J’avais déjà reçu récemment la fessée une fois pour cette même raison. J’aurais dû me méfier et faire plus attention. Mais ma compagne, même après cette première fessée pour ce motif, n’y faisait plus attention. C’est sans doute les échanges de la veille au petit déjeuner qui lui ont rappelé de vérifier plus attentivement ce que je faisais. J’aurais pu m’en douter.
Une première fois, alors que je m’étais rincé les dents directement sous le robinet, ma compagne m’avait pris sur le fait. Elle était arrivée alors que j’étais penché sous le jet d’eau sans utiliser le gobelet qu’elle a prévu pour ce faire. J’avais bien tenté de nier, mais mon mensonge n’avait pas pris. Le flagrant délit était trop évident.
Ma compagne m’avait donné une bonne, mais petite fessée à ce moment-là. Elle est très attentive à ce que je me comporte comme elle pense que doit le faire un adulte. Elle m’avait interdit, depuis longtemps, de me rincer les dents, alors que j’avais du dentifrice plein la bouche, sans utiliser un verre. Elle trouvait ma méthode vulgaire. Elle me l’avait donc interdit.
Effectivement, il y a longtemps, avant que je ne commence à faire le récit des fessées que je recevais sur ce blog, elle m’avait donné la fessée puisque je n’obéissais pas. Puis, le temps aidant et la salle de bain où je me lavais les dents n’étant plus directement sous son regard, j’avais repris progressivement mes « mauvaises » habitudes. Elle n’en faisait plus de cas, moi non plus.
Et puis vint ce jour du mois de novembre dernier où elle me prit sur le fait. Je reçus une fessée, mais elle m’apparut comme un événement isolé. Il me fallait faire plus attention à ne pas me faire prendre à lui désobéir. Depuis, j’ai fait plus attention et elle est bien arrivée derrière moi alors que je me lavais les dents, mais j’avais, à chaque fois pu utiliser à temps le gobelet. J’avais donc échappé à la fessée. Je raconte comment cela s’est déroulé lundi précédent. Je l’ai raconté dans mon précédent article. Il y aurait bien eu motif à une fessée, mais elle n’avait pas insisté.
Ce mardi, je suis allé, comme d’habitude après le petit déjeuner, me laver les dents. Ma compagne s’est absentée pendant ce temps-là et même si elle n’était pas loin, je ne risquais pas d’être pris alors que je désobéissais sciemment.
Je ne sais pas pourquoi je le fais. Honnêtement, il n’est pas plus difficile de se rincer la bouche avec un gobelet que directement sous le robinet. Sans doute l’attrait de ce qui est interdit et la satisfaction de réussir à contourner les règles que ma compagne m’impose sans être pris. C’est assez enfantin, comme attitude, mais cela fait partie de moi et si cela ne fonctionne pas, je sais que j’ai mérité une fessée. Cela fait partie de l’éducation que ma compagne me donne. Je reconnais qu’elle a raison, mais je ne peux pas m’empêcher d’essayer de dépasser les limites en enfreignant les règles qu’elle m’impose. C’est sans doute pour cela que ma compagne me punit quand elle s’en aperçoit. Quand je ne le ferai plus, c’est probablement parce que je saurai assumer mon statut d’adulte.
Ce jour-là, il n’y avait aucun risque, comme bien d’autres fois. C’est du moins ce que je croyais.
Après être rentrée, ma compagne est venue me voir dans la chambre où je consultais mon ordinateur.
« Dis-moi, il est temps de s’habiller ! »
J’étais resté en pyjama et la matinée s’avançait. Il allait bientôt être l’heure de déjeuner. Mais j’attendais qu’elle vienne m’ordonner de me préparer pour le repas, ce que j’aurais fait sans attendre. La fessée reçue la veille, pour avoir tardé à lui obéir, était encore bien présente à mon esprit et je ne voulais pas en risquer une autre.
« T’es-tu lavé les dents ? »
Cela faisait partie de la surveillance qu’elle avait mise en place.
« Oui, Maman !
– Avec le gobelet ?
– Bien sûr !
– Viens avec moi ! »
Je me levais, certain de ne rien risquer. N’étant pas présente, elle n’avait pas pu constater que je ne l’avais pas utilisé. Elle avait beaucoup de qualités, mais pas le don d’ubiquité. Elle s’arrêta juste avant de rentrer dans la salle de bains.
« Tu es sûr de toi, avec le gobelet ?
– Oui Maman, bien sûr.
– Attention si tu me mens. Faute avouée est à moitié pardonnée.
– Non, sûr, mais cela fait longtemps. Il a dû avoir le temps de sécher. »
Sa mimique laissait supposer qu’elle ne me croyait pas. Elle m’entraîna derrière elle dans la salle de bains. Elle prit le gobelet et l’examina.
« Comment se fait-il qu’il soit complètement sec ?
– Il doit avoir séché. Depuis le temps ! »
Elle l’avait renversé et, évidemment, aucune goutte n’en avait coulé. Elle prit alors le sien et fit le même geste. Plusieurs gouttes d’eau en tombèrent.
« Il tombe des gouttes du mien alors que je ne l’ai pas utilisé depuis hier soir, et rien du tien ! Comment l’expliques-tu ? »
Je n’avais pas d’explication à fournir.
« Je crois que tu n’as pas utilisé le gobelet. Tu sais ce que ça veut dire ? »
Elle me prit par la main et me ramena dans la chambre. Je ne sais pas pourquoi elle ne m’a pas donné une fessée sur place. Il y avait pourtant largement l’espace nécessaire pour me punir.
« Une bonne fessée ! »
Je n’avais plus rien à dire. Elle me baissa le pantalon, puis ma culotte. Alors, elle me ceintura de son bras droit et elle m’obligea à me courber sous son bras. Je ne résistais pas du tout. La fessée était inéluctable. Je n’avais plus qu’à la prendre, je l’attendais sévère, à la hauteur de la désobéissance que j’avais organisée et que ma compagne venait de mettre en évidence.
Je ne tentais même pas de retenir mes cris de douleur quand sa main claqua sur mes fesses. Je savais que, quoi que je fasse, elle arriverait à m’arracher les plaintes qui témoignaient de la rigueur de la correction. La fessée dura longtemps.
Je sentais son bras gauche qui me forçait à rester dans la position qui dégageait idéalement mes fesses et les mettait sur la trajectoire de sa main. Elle dut m’obliger une ou deux fois à rester en place. Sans que je le veuille, la cuisson que je ressentais sur mes fesses m’amenait à me redresser. Heureusement, son bras limitait mes mouvements et je n’essayais pas de me libérer de son étreinte. J’aurais pu le faire, mais cela aurait constitué une désobéissance supplémentaire qui aurait gravement compromis son autorité. Je n’avais pas la force morale de contrecarrer sa volonté.
Quand elle me relâcha, j’avais les fesses en feu.
« Va chercher la brosse ! »
La brosse. C’était sa brosse à cheveux qu’elle utilisait de temps en temps quand elle voulait que ma fessée soit réellement insupportable. Ceux qui ont reçu une réelle fessée avec le dos d’une brosse savent que la cuisson qu’elle provoque à chaque fois qu’elle s’abat n’est pas soutenable. Heureusement, ma compagne hésite à l’utiliser pour donner tout son potentiel à cet instrument. Mais même utilisée sans forcer, la brosse constitue un redoutable instrument de punition.
Mes protestations furent inutiles.
« Tout de suite ! »
Je m’exécutais.
Quand je revins, tenant la brosse à la main, ma compagne s’était assise sur le lit. Elle prit l’instrument et me fit allonger à plat ventre en travers de ses genoux. Mon torse reposait sur le matelas, mais mes fesses nues sur ses cuisses étaient apprêtées pour la suite. La fessée reprit à main nue.
Sur mes fesses déjà bien cuisantes, sa main fit des ravages. Mes plaintes en attestèrent. Je ne cherchais pas à quitter la position punitive dans laquelle elle m’avait mis. Son autorité suffisait pour m’y maintenir, malgré la brûlure qui embrasait mon postérieur. Tout juste si j’osais crisper mes jambes qui se relevaient l’une après l’autre à chaque fois qu’elle claquait mes fesses mais sans gêner l’application de la fessée. J’y prenais bien garde.
Une courte pause lui suffit pour s’emparer de la brosse. Elle l’avait posée sur le lit, à portée de sa main. Comment décrire alors la douleur qu’elle provoqua ? Seuls mes cris en témoignaient. Ils s’étaient transformés en hurlements. Comme à son habitude, elle me donna pas la pleine mesure des possibilités punitives de cet instrument. Il me fut appliqué sur les fesses, mais sans que ma compagne y mît toute sa force, et surtout la fessée avec la brosse ne dura pas longtemps. Cinq ou six fois, je n’ai pas compté, elle l’abattit sur mes fesses, mais ce fut tout. J’en avais senti la morsure, mais comme cela n’avait pas duré longtemps et que je suis certain qu’elle retenait son bras, j’avais le sentiment de n’avoir été qu’à moitié puni.
Mais la fessée ne s’arrêta pas là pour autant. Elle reprit à main nue et j’eus toutes les peines du monde à rester en place pour la supporter. Sans doute les mouvements de mes jambes devinrent trop amples et ils durent la gêner pour me punir comme elle l’entendait. Elle stoppa la correction.
« Mets-toi à genoux ! »
Quand vous venez de prendre une très grosse fessée déculottée, vous n’avez plus qu’une envie, c’est d’obéir, espérant ainsi, par votre docilité affichée, fléchir la colère de la personne qui vous fesse. Je pris donc la position qu’elle demandait, à genoux par terre entre ses pieds, tout en me doutant que cette posture n’annonçait pas la fin de la punition. Elle posa ses pieds entre mes deux jambes et mit son poids sur mon dos.
Sa main claqua longuement mes fesses, là où elles étaient déjà bien cuisantes, puis elle descendit sur le haut de mes cuisses qu’elle rougit à leur tour. J’aurais pu interposer ma main droite qui jouissait de suffisamment de liberté pour cacher une partie de mes fesses. Mais je savais ce geste inutile. L’ayant déjà tenté, je m’étais retrouvé avec mon bras replié dans mon dos et mes fesses toujours aussi accessibles.
Je ne sais pas si j’aurais réussi à me libérer si je l’avais tenté. Mais j’avais le sentiment qu’en me tenant ainsi, elle pouvait faire durer la punition aussi longtemps qu’elle le jugeait nécessaire, sans que je ne puisse rien faire. Elle ne s’en priva pas.
« La prochaine fois, tu amèneras le martinet, je crois que tu en as besoin !
– Il est là, dis-je entre deux fessées.
– Où ça ?
– Dans le sac !
– Sois sûr que la prochaine fois, je m’en servirai ! Est-ce bien compris ? »
Elle accompagna cette promesse par quelques claques encore plus fortes que les autres.
« Aïe, oui Maman, aïe, j’ai compris, aïe ! »
Enfin, elle mit fin à la punition.
« Relève-toi ! »
Je lui obéis, sans passer ma main sur mes fesses endolories. Je savais que c’était interdit.
« Tu vas au coin ! »
Je la suivis dans le séjour où elle me mit au coin. Mon pantalon de pyjama, qu’elle avait provisoirement relevé pour que je puisse la suivre, regagna sa place, dévoilant de nouveau mes fesses. Je croisais mes bras dans mon dos. Elle les tint d’une main et de l’autre, elle m’asséna quatre ou cinq claques sur les fesses.
« Et tu restes là sans bouger tant que je ne te dis pas d’en sortir !
– Oui, Maman ! »
L’obéissance était la seule attitude que je pouvais adopter. D’avoir la culotte de pyjama baissée ne m’importait pas dans un premier temps. Mais quand la douleur la plus vive se calma, je pris toute la mesure de la position dans laquelle elle m’avait mis. Moi, un adulte de plus de soixante-cinq ans, j’étais au coin, exhibant mes fesses nues fraîchement fessées. Et le pire c’est que j’obéissais ! Si ce n’était ma taille, je me tenais comme un petit garçon que sa Maman venait de fesser. Et puis l’évidence me sauta à l’esprit : c’était exactement ce qui venait de se passer.
Au coin, culotte baissée, je n’avais que mes oreilles pour comprendre ce qu’elle faisait. Elle lavait la vaisselle. Les bruits que j’entendais en étaient caractéristiques. J’avais l’impression qu’elle ne s’occupait plus de moi, comme si avoir mis un adulte de mon âge au coin était normal. Mais je devais me rendre à l’évidence : il était tout à fait légitime que je me tienne dans cette position après avoir reçu une bonne fessée déculottée.
Ma compagne resta dans ma pièce et je ne pus prendre des libertés avec la station au coin. Il était presque l’heure de manger quand elle m’autorisa à quitter mon lieu de pénitence.
« Viens me voir ici ! »
Elle s’était assise sur une chaise. Je ne savais pas si la fessée était finie pour ce matin ou si elle avait encore l’intention de me punir pour mon mensonge. Je dus m’excuser en bonne et due forme et lui promettre de ne pas recommencer.
« Sinon, qu’est-ce qui se passera ?
– J’aurai une autre fessée.
– Oui, mais une fessée avec quoi ? »
J’hésitais un peu mais face à ses sourcils froncés, il me parut plus raisonnable de renoncer à mon puérile entêtement.
« Avec le martinet ?
– Oui, avec le martinet ! C’est bien compris ?
– Oui, Maman. »
Elle me remonta la culotte de pyjama.
« Il est temps d’aller t’habiller ! »
Elle me ramena dans la chambre et elle s’assit sur le lit. J’eus un moment d’angoisse : la fessée allait-elle reprendre ? Non, ce n’était pas son intention. Elle me coucha à plat ventre sur ses genoux, mais c’est la fraîcheur de la crème que je sentis sur mes fesses nues. Elle les massa longuement, en faisant pénétrer la pommade. Je goûtais ce moment, comme un petit garçon réconforté après avoir été sérieusement puni.
Finalement, pensais-je, j’ai eu une fessée méritée, mais je n’ai pas été puni pour avoir menti. Cela méritait réflexion. La deuxième fessée, sans doute plus sévère que la première, ne m’avait pas été donnée. Je pouvais donc lui mentir aussi souvent que cela pourrait m’éviter une fessée. C’était une bonne nouvelle.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
Juste par curiosité, si Huguette lit les récits sur votre blog et se rend ainsi compte de tous les mensonges qu'elle n'a pas punis, pourquoi ne font-ils pas l'objet d'une correction, même ultérieurement ? Ne les considère-t-elle pas comme un comportement à éradiquer, alors qu'ils semblent relativement fréquents chez vous ?
RépondreSupprimerBonjour A.L.
SupprimerJe ne crois pas qu'Huguette lit souvent les récits publiés sur le blog. Elle est ainsi peu au courant de tous les mensonges que j'avoue dans mes récits. Je suis d'accord avec vous qu'ils devraient faire l'objet d'une correction quand ils sont découverts, même si c'est un jour ou deux après.
Lundi, avant de le mettre en ligne, à sa demande, je lui ai lu le récit que j'avis écrit. Quand elle s'est rendu compte que je lui avais menti, elle a évoqué l'idée de m'en punir. Mais elle ne l'a pas fait.
Je ne sais pas si, pour elle, mentir fait partie des comportements à éradiquer dans ma pratique. Il faudrait le lui demander directement. La seule chose que je sais, c'est que je n'ai jamais été puni pour cela. Je suis d'accord avec vous, c'est très paradoxal. Ou alors ce n'est pas si grave que cela.
Au plaisir de vous lire,
JLG
Bonjour Josip, j'étais persuadée qu'huguette lisais le blog. Je voudrais bien savoir savoir s'il elle a une sorte de classement des comportements ou bêtises qui méritent une fessée déculottée et d'autres une simple punition ?
RépondreSupprimerCordialement
Caroline,
RépondreSupprimerHuguette lit le blog de temps en temps, mais assez peu, ce qui me permet d'y écrire des choses que je ne lui avouerai pas autrement... j'aurais trop peur de prendre une fessée.
Il n'y a pas de classement, mais en général une punition, c'est une fessée déculottée, quelle que soit la bêtise commise ou le comportement coupable. Par contre, en cas de récidive ou de faute qu'elle considère comme grave, j'ai le droit à une grosse fessée qui peut m'être donnée parfois uniquement à main nue, mais alors la fessée dure longtemps, parfois à l'aide d'un instrument punitif. A ces punitions, se rajoute des mises au coin pour réfléchir à l'écart commis et parfois des punitions écrites sans que j'ai pu y voir une hiérarchie.
Au plaisir de vous lire,
JLG
Je suis surpris qu’Huguette ne punisse pas les mensonges. C’est surprenant alors que ces mensonges ont souvent pour but évident de dissimuler des désobéissance qui méritent une punition. Bien sûr c’est souvent en vain, et Huguette qui me paraît très perspicace et a vite de découvrir la réalité et au besoin de mettre la fessée déculottée.
Supprimer