dimanche 26 juillet 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 24 juillet 2026 – 08 h 50


« Au fait, as-tu mis sur le blog le récit de la fessée que je t’ai donnée mardi dernier ? »

Aïe, aïe, non, bien sûr que je ne l’avais pas fait. Cela faisait plusieurs mois que je ne le faisais plus. Ce n’est pas que je ne recevais plus la fessée, mais je n’en publiais plus le récit, même quand ma compagne accompagnait la correction d’une consigne claire : mettre en ligne le récit de ma punition. J’avais décidé de lui désobéir. Ce n’était pas très grave, il n’y avait jamais de conséquence. Je ne le faisais plus et je n’en étais jamais puni.

Il n’y avait jamais de conséquence, c’est ce que je croyais jusqu’au vendredi 24 juillet. Je pensais que ma compagne n’allait jamais voir le site. Je l’avais écrit à plusieurs reprises, risquant à chaque fois une fessée déculottée, juste pour confirmer mon sentiment. Elle tenait pour acquis que j’exposais à tous les lecteurs la narration de comment elle traitait mes désobéissances et mes comportements irresponsables.

Cela faisait partie de ma punition que de devoir faire savoir à tout le monde qu’elle me baissait la culotte et qu’elle me donnait une fessée, et souvent qu’elle me mettait ensuite au coin sans que je puisse protester contre ce traitement infantilisant. Je savais que j’en étais responsable et qu’elle disposait de toutes les prérogatives maternelles. Me baisser la culotte pour me donner une fessée et m’envoyer méditer au coin y était inclus.

Elle en avait décidé ainsi et il aurait été très malvenu que je proteste contre cette façon de faire. C’est en me déculottant et en me fessant, comme un adulte le faisait traditionnellement avec un petit garçon, qu’elle me faisait comprendre combien mon comportement n’avait pas été à la hauteur de ce qu’on peut attendre normalement d’une personne de mon âge.

Il était acquis, pour elle comme pour moi, que toute désobéissance de ma part se traduirait par un moment passé à plat ventre en travers de ses genoux ou courbé sous son bras, la culotte baissée, et par un séjour au coin dont elle seule déterminerait la durée. Heureusement qu’elle ne s’y tenait pas. J’aurais dû faire bien plus attention à ce que je faisais.


Ce matin, elle semblait avoir décidé que j’avais besoin d’une punition. Elle avait raison, mais je ne pouvais m’empêcher de tenter de l’éviter. Comment faire ? Je devais être prudent afin de ne pas aggraver mon cas.

« De quoi parles-tu ? »

J’étais encore dans le lit. Comme d’habitude, je ne portais qu’un haut de pyjama. Tout le bas de mon corps était nu.

« Je t’ai bien donné une fessée mardi dernier ?

– Oui, je m’en souviens.

– Et je t’ai bien demandé d’en mettre le récit sur le blog ?

– Oui, tu me l’as demandé.

– Et est-ce que tu l’as fait ?

– Non, j’ai oublié, mais je vais le faire.

– Ça c’est sûr, mais auparavant tu vas prendre une fessée ! »

Nous étions arrivés là où je ne voulais pas aller. Une fois la sanction annoncée, ma compagne revenait très rarement sur sa décision.

« Lève-toi ! »

Il n’était plus question de lui désobéir de nouveau. J’ai obtempéré. Elle s’est assise sur le bord du lit et elle m’a conduit à sa droite. Me prenant par le bras, elle m’a allongé en travers de ses genoux. J’étais positionné pour recevoir une fessée. Comme je ne portais pas de pantalon de pyjama, elle n’a même pas eu besoin de me baisser la culotte.

Le début de la fessée n’a pas tardé. C’est une volée de fortes claques que j’ai reçues, également réparties sur mes deux fesses.

« Aïe, aïe… mais d’habitude tu ne regardes jamais ce que j’écris ou pas !

– Ah oui, je ne regarde jamais ? C’est ce que tu crois ! »

Elle me redonna une longue série de claques sur les fesses qui étaient déjà bien cuisantes. Pourtant je savais que je n’en étais qu’au début de la correction.

« Veux-tu qu’on lise ensemble ce que tu as écrit ? »

Une bonne série de claques vint ponctuer cette demande. Je ne répondis rien.

« Tu as écrit que tu me désobéissais sciemment et que tu me mentais! Et tu te vantes de ne pas en être puni parce que je ne te lis pas ! »

Elle me cita quelques-unes des phrases que j’avais laissées sur le blog. Il n’y avait plus aucun doute pour moi. Elle avait bien lu quand je m’étais targué de ne risquer aucune punition en confessant par écrit mes désobéissances sous prétextes qu’elles ne les lirait jamais. C’était une erreur et je devais en payer le prix.

Sa main s’abattit de nouveau sur mes fesses. Je n’en pouvais plus. Je ressentais une cuisson insupportable sur mon postérieur. Mes cris, provoqués par la punition, ne lui inspirèrent aucun pitié. Il fallait me faire comprendre tout ce que mon attitude avait d’irresponsable et d’enfantin et, pour elle, il n’y avait qu’un moyen : une bonne fessée sur mes fesses nues.

Allongé à plat ventre en travers de ses genoux, mes fesses idéalement placées pour recevoir la correction que je savais méritée, je prenais conscience de l’incongruité de mon comportement. La brûlure que je ressentais sur mes fesses n’y était pas pour rien. Elle me permettait de comprendre combien j’avais été arrogant et je me promettais de ne plus jamais recommencer. Je crois qu’à ce moment là je le pensais sérieusement.

« Est-ce que tu penses toujours que je ne te lis pas ?

– Non, Maman, non !

– Bon alors je pense qu’une bonne fessée va rétablir l’équilibre ! »

Elle me donna encore une longue rafale de claques sur mes fesses. Je n’en pouvais réellement plus, mais je savais que je devais supporter la correction jusqu’à ce qu’elle décide que j’avais appris ma leçon. Ma main que je mis instinctivement en protection de mes fesses douloureuses, se révéla tout à fait inefficace. Elle remonta mon bras dans mon dos, libérant l’espace où elle exerçait son autorité claquante. Cela ne fit que relancer une nouvelle série de claques que j’accompagnais de cris désespérés.

« Tu vas écrire et mette en ligne la fessée que tu as reçue mardi. Si ce n’est pas fait… voyons… dimanche soir quand je rentrerai, je vérifierai, tu auras une autre fessée. Mais cette fois-ci, ce sera avec la baguette et les orties. »

Elle accompagna cette promesse d’une longue flopée de claques sur mes fesses pourtant déjà brûlantes pour me donner un aperçu de ce que je risquais. Je pris bien garde de ne pas protester face à cette fessée annoncée. Je restais allongé sur ces genoux, attendant qu’elle estimât que ma fessée avait été suffisante pour me faire renoncer à mon attitude coupable.


Enfin, elle me prit par l’épaule et elle me releva. Je portais mes mains à mes fesses et je commençais à les frotter pour en atténuer la cuisson. C’était strictement interdit. Après une fessée, je ne devais rien faire pour en réduire les effets. Elle comptait sur leur durabilité pour que je change de comportement le plus longtemps possible. Je l’avais ignoré.

« Mais ce n’est pas possible ! »

Elle me rattrapa par la main et je me trouvai bien vite courbé sous son bras. Elle ne pouvait laisser passer cette dernière transgression. Il me fallait une fessée pour me rappeler qu’il était strictement interdit d’en apaiser la douleur, aussi cuisante soit-elle. Penché sous son coude, elle avait mes fesses, toujours nues, à portée de sa main. Elle ne se priva pas de me rappeler la règle qu’elle avait fixée en augmentant la cuisson sur mes fesses.

J’accompagnais chacune des claques qu’elle m’assénait par un cri dont je ne mesurais pas l’intensité. Mais je me gardais bien de m’insurger contre le remède qu’elle utilisait face à mon oubli. Je savais que j’avais mérité la fessée qu’elle me donnait. Heureusement, elle ne fut pas très longue.

« Va te mettre au coin ! »

Je me dirigeais vers l’angle de la pièce dès qu’elle me libéra. Je pris la position qu’elle attendait de ma part : les bras croisés dans le dos, remontant le haut de mon pyjama, pour bien montrer que j’avais reçu une fessée et que j’étais encore puni. Je n’aimais pas me trouver dans cette situation. Elle était très infantilisante, mais désobéir à ce moment-là signifiait immanquablement recevoir une autre fessée. Je m’y résignais.

Ma punition n’était pas encore tout à fait terminée. J’entendis les pas de ma compagne qui me suivaient. Ce n’était pas une bonne nouvelle. Comme je m’y attendais, elle me donna encore deux ou trois claques sur mes fesses. Je fis tous les efforts possibles pour rester en place dans le coin, mais la cuisson provoquée par cette dernière punition était bien trop forte pour que je la supporte stoïquement. Je me tortillais, mais ces mouvements ne l’empêchèrent pas de sévir. Ils n’y visaient pas, de toute façon, ce n’était qu’une réaction instinctive. Mes mains ne protégèrent pas mes fesses, laissant à ma compagne le terrain libre pour me corriger. Je restais en position au coin, ce qui dut la contenter car elle m’abandonna dans cette position, laissant mes fesses enfin refroidir.


Au début, je tins rigoureusement la position. Il n’y avait personne d’autre qu’elle pour me voir dans cette position qui correspondait plus à un enfant qu’à une personne de mon âge. Je savais que la présence d’un ou de plusieurs autres spectateurs lui était indifférente. Elle m’avait déjà mis au coin alors que d’autres adultes pouvaient m’y voir. Mais je savais que cela lui était égal et que si je lui en donnait une raison, elle n’hésiterait pas à me punir de nouveau par une bonne fessée.

J’entendais ses pas dans mon dos. Elle ne s’occupait pas de moi, comme s’il était naturel qu’un adulte se tienne au coin, qui plus est avec les fesses nues en probablement toutes rouges après avoir reçu une fessée. Mais se comporter comme si j’étais encore un enfant, sans tenir compte de mon âge, faisait partie de la punition. Il fallait que je médite sur ma situation et que je prenne les bonnes résolutions qui s’imposaient : lui obéir puisqu’elle avait la responsabilité de mon éducation.

Ma situation et ma tenue m’incitèrent à conclure que je devais éviter une prochaine fessée. Je tins longtemps la position.

Quand je ne l’entendis plus, je tournai la tête pour vérifier qu’elle ne m’avait pas oublié. Mal m’en prit. Elle était simplement dans la pièce d’à côté et elle pouvait toujours me surveiller.

« Mais qu’est-ce que c’est que ça ? »

Je repris la position tout en sachant qu’il était déjà trop tard. Cela me fut confirmé quand j’éprouvai sa main qui réveillait, sans aucune difficulté, la cuisson sur mes fesses. Je me trémoussais à chaque fois que sa main venait me punir, mais je ne cherchais pas à éviter la correction. Cela l’aurait conduite à me prendre sur ses genoux et à me corriger d’importance. Quatre ou cinq claques de chaque côté et ce fut tout. Je m’en tirais assez bien, même si elles avaient suffi pour raviver la douleur sur mon postérieur.

Je repris la position et même quand je ne l’entendais plus, je me gardais bien de tourner la tête pour vérifier si elle était encore là.

Enfin mon séjour en pénitence prit fin. Ma compagne m’appela et, debout devant elle, je dus lui demander pardon et convenir que, si je recommençais, je mériterais une autre fessée déculottée. Alors elle me mit mon pantalon de pyjama et nous pûmes aller déjeuner non sans qu’elle me donne une dernière petite claque sur les fesses recouvertes de mon pyjama.


Plusieurs fois dans la journée, elle me rappela que j’avais une punition à écrire et à mettre en ligne sur le blog. Ce midi encore, elle me le rappela. Je lui assurais que j’avais commencé et que j’avais jusqu’à dimanche soir pour le faire.

J’espère que c’était bien de la fessée que j’ai reçue vendredi matin dont elle parlait. Si elle s’attend à trouver sur le blog le récit de celle que j’ai reçue mardi, j’ai bien peur qu’elle soit bien déçue. J’espère qu’elle se contentera de celle-la et qu’elle ne mettra pas à exécution sa promesses de me donner une autre fessée avec la baguette et les orties si elle ne trouvais pas le récit de la fessée de mardi sur le blog.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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