mardi 17 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 15 mars 2026 – 10 h 15


Je sais bien que si je suis pris à le faire, j’aurai une bonne fessée, mais cela ne m’empêche pas d’essayer. Je ne sais pas pourquoi. Être corrigé par ma compagne n’est pourtant pas une partie de plaisir. J’en sors toujours les fesses cuisantes après qu’elle m’a déculotté et fessé comme sa responsabilité éducative vis-à-vis de moi lui commande de le faire.

Ce n’est même pas que je cherche à voir jusqu’à où ira son autorité. Non, je sais comment cela va finir si elle me prend sur le fait. Elle va me baisser la culotte pour bien me faire comprendre que si elle me punit, c’est parce que je ne me suis pas comporté comme doit le faire une grande personne responsable.

Elle veut que j’agisse, de mon propre chef en adulte, comme doit le faire une personne de mon âge. Mais je trouve cela trop difficile. Il faudrait faire attention en permanence à ce que je fais et à ce que je dis. Je n’ai pas le niveau de concentration que cela demanderait et je ne souhaite pas vraiment l’avoir.

Bien sûr j’aimerais bien qu’elle cesse de me donner la fessée pour me punir. Mais je comprends bien qu’elle recoure à cette méthode traditionnelle qui a fait ses preuves. J’ai une position ambivalente par rapport à la fessée. D’une part je reconnais que ma compagne a le droit de me punir de cette façon et que c’est très efficace, d’autre part, quand elle me baisse la culotte pour me donner une fessée, j’ai vraiment l’impression qu’elle me traite comme un petit garçon et je n’aime pas ça.

« Je n’aime pas ça », je ne sais pas si cette affirmation est bien celle qui convient. Je n’aime pas quand elle considère que la bonne méthode pour me punir est de me déculotter et de me rougir les fesses. Cela fait très mal et c’est infantilisant. Mais j’aime bien quand elle s’occupe de moi, quitte à accepter son autorité. Je crois que c’est un tout et que je dois accepter l’un et l’autre. C’est d’ailleurs ce que je fais et c’est sur cet équilibre qu’est basée notre relation.

Tout cela, y compris la perspective d’une fessée, ne m’empêche pas d’enfreindre les règles qu’elle fixe à chaque fois que je le peux. Je le fais sans grand danger quand elle n’est pas là. C’est assez simple, je fais le contraire de presque tout ce qu’elle m’a demandé de faire. Il serait possible de prendre un à un quasiment tous les interdits et constater que je m’en affranchis dès qu’elle a le dos tourné.

Quand elle est présente, c’est une autre affaire. Le risque d’être puni est bien plus grand, mais je trouve que cela donne du sel à la désobéissance. Déroger à une règle tout en sachant que si elle s’en aperçoit je vais avoir une fessée, est une de mes habitudes courantes. Je crois que c’est un comportement normal face à une autorité : essayer de s’exonérer des règles, même quand on en reconnaît le bien-fondé.

La relation filiale que j’ai mise en place avec ma compagne n’y fait pas exception. Elle représente, pour moi, un repère dont j’ai besoin pour devenir, peut-être un jour, un adulte responsable. Mais il est aussi légitime que je teste la solidité des limites qu’elle me fixe, comme il est compréhensible, dans l’éducation traditionnelle qu’elle a choisie, qu’elle me donne une fessée quand elle s’en rend compte. Cela fait partie de son rôle maternel et mon âge n’y change rien.

Ce que je trouve remarquable dans la façon dont elle habite la tâche qu’elle a acceptée, c’est que, à l’instar de ce que ferait une maman pour son petit garçon, elle ne se lasse jamais de mes désobéissances ni de mes comportements irresponsables. Elle ne s’en plaint jamais, aussi souvent que je peux retomber dans mes habitudes coupables, mais elle les sanctionne d’une bonne fessée à chaque fois qu’elle s’en aperçoit.



C’est exactement ce qui s’est passé avec l’utilisation du gobelet pour me rincer les dents. Je sais que ma compagne y tient. Je sais que cela fait bien plus élégant que de se pencher sous le robinet. Je sais que si elle me prend sur le fait, je vais avoir une fessée. Mais je continue comme j’en ai l’habitude : je me rince la bouche sans utiliser de gobelet. J’en prends le risque plusieurs fois par jour.

Quand elle n’est pas là, il est inexistant. Elle a bien essayé de vérifier, après coup, que j’utilisais bien le gobelet. Mais comme maintenant je le mouille quand je ne m’en sers pas, elle ne peut pas être certaine que je lui désobéis. Il m’a suffi de mensonges bien affirmés pour qu’elle doute de son jugement.

Quand elle est présente, je fais bien plus attention. J’écoute les bruits qu’elle fait dans la pièce d’à côté et je lui désobéis que quand je suis à peu près certain de ne pas être pris.

Dimanche matin, elle était dans la chambre, je le savais. Mais cela faisait longtemps qu’elle ne surveillait plus ce que je faisais pendant que je me lavais les dents. Et puis, je n’y pensais plus. Machinalement, je me rinçais la bouche comme je le faisais habituellement : sous le robinet. C’est à ce moment-là qu’elle est entrée dans la salle de bain, juste quand je lui désobéissais ostensiblement.

Elle n’a pas eu besoin de le dire. J’ai su tout de suite que j’allais être puni et je savais comment. C’était inutile de protester ou de plaider ma cause, ma désobéissance était bien trop flagrante.

« Je m’en doutais ! »

Tout en me grondant, elle ouvrit un tiroir et y prit la brosse qu’elle posa là où elle pouvait l’attraper facilement.

« Tu ne te doutais pas que j’étais derrière la porte ! »

Elle continua à me chapitrer pendant qu’elle me baissait le pantalon. Je ne lui résistais pas. Je restais passif, attendant la punition qui s’annonçait. Il n’y avait qu’une façon d’expier cet écart aussi manifeste, c’était de recevoir une grosse fessée.

Elle baissa ma culotte et, passant son bras autour de mes reins, elle me courba sous son coude et elle me plaqua contre son flanc. J’attrapais son pantalon à hauteur de son mollet pour être sûr que ma main droite n’interférerait pas dans la fessée et je passais mon bras gauche, bien inutile, sur sa hanche, saisissant son pantalon au niveau de sa cuisse. Tout était en place, j’étais déculotté, mes fesses étaient idéalement placées pour recevoir la punition qu’elle me destinait, la correction pouvait commencer.

Elle l’entama en utilisant sa main. Elle l’abattait sur mes fesses. Je m’y attendais. Mais ce que je n’attendais pas, c’était la vigueur qu’elle y mettait. Dès les premières claques, je sentis la cuisson monter sur mes fesses. Elle claquait d'un côté, puis de l'autre et elle recommença je ne sais combien de fois. Alors elle s’attarda en me fessant au même endroit plusieurs fois de suite. La brûlure qu’elle provoquait devint rapidement insupportable. Je criais ma détresse, mais sans esquisser le moindre geste pour y mettre fin.

Quand elle eut fessé toute la surface de mon postérieur et le jugeant sans doute suffisamment rouge pour le moment, elle passa au haut de mes cuisses. Sur ce territoire encore vierge, la fessée fit de l’effet. Je l’accompagnais de sonores jérémiades et de demandes de grâce, ce qui n’eut aucun effet.

Au contraire, je sentis une différence dans la façon dont la fessée m’était donnée. Elle n’avait presque pas marqué de temps mort avant de prendre la brosse. Elle avait dû la poser à portée de main. Je ne peux pas dire qu’avec cet instrument, la fessée fut plus douloureuse. Quand elle se munit d’un instrument punitif pour me corriger, je crois qu’elle craint de me blesser ou tout du moins de me laisser des bleus sur les fesses. Elle retient donc son bras et ne donne jamais la pleine mesure de ce que pourrait être une fessée avec la brosse puisque c’est d’elle dont il était question.

Je crois même que cela fait moins mal que quand elle n’utilise que sa main, dont elle ne modère pas la vigueur. Cela m’encouragea à couiner plus fort, histoire qu’elle ne prenne pas le prétexte de mon silence relatif pour une exhortation à frapper plus fort. J’y mis sans doute trop d’enthousiasme puisqu’elle posa la brosse et reprit la fessée avec sa main, ce qui me faisait très mal à l’endroit où elle l’appliquait. Quand elle s’arrêta, je crus que c’était la fin de la correction. Je dus déchanter.

« Dans la chambre, je fais y finir ta punition !

– Mais, j’ai déjà eu une fessée !

– Oui, c’est vrai, mais je suis certaine qu’elle n’est pas suffisante ! »

Dans la chambre, cela voulait dire qu’elle voulait m’immobiliser bien mieux qu’elle ne pouvait le faire quand j’étais courbé sous son bras. Je n’essayais pourtant pas de quitter la position dans laquelle elle m’avait mis. Tout au plus dut-elle gronder une ou deux fois.

« Tu restes baissé, je veux avoir tes fesses à ma disposition. Il n’est pas question que tu cherches à éviter la correction ! »



Elle me traîna derrière elle, ne me laissant pas le choix. De toute façon ce n’était pas moi qui décidais Si elle estimait que la fessée n’avait pas été suffisante, je n’y pouvais rien. Ce n’était pas mon avis, mais il ne comptait pas à ce moment-là. Il me fallait endurer la punition jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’elle juge que la correction avait porté ses fruits.

Elle s’assit sur le bout du lit et elle m’obligea à me coucher à plat ventre sur son genoux. Je ne marquais pas de résistance, je savais qu’elle attendait une scrupuleuse obéissance de ma part, mais elle voulait me montrer que c’était elle qui choisissait comment elle entendait me punir et quelle serait la sévérité de la correction.

Elle passa sa jambe droite par dessus les miennes et elle me plaqua plus étroitement contre son flanc. Seule ma main droite pouvait encore interférer avec la fessée qui s’annonçait, mais je n’avais pas du tout l’intention de la mettre en protection de mes fesses. Je savais que c’était inutile, elle aurait tôt fait de replier mon bras dans mon dos et ainsi de dégager mes fesses pour que sa main puisse y trouver son chemin sans obstacle, mais je le faisais de temps en temps quand la fessée était trop forte pour que je puisse la supporter.

Nous savions tous les deux que la fessée à venir, donnée après celle qui l’avait précédée dans la salle de bains, serait insupportable. Je me raidis, attendant qu’elle commence. La première claque fut à la hauteur de ce que je craignais. Les suivantes n’eurent rien à lui envier.

Ma compagne prit les spasmes que je faisais pour tenter d’absorber la punition, pour des ricanements. J’eus beau tenter de lui assurer le contraire, elle redoubla d’effort et la cuisson sur mes fesses devint réellement insupportable. Je ne pouvais pas bouger. Je ne pouvais pas me relever. Je ne pouvais pas éviter les claques qui tombaient sur mes fesses.

N’y tenant plus, je mis ma main droite en protection de mon postérieur. Comme je l’avais prédit, cela ne servit à rien. Il ne fallut que quelques secondes à ma compagne pour qu’elle s’en empare, qu’elle replie mon bras dans mon dos et ainsi immobiliser ma main, laissant dégagées mes fesses. La fessée ne fut que brièvement interrompue. Elle reprit de plus belle.

Je hurlais tellement la douleur devenait insupportable. Mais c’était une punition totalement méritée, il fallait que je la sente passer. Et je l’ai sentie. Je ne sais combien de temps elle dura, sans doute bien plus longtemps que ce que ma compagne avait prévu, mais l’impression qu’elle eut que je ricanais, malgré la fessée qu’elle me donnait, l’amena certainement à la prolonger bien plus qu’elle ne l’avait envisagée initialement. Quand elle cessa, je n’y croyais plus. Mes fesses étaient en feu, mais c’était exactement ce que ma compagne voulait pour que je cesse cette pratique interdite. Elle m’autorisa à me remettre debout et elle dut m’y aider.

« Est-ce que cette fessée te suffit ?

– Oh oui, Maman !

– Est-ce que tu recommenceras ?

– Oh, non, Maman, plus jamais !

– Alors ?

– Je te demande pardon.

– Oui et pourquoi ?

– De m’être rincé les dents sous le robinet, sans utiliser le gobelet.

– Et si tu le fais encore…

– J’aurai une autre fessée.

– Oui, une autre fessée, mais cette fois-là, ce sera avec le martinet. C’est bien compris ?

– Oui, Maman. »

Je ne suis pas certain qu’elle tiendra sa promesse s'il y a suffisamment de temps avant qu’elle ne me reprenne à le faire. Le martinet. Cela donnait tout de même à réfléchir. Ses terribles lanières laissaient des traces sur mes fesses qui duraient plusieurs heures. Pendant tout ce temps je ne pouvais oublier la punition que j’avais reçue.

Ce n’était pas la première fois qu’elle me promettait une plus grosse fessée si je recommençais une nouvelle fois la même bêtise, mais elle tenait rarement parole. J’avais certes reçu une grosse fessée, et la suivante serait probablement aussi cuisante, mais je doutais qu’elle utiliserait le martinet la prochaine fois, du moins qu’elle l’utiliserait au maximum de ses capacités, ce qui pouvait se révéler redoutable. J’allais devoir cependant être très prudent au moins pendant quelques semaines.

Elle me rhabilla. Je savais que la bêtise était maintenant oubliée, si ce n’est que je ressentais encore la cuisson qu’elle avait provoquée sur mes fesses. J’en avais pour une petite dizaine de minutes et la peau de mes fesses serait encore sensible pendant quelques minutes supplémentaires.



Quelques minutes plus tard, alors que le plus cuisant de la fessée était passé, allongé sur mon lit, je repensais à la correction que j’avais reçue. Elle était tout à fait justifiée et je n’étais pas étonné que ma compagne ait pris le temps de me donner une grosse fessée. C’était son rôle de me punir quand je l’avais mérité. Je n’avais donc pas à m’en plaindre. C’était moi qui l’avait provoquée à cause de ma désobéissance répétée. Même si ce n’était pas moi qui avait décidé qu’une bonne fessée me ferait le plus grand bien, je m’en serais bien passé, j’en étais responsable.

Mais une petite dizaine de minutes après qu’elle avait pris fin, je ne ressentais presque plus rien. Ce n’était donc pas si grave. Je n’avais même pas été mis au coin alors que si ça avait été moi qui aurais puni une autre personne, c’est sûr qu’elle y aurait eu droit. Je ne m’en tirais donc pas si mal.

Bien sûr, la perspective d’une prochaine fessée ne m’a pas décidé à ne pas recommencer dès le jour même. J’ai simplement fait plus attention à ne pas être pris.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

9 commentaires:

  1. Bonjour Josip.
    C’est vrai que désobéir à ma compagne est un plaisir auquel j’accède souvent. Surtout lorsqu’elle ne me surveille pas ou est absente. J’en connais les conséquences et cela devrait me dissuader mais la tentation est trop grande. Je sais que je risque d’être corrigé sévèrement mais rien n’y fait. Je n’en fais qu’à ma tête, c’est mon côté gamin immature. J’espère seulement ne pas être pris en flagrant délit et il m’arrive en effet de ne pas me faire pincer. Quel bonheur de savoir que j’ai désobéi et que je n’ai pas été puni. Mais est assez rare car ma compagne est très vigilante. Elle a raison et c’est très bien ainsi. J’ai besoin qu’elle exerce son autorité sans faiblesse pour m’éviter des dérives. Je sais qu’elle le fait. Elle me gronde sévèrement et a vite fait de me baisser la culotte pour me coller la bonne fessée que je mérite. Ses fessées sont cuisantes et les va-et-vient de sa main sur mon postérieur sont aussi vigoureux que rapide. Ça claque très fort et les cuisses en prennent aussi pour leur grade… Oh les cuisses ça fait encore plus mal. Mais le pire c’est bien le martinet. Nous avons un martinet à l’ancienne et Josette en est très adepte. Elle dit que c’est une punition efficace et le meilleur moyen de me faire obéir. Elle m’en menace souvent et je sais qu’elle tient toujours ses promesses. Je n’ai pas le choix… après tout c’est elle qui décide et c’est très bien ainsi. Le respect de la discipline domestique implique aussi que je sois puni. C’est dans mon intérêt et je le sais. Ça rassure d’être pris en charge et de savoir que mon éducation est surveillée.
    Au plaisir de vous lire.
    Pascal

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  2. Bonjour.
    Quand on regarde autour de soi, on se rend compte que beaucoup d’adultes ont un comportement immature et qu’ils se comportent en fait comme de vrais gamins. Ils auraient tout intérêt à être placés sous l’autorité d’un adulte plus responsable qui assurerait leur éducation avec bienveillance et fermeté. Un adulte qui imposerait une discipline avec les règles strictes à respecter et qui au besoin sanctionnerait, les mauvais comportements. Qui dit discipline, dit aussi sanctions et punitions adaptées. Je pense qu’un certain nombre d’adultes sont ainsi soumis à une discipline domestique. Mais en réalité bien peu parlent de la discipline dont ils ont besoin et des punitions qui leur sont appliquées, avoir à faire des lignes, être privé de sorties, se prendre une paire de gifles, se faire tirer les oreilles et bien sûr recevoir une bonne fessée déculottée à la main au martinet ou à la baguette.. . Ce sont des sanctions en principe réservées aux gamins aux ados. Mais il es tout a fait normal, qu’un adulte, qui se comporte comme un ado, soit puis la même manière. C’est difficile de le reconnaître pour certains, j’imagine. Je fais partie de ces adultes qui ont plein de mauvaises habitudes et dont le comportement n’est pas celui qu’on attend d’un adulte. Fort heureusement ma compagne Josette a accepté de me prendre en charge et d’assurer mon éducation. Prendre en charge l’éducation d’un adulte, ce n’est pas simple. Ma compagne a accepté cette mission et s’en acquitte avec bienveillance et rigueur. Elle a édicté des règles simples et évidentes d’une discipline domestique que je dois respecter. C’est un peu ce que j’attendais et j’en avais besoin. Ça me rassure d’avoir un cadre strict. Josette veille strictement au respect de ces règles et ne laisse rien passer. Elle est autoritaire et peut être sévère. Je sais que c’est nécessaire. Elle n’hésite pas à me corriger lorsque je le mérite.
    À bientôt
    Pascal

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  3. Bonjour à tous.
    Prendre en charge l’éducation d’un adulte c’est une tâche compliquée et qui nécessite de la persévérance. Les mauvaises habitudes sont difficiles à éradiquer et il faut beaucoup de persévérance pour obtenir des résultats. L’autorité est nécessaire.Il faut aussi se montrer intransigeant et sévère pour ne pas accepter la moindre dérive qui pourrait en entraîner d’autres. C’est ainsi que l’on peut faire avancer les choses. Je peux dire que j’en sais quelque chose. Depuis que je suis sous l’autorité de Josette ma compagne c’est ainsi que les chose se passent. Elle a accepté de s’occuper de moi et de mon éducation qui selon ce qu’elle dit laisse grandement à désirer. Je sais combien elle a raison. Elle est très ferme sur l’application stricte des règles de la discipline domestique qu’elle a édictées. Ces règles sont simples et n’ont rien de compliqué mais pour moi c’est difficile de les respecter. Je suis resté très immature et me comporte souvent comme un gamin. C’est totalement incompatible avec une attitude d’adulte responsable. Et tout cela ma compagne ne le tolère pas. Elle me l’a dit depuis que nous nous connaissons et affirme avec la rigueur et la fermeté qui sont les siennes qu’elle entend y remédier. Elle dit qu’elle sait comment faire… De mon côté je suis désobéissant, désordonné, souvent insolent. Je procrastine volontiers. J’ai accepté la discipline domestique dont je sais savoir besoin et cela il n’est pas question de le remettre en cause. Cependant j’ai du mal à me plier à la discipline… par tous les moyens j’essaye de m’y soustraire, de louvoyer. Je connais les règles mais je m’en affranchis souvent même si j’en connais les conséquences. Je connais pourtant la vigilance de ma compagne et je connais les conséquences de mes mauvais comportements. Josette n’hésite jamais à me corriger lorsqu’elle considère que je le mérite. Elle connaît les méthodes éprouvées et n’hésite jamais à les employer, la fessée déculottée à la main ou au martinet, la baguette et parfois les orties… Au moindre écart je sais que je n’y échapperai pas, la punition va tomber. Cela devrait me servir de leçon. Mais en fait non… mon naturel reprend vite le dessus. Je fais tout pour ne pas me faire pincer…c’est normal, mais Jo est très maline et a vite fait de mettre à jour mes petites manigances. Et la sanction est immédiate, culotte baissée elle me fesse en travers de ses genoux ou ployé sous son bras. Cela devrait me dissuader de recommencer et m’inciter à obéir. Ça marche pendant un certain temps… mais après…! Il ne faudrait pas croire que j’aime être puni et fessé. Oh ça non pas du tout. Car ma compagne est très sévère et la fessée qui chez nous est toujours punitive, ça rougit bien les fesses et ça fait très mal. Je sais pourtant que ma compagne a raison et utilise les bonnes méthodes. C’est le seul moyen de me ramener dans le droit chemin.
    À plaisir de vous lire.
    Pascal’

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  4. Bonjour Josip.
    Assumer la charge l’éducation d’un adulte et lui faire passer ses mauvaises habitudes et ses comportements inappropriés, on sait que ça nécessite que lui soient imposées des règles strictes. C’est une discipline rigoureuse qui nécessite une surveillance constante pour ne rien laisser passer et sévir lorsque c’est nécessaire. Josette ma compagne en a accepté les contraintes et elle les assume sans faiblir. C’est une situation rassurante pour moi même si j’ai beaucoup de mal avec l’obéissance. Je sais que c’est dans mon intérêt et que j’ai besoin d’autorité. Lorsque la vigilance de ma compagne s’avère moins stricte, ce qui est rare, je suis tout guilleret dans un premier temps, ça me donne l’impression de retrouver la liberté d’agir à ma guise sans avoir à rendre des comptes à qui que ce soit comme un adulte responsable… Mais très vite cette situation fait naître une réelle inquiétude. Josette aurait-elle renoncé à poursuivre sa mission éducative. Je sais le plus souvent qu’il n’en est rien car si elle contrôle moins elle continue a décider et à donner les instructions…. C’est ce qui est arrivé pendant les derniers mois de l’année dernière… Je vous raconterai tout.
    Au plaisir de vous lire.
    Pascal

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  5. Bonjour.
    L’autorité de la campagne il ne ne viendrait pas à l’idée de la contester. C’est une chose acquise et indiscutable. Mon éducation dont elle se charge l’impose. Je dois respecter la discipline et surtout accepter d’obéir sans discuter. Toute défaillance de ma part donnera lieu à une bonne fessée déculottée. La fessée telle que la conçoit ma compagne est toujours punitive et donnée culotte baissée. Et considère que raison de mon immaturité, je suis resté un gamin et que l’on doit me punir comme tel. Dire que j’obéis sans discuter ce serait beaucoup dire. À vrai dire, je suis plutôt désobéissant. Et je cherche par tous les moyens à contourner les règles dont je connais pourtant la pertinence. Je sais que je vais me prendre une bonne correction, mais je peux t’empêcher de désobéir. J’en connais pourtant des conséquences.
    Pascal

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  6. Bonjour.
    Assurer l’éducation d’un adulte ce n’est pas chose facile. Ma compagne s’y emploie sans faillir et avec la rigueur dont elle est coutumière. Cela suppose qu’elle surveille en permanence mon comportement, la façon dont je respecte la discipline domestique et essentiellement la règle de l’obéissance. Cela suppose également que la sanction soit appliquée lorsque c’est nécessaire. Ma compagne est rarement laxiste, ce n’est pas dans sa nature. Au contraire elle est plutôt autoritaire. Mais il est arrivé, involontairement je crois, que son attention se relâche un peu. Comme je l’ai déjà dit c’est arrivé au cours du dernier trimestre de l’année dernière. C’est vrai que ma compagne était très occupée. En outre le divorce de son jeune frère avait beaucoup accaparé son attention. Elle a toujours été très proche de lui et pendant cette période elle a eu bien des soucis. Je comprends que l’attention de ma compagne à mon égard se soit un peu distendue. Je reconnais que j’en ai bien profité. C’est mon côté potache. Il est vrai que même pendant cette période Josette continuait comme à l’accoutumée de prendre les décisions et de me donner ses instructions sur ce que je devais faire ou ou pas faire. Je recevais ses directives comme d’habitude et acquiesçais sur tout. Mais en réalité je me délectais par avance à l’idée que je ne ferais que ce que je voudrais c’est à dire presque rien de ce qu’elle me demandait, parfois rien du tout ou même le contraire de ce qu’elle demandait. J’avais l’impression d’être un adulte responsable alors que mon attitude ne faisait que révéler mon immaturité qui s’affirmait selon la vraie nature. C’était une véritable jouissance que de désobéir. En effet si Josette donnait toujours ses instructions elle n’avait guère le temps de vérifier que je les avais suivies. Quel bonheur que celui de l’impunité… Pendant toute cette période je mentirais si j’affirmais que je n’ai jamais été puni…et qu’elle ne m’a jamais baissé la culotte. Au moins deux ou trois fois étant allé trop loin et l’ayant poussée à bout Josette, énervée, m’a rapidement ployé sous son bras gauche, promptement baissée la culotte et expédiée une dizaine de claques sur mes fesses dénudées. Mais il n’y eut que de petites fessées et en fait, rien de bien méchant. Aussi la punition était vite oubliée et mon naturel reprenait vite le dessus. Aucune mise au coin. Quant au martinet dont Jo disait pourtant le plus grand bien, il est resté sagement pendu à son clou et j’ai bien cru que ma compagne avait définitivement renoncé à en faire usage. Je le lorgnais en passant car il était toujours là, il me faisait toujours aussi peur et c’était tout. Ah le martinet… En fait, je commençais a reprendre mes mauvaises habitudes, celles que la discipline domestique était sensée éradiquer. J’éprouvais un certain plaisir à ce laisser-aller c’est certain mais aussi il m’arrivait de m’interroger… Je ressentais un réel besoin d’autorité. Mon pas que j’aime être puni, oh ça non… recevoir la fessée déculottée et le martinet ça fait mal, mais je sais que c’est nécessaire à mon éducation et ça me fait réfléchir. Ma compagne s’en est aperçu car je prenais de plus en plus de libertés et elle avait de plus en plus de mal à le supporter. Avec le début de la nouvelle année tout a changé et les choses sont revenues dans l’ordre. Je vous raconterai.
    Au plaisir de vous lire.
    Pascal

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  7. Bonjour.
    Les derniers jours de l’année s’étaient bien terminé même si mon attitude laissait vraiment à désirer. Ma compagne avait de plus en plus de mal à supporter mes dérives et mon comportement. Je devenais de plus en plus désobéissant et sans le dire je faisais peu de cas des instructions données par Josette. J’éprouvais un certain plaisir à désobéir et, sans le dire, à ne pas respecter la discipline domestique. Je ne contestais rien mais je n’en faisais qu’à ma tête. Je savais pourtant combien le respect de la discipline domestique était nécessaire pour mon éducation. Mes mauvaises habitudes reprenaient le dessus et risquaient de compromettre le travail accompli au fil des jours par ma compagne. Je savais combien j’avais besoin d’une autorité ferme. À défaut je redevenais un ado immature et irresponsable, un vrai gamin. Tout le contraire de l’adulte que je prétendais être. Cela agaçait de plus en plus Josette et je comprenais que cela ne pouvait pas s’éterniser. Dès le début de l’année tout a changé. Josette est redevenue plus disponible et plus attentive à mon comportement. Cela m’inquiétait un peu et me rassurait aussi beaucoup car je sentait que j’avais vraiment besoin de fermeté et d’autorité pour me faire filer droit. Ma compagne a commencé par me gronder sévèrement m’indiquant que mon comportement était inadmissible et qu’elle envisageait une bonne reprise en main. Elle m’a dit que depuis quelques temps j’étais devenu paresseux, désobéissant et de plus en plus insolent. Il ne fallait surtout pas que je crois qu’elle ne s’en était pas aperçu. Bien au contraire, elle avait bien remarqué mon attitude et ça lui était insupportable mais elle avait manqué de temps. Elle le regrettait. À présent tout allait changer et elle allait me reprendre en main très énergiquement. J’avais désormais intérêt à obéir sans discuter et à faire sans retard ce qu’elle m’a demandait. C’était un changement de ton et une fermeté dont j’avais l’habitude. Je n’étais pas vraiment surpris, la discipline domestique allait à nouveau s’appliquer. Sans me l’avouer vraiment, cela me rassurait un peu aussi il faut bien le dire. De mon côté j’ai écouté ma compagne en baissant la tête et sans rien dire. Elle m’a demandé si j’avais bien compris. Je suis devenu tout rouge, je me tortillais un peu et j’ai dit d’une voix presque inaudible que oui, j’avais compris… Le ton de Jo n’admettait aucune réplique. Elle m’a redemandé si c’était clair… J’ai bafouillé quelques mots et j’ai dit oui… Elle m’a demandé de répéter ce que j’ai fait d’une voix peu assurée. Elle m’a dit que ma réponse n’était pas claire… et m’a demandé si pour être bien sûr que j’avais bien compris elle ne devrait pas tout de suite m’administrer une bonne fessée déculottée. Elle m’a dit ensuite que j’étais resté un vrai gamin et qu’elle savait très bien que pour le faire obéir je ne comprenais que ça… la fessée. J’ai répondu que j’avais bien compris et que j’obéirais… Pour terminer elle m’a dit que désormais elle ne laisserait rien passer. Dès le premier écart je serais puni comme je le mérite. Je n’ai pas prononcé un mot mais je savais ce que ça voulait dire.
    Au plaisir de vous lire.
    Pascal

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  8. Bonjour.
    Après cette sévère admonestion j’avais compris que j’avais à changer mon comportement. Je savais que Josette avait raison. Je faisais de plus en plus souvent fi de la discipline et des règles imposées par ma compagne. Je savais pourtant combien elles étaient nécessaires à mon éducation. Au cours des derniers mois beaucoup de désobéissances et de comportements d’ado immature auraient amplement justifié une bonne fessée. J’y avais échappé et j’en étais tout fier. J’avais pris goût à une certaine liberté et je me prenais pour un adulte responsable en ayant un comportement de gamin. Désobéissance, paresse, insolence et j’en passe. Mon naturel et les mauvaises habitudes reprenaient le dessus. Je savais pourtant que l’autorité et la sévérité de Jo m’étaient indispensables. Bien sûr je n’ai jamais aimé être puni et je n’éprouve aucun plaisir à me faire rougir les fesses. La fessée ça fait vraiment mal. Je reconnais pourtant que j’en ai besoin. Et puis c’est ma compagne qui décide seule de la correction à m’administrer selon la faute commise. Je ne peux en rien décider quoi que se soit à ce sujet.

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  9. Bonjour.
    Après avoir été sévèrement grondé je savais que Josette allait à nouveau surveiller mon comportement avec la plus grande attention. Plus aucun écart ne serait toléré et plus question de prendre la moindre liberté avec la discipline domestique dont je connaissais parfaitement les règles. Cela me rassurait que ma compagne s’occupe de moi comme elle l’avait toujours fait mais d’un autre cotre je redoutais aussi les corrections, et je savais que, bien que justifiées, elles seraient sévères. L’autorité de Jo se confirmait pour me faire filer droit. C’est vrai que j’avais repris beaucoup de mes mauvaises habitudes, mon naturel avait tôt fait de reprendre le dessus. Même si j’en éprouvais un indiscible plaisir c’était quand même très inquiétant et tous les efforts de Josette risquaient de n’avoir servi à rien. Elle avait pourtant pris en charge mon éducation avec un très grand sérieux. La reprise en main dont ma compagne avait a juste titre pris l’initiative s’imposait de toute évidence.l’obéissance stricte de ma part était nécessaire. Je savais pourtant que j’avais du mal avec la discipline. Je la savais pourtant plus que jamais indispensable. En aucun cas il ne me serait venu à l’esprit de remettre en cause l’autorité que Jo exerçait sur moi, c’était un fait acquis. C’était une adulte responsable qui agissait toujours dans mon intérêt alors que mon immaturité m’amenait souvent à faire n’importe quoi. Il était normal que ma compagne décide de tout ou presque et que j’obéisse sans discuter. Il était aussi normal qu’elle prenne les dispositions pour me faire regretter mes comportements inappropriés. La fessée déculottée elle n’hésitait jamais à la donner mon plus que le martinet dont elle disait le plus grand bien ou même plus rarement les verges ou les orties. La fessée était le plus souvent suivie d’une mise au coin avec les fesses à l’air et bien rouges. Lors de l’admonestation dont je viens de parler où il avait été question d’une bonne reprise en main, elle m’avait demandé si j’avais bien compris ce qu’elle disait. Je n’en menais pas large et je baissais la tête. Je l’écoutais et je savais qu’elle avait raison. Elle m’a demandé si pour mieux comprendre elle devait m’administrer immédiatement la fessée. J’ai répondu que non…mais je savais que je risquais de m’en prendre une bonne. C’est vrai que pour toutes mes désobéissances passées je l’aurais méritée. J’ai demandé pardon. Cette fois là je n’ai pas été fessé… mais ce n’était que partie remise si l’on peut dire.
    Au plaisir de vous lire.
    Pascal

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