jeudi 19 septembre 2019

Mes premières fessées - chapitre 7

Amélie déjeunait dans la cuisine.
– Alors ? Bien dormi ?
Avec un petit sourire moqueur.
Je n’ai pas répondu. Je me suis servi un grand bol de café au lait et je suis venu m’asseoir à ses côtés.
– N’empêche que tu t’en es bien sorti, toi, hier soir, avoue ! Parce que tu parles que t’étais pas au courant pour Philibert…
– Mais non, je l’étais pas.

mercredi 18 septembre 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 13

Le retour dans la chambre fut hésitant. Marguerite avait l’impression d’être à peu près nue. Elle ne savait pas quel accueil Maeva lui réserverait. Cela se passa le plus simplement du monde. Maeva vint la prendre dans ses bras comme elle le faisait avant, puis elle l’entraîna sur le lit où elle lui montra ce qu’elle lisait : un bouquin prêté par Teva. Depuis qu’elle ne pouvait plus passer de temps sur son téléphone, elle avait découvert la lecture.
« On pourra demander à Teva, je suis sûre qu’elle en trouvera un pour toi ! »

mardi 17 septembre 2019

Ces dames aux mains fermes en image - saison 2 - scène 20


Voici les trois derniers chapitres de la Saison 2, pour permettre au lecteur de faire plus facilement le lien avec la suite, dans la Saison 3 dont la publication devrait commencer dans la continuité, début octobre. Ramina.

Soirée fessées entre amies ( Part. 1)

Bétarice Klakerspank, tient un salon de coiffure où Edouard, envoyé là par Gladys son épouse a reçu  une magistrale correction pour avoir  eu les mains baladeuses vis à vis du personnel féminin. Claridge est propriétaire du magasin de lingerie où Béatrice envoie son fils Maxime, chercher ses commandes de bas nylon. Toutes ces dames, ardentes fesseuses, ont décidé d'organiser une soirée  de discipline collective  pour leurs maris . C'est Béatrice qui reçoit. 

lundi 16 septembre 2019

Les rebelles - chapitre 13 - acte 2

Le Vendredi matin, après une toute petite nuit, j’enfile une jupe ample, car je me doute que le feu de la fessée m’interdira le port tout autre vêtement serré. La gorge serrée, ayant à peine pris mon petit déjeuner, je quitte mes parents qui m’étreignent en me souhaitant beaucoup de courage et me disent qu’ils penseront très fort à moi toute la journée.

dimanche 15 septembre 2019

Le jeu de la rentrée

Je vous propose, rentrée des classes oblige, un petit jeu sous forme de mots croisés autour de notre sujet favori.
Les définitions reprennent des situations ou des personnages en rapport avec les récits déjà publiés.
J'ai juste laissé un indice pour entamer le jeu. Alors bon jeu à tous. Peter Pan

Mémoires d'un garnement de jadis - 85ème tableau

Et ce qui me pendait au nez se produisit. Le 1er Octobre, j'intégrais le Pensionnat Sainte-Geneviève, une école "pour fortes têtes" comme il se disait dans l'entourage de Maman. Cette école rivalisait avec l'Institut Sainte-Marie où était scolarisé mon camarade Robin Tapefort. Mais je n'avais pas dit mon dernier mot... Hé Hé !

samedi 14 septembre 2019

Madame Caroni - chapitre 11

Ludovic retrouvait les sensations qu’il avait enfouies loin dans un coin de sa tête, depuis trois mois qu’il n’était plus sous la coupe de sa sœur. Il aurait pu se croire à plat ventre, comme il en avait eu l’habitude sur les genoux de Lise. Le décor et le parfum qui imprégnait la robe sur laquelle il était allongé, étaient différents. A part cela, il ne sentait pas la différence, en particulier sur les effets que cela provoquait sur son postérieur.

vendredi 13 septembre 2019

Un difficile retour à la maison - chapitre 8

Le lendemain matin après son bain, en peignoir blanc, madame Lafitte réveille d'abord son fils. Après avoir vérifié l'état de sa couche, elle la lui retire et le place sur les WC. Elle part ensuite lever Léa. Elle pratique de la même façon.
- Félicitation ma grande. Je ne pensais pas qu'à l'heure où je t'ai couché, tu aurais réussi à te retenir toute la nuit. Allez tu peux te libérer.

jeudi 12 septembre 2019

Mes premières fessées - chapitre 6

Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Parce qu’un volcan en éruption avait élu domicile dans mon postérieur, oui, bien sûr… Mais aussi, et surtout, parce que j’étais ravagé par la honte. Quel humiliant spectacle j’avais offert, bien malgré moi, à Clotilde. J’en ai revu, une à une, toutes les étapes. Je me les suis passées et repassées. En boucle. Et j’en ai pleuré. De rage impuissante. Cette fessée allait être désormais en permanence entre nous. Elle ne pourrait pas, chaque fois que nous nous verrions, ne pas y penser. Et je ne pourrais pas, de mon côté, ne pas y penser. C’est au quotidien qu’il m’allait falloir la revivre encore et encore dans ses yeux. Redoutable épreuve.

mercredi 11 septembre 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 12

« Les filles, c’est l’heure de la toilette. Tout le monde dans la salle de bains ! »
Marguerite sentit une présence qu’elle ne pouvait pas identifier derrière elle. Elle se crispa, mais elle ne bougea pas. Une seule fois avait suffi. Des mains descendirent sa culotte sur ses chaussons. Une petite tape sur la cuisse droite :
« Lève ton pied ! »