dimanche 15 mars 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 14 mars 2026 – 22 h 05


Que dire de cette fessée que ma compagne m’a donnée ce soir-là ? Pas grand-chose, à part qu’elle était méritée et que j’aurais pu l’éviter en faisant un peu attention. Mais je ne l’ai pas fait. Pourtant j’aurais dû me douter qu’elle n’hésiterait pas à me fesser. Je l’avais suffisamment exaspérée avant cela.

La soirée avait bien commencé. Il y avait un match de rugby à la télévision et j’avais obtenu, facilement, l’autorisation de le regarder. C’est à la mi-temps que tout s’est emballé et que ma compagne a dû me fesser.

Dès que je l’avais pu, j’étais allé me laver les dents. Comme d’habitude, je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer la bouche. Je sais que si je suis pris à le faire, ou plutôt à ne pas le faire, j’aurai droit à une fessée, mais, sans doute l’attrait de l’interdit, je ne l’utilise jamais.

De toute façon, ma compagne ne vérifie jamais ou presque jamais et quand elle le fait, c’est une fois que j’ai fini. Maintenant, instruit par la fessée que j’ai reçue il y a quelques semaines, je mouille le gobelet après m’être rincé les dents sous le robinet. De cette façon, même si elle s’en doute, ma compagne ne peut rien prouver. Et comme elle ne me punit que quand elle est certaine que je lui ai désobéi, je ne risquais pas grand-chose, à moins d’être pris sur le fait.

Je venais de me laver les dents quand ma compagne est arrivée dans la salle de bains.

« T’es-tu lavé les dents ?

– Oui, bien sûr !

– Et comment les as-tu rincés ?

– Avec le gobelet, comme d’habitude ! »

Je l’ai vue froncer les sourcils.

« Tu es sûr ? Je ne te crois pas !

– Mais si, tu peux vérifier. Le gobelet est encore mouillé.

– Oui, évidemment, il suffit que tu y mettes un peu d’eau et le tour est joué ! »

Elle me tenait par la main. La fessée était toute proche, mais je savais qu’elle ne pouvait rien prouver et que sa suspicion ne lui suffirait pas pour me punir. Il fallait juste que mon mensonge soit crédible et je suis passé maître dans l’art de lui mentir. J’ai donc tenu ma position, effrontément, mais sans lui laisser la possibilité de douter de ce que je lui disais. Je ne sais pas si elle m’a cru, mais il s’est passé ce que j’avais prévu, elle a renoncé à me donner une fessée. Elle aurait pourtant pu et je n’aurais rien eu à dire.

Si je dois prendre une fessée pour toutes les fois où je n’ai pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents, je crois que je passerai plusieurs jours la culotte baissée et les fesses toutes rouges. Je ne sais plus compter le nombre de fois où je lui ai désobéi sur cette question. Même si elle me corrigeait alors que j’avais fait les choses comme elle me l’avait ordonné, cela ne serait que du rattrapage de toutes les fois où la fessée aurait été méritée. Je suis certain que le compte serait encore en ma faveur.

Si je rajoute le nombre de fois où je lui ai affirmé que je lui avais obéi alors que ce n’était pas vrai, et si je devais prendre une fessée pour chacun de ces mensonges, je pense qu’elle pourrait me fesser plusieurs fois, plusieurs jours de suite sans que soit rétabli l’équilibre. Je n’aurais même rien à dire si elle décidait que sa main nue ne suffisait pas pour toutes ces fessées, et qu’elle recourait au martinet ou même aux orties. Je ne pourrai toujours pas prétendre qu’elle me corrigeait sans raison.

Évidemment, si elle consultait ces lignes, je pense qu’elle n’hésiterait pas à me punir pour toutes ces désobéissances répétées et tous ces mensonges réitérés. Ce ne serait que justice. Je l’aurai amplement mérité. Heureusement, elle ne lit jamais mes écrits. Il n'y a donc aucun risque qu’elle tombe sur mes aveux. C’est même, pour moi, une petite jubilation en écrivant ces propos, qui justifieraient qu’elle me baisse la culotte et qu’elle m’administre plusieurs sévères corrections sans doute avec les orties et qu’elle me punisse pour de longs moments passés au coin. Mais de savoir qu’elle peut facilement le découvrir en regardant le blog que tout le monde peut lire y compris elle, mais qu’elle ne le fait pas, cela me procure une grande satisfaction de goûter impunément au fruit défendu.


Si j’en juge par la suite, je pense qu’elle n’a pas cru mon mensonge, même si elle a dû faire comme si ce n’en était pas un.

« Bon, mettons, tu vas aller faire une toilette et te mettre ensuite dans ton lit ! »

Elle a entrepris de me déshabiller. Fort de cette petite victoire, j’avais décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Je ne fis rien pour l’aider. Difficilement, elle m’ôta la veste de survêtement tout en maugréant contre mon manque de coopération. Et puis, je n’avais pas vraiment envie qu’elle me fasse une toilette. Je pensais qu’il n’y avait plus assez de temps avant le début de la seconde mi-temps. J’aurais préféré qu’elle diffère la toilette à la fin du match, mais ce n’était pas ce qu’elle avait décidé.

« Mets-toi debout ! »

Elle me baissa le pantalon, puis la culotte. J’eus probablement un geste de trop. À plusieurs reprises, elle appliqua sèchement sa main sur mes fesses nues, alors que je me tenais à ses côtés et que mon pantalon et ma culotte entouraient mes chevilles. Je ne pus que crier de douleur à chacune des claques.

« Vas-tu enfin te tenir tranquille ? »

Ce n’était pas vraiment une fessée, mais j’en avais senti la morsure. Il était grand temps de faire un peu plus attention à ce que je faisais si je ne voulais pas recevoir une vraie correction qu’elle n’hésiterait pas à me donner, j’en avais pris conscience.

« Assieds-toi ! »

Je lui obéis aussi vite que je le pouvais. Elle fit passer l’obstacle de mes pieds à mon pantalon, puis elle m’enleva la culotte et les chaussettes.

« Tu vas dans la salle de bains ! En vitesse ! »

La claque que je reçus en passant devant elle n’était pas vraiment une fessée. Plutôt un encouragement à lui obéir. Elle s’y prenait comme si je n’étais pas un adulte, mais ses prérogatives maternelles lui en donnaient le droit et je n’avais rien mérité d’autre. Je le savais, je devais faire plus attention. La fessée me guettait.


Ces claques sur les fesses ne m’avaient pas plus servi de leçon que d’être passé à deux doigts d’une fessée quand je m’étais lavé les dents. Elle m’ôta mon tee-shirt, qui était le dernier vêtement que je portais. Je ne lui facilitais pas la tâche. Ce n’était pas une ultime tentative pour préserver ma pudeur, dont il n’était plus question avec elle depuis longtemps. La relation filiale qui nous unissait lui autorisait de me mettre tout nu, de me voir dans cette tenue et même de s’immiscer dans les parties les plus intimes de mon corps et de les manipuler autant qu’il était nécessaire pour assurer son rôle maternel. Les moments de toilette en faisaient partie. Il s’agissait de s’assurer de mon hygiène. J’y étais habitué.

Bien sûr, elle me fit comprendre qu’elle n’appréciait pas ma résistance. Je reçus une bonne claque sur le haut de la cuisse.

« Tu me laisses faire ! »

Je ne la contredis pas. S’assurer que je sois propre avant de me mettre au lit comptait parmi ses prérogatives. M’informer que mon opposition n’était pas la bienvenue y figurait en bonne place. Une bonne claque sur les fesses ne représentait pas une véritable fessée, mais c’était un avertissement dont il fallait tenir compte. Je la laissais me savonner la poitrine, sous les aisselles, puis mes attributs sexuels sans qu’elle eut rien à y redire. Quand elle eut fini, j’esquissais un oas vers la porte pour reprendre ma place devant l’écran.

« Non, dit-elle, je n’ai pas fini ! »

Elle prit une serviette et me sécha. Je fis alors un nouveau pas vers la porte.

« Je crois que ça commence à suffire ! »

Elle me rattrapa d’une main et m’amena devant elle. Elle me ceintura la taille de son bras gauche, m’obligeant à me courber sous son bras. Il n’y avait plus de doute. C’était une fessée. Sur mes fesses qu’elle avait maintenant à sa disposition, elle appliqua sa main d’un côté, puis de l’autre.

Elle recommença et je savais que je devais la laisser me donner la fessée dont j’avais besoin pour m’apprendre à lui obéir. Je ne protestais pas contre ce traitement qui n’était pas vraiment adapté à mon âge mais qui correspondait parfaitement à la situation dans laquelle nous nous trouvions tous les deux. Mon manque de coopération depuis le début du moment où elle s’occupait de moi devait être sanctionné.

« Est-ce que tu vas le laisser faire maintenant ?

– Oui, Maman, aïe ! »

La fessée ne dura pas bien longtemps, mais elle suffit à me faire comprendre que j’avais dépassé les bornes et qu’elle attendait une obéissance bien plus complète de ma part. Elle s’y employa en me fessant très fort. Heureusement, ce fut assez court. Il n’était plus question que je montre mon impatience. S’il y avait lieu, la prochaine fessée serait bien plus sérieuse.

« La prochaine fois, j’utiliserai la brosse ! »

C’était une promesse qu’elle tiendrait, j’en étais bien conscient.


Quand elle me laissa me redresser, je me tins devant elle, attendant ses consignes. Mon obéissance ne faisait plus aucun doute.

« Tourne-toi ! »

Elle me lava les fesses en prenant son temps, assurée maintenant de ma docilité.

« Ce n’était qu’une petite fessée, mais elle t’a fait du bien, n’est-ce pas ?

– Oui, Maman. »

Évidemment, je n’avais pas le choix de ma réponse. Elle attendait une approbation et je ne me serais pas risqué à la contredire. Mais je reconnaissais le bien-fondé de son raisonnement. La fessée lui avait permis d’obtenir mon obéissance, je ne pouvais pas dire le contraire.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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