mardi 6 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 05 janvier 2026 – 10 h 45


En nous promenant dimanche, nous avons discuté fessée. C’est vrai que j’en prends moins souvent en ce moment. Ce n’est pas parce que je n’en mérite pas, mais je crois que notre relation filiale doit être ressourcée. Il va de soi que la fessée déculottée en est au cœur. Pour être tout à fait honnête, j’en ai reçu une ou deux dont je n’ai pas publié le récit sur ce blog. Le contexte ne s’y prêtait pas.

J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer en quoi mériter une fessée et ne pas la recevoir est à la fois jouissif et frustrant. Je sais que j’ai besoin d’une stricte supervision et ma compagne assume généralement ce rôle. Cet échange, au cours de notre ballade, avait pour objet de remettre les choses en place et de réaffirmer à ma compagne que je comptais sur elle pour me signifier de façon très claire les manquements que je pouvais avoir vis-à-vis de mon comportement d’adulte.


Nous avons réabordé le sujet au petit déjeuner. J’avais montré, le soir avant ma déception, non pas de ne pas avoir reçu de fessée, ça je m’en passe très bien, mais que rien n’avait changé dans l’attention que ma compagne m’avait portée et dans la surveillance qu’elle exerçait sur moi. Me donner la fessée en est une conséquence quand je l’ai méritée. En étant attentif à ce que je fais, les écarts de conduite que je commets, les enfantillages que je perpétue lui sautent forcément aux yeux. Elle n’a alors pas d’autre choix, puisque mon éducation lui importe toujours autant, que de me baisser la culotte et de me fesser. C’est une conséquence très désagréable d’une situation qui m’est nécessaire. Les fessées qu’elle me donne n’ont rien d’une partie de plaisir. Je fais donc avec. Cela fait partie de notre relation filiale.


Cela n’a pas tardé. Elle a résolu de devenir de plus en plus exigeante vis-à-vis de moi. Elle a commencé par me surveiller pendant que je me lavais les dents. Une fois déjà, elle m’a surpris alors que je me rinçais la bouche directement au robinet sans utiliser le verre prévu à cet effet. Cela fait partie des « bonnes manières » que ma compagne veut m’inculquer, mais j’y résiste, trouvant, je ne sais pas pourquoi, intérêt à ne pas suivre les consignes qu’elle me donne. Sans doute l’attrait de l’interdit.

Mais comme je rinçais ma brosse à dents sous le jet d’eau, elle a surgi. Je ne pouvais plus me rincer les dents comme je le fais habituellement. Elle s’en serait fatalement rendu compte et la fessée aurait alors été inéluctable, comme la dernière fois qu’elle m’avait pris à le faire. J’ai donc rempli le verre et je me suis rincé la bouche comme elle le souhaitait.

« C’est bien, m’a-t-elle dit ! »

Mais j’ai bien senti qu’elle savait que ce n’était pas ce que je faisais dès que j’en avais la possibilité. J’étais assez fier de moi, d’avoir réussi à contrer sa surveillance, mais elle ne pouvait rien dire.


Peu de temps après, son exigence s’est concrétisée.

« Tu vas passer l’aspirateur dans la chambre ! »

Je ne le fais jamais. Je me suis organisé pour qu’une personne fasse le ménage une fois par semaine et, en particulier, elle nettoie le sol, ce que je déteste faire. Cela ne me gêne pas d’effectuer d’autres tâches ménagères comme faire la vaisselle, les courses ou la cuisine et je le fais souvent, mais passer l’aspirateur, ce n’est vraiment pas mon truc. J’ai bien essayé d’argumenter, mais j’ai été stoppé dans mon élan presque tout de suite. Elle a mis fin à mes protestations d’une seule phrase.

« Est-ce que tu es en train de me dire que tu vas désobéir ? »

La conséquence d’une désobéissance était très claire. Cela se traduirait par une fessée assez sévère pour que je revienne à de meilleurs sentiments. Je n’avais pas le choix. Je me dirigeais vers la chambre.

« Je n’ai rien entendu !

– Oui, Maman, je vais le faire !

– Mets-y un peu plus d’enthousiasme ! De toute façon, je vérifierai ce que tu as fait ! »

J’ai eu le droit à quelques consignes concernant le tapis et l’obligation de passer sous le lit. J’ai donc passé l’aspirateur dans la chambre en faisant attention à ce qu’elle n’ait rien à redire à ma prestation.

Elle est effectivement venue vérifier. Elle n'a rien eu à redire à la propreté d’ensemble de la pièce, même après avoir regardé sous le lit. Puis, elle a été voir derrière les tables de nuit.

« Est-ce que tu as déplacé celle-là pour passer l’aspirateur derrière ? Il y a encore des moutons de poussière ! »

Je ne l’avais pas fait. Je n’avais pas imaginé que son inspection irait jusque-là. Il ne me restait plus qu’une solution : mentir. J’en ai une grande expérience. Il suffit d’affirmer les choses avec un grand aplomb et généralement, elle me croit. De toute façon, je n’ai jamais reçu de fessée pour avoir menti. Cela ne doit donc pas être aussi important que ça. Elle m’a parfois donné une fessée après un mensonge, mais toujours pour la bêtise que j’avais faite, jamais pour lui avoir affirmé le contraire. Je considère donc que c’est normal d’essayer d’éviter une correction en mentant. Le seul risque que je prends, c’est d’être puni pour l’écart qui a déclenché le mensonge, ce qui fait partie de ma vie avec elle. Je n’ai donc rien à y redire.

« Mais si, je l’ai bougée !

– Alors pourquoi y a-t-il encore de la poussière ? »

J’ai bien cru que j’étais bon pour une fessée. Mais en allant voir, j’ai trouvé un échappatoire.

« Mais la poussière est sur le mur ! Je n’ai pas passé l’aspirateur sur le mur. Je vais le faire !

– Pas avec l’aspirateur ! Je vais te donner un chiffon.

– Avec un chiffon, tu ne vas que déplacer la poussière. Non, avec l’aspirateur c’est mieux ! »

Je suis retourné chercher l’aspirateur, j’ai enlevé la poussière résiduelle. Je l’avais échappé belle.

Mais cela n’avait pas mis fin aux exigences de ma compagne.


Elle est revenue à la charge quelques dizaines de minutes plus tard.

« Tu vas étendre le linge pour le mettre à sécher. »

C’était la première fois qu’elle me demandait cela. C’était, à n’en pas douter, les conséquences de notre conversation qui avait eu lieu pendant le petit déjeuner. Elle montait son niveau de demande vis-à-vis de moi. Certes, j’en étais à l’origine si on prend en compte notre échange du matin, mais ce n’est pas à ça que je pensais.

J’étais sur mon ordinateur, je rédigeais une réponse à un commentaire sur le blog. Je ne levais même pas les yeux.

« Non, pas ça. Je n’ai pas envie !

– Tu vas obéir tout de suite ou c’est la fessée ! »

La menace était sérieuse, mais je voulais marquer mon mécontentement, tout en évitant une fessée.

« Oui, bon d’accord, je vais le faire ! »

Mais j’ai continué à taper sur mon clavier.

« Tu arrêtes cet ordinateur tout de suite !

— Attends, j’ai presque fini !

– Bon, tu l’auras voulu ! »

En cherchant la limite, j’avais été trop loin. Ma compagne me prit par le bras et elle m’obligea à me mettre debout devant elle. Elle tira sur le cordon qui retenait mon pantalon de survêtement sur mes hanches. Puis elle le baissa. Ma culotte suivit presque aussitôt. Elle me courba sous son bras et la fessée commença, à main nue.

Ployé sous son coude, je ne pouvais qu’attendre la fin de la correction que j’avais méritée.

« Quand je te dis de faire quelque chose, c’est tout de suite. »

Elle accompagne cette phrase par une bonne dizaine de fessées également réparties de chaque côté.

« Il n’est pas question de me faire attendre ! »

La fessée reprit et j’en accusai la rigueur par mes cris de douleur. Si elle mettait une grande énergie à me fesser, elle ne s’y tint pas longtemps. Elle me laissa me redresser.


L’expression de mon visage ne lui convint pas.

« Qu’est-ce que c’est que cet air hautain ? »

Mes dénégations furent sans effet. Elle me remit en position sous son bras et elle entama une deuxième fessée.

« Puisque cette première fessée n’a pas suffi… »

Sur mes fesses certainement encore toutes rouges, cette deuxième correction fit de l’effet. Il est vrai que la première fessée m’avait laissé avec un derrière cuisant. La deuxième en renforça les effets. Ce ne fut pas une fessée très longue, mais vigoureuse. Les deux, l’une à la suite de l’autre, constituaient une bonne punition. Mes cris ne laissèrent pas de doute à ce sujet.

Ces deux fessées, coup sur coup, me convainquirent, s’il en était besoin, qu’il était préférable que j’obéisse sans délai.

« Est-ce que ça suffit ? Vas-tu obéir maintenant ?

– Oui, Maman, oui !

– Tu vas étendre le linge ! »

Quand elle me relâcha, je ne demandai pas mon reste. Elle remonta ma culotte et mon pantalon.

« Quand tu auras étendu le linge, tu iras au coin ! »

J’ai été étendre le linge précautionneusement, ne doutant pas que si ma compagne avait la moindre remarque à me faire à ce sujet, elle serait accompagnée d’une nouvelle fessée déculottée, et ça, je n’y tenais pas.


Une fois le linge à sécher, je me glissais dans la chambre, espérant que ma compagne oublierait la promesse qu’elle m’avait faite. Je l’entendis venir vérifier le travail que j’avais fait. Elle apparut alors dans l’encadrement de la porte de la chambre.

« C’est bien, tu as bien travaillé. »

J’étais content. Cela voulait dire qu’il n’y aurait pas d’autre fessée… enfin pas tout de suite.

« Mais qu’est-ce que je t’avais annoncé après ? »

Je restais muet, ne sachant pas très bien si elle voulait parler du séjour au coin qu’elle m’avait promis. Le doute fut levé très vite.

« Le coin ! Tu viens avec moi ! »

Je n’avais pas d’autre choix que de la suivre. Elle me conduisit dans le séjour et elle me désigna l’angle de la pièce. J’y pris la place qui m’attendait, debout, nez dans l’angle de la pièce, tournant le dos à ce qui s’y passait. Heureusement, il n’y avait que ma compagne qui était présente. Elle attrapa l’élastique de mon survêtement et elle le fit descendre jusqu’à mes chevilles. Je ne me faisais pas d’illusion, ce serait un séjour au coin, les fesses nues. Ma compagne me le confirma en faisant glisser ma culotte le long de mes cuisses. Elle la laissa à hauteur de mes genoux. Puis, elle remonta mes bras dans mon dos, en croisant mes mains tout en coinçant mes vêtements en dessous. Il n’y avait personne d’autre dans la pièce pour voir comment j’étais puni. Je peux vous assurer que dans ces moments-là, je ne me ressentais plus comme un adulte, mais comme un garçon puni. J’allais devoir tenir cette position aussi longtemps que ma compagne l’aurait décidé.

Elle me laissa ainsi et les minutes s’égrenèrent. J’étais incapable de savoir ce qu’elle faisait. Mes yeux, qui ne pouvaient que contempler le mur devant eux, ne m’étaient d’aucun secours. J’entendais bien les bruits qu’elle faisait, mais c’était insuffisant pour savoir à quelle activité elle se livrait.

Enfin, j’entendis la porte des toilettes se fermer. Je pus prendre quelques aises avec la position qu’elle m’imposait après m’avoir mis au coin. Je me permis même de jeter un œil derrière moi, mais sans quitter le coin. J’avais trop peur de ne pas pouvoir y revenir à temps quand la porte derrière laquelle elle était s’ouvrirait. Quand j’entendis le verrou s’ouvrir, je repris la position requise en pénitence. Ma compagne ne s’aperçut pas que j’avais pris des libertés alors qu’elle m’avait mis au coin.


« Viens ici ! »

J’obéis et je me présentai devant elle, la culotte toujours baissée et les mains croisées dans le dos. Il n’était pas question que j’abandonne cette position avant qu’elle ne m’en donne l’autorisation. Je savais que tout relâchement coupable serait aussitôt sanctionné par une bonne fessée. Mes fesses nues à portée de sa main m’incitaient à l’obéissance.

« Alors j’attends !

– Je te demande pardon Maman.

– Et pour quoi ?

– Pour avoir mis du temps à t’obéir.

– Et crois-tu que tu as bien compris maintenant ?

– Oh, oui, Maman !

– Je vais m’en assurer. »

Elle me fit basculer à plat ventre sur son genou. Je n’avais plus de doute sur ses intentions : une bonne fessée pour renforcer ma résolution et être certaine que je prendrai en compte cette correction.

« Non, Maman, pas la fessée !

– Qu’est-ce que j’entends ? Tu ne l’as peut-être pas méritée ?

– Mais, Maman, ça fait mal !

– Exactement ce que j’attends d’une bonne fessée ! »

Elle me donna une fessée, alternant un côté, puis l’autre. Je ne cherchais pas à quitter la position dans laquelle elle m’avait placé. Je savais que je n’en avais pas le droit. J’avais commis une bêtise, je devais en assumer les conséquences, cela faisait partie de son rôle. Je n’avais pas d’autre choix que de la laisser faire, aussi difficile soit-il de supporter la fessée. Heureusement, celle-ci ne fut pas trop longue, juste pour me rappeler que je devais lui obéir immédiatement et sans rouspéter. J’avais bien retenu cette leçon.

Elle m’aida à me relever. Debout devant elle, les fesses nues, j’attendais ce qu’elle avait prévu ensuite.

« Es-tu certain d’avoir bien compris ?

– Oui, Maman.

– La prochaine fois… »

La promesse était claire. Je savais à quoi m’attendre. Elle remonta ma culotte, puis mon pantalon de survêtement.

« Tu peux aller dans la chambre !

– Oui, Maman.

– Et n’oublie pas de publier sur le blog le récit de ces fessées ! »

Voilà qui est fait.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

22 commentaires:

  1. Marie,
    Vos réponses d'hier me sont bien parvenues, mais je dormais. Je n'ai donc pas pu y répondre.
    Je vous confirme que la main fait bien assez mal aux fesses quand on reçoit une fessée. C'est pareil avec ma compagne. Il y a toutefois deux différences : avec un instrument celui qui donne la fessée se fait moins mal à la paume de la main, et puis, certains laissent des marques qu'on sent bien après la fin de la fessée alors qu'avec la main, une fois la fessée achevée, je n'en ressens les effets que pendant quelques minutes que je passe souvent au coin. Ma compagne utilise le plus souvent sa main et c'est bien suffisant pour me punir. Votre mari vous met-il aussi au coin ou au piquet ?
    Si vous voulez bien continuer à satisfaire ma curiosité, je voudrais aussi savoir s'il vous a déjà donné la fessée en présence d'autres personnes ? En fait ce n'est pas vraiment de la curiosité, mais je suis intéressé pour comparer les méthodes punitives de votre mari avec celles de ma compagne.
    Au plaisir de vous lire,

    bonjour Josip
    comme c'est la première fois que je communique sur un blog je suis pas rodée a la publication des messages. d'ou ma question.
    je suis d'accord que la fessée donnée à main nue fait mal à celui ou celle qui la donne . et mon mari comme votre compagne ne fait pas semblant qui il me punit.
    la cuisson après la fessée que me donne mon mari est souvent perceptible pendant 1h voir un peu plus. mais c'est sans doute car je suis très sensible. j'ai deja vu dans vos récits que vous criez des aie pendant que votre compagne vous donne la fessée. moi je cris pas de aie mais je pleure à chacune de ses fessées et assez rapidement des les premières claques sur mes fesses.
    oui mon mari m'envoie au coin après chacune de mes fessées. debout cul nu et mains sur la tête. minimum pendant 30min. après soit la punition s'arrête la, soit mon mari la complète par une punition écrite, soit par une privation.
    mon mari ne m'a jamais puni devant une autre personne mais il m'a deja puni en extérieur.
    j'ai plaisir a partagé mon expérience avec vous je ressens aucune curiosité de votre part.
    a bientot
    Marie

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    1. Marie,
      Je suis content que nous continuons à échanger à propose des fessées que nous recevons tous les deux, vous de la part de votre mari et moi de celle de ma compagne.
      Nous avons de grandes similitudes, si ce n'est le genre de la personne qui administre la fessée et celui de celle qui la reçoit. Quoique... pour ma compagne, ce n'est pas une question de genre, mais plutôt d'éducation. Tenante de l'éducation traditionnelle passant par de bonnes fessées déculottées et de longues mise au coin, elle ne regarde pas le sexe de celui ou celle qu'elle punit. Ainsi, il lui est souvent arrivé de déculotter et de fesser d'autres garçons adultes qui en avaient besoin, mais aussi des filles.
      Je ne suis pas le seul à recevoir la fessée de sa part. Si nous recevons la fessée, c'est parce que notre comportement est loin de ce qu'elle attend d'un adulte. Alors elle nous punit comme il a longtemps été de tradition de le faire pour des enfants. C'est diablement efficace et elle dit souvent que beaucoup d'adultes qui ne savent pas assumer leur statut de grande personne, auraient besoin d'une bonne fessée déculottée. Ils sont bien plus nombreux qu'on ne le pense généralement et il est bien dommage qu'il ne soit pas possible de le faire quels que soient le lieu, le moment et les personnes présentes.
      C'est pourquoi, quand je l'ai mérité, elle n'hésite pas à me baisser la culotte en extérieur et à me donner une bonne fessée. Bien sûr, elle fait attention à ne pas le faire devant n'importe qui. Je dois avouer que l'angoisse d'être vu dans cette situation infantilisante, renforce l'effectivité de la correction. Elle seule décide si il est opportun de me fesser ou si elle reporte la correction à un peu plus tard.
      Les premières minutes après que j'ai compris qu'elle allait me déculotter et me fesser séance tenante, c'est surtout d'être aperçu la culotte baissée qui alimente ma panique. Je n'ai qu'une hâte, ce que la fessée achevée elle remonte ma culotte. Ensuite, bien sûr, la rigueur de sa main sur mes fesses me fait changer de préoccupation.
      Apparemment, cela constitue une autre différence avec la pratique de votre mari.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    2. Josip
      je suis tout a fait d'accord avec votre compagne il est bien dommage que certaines personnes dites adultes ne soient pas punies pour leur comportement. le monde tournerait sans doute mieux si on punissait les adultes qui se comportent mal.
      mon mari hésite pas a me punir a l'extérieur non plus . mais il fait attention a ce qu'on soit pas vu. car cela pourrait etre interprété par de l'etat a la pudeur et cela pourrait nous créer des soucis. mais il regrette souvent de pas pouvoir me donner la fessée déculottée en extérieur si je le mérite car pour lui l'efficacité d'une fessée ce fait dès la betise commise car si il doit me punir en différé pour lui la punition sera moins efficace. quand il est arrivé que je reçoive une fessée déculottée en extérieur j'ai aussi ressenti cette peur d'etre découverte dans cette situation. et cela augmente ma sensation d'etre totalement sous son autorité sans pouvoir changer les choses. quoi qu'il arrive c 'est mon mari qui décide et pas moi. la fessée en extérieur ne dure jamais longtemps pour éviter les ennuis du coup mon mari me fesse toujours rapidement et tres fort pour que je ressente rapidement la brulure de la fessée pendant plusieurs minutes apres qu'il est remis ma culotte en place.
      a bientot
      Marie

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    3. Marie,
      Toutes mes excuses. J'avais mal lu votre précédent message et j'ai cru que votre mari ne vous avais jamais donné la fessée en extérieur. Il pratique comme ma compagne : une bonne fessée vigoureuse mais courte afin de ne pas être aperçu afin que cela ne puisse pas être vu comme de l'exhibitionnisme. Mais ma compagne pense également que la meilleure fessée, celle qui est la plus efficace, c'est celle qui est administrée au moment où la bêtise est commise.
      Nous avons (surtout votre mari et ma compagne) beaucoup de points en commun. Dommage que nous ne puissions nous rencontrer. Ce serait sans doute très productif. Mais je serai aussi très intéressé pour échanger de vive voix avec un autre adulte, vous, qui reçoit aussi la fessée, comme moi, en punition de ses écarts.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    4. josip
      oui nous avons pas mal de point commun ainsi que nos conjoints.
      nous ne pouvons pas nous rencontrer mais j'apprécie de nos échanges écrits. nous pouvons échanger sans gene sur les fessées que nous recevons.
      mon mari n'a aucune difficultés a me maintenir sous son bras si il veut me donner la fessée courbée sous son bras etant plus petite que lui. meme si je le voulais je pourrais pas me dégager de sa prise. ce qui lui permet de me donnée la fessée déculottée en extérieur sans etre obligé de trouve un endroit pour s'assoir et me coucher sur ses genoux. a la maison je suis toujours couchée sur ses genoux jamais debout courbée sous son bras. vous d'apres ce que j'ai pu lire vous recevez aussi la fessée courbé sous le bras de votre compagne meme a la maison
      a bientot
      Marie

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    5. Marie,
      J'imagine que si vous vous débattiez de toutes vos forces, votre mari aurait du mal à vous maintenir sous son bras comme à vous coucher à plat ventre sur ses genoux. Mais, si ma compagne arrive à me donner de bonnes fessées, que ce soit courbé sous son bras ou allongé à plat ventre sur ses genoux, c'est parce que je ne me vois pas l'empêcher ni de me déculotter, ni de me fesser. Certes, physiquement je pourrais le faire, mais cela compromettrait notre relation. Comme la fessée est à chaque fois justifiée, que j'ai conscience que j'en ai besoin et que ma compagne dispose de l'autorité nécessaire, elle peut me fesser quand elle le décide. Je ne crois pas que j'aurai la force mentale nécessaire pour lui résister. Et puis, nous avons trouvé notre équilibre de cette façon. Il y a plein d'autres moments qui sont si agréables et que j'aurai peur de perdre si je lui déniais le droit de me corriger.
      Compte tenu de ce que vous m'avez écrit dans vos précédents commentaires, je suis à peu près certain que votre relation avec votre mari s'est construite sur les mêmes principes. S'il est physiquement plus grand et plus robuste que vous, cela ne veut pas dire que vous tentez de vous opposer au-delà du raisonnable quand il décide que vous avez besoin d'une bonne fessée déculottée. Est-ce que je me trompe ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    6. Josip
      il faudrait que je me débatte vraiment très fort pour échapper a mon mari. mais je suis comme vous je ne le désire pas car je sais que quand il me donne la fessée c'est que je la mérite. il ne me donne jamais la fessée sans raison donc je dois accepter d'etre déculottée et fessée si mon mari considère que je le mérite. c'est aussi une base de notre vie de couple. que je ne veux pas changer pour tout l'or du monde. meme si recevoir la fessée est un mauvais moment a passer il me permet d'avancer dans ma vie d'adulte. et je sais que sans les fessées que me donne mon mari je n'arriverais pas a changer les choses qui ne vont pas.
      c'est certain que parfois j'essaye de me dérober à la fessée que je mérite mais je sais aussi comme vous, ne pas aller trop loin pour ne pas risquer de mettre ma vie de couple en danger. je ne peux pas vivre sans mon mari.
      j'ai remarqué dans vos récits que vous appelez votre compagne "maman" dans les moments ou elle vous donne la fessée.
      pour moi c 'est différent je n'appelle pas mon mari "papa" mais quand il me gronde et me punit je l'appelle par son prénom et il m'appelle par mon prenom .comme au debut de notre relation ou nous etions pas mariés. alors que dans les autres moments de notre couple nous nous donnons des petits surnoms
      a bientot
      Marie

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    7. Marie,
      Si j'appelle ma compagne "Maman" quand elle me punit, c'est parce qu'à ce moment-là nous sommes dans une relation filiale. C'est comme cela que notre histoire s'est construite. Nous nous sommes rencontrés au sujet de la fessée, grâce à ce blog, et elle n'est devenue ma compagne qu'un an plus tard.
      Il y a d'autres moments où nos avons une relation plus égalitaire, le soir quand nous dormons ensemble, par exemple.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  2. Josip
    oui j'avais bien compris que c'était votre relation filiale qui vous a lié au début. et que avez gardé depuis dans votre vie de couple.
    nous avons fait pareil avec mon mari. nous avons gardé notre relation de tuteur et de tutorée quand il est obligé de me donner la fessée déculottée. en plus de notre vie de couple dans la quelle nous sommes a égalité le reste du temps . comme vous et votre compagne le vivait
    a bientot
    Marie

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  3. Marie,
    Encore une question pour comparer notre pratique respective de la fessée : avez-vous déjà reçu une fessée de la part d'un autre adulte que votre mari ?
    Au plaisir de vous lire,
    JLG.

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  4. Josip
    non je n'ai jamais recu la fessée d'une autre personne que mon mari
    du moins pour le moment
    mais qui sait peut etre qu'un jour cela arrivera
    mais je suis pas pressée de le vivre . vous vous en doutez lol
    a bientot
    Marie

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    1. Marie,
      Votre mari est-il au courant de cette conversation ?
      Au plaisir de vous lire
      JLG

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    2. Josip
      oui bien sure que mon mari est au courant de nos échanges . j
      je suppose que votre compagne est au courant aussi
      a bientot
      Marie

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    3. Marie,
      Ma compagne aussi est au courant depuis le début. Sa réaction, hier, quand elle a su que nos échanges continuaient, a été de demander où vous habitiez, est-ce loin et puis aussi pour savoir si vous envisagiez une rencontre.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    4. bonsoir josip
      nous vivons à strasbourg. ce qui fait qu'une rencontre ne sera pas facile. et pour le moment mon mari n'en parle pas.
      mais garder le contact sera un plaisir
      a bientot
      Marie

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    5. Marie,
      Effectivement, Strasbourg c'est loin d'ici, mais gardons le contact.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    6. Josip
      oui çà sera avec grand plaisir que l'on gardera contact
      a bientot
      Marie

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    7. Bonjour Marie, je serai ravie de suivre l'évolution de notre "rapprochement" avec Josip et Huguette. Et même de pouvoir échanger un peu avec vous. A l'occasion.

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    8. Marie,
      Si vous avec lu ce blog, vous connaissez à peu près tout de nous. Par contre, à part ce que vous avez écrit dans les commentaires que vous avez postés, je ne sais rien de vous ni de votre mari : Quels sont vos âges, vos tailles, vos poids... ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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    9. Marie,
      N'oubliez pas que vous pouvez, à tout moment pour des raisons de confidentialité, passer au courriel en cliquant dans le cadre prévu à cet effet en haut à droite de cette page, juste sous le dessin.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    10. bonjour Caroline
      bien sure nous pouvons discuter ensembles
      a bientot
      Marie

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  5. josip
    je viens d'avoir 48ans je mesure 1m50 pour 55kg
    mon mari à 60ans et mesure 1m75 pour 80kg
    a bientot
    Marie

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