C’est quand, le lundi matin alors que nous déjeunions, il a été de nouveau question de la façon dont j’avais rangé ou plutôt je n’avais pas rangé mes vêtements la veille au soir que j’ai compris que ma compagne n’avait pas oublié ce moment qu’elle avait laissé passer la veille.
Il est vrai qu’il était tard, environ 23 h, et qu'il était temps de se coucher. J’aurais dû savoir qu’après une journée comme celle que nous venions de passer, les réflexes maternels prendraient le dessus. Tout au long de la journée, je m’étais fait la réflexion que si c’était moi qui détenais l’autorité, cela faisait longtemps que j’aurais administré au ou à la contrevenante une bonne fessée en punition de tous les écarts commis.
Répondre, mettre mes doigts dans le nez, obéir, mais en maugréant… dans la journée, je n’avais pas fait tout le spectre de ce qui m’était défendu mais j’en avais suffisamment commis pour qu’une bonne fessée y mette bon ordre. Certes, j’avais été puni le soir avant, mais la petite fessée reçue n’avait sans doute pas fait assez réfléchir à la nécessité de bien me comporter.
Évidemment, je n’avais pas signalé à ma compagne tous ces errements. Mais je m’étais fait plusieurs fois la remarque que si ma compagne les avait relevés, elle aurait conclu que j’avais besoin d’une bonne fessée. Ce en quoi elle n’aurait pas eu tort. C’est ce que j’aurais fait à sa place. Bon, j’avais réussi, sans vraiment le vouloir, à passer à côté d’au moins trois, voire quatre fessées, je n’allais pas m’en plaindre.
J’ai cru que, le soir, ma chance continuait. Ce n’était que reculer pour mieux sauter. J’étais allé me coucher comme d’habitude et j’attendais que ma compagne me rejoigne. Elle tardait, ce qui m’agaçait. Je l’entendis, alors qu’elle était dans le séjour, allumer son ordinateur.
« Elle préfère surfer sur internet plutôt que venir s’occuper de moi, me dis-je ! »
Allongé sur mon lit, plus l’heure avançait, plus je sentais la déception monter en moi.
« Elle n’a certainement pas l’intention de me mettre en pyjama ce soir ! »
Quand je ne pus plus attendre, je résolus d’aller prendre ma douche sans l’attendre. Je me déshabillais et je laissais mes vêtements là où ils tombaient, en tas au pied du lit.
« Elle n’aura qu’à les ranger elle-même, pensais-je ! »
Sans m’en rendre compte, je faisais une colère de dépit. C’était une colère sourde, silencieuse, mais une colère quand même et l’état dans lequel je laissais mes vêtements en attestait, alors que je savais parfaitement que je devais les ranger. Vêtu de mon seul tee-shirt et ma veste de pyjama à la main, je partis prendre ma douche.
Quand je revins, rien n’avait changé. Mes vêtements formaient un tas informe au pied du lit et je n’envisageais pas un seul instant d’y remettre de l’ordre, comme je devais pourtant le faire. J’étais encore en colère. Je me couchais et bien vite j’éteignis la lumière. Quand ma compagne arriva, c’était le noir total. Je fis celui qui dormait pendant qu’elle se préparait pour sa nuit de sommeil.
« Dis-moi, crois-tu que je vais ranger tes affaires ? Lève-toi et va les mettre à leur place ! »
Je m’exécutais en prenant bien soin de montrer ma mauvaise humeur. L’idée de recevoir une fessée pour l’ensemble de mon œuvre avant de me recoucher m’effleura un instant, mais il n’en fut rien. Ma compagne n’y pensa pas.
Je la vis revenir de la salle de bains en tenant mon tee-shirt à la main. Quand j’avais passé ma veste de pyjama, après ma douche, je l’avais oubliée par terre. Ma compagne l’avait ramassé et elle l’amenait dans le sac à linge sale.
« En d’autres temps, pensais-je, de laisser traîner mon tee-shirt, cela m’aurait valu une fessée ! »
Cela me donnait l’impression que mon éducation ne lui importait plus. J’en étais désolé et pas mal furieux. Je fis semblant de m’endormir tout de suite.
Le lendemain matin, je ne pensais plus à cet épisode. Après les bisous du matin, ma compagne m’avait enfilé ma culotte de pyjama, puis elle m’avait envoyé préparer le petit déjeuner. Ce n’est que pendant celui-ci que le sujet de ce qui s’était passé la veille revint dans la conversation.
« Pourquoi as-tu laissé tes vêtements au pied du lit ? Tu l’as fait exprès ?
– Non, non ! Ils sont tombés là où je les ai enlevés. Je n’étais pas content que tu ne sois pas venue pour me préparer à la douche.
– Ah oui, donc c’était une espèce de colère ! »
Je me gardais bien de répondre. Faire une colère signifiait automatiquement prendre une fessée pour la faire passer. C’était le genre d’attitude infantile que ma compagne ne laissait jamais passer sans me corriger.
« Heureusement que tu t’es levé pour ranger ce que tu avais mis par terre. Autrement tu aurais pris une fessée sur le champ ! »
Il était maintenant question de fessée. J’étais sur un terrain glissant. Il valait mieux faire profil bas, d’autant plus que je savais que j’avais mérité une bonne correction.
« C’est quand même moi qui ai dû mettre ton tee-shirt dans le sac à linge sale, n’est-ce pas ?
– Oui, Maman. »
Le petit déjeuner se poursuivit, mais je craignais que cette conversation inachevée ait des suites. Je ne me trompais pas.
Une fois la table rangée, ma compagne reprit la parole.
« Dans la chambre ! »
Elle me prit par l’oreille et m’accompagna sans me lâcher.
« Mais qu’est-ce que tu fais ? »
Ce n’était pas que le pinçon à l’oreille me fit très mal, mais il me signifiait qu’une punition était en préparation et que je n’avais pas le choix.
« Ce que j’aurais dû faire hier soir ! »
Elle ne me lâcha le lobe de mon oreille qu’une fois arrivé dans la chambre.
« Va te laver les dents ! »
Je me dépêchais de me rendre dans la salle de bains. Là au moins, mes fesses n’étaient plus à portée de sa main. Je me lavais les dents, puis je les rinçais sous le robinet comme j’en avais pris l’habitude et comme je le faisais à chaque fois. Ce n’est qu’une fois que ce fut fait que je me rendis compte que ce que je venais de faire me vaudrait certainement une fessée si ma compagne m’avait pris sur le fait. Je jetai un œil derrière moi. Heureusement elle ne m’avait pas suivi. Je fis couler un peu d’eau dans le gobelet. Il était mouillé, je ne risquais plus rien. Je n’avais plus qu’à mentir avec suffisamment d’aplomb pour que ma compagne me croie.
De retour dans la chambre, je pus constater que ma compagne avait préparé les vêtements pour m’habiller. Elle les avait étalés sur le lit. Elle commença par s’enquérir de ce que j’avais utilisé pour me rincer les dents.
« Tu es sûr d’avoir utilisé le gobelet ?
– Certain, Maman, comme d’habitude ! »
Ma compagne alla vérifier dans la salle de bain. Elle revint et, à son air soupçonneux, je vis bien qu’elle ne me croyait qu’à moitié. Je maintins mon mensonge avec suffisamment de conviction pour qu’elle décidât de laisser tomber.
« À l’avenir, pensais-je, il faudra que je me méfie. »
C’était une petite victoire, toute petite, mais je devais m’en contenter. J’avais encore réussi à éviter une fessée. Mais il y en avait une autre au programme, je ne l’avais pas oubliée et sans doute ma compagne non plus.
« Bon, revenons à nos affaires ! »
Elle tira sur le cordon qui retenait mon pantalon de pyjama à sa place. Le nœud défait, il tomba sur mes genoux. Elle l’aida à passer ce petit obstacle et elle me courba sous son bras. Je m’aimais pas me retrouver dans cette position. Elle me plaçait ainsi quand elle voulait que je me rende compte que c’était un petit garçon qu’elle punissait. C’était très infantilisant. Elle me plaque contre son flanc. Elle avait maintenant sous son bras un petit garçon, la culotte baissée, qui savait qu’il allait être corrigé. En me maintenant ainsi, elle signifiait ainsi que ce n’était pas un adulte qui allait être fessé. J’avais conscience d’avoir perdu tous les privilèges qui vont habituellement avec mon âge.
J’aurais pu, sans difficulté, me défaire de son emprise. La différence de poids qui allait en ma faveur me l’aurait permis. Mais je savais que si je le faisais, je remettais en cause toute notre relation et elle ne l’aurait pas toléré. Depuis plusieurs années, quand elle estimait que je l’avais mérité, elle me punissait, comme l’éducation traditionnelle qu’elle affectionnait, voulait qu’on le fasse avec un enfant. Cela faisait partie maintenant de ma vie et il ne me serait même pas venu à l’idée de me rebeller contre ce traitement qui n'était pourtant plus de mon âge. Courbé sous son coude, je savais que je n’étais plus qu’un gamin qu’elle s’apprêtait à punir de ses turpitudes et que je devais subir ma correction, qui serait très rigoureuse à n’en pas douter, jusqu’à ce qu’elle juge qu’elle avait produit les effets escomptés.
« Ton comportement d’hier soir mérite bien une fessée, n’est-ce pas ? »
Comme je ne répondais pas, quelques bonnes claques sur les fesses me rappelèrent à l’ordre.
« J’attends ta réponse !
– Oui, Maman, oui ! »
Qu’aurais-je pu répondre d’autre ? La fessée était décidée, il n’était plus question de revenir en arrière. Je ne pouvais plus, grâce à une attitude exemplaire durant la punition, qu’à espérer l’adoucir. Je ne suis pas certain d’y avoir réussi. Elle fut aussi rigoureuse que je le craignais.
Ma compagne faisait claquer sa main sur un côté de mes fesses, puis sur l’autre. J’aurais juré qu’elle mettait un point d’honneur à m’arracher des plaintes. Elle y arriva très bien. Puis elle insistait plusieurs fois au même endroit, rendant la punition insupportable, enfin elle changeait de côté mais c’était pour y appliquer le même traitement. Toute la surface de mes fesses y passa, même le haut de mes cuisses ne fut pas épargné.
À chaque fois que mes mouvements désordonnés amenaient mon dos un peu plus haut que ce qu’il était avant, ma compagne me grondait. Elle n’avait pourtant aucun mal à me maintenir dans cette position.
« Tu restes en place, bien penché ! »
La fessée reprenait alors de plus belle. La cuisson de mes fesses n’empêchait pas ma compagne de s’attarder là où elle m’avait déjà puni. Mes cris et mes plaintes ne semblaient pas l’émouvoir. Elle avait un travail à faire, elle y mettait toute son énergie et j’en faisais les frais.
« La fessée n’est pas finie, tu restes là ! »
Je ne sais combien de temps elle dura. Il est très difficile de l’estimer, surtout quand on la reçoit. Elle paraît toujours trop longue. Enfin, elle dut s’estimer satisfaite. Elle y mit fin. Je me relevais doucement.
« Est-ce que tu recommenceras ?
– Oh non, Maman ! »
À ce moment-là j’aurai promis n’importe quoi pourvu que la punition ne recommence pas. Je n’étais cependant pas certain de pouvoir tenir mon engagement. Mais je savais ce qui m’arriverait à ce moment-là. Je n’avais pas de doute que ma compagne saurait me le faire regretter.
Comme elle devait partir, ma compagne n’avait pas le temps de me mettre au coin. Mais je ne crois pas y avoir pensé sur le moment. Elle s’assit sur le bout du lit et elle entreprit de m’habiller. Elle ôta ma veste de pyjama et m’enfila le tee-shirt qu’elle avait préparé. Puis ce furent les chaussettes et enfin la culotte. Je n’avais pas vraiment mal aux fesses, mais je sentais bien que le tissu sur ma peau provoquait une démangeaison. Enfin, elle me passa mon pantalon de survêtement et ce fut le haut qui compléta mon habillement.
« Tu sais ce qui t’attend si cela se renouvelle !
– Oui, Maman ! »
Je ne le savais que trop bien.
« Allez, ouste, va finir de te préparer ! »
La claque sur les fesses me confirma que je ressentais encore les effets de la fessée. Je me mis à faire la vaisselle de la veille et celle du petit déjeuner. J’éprouvais encore durant une petite dizaine de minutes un tiraillement sur mon fondement.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
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