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vendredi 5 mars 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 48

Finalement, le temps au coin avait été trop court. Audrey n’avait pas eu vraiment le temps de décider de ce qu’elle allait avouer. De quoi Tatie Claudie était-elle au courant ? Il faillait lâcher au moins une partie de la vérité. Cela se traduirait par une fessée, mais c’était inévitable. Mais si elle connaissait toute la vérité ? Ce serait terrible ! Surtout la fessée que cela leur vaudrait à son mari et à elle. Elle n’échapperait pas à la règle. Il allait falloir manœuvrer finement.
« Revenez-ici, tous les deux ! »

mercredi 17 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 44

La voisine et Maeva regardèrent Marguerite se placer dans le coin, ajuster l’arrière de sa jupe afin que ses fesses soient bien dégagées.
« A toi, Maeva, approche ! »
Un court instant Maeva avait oublié que si la fessée de Marguerite était terminée, c’est que la sienne était imminente. En l’interpellant, La voisine l’avait ramenée sur terre, vers une réalité bien prosaïque : bientôt ses fesses auraient la même couleur que celles de Marguerite et elle ressentirait une cuisson analogue à celle que devait actuellement ressentir sa copine.

vendredi 12 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 43

Maeva et Marguerite montaient l’escalier. La voisine les suivait. Elle ne les avait pas autorisées à remonter leur culotte, ce qui rendait l’ascension difficile.
« Ne croyez pas vous en tirer à si bon compte. Votre punition n’est pas finie ! »
Ce qu’elles craignaient arriva. Les deux filles s’arrêtèrent au premier, l’étage auquel habitait la dame. Si la punition ne se prolongeait pas dans le hall de l’immeuble, cela devait être certainement au domicile de la dame.

mercredi 10 février 2021

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 42

Maeva n’en pouvait plus. Cette dame savait donner la fessée comme peu de personnes. Sa main claquait sur les fesses. Maeva ne pouvait pas contenir ses réactions. Elle s’en était doutée dès qu’elle avait été prise en mains.
A peine Teva avait-elle avait-elle tourné le dos, donnant implicitement l’autorisation à la voisine de la fesser, que Maeva avait senti qu’on la prenait par le bras. Elle fut amenée au pied de la voisine qui la fit passer sous son bras d’un geste fluide, puis qui resserra son étreinte autour de la taille de Maeva. Elle n’avait pas hésité une seule seconde sur la position dans laquelle il fallait placer sa punie pour que ses fesses soient aisément accessibles.

mercredi 8 juillet 2020

Chroniques de confinement - chapitre 5

Aurélie et moi étions maintenant habillés. C’est Maman Marianne qui avait choisi les vêtements que nous portions et elle s’était chargée de nous les passer. Les sous-vêtements un peu frivoles de ma compagne avaient été écartés, mais ma belle-mère avait trouvé ce qui lui convenait.
Aurélie portait maintenant une jupe large sur des jambes nues, si on ne comptait pas les socquettes. Moi, elle m’avait mis un survêtement, tenu par une taille élastique.
« Avec ça, je n’aurai pas de mal à vous déculotter quand il faudra vous corriger. »

samedi 22 février 2020

Madame Caroni - chapitre 34

Madame Caroni n’eut pas le temps de monter jusqu’au cinquième. Elle se rendait tranquillement chez Camille et Maïlis pour leur donner leur dernière fessée de la journée. Elle ne se pressait pas, certaine de les trouver toutes deux au coin comme elle le leur avait ordonné.
Elle était encore au troisième, et elle s’apprêtait à monter le palier suivant, quand le bruit d’une dispute parvint jusqu’à elle. C’était deux personnes qui s’invectivaient en sortant de l’ascenseur, ou plutôt, c’était une personne qui s’en prenait à l’autre, lui adressant un flot de noms d’oiseaux.

samedi 25 janvier 2020

Madame Caroni - chapitre 30

La fessée se poursuivait et Camille faisait tous les efforts possibles pour assourdir ses cris afin de ne pas attirer les voisins par le tintamarre qu’elle pourrait faire sous la main de Madame Caroni. Dans l’ensemble, elle y réussissait très bien, mais de temps en temps une claque plus forte l’obligeait à laisser percer un cri sonore qui résonnait dans la salle de bain et en passait peut-être la porte pour se répandre dans le couloir.

vendredi 10 janvier 2020

Fessée pour deux maris - chapitre 6

Amélie rêvait de voir Gérard recevoir une fessée et moi de mon côté je pensais qu'il fallait passer un cap et qu'une fessée publique ferait du bien à mon petit chéri. Et comme je tenais à la discrétion absolue sur nos pratiques conjugales, Amélie était la personne adéquate pour assister à cette fessée. Ce serait assez simple car elle venait souvent prendre le thé à la maison en rentrant du travail et Gérard me fournissait toujours de bonnes raisons de le déculotter.

mercredi 20 novembre 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 22

Fara prit Maeva par le haut du bras. A grandes enjambées, il marcha vers la salle de bain. Maeva le suivait comme elle le pouvait. Ses pieds touchaient à peine le sol. Ses yeux encore brouillés de larmes ne lui permettaient, que vaguement, de voir où on l’emmenait. Elle le savait et elle redoutait la suite de la punition.
« Non Fara, non, pardon, pardon ! »
Cela n’avait aucune chance de faire revenir son beau-frère sur la résolution qu’il avait prise sur une suggestion de Teva.

lundi 29 juillet 2019

Une baby-sitter pour deux

Je sais que nous avons le même âge, nous avons été à l'école ensemble. Déjà à cette époque tu étais une petite peste arrogante. Je n'ai pas oublié. D'avoir vingt-cinq ans n'a rien arrangé. Tu crois toujours que tout t'est dû et que tu peux faire impunément ce que tu veux. J'avais pensé qu'en grandissant tu deviendrait plus raisonnable, mais il n'en est rien.
Bien sûr que je ne suis pas ta baby-sitter ! A ton âge, en principe, on n'en a plus besoin ! Si je suis là c'est pour m'occuper de ta petite sœur qui essaye de dormir dans la chambre à côté.
C'est d'ailleurs significatif que tu refuses de t'occuper d'elle et que ta Maman soit contrainte de m'embaucher, moi, pour faire un travail que tu pourrais faire. Il parait que tu n'as pas le temps de t'occuper des gamineries de ta sœur. A huit ans, c'est pourtant une petite fille adorable. Il serait normal que ce soit toi qui garde ta sœur quand ta maman doit s'absenter, mais j'ai l'impression que tu n'es pas assez responsable pour le faire et que ta Maman s'en est rendue compte.

lundi 8 juillet 2019

Un coucher bien difficile

Vois-tu, ma chérie, quand ta Maman m'a demandé de te garder, elle a été très ferme sur ce point. Tu dois être au lit à vingt-et-une heures. Elle m'a aussi prévenu que tu prétends qu'à vingt-six ans, c'est une heure trop précoce pour qu'une jeune fille de ton âge aille se coucher.
Ce n'est que la première fois que ta Maman m'engage comme baby-sitter. C'est l'annonce qu'elle a mise dans le hall qui m'a donné l'idée de proposer mes services. Comme j'habite deux étages au-dessus, je me suis dit que ce serait pratique, pour elle comme pour moi. L'annonce précisait qu'il s'agissait d'une jeune fille, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit une aussi grande demoiselle dont je doive m'occuper.

lundi 18 juin 2018

Difficile apprentissage

Résumons : Mademoiselle Julie t'a demandé de défaire sa valise et de ranger ses vêtements dans l'armoire de sa chambre et tu as refusé. Comme elle insistait, tu es devenue vulgaire en portant des jugements sur le désordre qui règne dans sa chambre. Quel mot as-tu utilisé ? "Bordel" si je ne me trompe ?
Tu as même prétendu que tu n'étais pas payée pour passer derrière les "pimbêches qui ne savaient pas ranger leurs affaires et qui se prennent pour qui elles ne sont pas." Ce sont bien tes propres paroles, n'est-ce pas ?

Quand elle t'a informée qu'elle me reporterait cet incident, tu as répondu vertement. Il semblerait que tu penses que comme je t'aime bien et que je te considérais presque comme ma fille, je ne te renverrai pas. C'est tout à fait exact.

mardi 20 mars 2018

Petit précis de pratique de la fessée éducative

Nous nous rendons tous régulièrement coupables de manquements aux règles de la vie sociale, qu’elles soient formelles ou informelles. C’est même une caractéristique de l’âge adulte de pouvoir décider quelles sont les obligations que nous prenons en compte et quelles sont celles qui nous paraissent superflues et dont on s’émancipe. De ce point de vue, les exigences en direction des enfants sont bien plus grandes que celles qui s’imposent aux adultes.
Chacun se donne des passe-droits sur des sujets qui lui semblent secondaires. Qui n’a jamais traversé une route au feu vert ou en dehors des passages piétons ; ou bien forcé un feu orange ou dépassé une limite de vitesse ? Qui n’a jamais négligé de ramasser un papier qu’il venait de laisser tomber ou confié le soin au suivant qui passerait par-là, de ranger la tasse de café ou un autre objet qu’il venait d’utiliser ? Qui n’a jamais menti ou proféré un gros-mot pour marquer son dépit ? Qui n’a jamais remis à demain ce qu’il aurait été préférable de faire aujourd’hui, ou médit avec la plus parfaite mauvaise foi sur son voisin ou son collègue de travail ? … Il serait possible de continuer la liste presque à l’infini.

mardi 18 juillet 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 27

Je me réveillais le lendemain encore furieux de ce qui s'était passé la veille. Je fulminais du traitement que Madame Tolbois m'avait imposé. Je ne m'habituais pas à mon sexe et à mes fesses épilées. J'avais l'impression d'avoir perdu une partie importante de ma virilité en même temps que mes polis pubiens. J'avais vraiment l'impression d'être redevenu un enfant.
Je n'avais pas osé protester. Madame Tolbois aurait pris cela pour un caprice dont les conséquences pour mes fesses étaient prévisibles. Persuadée d'avoir agi pour mon bien, elle aurait pris mes récriminations comme une nouvelle irresponsabilité qu'il convenait de corriger au plus vite.

mercredi 12 juillet 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 26

Dès le début de mon séjour chez Madame Tolbois, mes écarts de langage faisaient partie de ce qui l'horripilait au plus haut point.
Je n'utilisais pas un parler ordurier, mais, depuis que j'étais enfant, je n'hésitais pas à ponctuer mes phrases d'un "merde" ou de conclure par un "quel con" ou encore de m'exclamer "bordel". Suivant les circonstances et les lieux dans lesquels je me trouvais, ils pouvaient être plus ou moins sonores et parfois je les faisais très discrets.
Bien sûr, cela m'avait valu quelques ennuis épisodiques, notamment à l'école. Les réactions des adultes qui m'entouraient se limitaient à des remarques qui parfois avaient tourné à l'engueulade en règle. J'écoutais ces récriminations d'une oreille distraite. En aucun cas elles ne m'avaient paru dissuasives.

samedi 20 mai 2017

Une bêtise de trop

Trois fois, trois fois cette semaine que parce que tu veux faire les choses précipitamment, tu casses des choses ou tu les renverses. D'abord un verre que tu laisses tomber, hier le café renversé sur la table du salon et aujourd'hui c'est le grand jeu : du lait le jus de fruit et les gâteaux par terre. Comme si regarder le match de foot avait plus d'importance que tout le reste. Si tu en loupes trente secondes, cela n'en changera pas le résultat.
Je t'avais prévenu, mon garçon que je voulais bien te louer une chambre, mais que je serai exigeante sur ton comportement. Je n'ai pas l'intention de laisser un jeune homme mettre le capharnaüm dans ma maison.

jeudi 20 avril 2017

Quand la bonne s'en charge

"Madame m'a dit : "Pendant mon absence, Mathilde, Vous surveillerez Monsieur. Vous serez attentive à son comportement, à ce qu'il rentre bien à l'heure du travail. Veillez à ce qu'il soit bien poli et bien élevé avec les voisins.Je ne veux pas qu'il regarde la télévision ou qu'il reste sur son ordinateur tard le soir. Vous le mettrez au lit dès vingt-et-une heure trente.
Je ne tiens pas à ce qu'il perde, pendant la semaine où je ne serai pas là, toutes les bonnes habitudes que j'ai eu tant de mal à lui faire adopter depuis que nous sommes mariés.

mardi 14 mars 2017

Impatience au bureau

" Ne sois pas si impatient, tu vas avoir la fessée que tu as méritée pour ce travail négligé. Je dois d'abord finir ce que j'ai entrepris. Tu peux bien attendre quelques minutes. Je te promets que quand je vais t'avoir allongé  sur mes genoux, tu seras surtout impatient que je décide que tu auras été suffisamment puni.
Je sais bien que d'attendre, la culotte baissée que j'aie le temps de m'occuper de toi, est très gênant pour ton ego de jeune homme qui était bien loin de s'imaginer qu'en venant travailler avec moi, qu'il recevrait la fessée déculottée à chaque fois que je le décide. Tu te croyais sans doute trop grand pour être corrigé de cette façon.

samedi 10 décembre 2016

Ouverture maison de correction

Institutrice récemment à la retraite ouvre maison de correction pour adultes, destinée à remettre dans le droit chemin homme ou femme (18 ans minimum). Apprentissage de l’obéissance, du respect dû à ses supérieurs, du travail bien fait, de la propreté, du rangement, du langage châtié, … Effets garantis après période d’essai obligatoire en séjour court pour effectuer un diagnostic de la situation, déterminer des préconisations et estimer les résultats atteignables. Service après-vente assuré, y compris à domicile, pour obtenir des comportements durables.

Fabien - chapitre 6

En descendant le lendemain, je n’osais toujours pas regarder mes congénères en face. Madame Leblanc régla la question en quelques instants.
- »Fabien, viens me voir; »
Elle me courba sous son bras et me baissa le pantalon de pyjama.
- »Bon, fit-elle, je crois qu’il va encore falloir un peu de pommade sur ces fesses. Après déjeuner, je viendrai t’en mettre dans ta chambre. Tout le monde déjeune, maintenant ! » Elle me reculotta.