lundi 16 octobre 2017

L'institut F - chapitre 1

Paul Paris nous revient avec une nouvelle histoire après le récit Georges, un ado comme les autres dont vous trouverez le premier épisode en cliquant sur le lien.
Il nous fait découvrir un institut dont vous saurez, sans doute, apprécier la spécialité.

Une petite vitrine sobre et opaque, intégrée dans le rez-de-chaussée d’un immeuble cossu, haussmannien, du XVIème arrondissement de Paris. Une vitrine comme tant d’autres et qui, pour tout dire, passe parfaitement inaperçue. Au-dessus de la porte, une enseigne banale, sans fioriture ni autre explication : « Institut F. ».  Pas d’autre indication permettant d’imaginer ce qui peut se passer derrière ces murs et ces vitres opaques.

samedi 14 octobre 2017

Axel, consultant à St Marie - chapitre 10

Mon étude avançait comme prévu. Le professeur Girard, la directrice de mon laboratoire, me félicitait de la matière recueillie et nous commencions à envisager le plan du rapport. La routine avait repris à St Marie. Je suivais tous les cours de la classe de terminale et j’avais mes habitudes vaquant à mes occupations propres dans le fond de la classe.
Je sentais bien que plus j’étais indifférent à ce qui se passait dans la classe, plus les enseignantes étaient agacées d’avoir un parasite dans leur pré carré. Cependant, elles faisaient avec. Nous étions arrivés à un équilibre, certes pas forcément immuable car je sentais bien qu’il faudrait peu de chose pour le déstabiliser. Ces petites choses s’accumulèrent peu à peu.

jeudi 12 octobre 2017

Christine - introduction

Dans le récit des aventures d'Axel à Ste Marie, au chapitre 5, Jeancla a déposé un commentaire évoquant le cas "d'une grande élève quadragénaire... sans doute mariée, peut-être maman d'un ou une élève de petites classes à Ste-Marie... et qui doit reprendre ses études afin d'obtenir un bac validant son futur projet professionnel." Je n'avais pas le souvenir d'avoir placé cette dame dans la situation d'une élève de Ste Marie. J'ai donc proposé à Jeancla de se lancer dans le récit des aventures de cette élève particulièrement âgée pour passer son bac.
Il a relevé le gant et c'est comme cela que le récit que vous trouverez ci-dessous, a vu le jour.
Bienvenu à Jeancla, nouvel auteur invité sur le blog. N'oubliez pas de lui transmettre vos appréciations sur ses écrits.


La rumeur bruissait…
Depuis la rentrée un jeune homme vaquait ici et là à Ste-Marie.
Mais nul ne l’avait encore vu, personne ne savait encore quel était son rôle précis et l’ignorance n’était pas la devise de Ste-Marie, même pour ses élèves.
Il se disait que c’était une sorte d’inspecteur envoyé par le ministère de l’Éducation Nationale pour espionner les méthodes efficaces de notre établissement scolaire, tant en termes de rendement scolaire qu’en succès aux examens.

mardi 10 octobre 2017

Une fessée et au lit

"Que Monsieur me comprenne bien, je tiens absolument à faire mon travail le plus consciencieusement possible. Madame et Monsieur m'ont embauchée, et je les en remercie, mais je tiens à mériter votre confiance. Je veux que vous n'ayez rien à me reprocher.
Comme Madame me l'a demandé, je suis très attentive, surtout quand elle n'est pas là, à donner à Monsieur tout ce dont il a besoin. Madame a été très explicite sur ce sujet.

samedi 7 octobre 2017

Axel, consultant à St Marie - chapitre 9

Ma nouvelle position dans la classe changea rapidement mes relations avec les élèves. Dans les premiers jours, j’étais un objet difficile à cataloguer : ni professeur, ni membre de la direction ou de l’administration de l’établissement, je n’étais pas non plus un élève. Savoir quelles relations mettre en place était mission impossible. Fallait-il me traiter comme un adulte ? Je ne semblais pas en avoir les attributs, et en particulier pas le droit d’administrer la fessée. Pouvais-je être considéré comme un élève ? Pas plus puisque je disposais d’une liberté avec les règles de St Marie, ce dont les élèves ne bénéficiaient pas. Plusieurs de mes manquements auraient valu une sévère déculottée à n’importe lequel d’entre eux.

mardi 3 octobre 2017

En cuisine

"Je remercie Monsieur de se préoccuper de mon travail, mais que Monsieur ne s'inquiète pas, j'ai bien cinq minutes à lui consacrer. C'est juste le temps qu'il faut. Cela ne me mettra pas vraiment en retard pour préparer le dîner de ce soir.
Je pense qu'il est plus urgent de donner à Monsieur, sans délai, ce dont il a besoin. Madame m'a bien recommandé, dans ces circonstances, de ne pas faire attendre Monsieur que le moins possible.

samedi 30 septembre 2017

Axel, consultant à St Marie - chapitre 8

La routine s’installa dans mon activité à St Marie. Les rituels bien en place constituaient des repères dans le temps qui rythmaient la vie quotidienne. Il fallait être prêt pour le petit déjeuner à sept heures trente. Je me levais donc à sept heures, mais quand je n’avais pas cours d’éducation physique avec Sœur Gabrielle, il m’arrivait fréquemment de m’accorder un quart d’heure de plus au lit. C’était alors un jour sans douche.

jeudi 28 septembre 2017

Georges, un ado comme les autres - chapitre 9

9 – Le retour des parents
J’avais été confié à la famille H pour environ 6 mois. Mes parents revenaient en France pour une longue période et peut-être même définitivement. J’allais donc retrouver ma famille.
J’avais été heureux dans cette famille d’adoption, joyeuse, enjouée. Moi qui n’avais par des frères et sœurs, j’avais découvert les plaisirs de partager mes loisirs plus fréquemment. J’avais aussi découvert un autre mode d’éducation auquel je n’étais pas habitué. Ici, la fessée était la base de l’éducation et elle tombait vite et sans appel. Une fessée, au sens large car les corrections données avec le martinet, la canne ou la cravache faisaient partie du vocable « fessée » était systématiquement donné cul nu et si le contexte s’y prêtait, devant des tiers. Et ce quel que soit l’âge du fautif.

mardi 26 septembre 2017

Tea time

"Non Antoine, je vous remercie, mais je ne crois pas que Monsieur va prendre un thé cet après-midi. Il est n'est pas ... disponible. Il me semble qu'il a d'autre préoccupations plus immédiates.
Il est actuellement plongé dans un temps d'intense réflexion qui risque de durer bien au-delà de l'heure à laquelle il est encore raisonnable de prendre le thé. Je finis tout de suite et vous pourrez desservir.

samedi 23 septembre 2017

Axel, consultant à St Marie - chapitre 7

Sœur Gabrielle me laissa dans la position dans laquelle elle m’avait fessé. J’avais compris qu’il était préférable d’obéir. Je ne bougeais pas, bien qu’en plus de mes fesses brûlantes, je commençais à avoir mal aux abdominaux qui peinaient à supporter d’être plié sur le genou de Sœur Gabrielle, tout mon poids reposant sur mon ventre.
Sœur Gabrielle se pencha et fit descendre mon short et ma culotte jusque sur mes chaussures. Elle leur fit passer l’obstacle et elle me les ôta. Alors, elle me releva et me fit asseoir sur le banc. Elle s’accroupit, défit mes lacets, m’enleva mes chaussettes. Je lui facilitais le geste en levant mes bras pour qu’elle puisse passer mon polo par-dessus ma tête. Elle me releva et, en me faisant pivoter devant elle, elle m’examina sous toutes les coutures. Elle fit une moue désapprobatrice.
« Décidément, cette douche est bien nécessaire. »
Une claque sur les fesses que j’accompagnais d’un petit cri, et je filais vers la douche, Sœur Gabrielle sur mes talons.