé la matinée les fesses nues. Dans cette tenue légère, j’avais été dans le jardin et dans la maison. Il n’y a pas de vis-à-vis. Je ne peux donc pas être vu.

Je sais que ma compagne m’interdit strictement d’être habillé comme cela. Mais quand ni elle ni une autre personne ne peut le vérifier, je ne porte rien en dessous de mon tee-shirt. Comme je sais à quelle heure elle revient, il suffit de m’habiller correctement quand elle va arriver. J’essaye de ne le faire qu’au dernier moment, juste avant qu’elle n’entre dans la maison.

mardi 28 juillet 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 21 juillet 2026 – 12 h 15


Cela faisait longtemps que ma compagne ne m’avait pas asséné de fessée. J’avais presque cru qu’elle y avait renoncé, ce qui m’allait très bien. Récemment, nous avions eu l’occasion de discuter de notre relation, aussi bien celle de couple que notre relation filiale. Je lui avais réaffirmé que je tenais beaucoup aux deux et que je voulais vieillir à ses côtés.

Bien entendu, je lui redis aussi l’importance que j’accordais à notre relation filiale et que j’avais l’impression qu’elle s’était distendue. Ma compagne en convint. Evidemment, je ne tenais pas à recevoir régulièrement la fessée, surtout quand, me traitant comme un petit garçon, elle me baissait la culotte pour que j’aie encore plus honte de moi et pour la rendre plus cuisante, et encore moins quand elle me la donnait en extérieur ou en présence d’autres personnes.

dimanche 26 juillet 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 24 juillet 2026 – 08 h 50


« Au fait, as-tu mis sur le blog le récit de la fessée que je t’ai donnée mardi dernier ? »

Aïe, aïe, non, bien sûr que je ne l’avais pas fait. Cela faisait plusieurs mois que je ne le faisais plus. Ce n’est pas que je ne recevais plus la fessée, mais je n’en publiais plus le récit, même quand ma compagne accompagnait la correction d’une consigne claire : mettre en ligne le récit de ma punition. J’avais décidé de lui désobéir. Ce n’était pas très grave, il n’y avait jamais de conséquence. Je ne le faisais plus et je n’en étais jamais puni.

Il n’y avait jamais de réaction de sa part, c’est ce que je croyais jusqu’au vendredi 24 juillet. Je pensais que ma compagne n’allait jamais voir le site. Je l’avais écrit à plusieurs reprises, risquant à chaque fois une fessée déculottée, juste pour confirmer mon sentiment. Elle tenait pour acquis que j’exposais à tous les lecteurs la narration de comment elle traitait mes désobéissances et mes comportements irresponsables.

mercredi 3 juin 2026

La fessée de Tom

La fessée était annoncée par Isabel. Elle avait eu un échange avec Huguette, ma compagne, qui ne laissait aucun doute. Tom avait trois jours pour raconter comment Isabel l'avait puni en lui administrant une bonne fessée déculottée. "Avec le Martinet" avait-elle promis.
Trois jours plus tard, ponctuellement, Huguette recevait le message ci-dessous. C'est à la fois un récit, mais aussi une demande d'excuses. Huguette s'était engagée à ce que je le publie. Le voici donc. C'est donc Tom qui parle.

samedi 7 mars 2026

Plus de deux mois et pas une réponse de la part de la gente féminine


Deux mois, cela fait plus de deux mois que j’ai déposé l’annonce qui suit sur le blog. Et en deux mois… pas une réponse, pas une volontaire, pas même un commentaire au sujet de cette proposition. Cela est donc indifférent à toutes les personnes qui lisent le blog surtout si elle sont de sexe féminin ? Ou bien alors elles ne se sentent pas concernées ?

Où sont donc passées les baby-sitters, les nounous, toutes les personnes de la gente féminine qui ont une fibre maternelle et qui pensent qu’elles pourraient encore l’exercer pour le plus grand bien de ceux qui en bénéficiaient ? N’y en a-t-il pas dans notre région, à proximité de Rennes ? Pourtant, ici comme ailleurs, nombre d’enfants ont dû prendre une fessée quand ils n’étaient pas sages et je pense que certains en reçoivent encore, y compris avec la culotte baissée. Certaines ne doivent plus oser la donner à leur progéniture, maintenant qu’elle a grandi. Ce n’est pas qu’ils ne l’auraient pas méritée, mais cela ne se fait pas : fesser un adulte ce n’est pas normal. Néanmoins, certains en auraient encore grandement besoin, comme une observation rudimentaire le révèle.

mardi 10 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 15

Ma compagne m’avait prévenu : « après ce séjour au coin, nous irons voir l’état de ta chambre, je crois qu’il y a pas mal de choses à redire ! » Je ne voyais pas de quoi elle parlait, mais du moment qu’elle le disait, je savais qu’il y avait certaines choses qui ne lui plaisaient pas et ce n’était pas parce qu’elle avait différé la fessée que je n’allais pas en prendre une.

Il était d’ailleurs fort probable que ce soit le monsieur que je ne connaissais pas qui me la donne. Je savais que ma compagne cherchait d’autres personnes pour me fesser, autant parce que, travaillant, elle ne pouvait pas me surveiller tout le temps, mais aussi pour me montrer que mes enfantillages me vaudraient une fessée avec tous les adultes responsables et pas seulement avec elle, comme je le lui avais suggéré un jour.

lundi 9 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 14 h 45


Quand ma compagne m’a annoncé qu'elle ne me donnerait pas la fessée tout de suite, j’aurais dû me méfier. Au lieu de cela, elle m’a mis au coin. J’étais assez content d’avoir pu conserver mon pantalon et ma culotte en place. Si j’avais su… oui bien sûr, mais qu’aurais-je pu faire d’autre ?
Oh, je ne me faisais pas trop d’illusions. J’avais mérité une fessée, ma compagne s’en était aperçue. J’allais donc l’avoir. Je ne me suis pas vraiment posé la question de savoir pourquoi elle en différait l’application. « Tout cela c’est du temps gagné, pensais-je. » Oui, gagné c’était certain, mais à quel prix ?

lundi 2 février 2026

Recherche éducatrice pour mon compagnon


Je suis une femme, âgée de 55 ans comme mon profil le précise, j’ai accepté la responsabilité de parfaire l’éducation de mon compagnon, Josip, qui a un peu plus de 65 ans. Il me reconnaît le droit de le punir quand il l’a mérité et je dispose de toutes les prérogatives maternelles, en particulier je lui donne la fessée déculottée quand j’estime qu’il en a besoin, quels que soient le lieu et le moment où elle se déroule ou les personnes présentes et sans que son avis soit pris en compte. Je suis seule juge de l'opportunité de le corriger, où quand et devant qui mais aussi s'il est concevable de lui baisser la culotte, et je le fais quand je l'estime nécessaire et possible.
Je le mets également au coin ou au piquet, entre autres punitions. Notre relation et sa philosophie sont décrites dans un article sur le blog « une bonne fessée » : donner la fessée à un adulte. Je peux également déléguer cette autorité, avec toutes les prérogatives parentales, soit de façon ponctuelle soit de façon permanente, à un autre adulte, homme ou femme. Cela fait partie de mes attributions maternelles.

dimanche 25 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 23 janvier 2026 – 13 h 45


J’ai encore reçu une fessée. C’était toujours pour le même motif : je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents après les avoir lavées. En fait je ne l’avais pas utilisé de la journée alors que je me brosse les dents trois fois par jour. Comme je le fais habituellement. Mais ma compagne n’y est pas toujours attentive. En fait elle l’est aléatoirement, ce qui fait que je crois que je peux m’en dispenser. Pourtant j’avais fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie mon mensonge.

Oui, je sais, je l’avoue dans mon écrit et si ma compagne lit cet article, il n’y a pas de doute : j’aurai une autre fessée. J’aurai une autre fessée pour lui avoir menti et avoir tenu jusqu’au bout que je m’étais rincé les dents avec le gobelet, comme elle l’exige, alors que ce n’était pas vrai. Mais il y a peu de chances, ou plutôt devrais-je dire de risques, qu’elle lise ce que j’écris et publie. La probabilité que je reçoive une autre fessée, pour lui avoir menti, est donc très faible, quasi inexistante.

lundi 12 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 08 janvier 2026 – 14 h 30


Cela faisait deux journées entières que ma compagne n’avait pas vérifié si j’utilisais bien le gobelet pour me rincer les dents. Cela lui semble plus approprié pour une personne bien élevée, bien plus que de se pencher sous le robinet et de le faire à même le robinet. Cette dernière façon fait partie des manières dont j’ai l’habitude et qu’elle veut éradiquer chez moi.

J’ai déjà reçu plusieurs fois une fessée pour n’avoir pas pris en compte sa consigne à ce sujet, dont une dont j’ai écrit le récit en début de cette semaine. Ces derniers temps, je me suis méfié. Pour continuer cette mauvaise habitude sans me faire prendre, il suffisait de faire attention à deux choses.

jeudi 8 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 06 janvier 2026 – 11 h 30


J’avais déjà reçu récemment la fessée une fois pour cette même raison. J’aurais dû me méfier et faire plus attention. Mais ma compagne, même après cette première fessée pour ce motif, n’y faisait plus attention. C’est sans doute les échanges de la veille au petit déjeuner qui lui ont rappelé de vérifier plus attentivement ce que je faisais. J’aurais pu m’en douter.

Une première fois, alors que je m’étais rincé les dents directement sous le robinet, ma compagne m’avait pris sur le fait. Elle était arrivée alors que j’étais penché sous le jet d’eau sans utiliser le gobelet qu’elle a prévu pour ce faire. J’avais bien tenté de nier, mais mon mensonge n’avait pas pris. Le flagrant délit était trop évident.

mardi 6 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 05 janvier 2026 – 10 h 45


En nous promenant dimanche, nous avons discuté fessée. C’est vrai que j’en prends moins souvent en ce moment. Ce n’est pas parce que je n’en mérite pas, mais je crois que notre relation filiale doit être ressourcée. Il va de soi que la fessée déculottée en est au cœur. Pour être tout à fait honnête, j’en ai reçu une ou deux dont je n’ai pas publié le récit sur ce blog. Le contexte ne s’y prêtait pas.

J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer en quoi mériter une fessée et ne pas la recevoir est à la fois jouissif et frustrant. Je sais que j’ai besoin d’une stricte supervision et ma compagne assume généralement ce rôle. Cet échange, au cours de notre ballade, avait pour objet de remettre les choses en place et de réaffirmer à ma compagne que je comptais sur elle pour me signifier de façon très claire les manquements que je pouvais avoir vis-à-vis de mon comportement d’adulte.

mardi 16 septembre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 13 septembre 2025 – 14 h 55


Être mis au coin quand on a mon âge, c’est vexant. C’est la preuve que les personnes qui étaient dans mon dos ne me considéraient pas comme une grande personne responsable. Je ne pouvais pas leur donner tout à fait tort. Je ne savais pas si ma compagne laisserait passer si je prenais des libertés avec la position que je devais habituellement y adopter : le nez dans l’angle du mur et les bras croisés dans le dos. Je devais y rester parfaitement immobile et silencieux.

Je n’avais pourtant pas envie de tester la résolution de ma compagne. Je ne croyais pas que le monsieur qui était présent prendrait l’initiative de me punir si je ne respectais pas les règles qui m’étaient imposées en pénitence. Mais ma compagne… ce ne serait pas la première fois qu’elle me ferait sortir du coin rien que pour me fesser et m’y remettre aussitôt. Je la croyais capable de me baisser la culotte pour me corriger afin de me faire comprendre comment je devais me comporter quand elle me punissait en pénitence. À ce moment, j’avais encore, par chance et cela m’étonnait, mon pantalon et ma culotte à leur place. Au moins je ne montrais mes fesses nues à personne comme c’était usuellement l’habitude.

lundi 15 septembre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 13 septembre 2025 – 14 h 40


Je savais bien qu’il y avait anguille sous roche quand ma compagne ne m’a pas donné la fessée tout de suite. Il est rare qu’elle diffère l’administration d’une correction, sauf quand nous nous trouvons dans un lieu où elle ne peut pas me déculotter et me fesser sur le champ, quand, par exemple, il y a trop de monde à proximité.

Là ce n’était pas le cas. Nous étions tous les deux à la maison et il n’y avait personne d’autre. Habituellement, je n’y aurais pas coupé : la culotte baissée, une bonne fessée et un séjour au coin pour que j’y réfléchisse aux inconvénients qu’il y a à lui désobéir.

mardi 8 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 17 h 10

« Ta mauvaise foi est vraiment insondable ! Quand tu me réponds insolemment comme tu viens de le faire alors que tu sais parfaitement que j’ai raison, j’ai l’impression d’avoir affaire à un petit garçon que je devrai punir. »

Au début de notre relation avec ma compagne, j’avais convenu avec elle qu’elle devait prendre en main mon éducation et s’efforcer d’éradiquer tous les petits défauts qui, l’âge aidant, faisaient maintenant partie de mon comportement. Nous avions échangé sur la difficulté qu’il y avait à modifier ses habitudes quand il s’agissait d’adultes. Ma compagne m’avait expliqué que, pour changer, je devais trouver bien plus d’inconvénients à continuer qu’à modifier mon comportement. J’ai acquiescé.

Elle a bien voulu me prendre en charge à condition de disposer de toutes les prérogatives d’une maman et en particulier du droit de me punir quand elle le jugeait nécessaire. Elle était partisane des méthodes traditionnelles qui avaient fait la preuve de leur efficacité.

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 16 h 55

J’avais bien sûr déjà reçu la fessée en présence d’autres personnes. A chaque fois, je savais qui elles étaient et pourquoi elles étaient là. Cette fois-ci c’était différent. Ma compagne ne m’avait pas mis au courant au préalable et j’ai découvert que le monsieur que je ne connaissais pas venait pour me donner la fessée quasiment au moment où je me suis trouvé placé sous son auorité. Ma compagne avait sans doute tout négocié sans moi.

J’avais déjà reçu la fessée par un homme, une personne en fait. Mais il venait, lui aussi, pour y revcevoir une fessée de la part de ma compagne. Cela donnait une situation trop compliquée pour être durable. D’ailleurs, elle n’a pas duré. La surprise de sa présence, la fessée déculottée reçue alors qu’il était là et que je ne m’y attendais pas et celles qu’il m’a donné par la suite, tout cela ne m’a pas laissé le temps d’absorber cette nouvelle donne.

lundi 7 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 16 h 45

Je me passerais volontiers de tenir ce blog. Je trouve vexant et très désagréable de devoir tenir au courant tous les lecteurs du blog, environ un millier chaque jour, des fessées que je reçois. Que je sois déculotté et fessé dans l’intimité familiale, c’est déjà difficile à admettre à mon âge, mais avec ma compagne, je n’ai pas le choix. Qu’en plus je doive en faire part, sans savoir qui sont les personnes qui le lisent, c’est vraiment extrêmement désagréable. Depuis avril 2023, je dois pourtant le faire, c’est une obligation que m’impose ma compagne pour utilement prolonger la punition.

Je me serais encore plus aisément passé de raconter les fessées que j’ai reçues ce samedi. C’est la première vraie fessée déculottée en public que je reçois et la suite est encore pire. Je savais que ma compagne avait cette hypothèse dans la tête, mais je pensais qu’elle n’arriverait jamais à la concrétiser. J’ai dû déchanter et reconnaître que tout adulte responsable peut me punir au vu de mon comportement. Il n’y a pas que ma compagne qui trouve certaines de mes habitudes détestables et infantiles. Je ne pensais pas que d’autres personnes envisageraient la fessée comme une solution adaptée à mon attitude. C’est pourtant ce qui s’est passé.

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 16 h 35

Il y avait une atmosphère étrange que je n’arrivais pas à définir. Ma compagne semblait attendre quelqu’un ou quelque chose, ce qui ne manquait pas de m’inquiéter. Elle insista sur ma tenue, exigeant que je porte un short alors qu’il n’était pas question que nous sortions. C’était inhabituel. J’aime bien les nouveautés, seulement quand je sais de quoi il s’agit.

Elle commença à s’impatienter vers 16 h 00. Il devenait de plus en plus évident qu’une personne allait venir. Je me posais plein de questions : qui était-ce ? Pourquoi ne m’en avait-elle pas parlé ? J’étais perplexe. Ma compagne n’avait pas l’habitude de faire autant de mystères.

dimanche 6 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 2 juillet 2025 – 12 h 25

Je savais que ma compagne allait bientôt être de retour, mais c’était plus fort que moi. J’étais persuadé que je pouvais l’entendre quand elle arriverait et que j’avais le temps de me rhabiller correctement avant qu’elle ne puisse constater que j’avais recommencé à rester sans culotte dans la maison.

Compte tenu de la chaleur, c’était bien plus confortable d’être habillé aussi légèrement et puis je voulais me prouver que j’avais encore une marge de décision malgré ce que ma compagne avait décrété. Ce n’était pas que je considérais sa disposition comme déraisonnable. Considérer que, à mon âge, je ne devais pas me conduire comme un petit garçon, est tout à fait pertinent. Non, mais il fallait que je me prouve à moi-même que je pouvais prendre des initiatives que j’avais décidé seul.

samedi 5 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 1ᵉʳ juillet 2025 – 9 h 25

Je crois que cette fois, ça y est. Ma compagne a décidé réellement d’éradiquer, chez moi, l’habitude de manger la bouche ouverte. Elle m'en avait longuement parlé, elle m’avait menacé, mais elle n’était que peu passée à l’acte ou alors de façon si discontinue que je pouvais difficilement renoncer à cette manie.

Il y a encore peu de temps, je faisais exprès de manger la bouche ouverte. Ma compagne, parfois et pas toujours, m’en faisait la remarque et cela s’arrêtait là. Après avoir abordé le sujet avec elle, j’ai convenu que c’était très désagréable pour les personnes qui mangeaient en face de moi et que je devais absolument changer ma façon de faire sur ce point. Elle a résolu qu’elle serait maintenant intraitable. Cela a pris quelques temps, mais je pense qu’elle met maintenant ses actes en accord avec ses dires. Ce sont mes fesses qui en font les frais.