Décidément, ce dimanche après-midi n’était pas mon jour de chance. J’ai cru qu’après cette dernière fessée, mes fesses seraient à l’abri d’une nouvelle correction. Mais c’était sans compter sur la sévérité de ma compagne et sur l’attention qu’elle portait à chacun de mes gestes, ne voulant certainement pas passer pour une personne laxiste aux yeux du monsieur qu’elle avait fait venir.
Pourtant je sentais encore sur mes fesses les marques qui y avaient été laissées. Pour tout vous dire, j’ai eu les fesses douloureuses jusqu’au lendemain soir, là où l’extrémité des lanières du martinet avait atterri au cours de la fessée que le monsieur m’avait donnée après m’avoir couché à plat ventre en travers de ses genoux. Quarante-huit heures après, j’en ai encore les traces rouges qui, heureusement, ne sont plus douloureuses et qui s’estompent progressivement.