mardi 28 juillet 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 21 juillet 2026 – 12 h 15


Cela faisait longtemps que ma compagne ne m’avait pas asséné de fessée. J’avais presque cru qu’elle y avait renoncé, ce qui m’allait très bien. Récemment, nous avions eu l’occasion de discuter de notre relation, aussi bien celle de couple que notre relation filiale. Je lui avais réaffirmé que je tenais beaucoup aux deux et que je voulais vieillir à ses côtés.

Bien entendu, je lui redis aussi l’importance que j’accordais à notre relation filiale et que j’avais l’impression qu’elle s’était distendue. Ma compagne en convint. Evidemment, je ne tenais pas à recevoir régulièrement la fessée, surtout quand, me traitant comme un petit garçon, elle me baissait la culotte pour que j’aie encore plus honte de moi et pour la rendre plus cuisante, et encore moins quand elle me la donnait en extérieur ou en présence d’autres personnes.
Je le lui dis, mais elle répliqua que cela allait avec la relation filiale et puisque j’avais accepté celle-ci, elle tenait à avoir toutes les prérogatives d’une Maman, y compris de me donner la fessée déculottée quand elle le jugeait nécessaire, au lieu et au moment qu’elle choisissait, quelles que soient les personnes présentes. Elle considérait, d’ailleurs, qu’elle n’était pas assez sévère avec moi ces derniers temps. Je ne répondis rien, mais je savais qu’elle avait raison. Il fallait en prendre mon parti et je n’envisageais pas un seul instant de lui résister.

Je n’avais pas contesté quand elle m’avait baissé la culotte et fessé la première fois, il est vrai que je le méritais. Elle avait considéré que, n’ayant pas objecté cette première fois, c’était que je lui reconnaissais le droit de me punir quand elle estimait que j’en avais besoin et qu’elle avait toute légitimité pour en choisir la méthode. C’est ainsi qu’elle recommença quand je lui en donnais l’occasion.

M’administrer une bonne fessée déculottée lui avait paru avoir tous les avantages, c’était donc de cette façon qu’elle me punissait et je n’avais plus rien à dire. Elle ne me demandait d’ailleurs pas mon avis. Je me retrouvais, à mon corps défendant, à plat ventre en travers de ses genoux ou courbé sous son bras, la culotte descendue, et je savais que la fessée allait être cuisante.

Je dois avouer que quand, sur son injonction, je me retrouvais au coin, la culotte baissée et les fesses cuisantes de la récente fessée que j’avais reçue, immobile et silencieux comme elle l’exigeait, j’avais l’occasion de me remémorer ce qui m’avait valu une telle correction. Je me promettais alors de faire tout ce qu’il fallait pour ne pas me retrouver de nouveau dans cette position infantilisante.

Même si je ne tenais pas toujours, loin s’en faut, ma promesse faite à moi-même, cela me réconfortait quelques instants et j’étais sûr de rentrer dans ses bonnes grâces, une fois le temps au coin fini, après avoir demandé pardon à ma compagne et avoir convenu que je mériterais une prochaine fessée si je recommençais.


Ce matin-là j’étais allé faire des courses et c’est moi qui préparais le repas. Nous avions fait un long câlin dans le lit avant de nous lever et l’idée de recevoir une fessée était très loin de mes pensées. C’est une fois revenu que ma compagne m’a apostrophé.

« Je crois bien que tu as mérité une bonne fessée ! »

Je la regardais, les yeux écarquillés. Je ne voyais pas du tout pour quelle raison elle devait me punir. Devant mon air ébahi, elle a poursuivi.

« Qu’est-ce que tu as fait avant d’aller en courses ? »

De quoi parlait-elle qui pourrait me valoir une fessée ? Il faut dire que ma compagne ne me fesse que quand elle a une bonne raison de le faire. Elle tient à ce qu’une fessée reste une punition qui doit me faire prendre conscience de la bévue que j’ai commise. Elle prend son rôle éducatif très au sérieux. Quand elle a décidé de me punir, elle commence toujours par m’expliquer ce qui justifie qu’elle me baisse la culotte. Elle pense que de me faire gronder, avec la certitude qu’une fessée suivra, est très utile. Parfois, elle me baisse la culotte avant, parfois c’est après. Je crois que, depuis le temps qu’elle me donne la fessée, je ne l’ai jamais reçue sans un motif valable.

Je ne savais pas quoi lui répondre.

« As-tu été aux toilettes avant de partir ?

– Oui, mais je ne vois pas ce…

– Et tu as tiré la chasse d’eau ? »

Je commençais à entrevoir ce qu’elle me reprochait.

« Euh, oui, je crois. »

Ce n’était pas la première fois qu’elle me grondait pour n’avoir pas vidé correctement la tinette après y avoir fait mes besoins. Si je l’avais fait une nouvelle fois, il était logique qu’elle m’en punisse.

« Tu crois ? Et comment se fait-il que j’ai dû le refaire après toi ? »

Elle m’attrapa la main et me rapprocha d’elle. Elle entreprit alors de défaire le bouton qui retenait mon bermuda autour de ma taille.

« Je vais le faire tout de suite !

– Trop tard, je l’ai déjà fait. »

Ma tentative était vouée à l’échec, mais c’était la seule petite possibilité de m’épargner la fessée qui se préparait. Elle baissa ma culotte, la laissant à hauteur de mes genoux. Puis elle me courba sous son bras. Je savais que j’avais mérité cette punition, il ne me restait plus qu’à la prendre avec dignité et espérer qu’elle ne soit pas trop longue.

Elle resserra son étreinte autour de ma taille et sa main s’abattit sur mes fesses. Toutes mes résolutions de recevoir dignement la fessée s’envolèrent en un clin d’œil. Je poussai un cri de douleur qui fut aussitôt accompagné d’un deuxième quand la main de ma compagne vint punir l’autre côté. Elle recommença alors aussi vigoureusement et sa main claqua sur mes fesses à plusieurs reprises. J’avais envie de me redresser pour mettre fin à la correction, mais je savais que je n’avais pas le droit de le faire.

« Combien de fois dois-je te dire de vider correctement les toilettes avant de partir ? »

Cette question n’appelait pas de réponse. Avec la fessée que je recevais, j’aurais été, de toute façon, bien incapable d’en formuler une cohérente. Je ne pouvais que crier à chaque fois que la main de ma compagne ajoutait à la fournaise qui embrasait mes fesses. Que la fenêtre soit ouverte, laissant toute latitude aux voisins pour savoir ce qui m’arrivait, m’était alors tout à fait indifférent. Ma seule préoccupation était la fin de cette correction dont je ne voyais pourtant pas le bout.


Il arriva pourtant. Ce ne fut pas une très longue fessée.

« Va te mettre au coin ! »

J’y filais sans demander mon reste. Ma compagne ne m’y laissa pas très longtemps.

« Remonte ta culotte et va t’occuper du repas. Je crois qu’il est l’heure ! »

Je m’exécutais sans objecter un seul mot. Je me doutais qu’il serait suffisant pour me ramener sous son bras et pour recevoir quelques autres fessées bien senties. Je n’y tenais pas.


Tout en préparant le déjeuner, je songeais à la fessée que je venais de recevoir. Encore une fois, elle était amplement justifiée. J’étais même étonné qu’elle n’ait pas été plus sévère. Ce n’était pas la première fois que j’oubliais de vider les toilettes. Ma compagne aurait pu considérer qu’il s’agissait d’une récidive et que donc la fessée devait être plus sévère que la dernière fois. Je n’aurais pas été surpris si elle avait utilisé un instrument punitif pour me laisser quelques marques durables sur les fesses. Je l’aurai bien mérité. Et cela m’aurait certainement aidé à y penser une prochaine fois.

Sans doute avait-elle perdu ses habitudes punitives après avoir laissé passer plusieurs semaines sans me punir. Mais elle ne les avait pas toutes perdues.

« Tu n’oublieras pas de publier le récit de ta punition sur le blog ! »

On verra, songeais-je. Comme elle ne vérifiait jamais… C’est là que je commis une grossière erreur.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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