mercredi 5 mai 2021

Et voilà, c’est fini !

1289 articles publiés, plus de 2 630 000 pages vues depuis le 30 janvier 2017, mais également presque 4600 réactions publiées suite aux récits proposés. Les records ? 3765 pages en 24 heures et 88 574 en 30 jours… mais c’était il y a déjà plus d’un an.

La mise à jour de ce blog va s’arrêter là, du moins en ce qui me concerne. 1556 jours depuis que les outils de comptage ont été mis en place, un peu plus de 51 mois, 4 ans 3 mois et des poussières… L’aventure va s’achever à la fin de cet article et je vous en dois les raisons, amis lecteurs.

 

mardi 4 mai 2021

Ces dames aux mains fermes - saison 4 - chapitre 22 - 2ème partie

 QUI AIME BIEN, FESSE BIEN

LA PUNITION DE BETTINA ET GERALDINE.  2é partie

Les deux fessées continuaient à claquer sans interruption, pour la plus grande satisfaction de Sébastien qui tenait là une éclatante revanche. Peu importe ce qui pouvait lui arriver par la suite, il profitait d'autant mieux du moment présent, que personne ne se préoccupait de lui. Les postérieurs de Bettina et Géraldine, maintenant aussi rutilants l’un que l’autre, étaient animés de mouvements incontrôlables.  Deux provocantes paires de fesses rebondies, indécemment écartées par la position qu’elles étaient obligées de maintenir, et enflées par les vigoureuses fessées subies. Elles en paraissaient carrément énormes.

lundi 3 mai 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 18

 Yann sut tout de suite qu’il voulait rester dans cette atmosphère rigoureuse mais chaleureuse. Malgré sa réserve et la fessée qui lui était promise, il se sentait comme à la maison. Il fut amené à se présenter et les autres convives dirent quelques mots sur leur situation. Louison et François furent des plus réservés, mais les deux sœurs menaient la conversation, interrogeant leurs locataires l’un après l’autre et tous répondaient promptement et poliment. Cela donnait l’impression d’avoir à table deux adultes qui interrogeaient trois enfants sur leur journée et sur leurs projets, tout en étant vigilantes à la bonne tenue à table.

dimanche 2 mai 2021

Mémoires d'un garnement de jadis - 163ème tableau

 "La fin de l'année approchait mais mes facéties exaspéraient toujours mes ensignantes favorites. J'eu encore droit à un recadrage de la main de Mère Marie-Tatiana, la directrice de mon institut. Comme de coutume..."

samedi 1 mai 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 17

Yann se tenait toujours au coin. Derrière lui la menuisière prenait congé des sœurs Johanson.

« Je vous confie mon apprenti. Je sais que vous prendrez bien soin de lui… et de ses fesses. »

La plaisanterie avait fait rire les trois femmes. Yann n’avait pas trouvé cela amusant, mais il s’était bien gardé de le faire remarquer. Il savait qu’il avait encore une fessée à prendre d’ici ce soir, une seule s’il faisait bien attention à ce qu’il faisait et à ce qu’il disait. Les sœurs Johanson étaient tout aussi sévères que sa patronne.

vendredi 30 avril 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 16

 La matinée était passée à une vitesse extraordinaire. La menuisière avait montré à Yann comment régler la machine et il avait découpé des pièces de bois qui étaient destinées à la fabrication d’une table. Il fallut modifier régulièrement les largeurs de coupe et Yann se trompa à deux reprises, produisant des pièces qui n’étaient pas utilisables. Sa patronne le gronda, mais, au grand soulagement de Yann, elle s’en tint là. Yann dut recommencer les pièces défectueuses et il n’y eut pas d’autres conséquences.

jeudi 29 avril 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 15

 La menuisière passa son bras autour du buste de Yann et elle fit pression sur son dos. Yann sentit les muscles de sa patronne se nouer et il dut se courber. Il ne chercha pas à résister à la pression qui le plaçait sous le bras de la menuisière et le plaquait contre son flanc. Il aurait peut-être pu le faire, mais il n’en était pas certain et il n’était pas en état d’essayer. Tout allait bien trop vite pour lui. La menuisière le souleva légèrement pour l’éloigner un peu d’elle. Elle le fit sans effort apparent.

mercredi 28 avril 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 14

 Plus personne ne s’intéressait à Yann. Il lui semblait qu’il était là depuis… il en savait plus estimer depuis combien de temps il était au coin. Au début, il avait prêté l’oreille à la conversation entre la menuisière et les sœurs Johanson.

Tous les détails de son séjour avaient été réglés en quelques phrases, sans qu’il ait eu son avis à donner : le loyer qu’il aurait à payer, mais également l’heure à laquelle il devrait se rendre à la menuiserie le matin, les questions de propreté et d’hygiène corporelle que les trois femmes s’étaient réparties, les points d’attention qu’elles partageraient comme la politesse, le langage utilisé ou le respect dû aux grandes personnes, mais également tout ce qui concernait le contrôle du travail qu’il devait fournir pour passer ses examens théoriques.

mardi 27 avril 2021

Ces dames aux mains fermes - saison 4 - chapitre 22

 QUI AIME BIEN, FESSE BIEN

LA PUNITION DE BETTINA ET GERALDINE. 1ère partie

Walter et Bettina étaient arrivés chez Margaret en fin d'après-midi. La punition commune avec Géraldine pour régler , une bonne fois pour toute, l'histoire de la fessée administrée à Andrew, était prévue depuis le samedi précédent. La maîtresse de maison les fit aussitôt entrer dans le salon. Sur la table basse, à côté de l'Aberlour douze ans et des verres à Whisky, martinet, battoir en cuir, tube de Dolpic et bâtons de gingembre, bien en vue, annonçaient une soirée cuisante et inventive.

– «  Ne perdons pas de temps, dit Margaret  en approchant la chaise à fessée et un tabouret pour le même usage. Bettina, Géraldine, vous savez pourquoi vous allez être punies ensembles... »

lundi 26 avril 2021

Les rebelles - chapitre 57

Dans les lycées, les jeunes professeurs peuvent être tentés par des rapprochements avec les élèves de type amitié, voire plus, ce qui peuvent déraper et mener à des situations proscrites par les règlements intérieurs.

Notre professeure d’informatique appliqué, Sandrine P., trente et un ans, est une femme assez libre et joviale avec ses élèves. A contrario de ses collègues de Ste CROIX, elle n’hésite pas à faire copain-copain avec ses étudiants. D’ailleurs on peut la voir discuter de tout autre chose que d’enseignement lors des intercours ou bien venir avec nous pour prendre une boisson à la cafète de l’établissement.