Affichage des articles dont le libellé est Bêtise. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bêtise. Afficher tous les articles

mardi 17 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 15 mars 2026 – 10 h 15


Je sais bien que si je suis pris à le faire, j’aurai une bonne fessée, mais cela ne m’empêche pas d’essayer. Je ne sais pas pourquoi. Être corrigé par ma compagne n’est pourtant pas une partie de plaisir. J’en sors toujours les fesses cuisantes après qu’elle m’a déculotté et fessé comme sa responsabilité éducative vis-à-vis de moi lui commande de le faire.

Ce n’est même pas que je cherche à voir jusqu’à où ira son autorité. Non, je sais comment cela va finir si elle me prend sur le fait. Elle va me baisser la culotte pour bien me faire comprendre que si elle me punit, c’est parce que je ne me suis pas comporté comme doit le faire une grande personne responsable.

lundi 16 juin 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 14 juin 2025 – 13 h 45

J’ai dit à ma compagne, ce week-end, qu’elle avait adopté une attitude plus maternelle vis-à-vis de moi. Je retrouve l’attention dont elle faisait preuve à mon égard quand nous n’habitions pas encore ensemble. Elle a reprit l’habitude de m’habiller et de me déshabiller, de me mettre sur les toilettes quand elle l’estime nécessaire, de m’essuyer les fesses… Il n’y a que la douche qu’elle ne fait plus, mais le lieu ne se prête pas à cet exercice, cependant, de temsp en temps, elle prend le temps de me sécher avec la serviette de toilette.

Malheureusement, tous ces gestes quotidiens incluent également la fessée déculottée et je peux vous assurer qu’il s’agit bien de punitions. Quand elle me punit, c’est toujours qu’elle a une raison valable. Je n’ai rien à dire sur ce sujet. Elle formule plus facilement des exigences, comme ses prérogatives de maman l’y autorisent, et quand je ne m’y conforme pas, elle me punit d’une bonne fessée. C’est l’inconvénient, mais je ne peux pas avoir l’un sans l’autre, alors je prends le tout.

vendredi 26 janvier 2024

Un séjour d’éducation chez Papa Josip et Maman Huguette - dimanche 21 janvier 2024

9 h 00

Maman Huguette est montée et est rentrée dans la chambre.
"As-tu bien dormi ?"
"Oui, mais j’ai toujours mal à la fesse gauche."
« Tu te lèves tranquillement, je vais promener les chiens. Josip est parti chercher le pain. Il va revenir vite".
"Oui maman !"
Après quelques minutes, je suis descendue et Josip était déjà revenu à la maison. Il était en train de préparer le petit déjeuner. Confiture, beurre salé et beurre doux (sourire), baguette… en attendant que maman revienne, nous avons discuté de tout et de rien. Puis maman est rentrée, Josip a pris soins de tout, nous avons pris le petit déjeuner tranquillement.

vendredi 1 juillet 2022

Qui, adulte, reçoit des fessées par punition ?

 Fini ? Non, pas tout à fait ! Ne croyez pas que je vais reprendre mes publications régulières. Ce sera beaucoup plus épisodiques. Je ne veux pas me relancer dans une course à la publication, seule solution pour le blog acquière de plus en plus d'audience.

L'occasion fait le larron. J'ai publié, sur un forum (Quora) un article en réponse à une question posée par une personne que je ne connais pas. J'ai repris cette question en titre de mon article. Cela concerne la fessée, vous vous en doutez, bien que ce soit un forum généraliste dont les sujets couvrent un champ beaucoup plus large. Le contenu décrit précisément la nature de la relation que j'ai construite avec ma compagne.

Bonne lecture et j'attends vos avis, commentaires et témoignages. S'il en est qui sont suffisamment longs, je les publierai sous forme d'articles.

vendredi 23 avril 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 12

 Quand le gant de toilette passa sur ses seins, Louison fut étonnée de ne rien ressentir de particulier. Le geste de Mademoiselle Solveig n’était pas une caresse. La seule chose qui intéressait la logeuse, c’était la propreté de la jeune femme. Il fallait la rendre propre comme un sou neuf. Elle s’y employait avec le sérieux et l’efficacité dont elle faisait preuve en toute chose.

Quand la main descendit sur le ventre, Louison se tendit. C’était le moment redouté. Mademoiselle Solveig la fit pivoter et lui passant le gant sur le dos, elle l’enduisit de savon. Tout cela était fait avec fermeté, mais également avec douceur Mademoiselle Solveig passa aux fesses sans modifier ses façons de faire. Ce fut après avoir remis Louison face à elle que les choses se gâtèrent.

jeudi 22 avril 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 11

 Il n’avait pas fallu plus d’une demi-heure pour que François soit prêt à partir au travail, de sorte qu’il était en avance. Le boulanger l’en félicita. François se mit au travail. Il ne cessait de ressasser dans sa tête ce qui lui était arrivé depuis la veille.

Il n’arrivait pas à savoir ce qu’il en pensait réellement. C’était étrange. Tellement décalé et embarrassant, mais fait si naturellement qu’il ne savait plus si c’était lui qui avait tort de s’inquiéter d’avoir trouvé, en ses logeuses, deux personnes aussi intrusives dans son intimité ou deux figures maternelles qui prenaient soin de lui… dans tous les sens du terme et en toutes circonstances.

 

mercredi 14 avril 2021

Une pension de famille bien tenue - chapitre 6

 Les deux mains de la boulangère saisirent la culotte de François de chaque côté de ses hanches et d’un mouvement sans précipitation, elle la descendit jusqu’en bas des cuisses. Une rapide sensation de fraîcheur. François sentit les regards converger vers son pénis et ses testicules. C’était encore un spectacle peu commun pour les trois spectateurs. François craignait qu’il ne devint banal. Son sexe commença à se durcir et à se dresser. La honte d’être déculotté en public et d’être vu dans une situation intime furent trop fortes. Il plaça ses mains devant son sexe.

Une claque sur les fesses sanctionna ce geste déplacé.

mercredi 10 mars 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 49

Tatie Claudie mit quelques temps à trouver la solution. C’est une scène à laquelle elle assista dans un magasin qui lui ouvrit les yeux.
Elle faisait la queue dans la petite épicerie du quartier quand un garçon et une femme arrivèrent. La tenue de la femme ne semblait pas adaptée à son âge, mais cela pouvait paraître pour une mode un peu décalée. Sa jupe grise plissée semblait sortir tout droit d’un film des années cinquante et sous son blazer, le pull bleu avec un col en V d’où pointait le col blanc d’un corsage renforçait le côté suranné de la tenue. Elle portait des chaussettes blanches qui lui montait jusqu’aux genoux.

mercredi 10 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 42

Maeva n’en pouvait plus. Cette dame savait donner la fessée comme peu de personnes. Sa main claquait sur les fesses. Maeva ne pouvait pas contenir ses réactions. Elle s’en était doutée dès qu’elle avait été prise en mains.
A peine Teva avait-elle avait-elle tourné le dos, donnant implicitement l’autorisation à la voisine de la fesser, que Maeva avait senti qu’on la prenait par le bras. Elle fut amenée au pied de la voisine qui la fit passer sous son bras d’un geste fluide, puis qui resserra son étreinte autour de la taille de Maeva. Elle n’avait pas hésité une seule seconde sur la position dans laquelle il fallait placer sa punie pour que ses fesses soient aisément accessibles.

vendredi 5 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 41

La vie suivait son cours chez Teva et chez Hélène. Marguerite suivait, sur le tas, une formation accélérée de documentaliste pour seconder Hélène dans son travail. Elle exerçait ses fonctions le soir en rentrant du travail et le week-end. Maeva se joignait le plus souvent à elle. Elles apprirent vite à respecter la rigueur nécessaire. Hélène sanctionnait, chez l’une ou chez l’autre, chacune des étourderies ou des approximations par une bonne fessée. Au-delà du plaisir à entrer dans l’intimité d’Hélène, les punitions constituaient un sérieux moteur incitant à fournir un travail de qualité.

vendredi 30 octobre 2020

Il ne manquait plus que Cyrielle

 « Il ne reste plus que toi ! Tu sais ce qui t’attend ? Comme les copines, il n’y a pas de raison !

– Mais vous n’avez pas le droit !

– Ah, oui ? Je n’ai pas le droit ? C’est ce qu’on va voir !

– Non vous ne pouvez pas, vous n’êtes pas ma mère !

vendredi 16 octobre 2020

Une fessée devant les copines pour Chloé

 « Ah, vous voilà toutes les trois ! Où étiez-vous ? Vous pouvez dire qu’on vous a cherché ! Disparues depuis le début de l’après-midi, sans qu’aucune d’entre vous ne pense à avertir sa mère ! Nous étions toutes les trois inquiètes. Je peux savoir ce que vous avez fait pendant tout ce temps ?

– On est allé se promener. On en avait envie !

– Et où êtes-vous allées vous promener ? Je peux savoir ?

– Ben, je ne sais pas exactement… par là. Où on avait envie d’aller.

– Et tu penses que ça va me suffire comme réponse ?

lundi 12 octobre 2020

Les rebelles -chapitre 41 acte 1

 En cette rentrée scolaire, nous accueillons à Ste CROIX des adultes, venus se perfectionner au métier de l’informatique. Les formations d’adultes sont financées par l’IFCIA ( Institut Formation Continue Informatique Adulte ) et comme l’IFCIA ne peut assurer tous les cours, Ste CROIX intègre des candidats adultes pour les mener jusqu’à un niveau diplômant ( BAC, BTS ou Mastères ).

lundi 5 octobre 2020

Emma apprend à gérer son budget

 « Dis-moi, Emma, qu’est-ce que c’est que ça ?

– Ça quoi ?

– Ne commence pas à être insolente ! Regarde plutôt ! Qu’est-ce que ça veut dire ?

– …

– J’attends une explication ! Comment de fait-il que ton compte soit à découvert ?

– Je… je… Je ne sais pas.

– Tu ne sais pas ? Et bien moi, j’en ai une idée. Qu’est-ce que c’est que cet achat de deux cent cinquante-trois € ?

vendredi 2 octobre 2020

L’amie d’enfance de Joachim

 « C’est ta mère qui m’a appelée. Elle m’a demandé de passer te voir. Tu te doutes pourquoi ?

– Ben non, je n’vois pas. Que se passe-t-il ?

– Non, tu n’as rien remarqué ? Hier soir, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin.

– Ah ! C’est pour ça ! Mais il s’est rien passé ! Qu’est-ce qu’on t’a raconté ? Des mensonges !

– Ce n’est pas l’avis des voisins. Ils disent qu’ils sont descendus te demander de baisser le son, mais cela n’a rien changé. Ils ont l’air tous d’accord. Pas seulement un ou deux, mais six. Six familles ! Prétends-tu qu’ils mentent tous ?

dimanche 30 août 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 130ème tableau

Madame Minestrone nous avait donné jusqu'à la fin du mois d'Août pour remettre en état sa roulotte à frites. Mais une maladresse de ma part ponctua les vacances. Damned !

lundi 15 juin 2020

Les rebelles -chapitre 36

En cette période de fin d’année scolaire, les activités sociales ayant reprises, les groupes scouts sont de nouveau sur les routes.
Dans notre ville, se trouve le groupe de filles des compagnonnes scoutes Ste Thérèse, mouvement très actif dans la région, lorsqu’il s’agit d’aider les jeunes à s’épanouir et à aider les gens, à l’exception de quelques brebis égarées, les scoutes appliquent rigoureusement les principes pour lesquels elles se sont engagées.

samedi 13 juin 2020

L'institut de Madame Rose - chapitre 17

Caroline était arrivée à huit heures à l'institut, c'était Aurélie qui l'avait accueillie.
- ah, voilà donc notre vilaine fille, c'est Sophie qui va s'occuper de vous, elle n'est pas encore arrivée, asseyez-vous et soyez sage.
Caroline était mortifiée d'être traitée comme une gamine par Aurélie qui avait le même âge qu'elle, mais avertie par Sylvie et sa mère des pratiques de l'institut elle se garda de répondre.

samedi 9 mai 2020

Madame Caroni - chapitre 45

« Es-tu sûre ? Il y a peut-être une raison qui m’a échappée ?
– Oh non Madame, je vous l’assure, j’ai été sage. J’ai obéi »
Il y avait de la crainte dans la voix de Maïlis. Madame Farette ne voulait pas continuer à faire inutilement pression. Il ne fallait pas que la jeune femme ait peur de recevoir la fessée quand il n’y avait pas de raison.
« Ne crains rien. Tant qu’il n’y a pas de motif évident, tu ne risques pas de recevoir une fessée. Non, si je t’ai faite attendre, c’est pour la lettre.