J’avais quelques doutes sur la volonté de ma compagne à assurer mon éducation. J’avais l’impression qu’elle ne faisait plus attention à ce que je faisais et moi-même je n’étais plus très concentré pour éviter les erreurs qui l’obligeraient à sévir. Cela faisait d’ailleurs très longtemps qu’elle n’avait plus marqué son territoire de maman. Certes elle m’avait habillé quelques fois, mais c’était tout. Plus de toilettes, plus d’inspection de propreté, plus de prise de température pour vérifier si j’étais malade… et bien sûr plus de fessées pour sanctionner mes comportements qui continuaient pourtant à être répréhensibles.
Elle a remis les pendules à l’heure ce week-end. Comme je ne faisais plus très attention à me comporter comme un adulte responsable, je lui ai fourni bien vite une raison de me punir. Contrairement à ce que je pensais, elle a saisi l’occasion pour me remettre dans le droit chemin. Il est encore loin le temps où je n’aurai plus besoin d’une fessée pour embrasser un statut d’adulte responsable qu’il n’est plus utile de corriger pour lui faire comprendre quand il a fait une bêtise.
Tout a commencé le soir après le dîner. Ma compagne avait décidé que nous devions nous coucher tôt. Elle était fatiguée par sa semaine de travail. Mais auparavant, il fallait assurer un minimum d’hygiène corporelle.
« As-tu pris une douche aujourd’hui ?
– Oui, Maman, ce matin !
– Je vais donc te faire une petite toilette. »
Faire une petite toilette. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas pris ce soin. Il s’agissait de me laver les fesses, devant et derrière, avec un gant de toilette et du savon, histoire d’éliminer toute trace de sueur de la journée avant de se coucher. Comme elle ne faisait que moyennement confiance à l’adulte pas très porté sur les règles d’hygiène que j’étais, en général elle se chargeait elle-même de ce travail. Elle me déshabillait et me mettait debout devant le lavabo, elle procédait à cette petite toilette. Cela ne prenait pas beaucoup de temps, mais elle considérait ce moment comme nécessaire. Je n’avais pas vraiment d’opinion à ce sujet, mais comme c’était elle qui avait la responsabilité de ma propreté, je la laissais faire. Cela faisait partie de son travail maternel. De toute façon, elle ne me demandait pas mon avis avant de me laver et elle aurait très mal pris que je discute sa décision. Mes fesses auraient payé le prix de cette mauvaise volonté. Elle tenait à ce que je sois propre, je n’avais rien à dire à ce sujet.
« Tu te lèves, viens ici, on va aller dans la salle de bains ! »
J’étais habillé et couché sur le lit en l’attendant. Elle quitta la chambre quelques instants. Je ne bougeais pas, je restais allongé sur le lit. C’est quand elle revint que je compris, un peu tard, qu’elle n’était pas contente après moi.
« Dis-moi, je ne t’avais pas demandé de te lever et de venir ici ?
– Oui Maman, je vais le faire.
– J’ai l’impression que tu as perdu l’habitude de m’obéir tout de suite. Il va falloir que ça change ! »
Elle me prit par la main et je dus la suivre. Elle s’assit sur le bout du lit et elle me planta debout devant elle.
« Je crois qu’il faut que tu reprennes tes bonnes habitudes ! »
Elle avait pris un air sérieux afin que je comprenne qu’elle ne plaisantait pas en disant cela, mais elle n’était visiblement pas en colère. Je ne m’attendais pas à la suite. Elle baissa mon pantalon sur mes chevilles et j’aurais dû m’alerter quand elle le laissa là au lieu de me l’enlever. Elle saisit l’élastique de ma culotte des deux côtés de mes hanches et elle baissa le sous-vêtement jusqu’en bas de mes cuisses.
« Non, Maman, pas la fessée, s’il te plaît ! »
Je venais de comprendre ses intentions. Elle m’allongea à plat ventre sur sa cuisse gauche.
« Qu’est-ce qui arrive aux garçons qui pensent qu’ils peuvent attendre avant d’obéir ? »
Ce n’était pas réellement une question. Elle n’appelait pas de réponse de ma part. Elle allait se charger de me la donner séance tenante.
« Je leur donne une bonne fessée ! »
À peine avait-elle fini sa phrase que je sentis sa main atterrir sur mes fesses. Je ne pus retenir un petit cri.
« Aïe ! »
Mais cette première claque fut aussitôt suivie d’une autre, puis encore d’une autre. Ce ne fut pas une longue fessée, par contre elle fut très vigoureuse afin que je comprenne bien que je ne devais pas recommencer. Je n’en avais pas du tout l’intention, tout du moins pas tout de suite. La cuisson sur mes fesses commençait à devenir insupportable quand elle arrêta.
« Es-tu certain d’avoir bien compris ?
– Oui, Maman, je vais obéir. Tout de suite !
– La prochaine fois, je ne serai pas aussi clémente.
– Oui, Maman, oui ! »
Elle me remit sur mes pieds et acheva mon déshabillage. Debout devant elle, je pris garde à bien la laisser faire et à devancer ses consignes. Elle m’ôta mon pantalon puis ma culotte et enfin mes chaussettes. Puis ce fut le tour de la veste de survêtement. Je n’avais plus que mon tee-shirt sur les épaules.
« Ouste ! Dans la salle de bains ! »
Elle accompagna cette invite par une claque sur mes fesses nues. Je ne protestais pas. Ce n’était pas le moment de me signaler par une quelconque récrimination. J’aurais pris le risque d’une nouvelle fessée.
« Et en vitesse ! »
Je ne cherchais pas à éviter la deuxième claque pour me signifier qu’elle attendait une obéissance sans faille de ma part. Je marchais rapidement vers la salle de bains. Elle mouilla le gant et le savonna tandis que je patientais à côté d’elle. Enfin elle lava les fesses, puis elle les rinça.
Je fis très attention à devancer ses ordres. J’écartais les jambes, je me tournais du bon côté. Je voulais montrer ma bonne volonté. Je savais que mes fesses et mes cuisses nues étaient à portée de sa main et qu’elle n’hésiterait pas à me les claquer si elle estimait que je ne coopérais pas suffisamment. Je savais aussi qu’il ne lui faudrait pas beaucoup de temps pour me courber sous son bras et s’emparer de la brosse à cheveux qui était prête à servir si elle jugeait que cette première fessée n’avait pas suffi pour me faire comprendre qu’elle voulait que je lui obéisse sans tergiverser. Heureusement, elle n’en fit pas usage.
Lavé, rincé et essuyé, je fus renvoyé dans la chambre. Là elle fit passer mon tee-shirt par-dessus ma tête et elle le remplaça par ma veste de pyjama.
« Au lit ! »
Je m’y glissai sans attendre et je me mis sous la couette, espérant qu’elle m’y rejoindrait bien vite, ce qu’elle fit quelques minutes plus tard.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
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