samedi 7 mars 2026

Plus de deux mois et pas une réponse de la part de la gente féminine


Deux mois, cela fait plus de deux mois que j’ai déposé l’annonce qui suit sur le blog. Et en deux mois… pas une réponse, pas une volontaire, pas même un commentaire au sujet de cette proposition. Cela est donc indifférent à toutes les personnes qui lisent le blog surtout si elle sont de sexe féminin ? Ou bien alors elles ne se sentent pas concernées ?

Où sont donc passées les baby-sitters, les nounous, toutes les personnes de la gente féminine qui ont une fibre maternelle et qui pensent qu’elles pourraient encore l’exercer pour le plus grand bien de ceux qui en bénéficiaient ? N’y en a-t-il pas dans notre région, à proximité de Rennes ? Pourtant, ici comme ailleurs, nombre d’enfants ont dû prendre une fessée quand ils n’étaient pas sages et je pense que certains en reçoivent encore, y compris avec la culotte baissée. Certaines ne doivent plus oser la donner à leur progéniture, maintenant qu’elle a grandi. Ce n’est pas qu’ils ne l’auraient pas méritée, mais cela ne se fait pas : fesser un adulte ce n’est pas normal. Néanmoins, certains en auraient encore grandement besoin, comme une observation rudimentaire le révèle.

C’est le cas de mon compagnon, malgré son âge qui laisse à penser qu’il a passé le temps où recevoir une bonne fessée déculottée est très utile pour son éducation. Certes, c’est un adulte. Il a plus de dix-huit ans et il suffit de le voir pour en être persuadé. Mais souvent ses comportements ne sont que des gamineries ou des désobéissances auxquelles une bonne fessée mettra bon ordre. Je le sais pour l’avoir expérimenté et il ne proteste pas contre un tel traitement qui se révèle très efficace. Il ne peut que le constater. Recevoir une bonne fessée déculottée quand il l’a méritée lui fait le plus grand bien.

N’y a-t-il donc pas de femme pour contribuer à son éducation, comme elle a contribué, jadis et peut-être encore maintenant, à celle des enfants placés sous son autorité que ce soient ses rejetons, ses élèves ou pour tout autre raison ? Peut-être en utilisant une méthode qu’elle n’a pas osé mettre en place avec ses propres enfants ou ceux dont elle avait la responsabilité : une bonne fessée déculottée. Il n’est pourtant pas plus difficile de baisser la culotte d’un enfant que d’un adulte quand il sait que la fessée qui s’annonce lui sera administrée pour son plus grand bénéfice.


Sans compter les réponses de personnes du même genre que Josip et qui auraient volontiers partagé le sort de mon compagnon, je n’ai reçu qu’une réponse masculine et elle ne s’est pas révélée probante. Ce n’était pas une fibre paternelle qui l’animait, mais le souhait de recevoir la fessée de ma part, ce qu’il aimait a-t-il dit. Bien entendu, cette proposition ne convenait pas du tout à ma recherche.

Dans notre société patriarcale, ce sont pourtant souvent les femmes qui sont en charge de l’éducation des enfants. Il est donc habituel que ce soient elles qui baissent la culotte et administrent la fessée quand elle est nécessaire. Cela s’est fait et se fait encore au sein de la famille. Ce n’est donc pas très différent de corriger Josip quand il l’a mérité. Mais face à la disette de volontaire féminine, un éducateur ayant une réelle fibre paternelle ferait l’affaire pour peu que ce soit son authentique motivation.

Sans doute y a-t-il des obstacles à franchir pour s’autoriser à prendre en charge l’éducation d’un adulte, même s’il ne s’agit que d’une responsabilité sous couvert de mon autorité, comme ce serait le cas quand une maman délègue certaines de ses prérogatives maternelles à une autre grande personne pour le bien de ses rejetons quand elle les confie à une nounou ou à une baby-sitter. Quels sont-ils ? Son âge ou la différence d’âge ? La différence de taille ou de poids ? La crainte d’une activité sexuelle associée à la correction ? La délégation permanente de responsabilité de l’éducation de Josip ? La proximité de Rennes ? La peur de ne pas être légitime pour donner la fessée ? Le doute de ne pas arriver à donner une fessée qui soit suffisamment efficace ? ...

Toute ces interrogations sont compréhensibles, mais pas rédhibitoires. Je suis prête à en discuter dans un commentaire ou par courriel, comme vous préférez. J’attends vos messages et je remets, ci-dessous, l'article en question.



Recherche éducatrice pour mon compagnon

Je suis une femme, âgée de 55 ans comme mon profil le précise, j’ai accepté la responsabilité de parfaire l’éducation de mon compagnon, Josip, qui a un peu plus de 65 ans. Il me reconnaît le droit de le punir quand il l’a mérité et je dispose de toutes les prérogatives maternelles, en particulier je lui donne la fessée déculottée quand j’estime qu’il en a besoin, quels que soient le lieu et le moment où elle se déroule ou les personnes présentes et sans que son avis soit pris en compte. Je suis seule juge de l'opportunité de le corriger, où quand et devant qui mais aussi s'il est concevable de lui baisser la culotte, et je le fais quand je l'estime nécessaire et possible.
Je le mets également au coin ou au piquet, entre autres punitions. Notre relation et sa philosophie sont décrites dans un article sur le blog « une bonne fessée » : donner la fessée à un adulte. Je peux également déléguer cette autorité, avec toutes les prérogatives parentales, soit de façon ponctuelle soit de façon permanente, à un autre adulte, homme ou femme. Cela fait partie de mes attributions maternelles.

Josip ne sait pas assumer son statut d’adulte. Il a besoin d’une figure d’autorité qui sait mettre en évidence les moments où il ne se comporte pas comme son âge le laisserait penser. Il désobéit, il utilise des gros mots, il procrastine, il rouspète quand je lui donne une consigne à respecter, il dépasse les limites de vitesse quand il conduit, il est souvent insolent ou malpoli, il néglige de ranger ses affaires de faire son lit ou de s’habiller décemment, il boude et fait des caprices et des colères, il ment pour s’éviter une punition, et je ne parle pas de son hygiène et de sa propreté approximatives... bref, par immaturité, il cherche à se soustraire à de nombreuses obligations qui sont inhérentes au statut d’adulte et qu’il me semble de la responsabilité des grandes personnes qui l’entourent, d’exiger de lui.

Face à ces situations, afin qu’il prenne bien conscience de leur incongruité, je le punis, comme il est de tradition de le faire pour un enfant, puisqu’il en a adopté le comportement : une bonne fessée déculottée, souvent suivie d’un long séjour au coin. Il est indispensable qu’il perde alors toutes ses prérogatives d’adulte. C’est vraiment ce qu’il y a de plus efficace. Après avoir été sérieusement fessé, il ne recommence pas la même bêtise de sitôt.

Josip fait partie des adultes qui ont besoin d’une supervision quasi permanente pour bien se comporter. Ce n’est donc pas une question d’âge. Malgré ses soixante-six ans, il est indispensable qu’il bénéficie de l’attention d’un adulte responsable qui sait le contraindre à respecter la discipline à laquelle il n’arrive pas à s’astreindre lui-même.

Je suis une partisane des méthodes traditionnelles d’éducation et j’en fais bénéficier Josip. Si les fessées que je donne sont maternelles, elles n’en sont pas moins cuisantes. Je suis très attentive à ce que ce soient des punitions effectives qui sanctionnent un comportement répréhensible, irresponsable ou une imprudence. Il est donc essentiel que les fessées que je donne soient suffisamment sévères pour être des punitions à la fois curatives et préventives. Elles doivent être adaptées à l’importance de l’écart commis mais aussi à l’âge du ou de la punie. Quand il est puni au bon moment et avec la rigueur adaptée à la situation qui a provoqué la correction, cela lui fait le plus grand bien.

Ainsi, il m’arrive de laisser des marques sur les fesses provoquées par les instruments punitifs que je n’hésite pas à utiliser pour renforcer la sévérité de la correction (faute particulièrement grave, ignorance de mes mises en garde, récidive...). Ce sont ceux qui étaient traditionnellement utilisés pour punir les enfants (martinet, règle, baguette souple, verges, brosse, ceinture…). Ces traces persistent parfois de longues minutes et quand j’utilise les orties, la démangeaison que ressent mon compagnon dure souvent plusieurs jours. Dans tous les cas, et je peux aussi le constater de visu, ses fesses finissent toutes rouges et Josip en ressent la cuisson, même pour les plus petites, ce qui est, bien entendu, l’effet recherché.

Quand je le mets au coin, ce qui se produit assez souvent après une fessée, j’exige de lui qu’il ait toujours la culotte baissée et qu’il s’y tienne parfaitement immobile et silencieux pendant que le cours normal de la vie reprend dans son dos. Je l’y laisse assez longtemps pour qu’il s’y ennuie et qu’il prenne les bonnes résolutions qui s’imposent, ce qui nécessite, compte tenu de son âge, qu’il y reste pas moins de trente à quarante-cinq minutes au moins. Je le surveille du coin de l’œil et si je le surprends à déroger aux règles que je lui impose à ce moment-là, il reçoit une nouvelle fessée et son temps au coin recommence depuis le début.

Quand je suis présente, il sait que le moindre écart sera sanctionné par une bonne fessée. Mais si les règles que je lui impose sont permanentes, je suis bien persuadée qu’il ne s’y tient pas quand je ne suis pas là, ce qui nuit grandement à son éducation. Quand il n’y a plus personne pour le surveiller, je sais bien qu’il prend ses aises et que toutes ses mauvaises habitudes reprennent le dessus.

Je suis donc à la recherche d’une personne de sexe féminin qui partagerait ma conception de l’autorité et des méthodes punitives qui vont avec. Son âge importe peu : plus jeune (même de beaucoup) ou plus âgée que Josip, ayant sensiblement le même nombre d’années que moi ou que lui… Ce qui est fondamental, c’est qu’elle n’hésitera pas, dès qu’elle jugera que c’est nécessaire, à déculotter et à fesser Josip, à plat ventre en travers de ses genoux ou courbé sous son bras, comme le ferait une parente attentive, assez vigoureusement pour qu’il en ressente un inconfort salutaire. Il s’agit de lui adresser un message limpide : ce qu’il vient de faire est interdit et la punition qu’il reçoit a pour objet de le lui faire comprendre afin qu’il ne recommence pas de sitôt.

Idéalement, la proximité de Rennes serait un gros avantage. Elle permettrait de multiplier les temps où Josip sera sous surveillance. Il serait même préférable que cette surveillance s’exerce de façon aléatoire, quand je ne suis pas présente, sans que Josip puisse le prévoir. Mes absences, donc les moments où il se donne le droit de déroger aux règles, sont bien trop prévisibles.

Il va de soi que je ne confierai pas l’éducation de mon compagnon à n’importe qui. Cela doit se faire dans un cadre et une atmosphère familiale. Ces temps d’éducation, et j’insiste sur ce terme, ne sauraient ni s’apparenter de quelque manière que ce soit à des moments SM, ni impliquer une quelconque activité sexuelle. Il ne sera pas utile de rechercher une quelconque humiliation (voir article consacré à ce sujet sur le site « une bonne fessée » : Honte ou humiliation ?), par contre, il est évident qu’il éprouvera de la honte d’être déculotté et fessé et mis au coin par un autre adulte, sans qu’il puisse exercer les droits qui sont habituellement ceux d’une grand personne. C’est tout à fait normal dans une relation parentale et éducative infligée à une personne de soixante-six ans. C’est exactement ce que je recherche. Je compte sur la honte et la douleur de la fessée et sur le temps qu’il passe en pénitence pour le faire réfléchir lors d’une éventuelle prochaine occasion de se comporter de manière infantile.


Bien entendu, je serai présente lors de la ou des premières rencontres, autant pour valider la délégation d’autorité que pour vérifier à la fois le contexte dans lequel se dérouleront les punitions et l’assez grande sévérité de la fessée. Ce sera l’occasion d’échanger plus précisément sur les usages en vigueur avec Josip. Je pourrai aussi vous montrer que les fessées que je donne à Josip ne sont pas de simulations, mais de véritables corrections. Il va de soi que je continuerai à le corriger quand il se laissera aller à une sottise ou un enfantillage quand il sera sous ma responsabilité, y compris si vous en êtes le témoin. Il arrivera aussi certainement que vous le déculotterez et que vous le fesserez alors que j’y assisterai. Vous en aurez évidemment l’autorité.

Par la suite, il ne sera plus obligatoire que j’assiste à toutes les rencontres que vous aurez avec Josip. Vous disposerez alors de toutes les prérogatives familiales, comme peut en posséder une tante ou une baby-sitter. Vous pourrez déculotter et fesser Josip aussi souvent et aussi sévèrement que vous jugerez qu’il sera nécessaire, dans le lieu, au moment et devant les personnes que vous déciderez. Vous pourrez également le mettre au coin ou au piquet aussi longtemps que vous le pensez nécessaire. Josip vous obéira, je peux vous le garantir, même si cela lui coûtera. Vous représenterez, pour lui, une figure d’autorité à laquelle il ne saurait de soustraire.

Si cela vous semble dans vos cordes, répondez à cette annonce dans les commentaires ci-dessous ou en m'adressant un courriel (voir adresse en haut à droite de cette page). Vous pourrez, lors des échanges qui s’instaureront alors, vérifier le sérieux de ma demande, comme je pourrai confirmer que vous correspondez bien à ce que je cherche.

Huguette


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