lundi 12 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 08 janvier 2026 – 14 h 30


Cela faisait deux journées entières que ma compagne n’avait pas vérifié si j’utilisais bien le gobelet pour me rincer les dents. Cela lui semble plus approprié pour une personne bien élevée, bien plus que de se pencher sous le robinet et de le faire à même le robinet. Cette dernière façon fait partie des manières dont j’ai l’habitude et qu’elle veut éradiquer chez moi.

J’ai déjà reçu plusieurs fois une fessée pour n’avoir pas pris en compte sa consigne à ce sujet, dont une dont j’ai écrit le récit en début de cette semaine. Ces derniers temps, je me suis méfié. Pour continuer cette mauvaise habitude sans me faire prendre, il suffisait de faire attention à deux choses.
Tout d’abord, à ce qu’elle ne surgisse pas alors que je rinçais mes dents sous le robinet. Les bruits qu’elle fait dans le séjour me renseignent utilement sur ce sujet. J’y arrive très bien.

Ensuite, il ne faut pas, une fois mes dents rincées, que le gobelet prévu à cet effet soit complètement sec. Depuis la fessée reçue le mardi 6 janvier, je laissais couler quelques gouttes dans le verre. Je pouvais ainsi faire ce que je voulais sans risquer une punition.


Si j’avais pris mes précautions depuis cette fessée de mardi, ma compagne n’avait plus vérifié si mon gobelet était bien humide après que je me sois lavé les dents. La nécessité de le faire était bien moins prégnante ce jeudi. Toute la journée du mercredi sans que ma compagne y prête attention. Et puis, j’ai tout simplement oublié de recourir à ma petite mise en scène habituelle. Cela m’est ensuite sorti de l’esprit. J’étais dans la chambre et je me préparais pour une sieste que m’avait annoncée ma compagne.

« Josip, viens voir ici ! »

Elle était dans la salle de bains. Je me rendis aussitôt à sa convocation. Il n’était pas bon de la faire attendre, je l’avais appris à mes dépens quelques jours plus tôt et le souvenir de la fessée que j’avais reçue était encore bien vivace. Elle se tenait devant le lavabo.

« Comment t’es-tu lavé les dents ? »

Je sus tout de suite de quoi il s’agissait. Mon oubli avait été découvert. J’étais bon pour une fessée. Je devais faire une tentative désespérée pour tenter de l’éviter, même si je n’avais pas beaucoup d’espoir. Il ne me restait plus qu’à mentir effrontément. De toute façon, je n’étais jamais puni pour cette raison. Il n’y avait que peu de danger que cela commence ce jour-là. Je ne prenais aucun risque, tout au plus, avec beaucoup de chance, pouvais-je échapper à la fessée qui m’était promise et que j’avais méritée.

« Avec ma brosse à dents ! »

Peut-être qu’en détournant le sujet… Mais cela ne marcha pas.

« Ce n’est pas ce dont je veux parler ! As-tu utilisé le gobelet ? »

Il était toujours à sa place. Il fallait que je risque le coup.

« Oui, bien sûr, comme d’habitude ! »

Si elle ne vérifiait pas… mais je n’y croyais pas beaucoup.

« Ne me mens pas ! As-tu utilisé le gobelet ? »

L’affirmation outrecuidante ne fonctionnait pas. Il fallait essayer autre chose. Être moins affirmatif ?

« Sans doute, je ne sais plus…

– Josip, dis-moi la vérité. Je ne veux pas que tu mentes !

– Il a peut-être séché depuis, je ne sais pas… je ne me rappelle plus... »

Elle prit le gobelet et me fit constater qu’il était complètement sec, ce qui était bien sûr impossible si je l’avais utilisé quelques minutes auparavant. Cela ne tenait pas debout, surtout en le comparant avec le sien qui était encore largement humide, cela se constatait sans problème.

« Alors, comment cela se fait ?

– ... »

Je restais muet. Il n’y avait plus de solution pour échapper à la correction.

« Je pense que la fessée de mardi dernier n’a pas suffi. Tu vas donc en avoir une autre ! »


Elle me prit la main et je dus la suivre dans la chambre. Pourquoi ne me fessait-elle pas sur place, dans la salle de bains ? Je n’en sais vraiment rien. Sans perdre de temps, elle me déculotta, laissant tomber mon pantalon sur mes chevilles et descendant ma culotte sur mes genoux. Alors, elle me prit sous son bras et me serra contre son flanc. Elle prit le temps de bien dégager mes fesses, retroussant dans mon dos les quelques vêtements qui la gênaient encore.

Très rapidement, je sentis la brûlure que sa main imprimait sur mes fesses. Les claques n’étaient pas des plus fortes qu’elle m’ait déjà données, mais leur accumulation entretenait une fournaise sur mon épiderme qui était difficilement supportable. Je criais ma détresse mais cela n’affectait pas ma compagne, tout du moins pas sa résolution à me punir de ma désobéissance répétée.

Je ne cherchais pas à me libérer de son étreinte. Tout juste dut-elle peser plus fortement sur mon dos pour que je conserve une position, bien ployé sous son bras afin qu’elle puisse me punir à sa guise. J’avais tendance à essayer de me relever, ce qui était dû à la rigueur de la fessée que j’avais bien du mal à endurer, mais je ne cherchais pas à fuir la correction qui embrasait mes fesses. L’autorité de ma compagne suffisait à me maintenir en place. Je savais que je n’avais pas le droit de bouger avant qu’elle ne m’y autorise. J’avais les fesses en feu quand elle me laissa me relever. Mais la fessée n’était pas finie. L’idée même du contraire était risible.


« Où est le martinet ?

– Dans le sac, là... »

J’étais résigné à mon sort. Après une telle récidive, une très grosse fessée était de rigueur. Elle nécessitait le recours à un instrument punitif. Je ne fus donc pas du tout étonné que ma compagne l’évoque.

« Amène-moi tout le sac ! »

Bien que mon pantalon et ma culotte, toujours baissés, entravaient mon déplacement, je ne tentais pas de les remonter. Traverser la chambre culotte baissée faisait partie de la punition. Aux yeux de ma compagne, malgré mon âge, je n’étais plus un adulte, mais un petit garçon désobéissant à qui il fallait montrer ce qu’il en coûtait de désobéir et de récidiver deux jours à peine après avoir reçu une bonne fessée pour le même motif. Heureusement, il n’y avait que ma compagne pour assister à ce traitement aussi infantilisant, mais s’il y avait eu d’autres personnes présentes, je sais qu’il en aurait été de même. Son droit de punition maternelle s’exerçait et elle n’aurait sûrement pas laissé la présence de témoins en diminuer la rigueur.

Je lui amenais le sac. Elle y choisit la ceinture. Elle était en cuir et assez lourde. Alors, elle me coucha à plat ventre sur sa cuisse gauche, passant sa jambe droite par-dessus les deux miennes. Ainsi, même si la fessée était tellement forte que j’aurais des difficultés à la supporter, les gesticulations de mes jambes ne pourraient entraver la correction qu’elle s’apprêtait à me donner.

La fessée reprit mais elle n’utilisa que sa main nue. Je tentais de contracter la peau de mes fesses, mais cela n’atténuait pas la punition. Au fur et à mesure que la cuisson de mes fesses augmentait, je me tortillais de plus en plus sur ses genoux, ce qui ne semblait pas la gêner. Sa main trouvait toujours un emplacement où tomber. Je laissais libre cours à mes cris. De toute façon, j’étais bien incapable de les retenir. Ma compagne devait en être très satisfaite. Ils démontraient l’efficacité de la punition.

Il y eut à peine une petite interruption, et je sentis la ceinture s'abattre sur mes fesses. Mes hurlements redoublèrent, montrant ainsi combien cet instrument savait raviver la brûlure qui s’était emparée de tout mon postérieur. Je me crispais de tous mes muscles, arquant mon corps, mais sans chercher à éviter la ceinture, ni à me soustraire à la correction. Ma compagne avait choisi cet instrument pour me punir alors que je le méritais, je devais en subir les conséquences, si douloureuses soient-elles. Quand ma compagne reposa le terrible instrument, je ne savais pas comment j’aurais fait pour en supporter l’impact si elle avait décidé qu’il lui fallait continuer encore.

Je ne crois pas que la ceinture ait eu le temps d’imprimer sa marque sur mes fesses. La fessée, alors qu’elle y avait recours, fut bien trop courte. C’est habituel et pas seulement avec cet instrument. Que ce soit avec la règle, la baguette, le martinet, la brosse ou la ceinture, ma compagne n’utilise jamais tout le potentiel punitif de ces objets. Je ne sais pas alors si j’arriverai à trouver en moi les ressources nécessaires pour absorber une punition aussi sévère, même si elle est méritée. L’autorité de ma compagne suffirait-elle pour me maintenir en place à attendre que l’instrument s’abatte encore une fois sur mes fesses ? Je ne sais pas si c’est ainsi que ma compagne tiendra un jour sa promesse de me fesser jusqu’aux larmes, mais je ne tiens pas à essayer. Si un jour elle le décide, je n’aurai de toute façon pas le choix.


Quand elle posa la ceinture, j’eus du mal à retrouver mon souffle. La fessée n’en était pas finie pour autant. Elle reprit la correction à main nue, en l’interrompant de temps en temps pour que je puisse répondre à ses questions.

« Comment se rince-t-on les dents dans cette maison ?

– Avec un gobelet, Maman, avec un gobelet !

– Est-ce que c'est ce que tu as fait ?

– Non, Maman, non, mais je ne le referai plus !

– Ce n’est pas déjà ce que tu m’as dit mardi dernier ? »

La fessée redoubla. Je n’en voyais pas la fin.

« Est-ce que tu as bien compris, cette fois ?

– Oui, Maman, oui, j’ai compris !

– Je crois qu’il faut que je m’en assure ! »

Elle recommença à me fesser, cette fois-ci sur le haut de mes cuisses, un territoire où sa main n’était pas encore tombée.

« C’est malheureux qu’à ton âge, on soit encore obligé de te fesser pour que tu obéisses ! »

La fessée n’en finissait pas et la douleur sur mes fesses ne cessait d’augmenter. Pourtant sa fin finit par arriver.


Elle m’aida à me relever et je me tins debout devant elle. Je ne manifestais aucun geste de pudeur. J’avais trop peur qu’elle estimât que je n’avais pas été assez puni et qu’elle recommence la fessée. Là, je dus lui demander pardon pour ma désobéissance et admettre que si je persévérais dans cette voie, j’aurais mérité une autre fessée encore plus sévère.

« Tu vas au coin ! »

Malgré le caractère infantile de cette punition, je ne protestais pas. Au contraire, je rejoignis l’angle de la pièce avec empressement. Je plaçais mon nez dans le coin et je croisais mes mains dans mon dos, relevant mon tee-shirt qui recouvrait partiellement mes fesses.

« Tu as de la chance que je n’aie pas utilisé la baguette ! »

Pour me montrer ce que cela aurait fait, elle cingla deux fois mes fesses avec l’instrument dont elle venait de me menacer. Je criais et je dansais sur place sans oser quitter le lieu où elle m’avait mis en pénitence.

« La prochaine fois, tu y auras le droit ! »

Je ne sais pas ce qui est préférable : une fessée avec la ceinture ou avec la baguette ? Ce qui est certain, c’est que la baguette marque plus facilement les fesses là où elle s’abattait, en laissant de longues marques fines rouge sombre. Je ne ressentais pas une douleur plus lancinante là où ma compagne m’avait fessé avec la ceinture. Sans doute celle-ci n’avait pas duré assez longtemps pour laisser son empreinte sur mes fesses.


Tant que je l’entendis vaquer à ses occupations dans la pièce, je me gardais bien de bouger. Si je l’avais fait, elle n’aurait sans doute pas hésité à me donner une autre fessée. Je n’y tenais absolument pas, malgré l’envie que j’avais de frotter mes fesses pour en atténuer la douleur.

« Tu ne bouges pas. Je reviens. »

Je l’entendis s’éloigner. J’attendis de ne plus entendre ses pas m’indiquant que je disposais d’une distance de sécurité pour relâcher ma position qui commençait à devenir ankylosante et me tourner légèrement sans que je quitte l’endroit où elle m’avait mis. Je pus alors me frotter les fesses. Cela me soulagea un peu. La douleur s’atténuait progressivement. Je ne pouvais pas, sans prendre des risques inconsidérés, aller jusqu’à un miroir pour vérifier si la ceinture avait laissé des marques sur mes fesses. Vu le peu de douleur que je ressentais, je supposais que non.

J’étais de nouveau en place quand elle revint dans la pièce. Je n’avais pas pris de risque et repris la posture dans mon coin dès que j’entendis ses pas se rapprocher. Elle me fit venir devant elle et elle me coucha de nouveau à plat ventre sur ses genoux, mais c’était pour passer une crème apaisante sur mes fesses. Ensuite, elle m’ôta mon pantalon et ma culotte et elle me mit au lit pour la sieste.

Quand elle me dit de venir dans ses bras, je sus que j’étais pardonné.


Finalement, pensais-je, je ne m’en sors pas si mal. Certes, j’ai eu une grosse fessée qui était méritée, mais elle aurait pu être plus rigoureuse si elle avait persisté avec la ceinture ou si elle avait décidé de faire donner tout son potentiel sur mes fesses à l’un des objets contenus dans le sac. Et puis, surtout, je lui avais effrontément menti encore une fois et je n’en avais pas été puni. Je pouvais donc continuer à le faire sans risque.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

80 commentaires:

  1. bonsoir josip
    je vois que sur mon dernier message mon speudo laeti apparait çà doit etre mon ordi qui a cafouiller car normalement je m'arrange pour qu'il apparaisse pas. laeti etant mon deuxieme prénom celui qui me serre pour créer mes inscription sur le net
    a bientot
    Marie

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    1. Marie,
      J'avais remarqué, mais j'ai pensé que c'était volontaire.
      Je n'ai pas d'autre moyen de vous contacter que ce commentaire qui va être lu par tout les lecteurs du blog.
      Voulez-vous que je l'enlève ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  2. bonsoir josip
    non pas la peine de retirer mon message. c 'est pas très grave.
    je le signalais pour qu'on se parle toujours sous le nom de Marie et pas Laeti.
    a bientot
    Marie

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  3. Réponses
    1. bonsoir josip
      je vois que vous avez reçu une grosse fessée pour ne pas avoir utilisé le gobelet pour se rincer les dents.
      mon mari ne m'oblige pas a utiliser de gobelet quand je rince mes dents mais je dois pas le faire directement au robinet. du coup soit c'est au gobelet soit je mets un peu dos dans ma main pour me rincer la bouche. mais si je le fais directement au robinet c'est la fessée. car il trouve que de mettre sa bouche contre le robinet n'est pas du tout hygiénique vu que le robinet est lavé avec des produits ménagers qui peuvent être mauvais .
      j'ai lu aussi que parfois votre compagne vous mets de la crème sur les fesses après une grosse fessée. moi je le vis jamais mon mari me passe jamais de crème après une fessée. çà vient peut être du fait qu'il utilise que sa main pour me donner la fessée déculottée.
      cette apres midi j'ai reçu une fessée déculottée pour avoir était insolente avec mon mari.
      a bientot
      Marie

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    2. Bonjour Marie,
      Oui, j'ai effectivement reçu une grosse fessée déculottée jeudi dernier. Je dois avouer que je l'avais méritée et ma ma compagne, en me punissant ainsi n'a fait que son devoir, je le sais bien.
      Elle prend le temps de me corriger à chaque fois qu'elle se rend compte que j'ai fait un écart par rapport au comportement d'adulte que je devrais avoir. Je préfère cette situation, et de loin, à une relation où je lui serais indifférent. Prendre soin de moi signifie aussi me fesser quand j'en ai besoin. Cela fait partie de ma vie avec elle et je trouve ça normal. Il ne tiendrait qu'à moi que cela cesse. Il faudrait que j' arrête mes comportements enfantins et que je devienne un adulte responsable. C'est trop difficile et je n'y tiens pas. Qu'elle dispose de toutes les prérogatives maternelles est bien plus simple pour moi et, je le suppose, pour elle également.
      Quand nous dormons ensemble, le soit, elle ne me punit jamais. Je dois reconnaître que j'ai alors un comportement d'adulte. Je suis son compagnon. Le jour, nous avons une relation filiale et chaque fois que je ne me comporte pas comme un adulte, elle me baisse la culotte et elle me donne une fessée. Souvent, ensuite elle me met au coin. Je sais, en agissant comme je le fais alors, que je perds toutes mes prérogatives d'adulte. Elle se sent responsable de mon éducation, ce qui passe par me punir quand elle estime que je dois l'être.
      De devoir lui obéir, qu'elle surveille mes comportements, qu'elle inspecte ma propreté et mon hygiène, qu'elle me gronde quand elle le juge nécessaire, qu'elle délègue à d'autres personnes le droit de me punir, qu'elle me baisse la culotte quand elle le décide même si je ne suis pas d'accord, qu'elle me donne une bonne fessée, qu'elle me mette au coin... tout cela est très gênant pour moi, et encore plus quand c'est une autre personne qui le fait et surtout quand c'est en présence d'autres personnes. Mais je n'ai pas le choix. C'est elle qui décide. Mais je sais que depuis que je suis puni ainsi, j'ai déjà fait beaucoup de progrès. Hélas, j'en ai encore beaucoup à faire, mais je sais que de recevoir la fessée déculottée m'y aidera.
      Quand ma compagne me passe de la crème sur les fesses après m'avoir puni, je ne ne crois pas que ce soit dû à l'utilisation d'instruments punitifs. Il lui arrive souvent de le faire, même après m'avoir donné une fessée à main nue. Elle est très attentive à ce que je ne sois pas blessé physiquement par ses punitions. Je crois que quand elle me passe de la pommade, c'est une façon pour elle d'examiner l'état de mes fesses après une correction. C'est aussi, et je le comprends ainsi, une façon de me signaler que la punition est terminée... pour cette fois.
      J'aime bien correspondre avec vous, une autre personne qui est punie par son conjoint quand elle le mérite. Cela me permet de réfléchir aux fessées que je reçois et de comprendre, pourquoi ma compagne m'en donne.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    3. bonjour josip
      je comprends très bien votre pensée sur le fait que votre compagne agit pour votre bien. pour que vous deveniez un adulte responsable.
      je suis convaincue que le fait d'avoir donné le droit à nos conjoints respectifs de nous éduquer de la manière qu'ils jugent nécessaire est une très bonne chose pour nous.
      pour moi si mon mari ne me punissait pas quand je le mérite c'est qu'il se ficherait de mon comportement. et je ressentirais que je ne compte plus pour lui.
      j'ai ce besoin vital que mon mari s'occupe de moi. que ce soit pour me punir quand je le mérite , ou s'occuper de moi comme une jeune fille qui aime etre cajoler le soir avant de dormir, qui aime qu'il me lave, m'habille, me coiffe, qu'il contrôle que toutes ses directives qu'il m'a donné soit faite en temps et en heure.
      avant de le rencontrer je faisais beaucoup de bêtises et je prenais pas soin de moi. maintenant je fais plus attention et je sais qu'il est la a chaque instant pour me rappeler à l'ordre.
      bien sure je suis sa femme et dans nos moments intimes ou quand il y a des décisions a prendre pour notre couple, je suis son égal. mais j'ai aussi ce besoin qu'il m'éduque et qu'il prenne soin de moi comme on éduque un enfant avec les punitions et les récompenses pour que je ne retombe pas dans les travers que j'avais avant de le connaitre .
      j'espère que mon mari ne délèguera jamais mon éducation a une autre personne.
      je pense pas que l'on puisse être blessé par une fessée donné par la main de nos conjoints. ou alors eux aussi aurait très mal a la main.
      votre compagne signale souvent par le massage avec la crème que la punition est terminée. mon mari lui signale la fin de la punition des qu'il me permet de m'assoir sur ses genoux et de poser ma tête sur son épaule. a ce moment la il caresse ma tête et me dit que je suis pardonnée et que la bêtise est oubliée.
      j'aime aussi beaucoup discuter avec vous. n'hésitez pas a me pauser toutes les questions que vous voulez sur mon éducation . je suis ravie de pouvoir en parler librement avec vous .
      a bientot
      Marie

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    4. Marie,
      Je crois que dans mon dernier commentaire, il y a deux termes qui prêtent à confusion. Je commencerai par « déléguer ».
      Quand j’écris « déléguer », je ne veux pas dire que ma compagne renonce à ses prérogatives maternelles sur moi. Bien qu’elle délègue le droit de me punir, elle continue, même pendant ces moments-là, à me déculotter, à me fesser et, si nécessaire, à me mettre au coin. Non, quand elle délègue, ça veut dire qu’elle donne le droit à une autre personne de me punir de la même façon qu’elle le fait.
      Traditionnellement, tous les adultes qui s’occupaient d’enfants avaient le droit, et même le devoir, de les punir : au sein de la famille (parent, bien sûr, mais aussi oncle et tante, grand-père et grand-mère et parfois quand ils avaient la responsabilité de les garder, grand-frère ou grande sœur…), amis de la famille, enseignants (souvent devant toute la classe), personne qui les gardaient (voisins ou voisines, baby-sitters…), et j’en oublie certainement. Les fessées, souvent après avoir baissé la culotte, et les mises en pénitence étaient courantes. Elles étaient données sur le champ, au moment où elles étaient méritées. Cela faisait partie de l’éducation de presque tous les enfants, pour leur bien. On ne s’embarrassait pas de savoir dans quel lieu, à quel moment et devant quelles personnes l’enfant était déculotté et fessé. Si j’en juge par mon expérience, bien que je sois un adulte, c’était diablement efficace pour faire comprendre combien un comportement n’était pas acceptable.
      Certains enfants recevaient encore la fessée dans ces conditions alors qu’ils étaient grands. Jusqu’à leur mariage où tant qu’ils vivaient sous la coupe d’un adulte chargé de les maintenir dans le droit chemin. Ce mode de punition était réservé aux enfants, du moins en public, mais ce concept était très extensif. Mais, je crois, et les témoignages renforcent ma croyance, qu’il a été de tout temps des conjoints ou des adultes, constatant les écarts infantiles d’autres adultes, les ont déculottés et fessés et mis au coin. L’âge n’est, en effet, pas un critère valable pour sevrer de fessées celui qui en a besoin. À défaut, c’est faire son malheur et le laisser se complaire dans des attitudes enfantines. Comme dit ma compagne, malheureusement, ce n’est pas le cas et il n’est pas possible de déculotter et de fesser un adulte en public. Cela doit se faire soit là où il n’y a que des personnes averties pour le faire, que ce soit dans un lieu public ou privé.
      Ma compagne prétend que si elle baissait ma culotte devant d’autres adultes, même s’ils ne l’avaient pas approuvé avant, et qu’elle me donnait une fessée, la plupart d’entre eux approuveraient sa méthode quand ils auraient compris que cela était pour punir un écart infantile et que certains n'hésiteraient pas à y apporter leur contribution en me fessant. Elle regrette de ne pas pouvoir le faire sans risquer de tomber sous le coup de la loi.

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    5. Marie,
      suite du précédent commentaire :
      Puisque votre mari vous considère, au moment où vous faites une bêtise, comme un enfant à qui il y a besoin de faire comprendre combien son comportement est inadmissible, je suis étonné qu’il n’ait pas envisagé de vous entourer d’adultes chargés de vous surveiller, surtout si vous n’êtes pas en permanence ensemble. Puisqu’il pense qu’une éducation traditionnelle est ce qu’il vous faut, il paraît logique d’en avoir toutes les composantes, donc que toutes les grandes personnes que vous rencontrez, dans la mesure où donner la fessée à une adulte comme vous ne leur pose pas de problème, aient, de sa part, l’autorisation de vous baisser la culotte, de vous fesser, puis de vous mettre au coin.
      Vous verriez, et je parle d’expérience, si cela fait honte au plus haut point, c’est très efficace pour notre éducation. Après qu’un autre adulte m’a baissé la culotte et donné une fessée, je me suis promis de ne jamais recommencer ce qui m’avait amené là. Hélas, il y a tant de choses qui obligent, pour mon bien, à me donner une fessée que j’ai l’impression que ce sera sans fin. Après tout, si c’est mérité, ai-je le droit de m’en plaindre ?
      Si votre mari lit ces lignes, j’espère qu’il réexaminera sa décision et qu’il vous fera bénéficier de cette situation.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  4. josip
    j'avais bien compris votre façon de pensée sur le fait que votre compagne pourrait délégué a un autre adulte le droit de vous déculotter et vous donner la fessée.
    je suis d'accord avec vous qu'a une certaine époque on se posait moins de question sur la fessée déculottée donnée a n'importe quel moment ou que soit l'enfant et avec qui il soit.
    de nos jours c'est plus compliqué a cause du coup de la loi.
    mon mari aimerait aussi comme votre compagne pouvoir me déculottée et me donner la fessée ou qu'on se trouve même si il y a du monde autour.
    je pense que si mon mari n'a jamais permis a un autre adulte de me donner la fessée c'est qu'il a pas trouvé la personne de confiance pour le faire. il a peur que cela dérape et que la personne me punisse plus sévèrement que j'aurais du l'etre et peut être en arrive a me blesser si la personne utilisait des instruments. alors que mon mari n'est pas présent. comme on disait lors d'une autre discutions les personnes de confiance a ce sujet ne se trouve pas facilement.
    quand je dis que j'espère pas que mon mari délègue mon éducation. je veux dire que être fessée déculottée par une autre personne que lui me ferait une sensation étrange. comme si mon mari ne s'occupait plus de moi. même si il est présent lors de cette fessée. je sais que c'est sans doute une pensée très bête mais c'est ce que je ressens. je pense que j'aurais pas cette pensée si c'était mon mari qui me donnait la fessée déculottée devant une autre personne même si c'est une personne qui me connait. j'aurais très très honte c'est certain d'être fesses a l'air pendant que mon mari me punit et que je passe mon temps au coin et c'est certain que je ferais tout pour pas que çà se reproduise de si tôt .
    si un jour mon mari trouve la personne de confiance peut être qu'il fera comme votre conjointe.et je l'accepterais sans aucune rébellion car je sais que mon mari le fera pour mon bien.
    a bientot
    Marie



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    1. Marie,
      Je comprends mieux la position de votre mari. Elle me semble bien plus conforme à celle de ma compagne que ce que j’avais cru en vous lisant, suite à votre précédent message. Il est normal qu’un adulte quand il se comporte comme un enfant, soit déculotté et fessé. Il est naturel que tout adulte qui l’ait, à ce moment-là, sous sa responsabilité pour quelque raison que ce soit, n’hésite pas à le punir de cette façon. C’est non seulement son droit, mais également son devoir.
      Certains adultes adoptent des comportements responsables dès qu’ils ont franchi le pas de l’enfance et ce n’est pas une question d’âge. Parmi eux, certains considèrent que c’est de leur responsabilité de contribuer à l’éducation de ceux qui n’arrivent pas à assumer leur statut d’adulte. Il est légitime, que, quand leur est confié l’un de ces adultes irresponsable, ils puissent le déculotter, le fesser et le mettre au coin autant que de besoin.
      Il est aussi logique qu’étant, comme votre mari ou comme ma compagne, les éducateurs principaux, ils cherchent à instaurer un cadre éducatif qui permette de mieux surveiller ceux qu’ils ont sous leur responsabilité. Je ne sais pas si c’est le cas de tous les adultes placés sous la coupe d’un autre, mais, en ce qui me concerne, plus cette surveillance s’exerce en permanence, plus mon éducation en bénéficie. J’ai l’impression que c’est pareil pour vous.
      Ma compagne considère que si elle pouvait trouver une personne qui accepterait de me surveiller quand elle doit s’absenter et de me punir quand elle estimera que j’en ai besoin, ce serait un plus pour mon éducation. Elle ne m’a pas demandé mon avis sur ce sujet, mais elle me l’a annoncé comme une évidence et j’ai bien compris qu’elle ne souhaitait pas avoir mon opinion sur ce sujet.
      Même si je ne suis pas ravi d’être déculotté, fessé et mis au coin, ni par elle et encore moins par une autre personne, j’en conçoit bien la nécessité. Il faudrait que j’abandonne mes attitudes enfantines, mes désobéissances, mes provocations et que je me comporte comme un adulte devrait le faire. Même si je ne le fais pas exprès, je n’arrive pas à contrôler tout cela sans recevoir la fessée pour m’y aider.
      Elle a fait quelques tentatives avec des hommes, mais cela n’a pas été probant. C’est pour cela qu’elle recherche maintenant du côté de la gente féminine. Trouvera-t-elle ? Je ne sais pas. Cela ne semble pas simple, je ne sais pas pourquoi, mais, tout en faisant profil bas, je m’en réjouis. Si elle trouvait cette personne, j’ai l’impression que je recevrai bien plus souvent la fessée quand je la mérite et cela m’obligerai certainement à changer de comportement quand elle n’est pas présente.
      A la lumière de nos précédents échanges, j’ai l’impression que c’est également votre cas, mais je peux me tromper. Qu’en pensez-vous ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    2. josip
      je suis contente si mon dernier message a mieux été compris. désolée pour ma mauvaise description.
      oui en effet plus je suis sous surveillance constante de mon mari plus mon éducation avance positivement. et moins j'ai la possibilité de faire de bêtises.
      mon mari comme votre compagne ce sens responsable de mon éducation pour que je devienne une adulte totalement responsable. il y a encore beaucoup de travail sur ce point .
      si mon mari trouve la personne de confiance a qui me confier il est certain que j'aurais pas non plus mon mot a dire. et je sais que si cette personne devait me donner la fessée déculottée et me mettre au coin mon mari en serait très en colère que je me sois mal comportée en son absence. ce qui me vaudrait en retour une grosse fessée. j'ai connu çà quand on etait pas encore mariés et que j'etais juste sous son tutorat.
      je suis comme vous je me réjouis que mon mari n'est pas trouver a qui me confier pendant son absence car je recevrais double dose de fessées déculottées. mais çà me permettrait peut être de grandir plus vite.
      pour être honnête je suis pas sure de vouloir devenir une adulte totalement responsable. car même si je reçois la fessée déculottée et d'autres punitions très souvent. j'aime être sous la surveillance totale de mon mari. j'ai le sentiment que si j'étais plus sous sa surveillance je me sentirais indifférente a ses yeux.
      ressentez vous la même chose.
      a bientôt
      Marie

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    3. Marie,
      Mon sentiment par rapport à la fessée est ambivalent. D’un côté je déteste être soumis à cette punition d’autant plus que ma compagne me baisse systématiquement la culotte pour me punir. J’ai du mal à la supporter de façon générale, que ce soit une grosse ou une petite fessée, et je n’aime pas ces situations infantilisantes, encore plus quand ce sont d’autres personnes qu’elles qui me l’administre ou quand elle m’est donnée en extérieur. Je ne peux m’empêcher de penser que recevoir la fessée n’est plus de mon âge, mais je sais que ma compagne n’est pas d’accord et c’est son opinions qui prévaut. Elle agit avec moi comme si j’étais encore un enfant et je sais que cela fait partie de la punition et de mon éducation.
      D’un autre côté, j’en comprends bien la nécessité et je sais que cela fait partie de notre relation. Si elle prend le temps de me surveiller et de me punir, c’est que je ne lui suis pas indifférent. Et ça, ça compte pour moi. Mon comportement lui importe et elle met de l’énergie à le corriger. Je n’aime pas recevoir la fessée, mais c’est la preuve, pour moi et je crois pour elle, que je ne suis pas, à ses yeux, une personne quelconque. C’est pour cela que je respecte son autorité et que je ne cherche pas à me débattre quand elle a décidé que j’ai besoin d’une fessée, bien que celle-ci est souvent assez rigoureuse pour me faire regretter ce que j’ai fait et qui m’a conduit là où je suis à ce moment-là.
      Est-ce que ce serait pareil si je n’adoptais plus de comportements enfantins, s’il n’y avait plus cette relation filiale ? Je ne sais pas. Sans doute trouverait-elle d’autres façons de me montrer son amour sans me punir, mais je sais que ce serait très difficile pour moi de me comporter en permanence comme un adulte doit se comporter. Je pense que je n’y arriverai pas et je crois que nous y perdrions tous les deux un bout de ce qui nous tient à cœur. Pour être honnête, la fessée m’y aide grandement, même si je ne suis pas près d’être irréprochable sur ce sujet.
      Au plaisir de vous lire ;
      JLG

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    4. Marie,
      Je voulais aussi revenir sur mon message qui a apporté de la confusion à la lecture de votre réaction. Le deuxième terme (après celui de « déléguer » que j’ai commenté dans un précédent message) qui peut étonner dans mes écrits est « blesser » quand je parlais du passage de pommade que ma compagne effectue après une fessée. A la relecture, je crois que ce n’était pas le bon terme à utiliser, mais je ne sais pas par quoi le remplacer.
      Même après une grosse fessée, je ne suis jamais blessé. Les fessées maternelles que me donne ma compagne rendent cette hypothèse quasi impossible. Je reçois la fessée soit courbé sous son bras, soit à plat ventre sur ces genoux. Si ces deux positions, elle n’en utilise pas d’autre et je crois qu’elle ne souhaite pas en trouver une autre, sont l’expression de son autorité maternelle, elles permettent de donner de très grosses fessées et la cuisson sur mes fesses suffit amplement pour me faire comprendre que je me suis mal comporté. Elle ne souhaite pas prendre plus de recul pour me fesser, bien que cela lui permettrait d’avoir plus de force, donc plus d’impact. Mais cela donnerait un caractère plus institutionnel à la correction et cela risquerait de me blesser physiquement s’entend.

      Les instruments punitifs qu’elle utilise ne rendent presque pas la fessée plus insupportable que quand elle utilise sa main nue. Ils rendent juste la cuisson plus persistante et j’en ressens les effets plus longtemps quand elle me met au coin. Il y a cependant des degrés dans cette durabilité.
      Plus la fessée a été importante, plus la brûlure dure. C’est vrai avec la main ou avec les instruments. Mais quand elle a copieusement rougi mes fesses avec la règle ou la ceinture mes fesses me cuisent bien plus longtemps qu’avec sa main. Le martinet ou la baguette lui permettent, si elle insiste suffisamment, de laisser des marques sombres sur la peau de mon postérieur. Je le sens encore plusieurs dizaines de minutes après qu’elle a mis fin à la fessée et il m’arrive, le soir, de ressentir encore un inconfort quand je me couche. Mais question durabilité, rien n’égale une fessée données avec des orties. La démangeaison est encore perceptible souvent 24 ou 48 heures après. Cela dépend donc de l’importance de la fessée qu’elle estime que j’ai mérité. Ce qui est certain, c’est que je suis très sage et très obéissant tant que la cuisson sur mes fesses me rappelle la correction que j’ai reçue.
      En utilisant des instruments punitifs pour renforcer la sévérité d’une punition, ma compagne ne risque quasiment jamais de me blesser physiquement. Certes la règle, la brosse ou la ceinture laissent des traces d’un rouge plus sombre et plus persévérant que la main, mais elles ne peuvent écorcher la peau de mes fesses. Tout au plus, si ma compagne me donnait une très très longue fessée avec l’un de ces instruments, pourrait-elle me causer des bleus. Je pense qu’il faudrait me fesser très longtemps avec l’un d’eux et avec une force qu’est loin d’utiliser ma compagne. Les lanières du martinet peuvent laisser leurs marques sur la peau de mon postérieur. Mais même avec la plus grande rigueur, elles ne pourraient inciser la peau. L’usage du martinet permet de donner de très grosses fessées sans prendre de risque. Si les orties permettent de donner des fessées très durables et très urticantes, en aucun cas elles ne pourraient blesser, même après un usage interminable. Seule la baguette fine est à manipuler avec précaution. Elle laisse facilement des marques douloureuses sur les fesses et son usage trop prolongé ou trop vigoureux pourrait couper la peau. C’est pourquoi quand ma compagne l’utilise, et c’est assez peu fréquent, elle se contente d’une dizaine d’application sur chacune de mes fesses avec une force qui lui permet d’y laisser des marques, mais pas d’entamer la peau.
      Vous voyez, le terme « blesser » était inapproprié, car ke ne crois pas que ma compagne cherche à la faire et cela ne s’est jamais passé, malgré les très nombreuses fessées déculottées que j’ai reçues.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    5. bonjour josip
      je comprends tout a fait votre sentiment d'ambivalence .
      je n'aime pas non plus recevoir la fessée déculottée. car mon mari me déculotte a chaque fois tout comme le fait votre compagne. il m'arrive parfois de dire a mon mari que je suis trop grande pour recevoir la fessée déculottée mais il me répond que si j'étais aussi grande que je le dis je ferais pas de bêtise et qu'il aurait pas besoin de me déculotter pour me donner la fessée. il sévit pour que j'apprenne a être une adulte responsable. je sais que si il m'éduque ainsi c'est qu'il m'aime et qu'il tient a moi. et qu'il veut que je devienne une adulte responsable et pour cela il utilise tous les moyens qu'il faut .
      l'amour que je porte a mon mari me permet d'accepter les fessées déculottées qu'il me donne même si parfois je cherche a y échapper. je regrette toujours d'avoir fait une bêtise et qu'il ai du me fesser . les fessées qu'il me donne me font toujours mal même si la fessée est petite .mon mari considere que les fessées doivent faire mal pour etre efficace.
      je sais que si je devenais une adulte responsable et que mon mari ne doive plus me donner la fessée il m'aimerait toujours et moi aussi je l'aimerais toujours. quand je parle de me sentir indifférente si il me punissait plus c est sur le fait qu'il se fiche de mon comportement. et la base de notre couple est justement qu'il se fiche pas de mon comportement.au contrait il veut que j'ai un comportement irréprochable. je sais au fond de moi que j'ai besoin de ce rapport d'autorité entre lui et moi car il me manquerait quelque chose dans ma vie. je suis incapable de faire les choses que font les adultes responsables sur une longue période. j'ai besoin d'être maintenue dans un cadre stricte en permanence. ce qui implique de recevoir la fessée déculottée des que je sors de ce cadre. et malheureusement pour mes fesses je sors trop souvent de ce cadre.
      a bientôt
      Marie

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    6. Marie,
      Cela fait décidément beaucoup de similitudes entre nous et entre nos conjoints. J’ai, maintenant, du mal à en tenir le compte. En fait je n’essaye même plus. Ce qui importe, c’est que nous avons tous deux trouvé le conjoint dont nous avons besoin et que ces conjoints nous ont trouvés. Ils ont la même conception de l’éducation et nous en bénéficions.
      Ils nous considèrent comme des enfants quand notre comportement n’est pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre d’un adulte et nous sommes punis quand nous le méritons. Ils sont tous les deux des tenants de l'éducation traditionnelle qu’ils nous appliquent sans hésiter : une bonne fessée déculottée assez sévère pour nous faire regretter ce qui nous a conduit à être punis et un long séjour au coin, à chaque fois qu’ils estiment que nous en avons besoin. Ils n’hésitent pas à nous fesser là où nous l’avons mérité, en extérieur si nécessaire, tout en prenant les précautions qui sont imposées quand il s’agit de baisser la culotte d’un adulte.
      Vous comme moi considérons ces moments comme très infantilisants et nous ne les aimons pas, mais nous reconnaissons que nous avons besoin d’être fermement tenus en mains. Bien sûr, sur le moment nous tentons d’échapper à la fessée et c’est bien normal, même s’ils n’ont aucun mal à nous mettre dans une position qui leur permet de nous corriger. Malgré la douleur de la fessée, nous y restons, conscients que la correction est justifiée. Mais après coup, nous acceptons son bien-fondé et nous ne changerions de conjoint pour rien au monde.
      Ces fessées déculottées, si elles ont fait leurs preuves pendant de nombreuses années, les font encore avec nous. C’est très efficace pour nous contrôler, pour nous faire comprendre que ce que nous avons fait n’est pas admissible et pour nous faire réfléchir à deux fois avant de recommencer de sitôt.
      Ce ne sont pas les quelques différences entre leur deux façons de faire qui représentent un écart notable : usage parfois d’instruments punitifs pour ma compagne et recours uniquement à la main nue pour votre mari ; fessée donnée uniquement par votre mari et appel parfois à une tierce personne à qui elle délègue le droit de me corriger pour ma compagne (je note toutefois que vous pensez que s’il trouve la personne adéquate, il se pourrait qu’il y vienne).
      J’ai l’impression qu’un échange entre nos deux conjoints pourrait leur être bénéfique, puisqu’ils sont au courant tous les deux que nous échangeons et de la nature de notre conversation par commentaires interposés. Qu’en pensez-vous ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    7. josip
      en effet je trouve aussi que nos vie sont très proches l'une de l'autre. nous nous ressemblons énormément sur nos comportements et nos conjoints se ressemblent par leur actions vis a vis de nous .
      je serais très contente de parler a votre conjointe même si j'avoue qu'elle m'impressionne.
      mon mari sera sans doute d'accord d'échanger avec vous deux si vous le désirez. par la même manière que nous communiquons tous les deux.

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    8. josip
      suite de mon précédent message
      désolée j'ai fait une fausse manipulation j'ai envoyé avant d'avoir fini mon message.
      c'est certain que votre conjoint m'impression car elle a l'air encore plus sévère que mon mari. mais je suis sure qu'elle peut m'apporter des choses bénéfiques.
      a bientot
      Marie

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  5. Marie, je répond a votre dernier message il me semble plus destiner a moi qu a Josip je ne comprend pas bien comment je pourrai vous aporter des choses benefique pouvez vous être plus explicite j atend votre reponse Huguette

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    Réponses
    1. bonjour huguette
      je pensais juste à des conseils que je n'aurais pas pour apprendre a etre une adulte responsable.
      pour le reste de mon education mon mari est la

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    2. a bientot
      Marie

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    3. Marie, je ne vois pas ce que je pourai vous donner comme conseil alors que vous êtes aussi loin et que vous avez votre mari pour s'occuper de votre éducation Huguette

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    4. bonsoir Huguette
      merci de votre réponse
      a bientot
      Marie

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    5. Marie,
      J'ai échangé avec ma compagne ce matin. Suite à votre dernier message, elle ne comprend pas bien ce que vous voulez et je dois avouer que moi non plus. "Je ne donne pas de conseils, m'a-t-elle dit, je donne des ordres et si je ne suis pas satisfaite de la façon dont ils sont exécutés, je baisse la culotte et je donne une fessée. Marie n'y ferait pas exception !" Elle ne voit pas l'intérêt de poursuivre avec elle cet échange.
      Que voulez-vous faire exactement ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    6. bonjour josip
      je ne pense pas non plus continuer cet échange avec votre compagne.
      j'espere rester en contact avec vous. si vous le désirez aussi bien sure
      a bientot
      Marie

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    7. Marie,
      Un échange avec ma compagne, tel que vous le décriviez ne peut évidemment pas continuer. Il n'aurait pas de contenu tant que vous serez aussi loin et que vous souhaitez des conseils que votre mari pourra vous donner avec bien plus de profits. Il pourrait être intéressant qu'elle échange avec lui, s'il le souhaite.
      Bien entendu, je souhaite continuer à échanger avec vous. Pour relancer nos échanges, vous avez écrit, dans l'un de vos précédents messages que "je me sois mal comportée en son absence. ce qui me vaudrait en retour une grosse fessée. j'ai connu çà quand on était pas encore mariés et que j'étais juste sous son tutorat", pouvez-vous en dire plus, je voudrai comprendre la situation qui l'a amené à vous fesser avant que vous soyez mariés.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    8. bonjour Josip
      j'ai connu mon mari. quelques temps avant qu'il devienne mon mari.
      j'étais en train de passer 1 concours en tant que candidat libre. mais faisant mes révisions a la maison. je me rendais bien compte que je n'étais pas assez sérieuse dans mes révisions. du coup j'ai été sur des salons de discussion concernant la discipline.
      c'est a ce moment la que j'ai rencontré mon mari. on a discuté de ce qu'il pouvait faire pour m'aider à maintenir un sérieux dans mes révisions. ce qui impliquait qu'il me donne la fessée si je le méritais.
      une fois ce concours réussi. j'ai passé un autre concours mais cette fois ci avec des cours dans une classe. et quand pendant les cours je n'avais pas été assez attentive ou que sur un controle j'avais eu une mauvaise note. mon mari me donner la fessée déculottée car j'avais pas assez travaillé pour avoir de bons résultats.
      bien sure le professeur ne pouvait pas me donner la fessée au vu de la loi. mais mon mari considérait que d'avoir eu un manque de travail et une mauvaise note aurait du me valoir de ce professeur une fessée. c'est pour cela que je recevais une grosse fessée car mon mari me donnait la fessé qu'aurait du me donner le professeur si il avait eu le droit de le faire. et mon mari rajoutait la fessée que je méritais pour ne pas avoir fourni le travail nécessaire .
      voila comment a début ma relation avec mon mari
      a bientôt
      Marie

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    9. Marie,
      Je comprends mieux comment votre relation s'est construite. Votre mari n'était pas votre "éducateur" au sens institutionnel du terme. Il n'était pas mandaté par une structure pour vous accompagner dans vos difficultés. Il n'en avait probablement pas le diplôme indispensable pour exercer cette fonction. Par contre, il exerçait cette fonction. Votre première rencontre et celle où il vous a annoncé que vous aviez besoin d'une bonne fessée déculottée pour être plus sérieuse dans vos révision, c'est sans doute passée sur internet. Cela a permis, pour vous comme pour lui de maintenir un certain anonymat. Était-ce le cas ?
      Comment avez-vous réagi quand il vous a annoncé la première fois que si vous ne travailliez pas assez, il serait contraint de vous déculotter et de vous fesser ? Etiez-vous persuadée, avant qu'il vous en parle, que c'était la méthode qui fonctionnerait avec vous ?
      Comment avez-vous décidé que ces fessées, sans doute annoncées auparavant, devaient devenir réelles pour avoir un effet sur vous ?
      Si ma curiosité vous importune, dites-le-moi. Mais je voudrais comprendre comment cette relation punitive s'est mise en place.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    10. Josip
      non vos questions ne me dérange pas du tout . çà fait parti de nos échanges.
      en effet mon mari n'est pas du tout un éducateur au sens institutionnel. mais il a jouait ce rôle avec moi quand on s'est rencontré sur le net.
      la première fois qu'on a parlé de la fessée oui c'était sur le net. sur le coup je pensais qu'il plaisantait mais pas du tout.
      j'ai vite compris qu'il était sérieux. on a communiquer quelque temps sur le salon de discutions et on est vite passé en cam. comme il ne pouvait pas encore me donner la fessée. quand il voyais que je travaillais pas suffisamment j'allais au coin, il me grondait et me disait que si il avait était avec moi je serais déculottée et fessée.
      avant qu'il me menace de recevoir la fessée déculottée je n'y avais jamais pensé. mais a force d'en parler et de voir que les mises au coin et les privations qu'il me donnait ne suffisaient pas. j'ai fini par accepter l'idée que en effet une fessée déculottée serait sans doute le meilleur moyen pour moi d'etre sérieuse.
      a bientôt
      Marie

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    11. Marie,
      Je suppose que vous avez eu votre deuxième concours que vous avez évoqué dans un précédent courriel. Si on y réfléchit bien, c'est grâce à votre mari et aux fessées déculottées qu'il vous a données.
      Vous dites également : "bien sûr le professeur ne pouvait pas me donner la fessée au vu de la loi". Je pense que ce n'est pas exact. La loi en vigueur, celle qui est censé interdire la fessée (en fait je crois qu'il y a encore de nombreux enfants qui la reçoive dans le cadre familial) ne concerne que l'exercice de l'autorité parentale et de celle à qui elle est confiée. Cela concerne donc que les mineurs. Si je calcule bien, vous deviez être majeure quand vous avez suivi les cours pour passer votre deuxième concours. A partir du moment où vous lui en auriez donné le droit, en tant qu'adulte consentant, votre professeur aurait tout à fait pu vous administrer une fessée déculottée, même devant toute la classe. Si vous ne travailliez pas assez, si vous n'étiez pas assez attentive, cela vous aurait certainement fait beaucoup de bien et cela n'aurait empêché en rien votre mari de vous baisser la culotte et de vous donner une autre fessée, le soir, une fois rentrée à la maison. C'est ce qui se passe quand vous ou moi sommes punis avec une bonne fessée.
      Hélas, déculotter et fesser des adultes en formation ne fait pas partie des habitudes éducatives. Je suis bien certain que beaucoup d'adultes en auraient besoin. Votre professeur n'aurait certainement pas osé le faire, ni même obtenir votre consentement.
      Ma compagne me dit souvent que j'aurai bien besoin d'être envoyé à l'école, mais à condition d'y avoir une maîtresse qui n'hésiterait pas à déculotter et fesser les élèves, devant toute la classe, y compris moi,. Dans ce cas, elle lui donnerait, bien entendu, son autorisation pour me punir et les fessées que je recevrais à l'école seraient doublées par une autre dès mon retour à la maison. Heureusement, cela ne s'est jamais produit.
      Cela dit, vous n'avez pas expliqué dans quel contexte s'est déroulée la première fessée que vous a administrée votre mari.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    12. Josip
      oui j'étais bien majeur quand j'ai passé mes concours. et c'est grâce a mon mari que je les ai réussi.
      oui si j'avais donné l'autorisation a mon professeur de me donner la fessée déculottée il aurait pu le faire. et mon mari aurait eu raison de me donner la fessée déculottée en rentrant a la maison le soir. mais comme vous le dite dans l'éducation on ne fesse pas les adultes. a l'époque je n'aurais sans doute pas donné mon accord pour que mon professeur me donne la fessée déculottée et encore moins devant la classe. c'est pour cela que mon mari me donnait une grosse fessée car le professeur ne l'avait pas fait.
      ma première fessée déculottée de mon mari est venu après avoir passé du temps en cam et que l'on a décidé que la fessée déculottée devait etre mise en place pour le bon déroulement de mon concours.
      on ne vivait pas encore ensembles a cette époque. c'était lors de mon premier concours. un jour il est venu a la maison et il a reprit mon dernier contrôle ou j'avais pas eu une note brillante. quand mon mari a prit mes révisions en main . il ne voulait pas que j'ai une note en dessous de 13. et hélas sur le dernier contrôle avant sa venue ma note était en dessous . mon mari m'avait dit que je recevrait la fessée pour cela .
      pour le contexte une fois arrivé a la maison on a d'abord discuté sur ce qui allait arriver et bien sure si j'etais toujours d'accord. une fois mon accord donné il m'a mise debout devant lui et a baissé ma culotte. j'ai protesté et il a répondu que j'avais donné mon accord et que je devais aller jusqu'au bout de cette fessée. il m'a couchée sur ses genoux a relevé ma jupe et a commencé a me donner la fessée. la fessée a durée peu de temps mais j'avais les fesses en feu. quand il a terminé de me donner la fessée il m'a envoyé directement au coin. c'était la première fessée de toute ma vie. et çà était la dernière ou j'ai donné mon accord.
      a bientôt
      Marie

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    13. Marie,
      Quand vous dites que cette première fessée a été aussi la dernière à laquelle vous avez donné votre accord, est-ce parce que votre mari ne vous a pas demandé votre consentement pour les suivantes ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    14. Josip
      vous avez bien compris . après cette première fessée. mon mari ne m'a plus jamais demandé mon avis si j'étais d'accord ou non de recevoir la fessée. car le premier accord donné était le point de départ de son autorité sur moi .et qui dure encore aujourd'hui.
      a bientôt
      Marie

      si il considère que je mérite la fessée déculottée il me la donne que je sois d'accord ou non.

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    15. Marie,
      Je ne sais plus si nous avions déjà repéré cela comme une similitude, mais elle est évidente. Ma compagne non plus ne me demande pas mon avis avant de me baisser la culotte et de me donner une fessée. Je la reçois que je sois d'accord ou non quand elle estime que je l'ai méritée.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    16. Josip
      oui on en avait parlé que votre compagne ne vous demandait pas non plus votre avis . elle fait comme mon mari quand elle a décidé de vous baisser la culotte et de vous donner la fessée. elle le fait que çà vous plaise ou non.
      je trouve cela normal car nous sommes sous l'autorité de nos conjoints . et de ce fait, notre avis sur la façon dont ils nous éduquent ne compte pas.
      je suis sure que si ils nous demandaient notre avis, on refuserait la fessée et du coup leur autorité en serait fortement compromise. ce n'est pas mon désir et je pense que ce n'est pas le votre. car vous comme moi avons besoin de cette autorité dans notre vie.
      craignez vous les fessées de votre compagne? moi je crains les fessées de mon mari
      a bientot
      Marie

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    17. Marie,
      Evidemment, je crains de me retrouver la culotte baissée, courbé sous le bras de ma compagne ou allongé à plat ventre en travers de ses genoux, comme vous le craignez avec votre mari. Les fessées qu'elle me donne sont toujours des épreuves difficiles à supporter même quand elle ne me donne qu'une "petite" fessée. Ces dernières ne sont pas très longues, mais elles sont très vigoureuses et la cuisson sur mes fesses me fait les redouter. Bien entendu, quand il s'agit d'une grosse fessée, c'est bien pire.
      Mais il est vrai que je tiens à rester sous son autorité, même si cela signifie recevoir la fessée déculottée. Je ne voudrai pas en changer pour rien au monde. Certes, je refuserai la fessée si on me demandait mon avis. Cela fait tellement mal et je n'aime pas être traité ainsi à mon âge. Mais je ne vois pas d'autre voie que d'accepter l'autorité de ma compagne quoiqu'il en coûte. Je ne me vois pas remettre en cause son ascendant sur moi. J'en ai besoin et je n'ai rien à redire sur le fait qu'elle signifie recevoir de bonnes fessée déculottées, expression de ses prérogatives maternelles. Cela fait partie de mon éducation.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    18. Josip
      nous partageons la même façon de voir notre vie couple.
      je me vois pas vivre sans l'autorité de mon mari j'en ai besoin. comme vous avez besoin de l'autorité de votre compagne.
      c'est certain que les fessées font mal voir très mal. dans un de vos article ou en commentaire je sais plus vous aviez parler des vidéos sur les fessées qu'on peut voir sur le net. je suis d'accord avec vous sur le fait de savoir si ce sont de vraies fessées ou non. je suis persuadée qu'elles sont fausses car si elle personnes recevaient les fessées que nous recevons de nos conjoints . elles resteraient pas insensibles.
      je serre les fesses des que mon mari me baisse la culotte car je sais que je vais avoir mal. mais je ne fuis pas même si j'essaye d'amadouer mon mari. j'accepte cette fessée car je sais que c'est le devoir de mon mari de me donner la fessée déculottée si je le mérite. cela fait partie de l'éducation qu'il me donne.
      a bientôt
      Marie

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    19. Marie,
      Je pourrais reprendre à mon compte tout ce que vous avez écrit dans votre précédent message. Nous partageons effectivement la même façon de voir notre vie de couple.
      Comme vous, j'ai très peur de la fessée qui va venir quand elle me baisse la culotte, mais comme vous je ne voudrai pas qu'elle renonce à superviser mon éducation. Recevoir la fessée et être traité comme un petit garçon quand je me laisse aller à des enfantillages ou à désobéir, fait partie des désagréments et des embarras évidents, mais je sais que si elle le fait, c'est parce qu'elle tient à moi. Et cela n'a pas de prix.
      Je ne savais pas s'il y avait d'autres personnes qui vivaient la même chose que moi, ni s'il y avait d'autres adultes que ma compagne qui avaient cette fibre éducative vis à vis d'autres personnes, même si elles étaient majeures, accompagnée d'une disposition punitive. Vous m'avez montré qu'il en existait d'autres.
      Je tiens à continuer à partager notre expérience similaire. Savoir que je ne suis pas le seul adulte déculotté et fessé par son conjoint est d'un grand soulagement.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    20. bonjour josip
      je suis complètement d'accord avec vous. je sais que si mon mari m'éduque ainsi c'est pour mon bien et que c'est parce qu'il teint a moi.et je tiens a lui plus que tout. meme si parfois j'avoue je le déteste un peu apres qu'il m'ai donnée la fessée déculottée. car j'ai tres mal aux fesses.
      est ce qu'il vous arrive de serrer les jambes pour empêcher votre compagne de baisser votre culotte? moi il m'arrive de le faire.
      je pensais pas non plus pouvoir discuter comme on le fait tous les deux. car les fois ou j'ai essayé d'en parler sur des salons de discutions je me suis fais enormement critiquer.
      j'ai beaucoup de plaisir a parler de ce que je vis avec vous car je vois que vous vivez la meme chose et çà permet de parler librement sans se sentir jugée.
      a bientot
      Marie

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    21. Marie,
      Non, je n'essaye même pas d'empêcher ma compagne de me baisser la culotte quand elle décide de le faire. Je pense que serrer les jambes ne sert à rien. Elle arriverait, de toute façon à descendre ma culotte en bas de mes cuisses.
      Il est normal d'avoir du ressentiment envers la personne qui vous a puni juste après avoir reçu une fessée. Nous sommes dans le moment présent et dans la douleur de la cuisson que nous ressentons, à cet instant. C'est comme un enfant qui en veut à sa mère ou à son père de l'avoir puni. Mais cela ne dure pas. En général ma compagne exige que je demande pardon, ce qui suffit pour que ce sentiment disparaisse. De toute façon, quand je suis mis au coin, j'ai tout le temps qu'il s'estompe au profit des résolutions à mieux me comporter. C'est généralement ce qui se passe.
      Ma compagne, qui lit nos échanges, me dit qu'elle trouve important que nous puissions nous rencontrer prochainement. Qu'en dites-vous et surtout qu'en dit votre mari ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    22. Josip
      quand je serre les jambes pour pas que mon mari baisse ma culotte. je le fais pas longtemps car je reçois une très fort claque sur les fesses pour me faire comprendre que je dois obéir.
      c'est vrai que je lui en veux sur le coup mais çà ne dure jamais car des que je suis au coin je reconnais que je méritais cette fessée. et que mon mari a eu raison.
      mon mari aussi tient a ce que je lui demande pardon apres mon passage au coin et c'est uniquement a ce moment la que je peux m'assoir sur ses genoux pour etre consolée et pardonnée.
      pour le moment mon mari ne souhaite pas de rencontre. peut etre par la suite. je peux rien affirmer pour le moment. c'est un homme casanier lol. et on a beaucoup de distance entre nous.
      a bientot
      Marie

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    23. Marie,
      Je ne sais pas si votre mari lit non échanges. Je ne sais pas ce qu'il en pense, à part ce que vous me dites. Dans un de vos messages vous disiez : "mon mari sera sans doute d'accord d'échanger avec vous deux si vous le désirez". Comment imaginez-vous et lui que cela puisse se dérouler ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    24. bonjour Josip
      mon mari lit parfois nos échanges.
      si il échange avec vous çà sera part le même moyen que nous discutons tous les deux. il écrira ici et signera de de sa main pour pas que les messages se confondent .
      çà me sembles une bonne façon si cela vous va
      a bientot
      Marie

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    25. Marie,
      Cela me va pour l'instant et ma compagne, d'après ce qu'elle me dit, attend les messages de votre mari, qui, je le pense seront surtout, à sa destination. Elle est impatiente de savoir qu'elle n'est pas la seule à considérer que l'éducation de son conjoint est ce qu'il y a de plus important. Elle est ravie de savoir qu'il y a une autre personne qui a le même raisonnement qu'elle.
      Elle lui répondra directement si nécessaire.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    26. Bonjour Hugette et Josip
      Je suis ravi de partager avec vous notre façon de vivre.
      Au vu des messages échangés entre Marie et Josip, je constate qu'on a la même façon de voir la vie de couple . Ce qui me confirme que ce n'est pas une lubie de ma part.
      Je suis tout à fait d'accord pour dialoguer avec vous deux . Si vous le désirez
      Comme vous l'a dit Marie, pour le moment je ne souhaite pas de rencontre. Et ne sais pas si il y en aura une.
      André

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    27. André ravi aussi de faire votre connaissance et de savoir que vous pratiqué la meme methode d education que moi jespere que nos echange dureront aussi longtemps que ceux entre marie et josip comment vous est venu l'idée que la fessee etait une méthode tres efficace pour eduquer les jeunes filles et en particulier marie ? j'attend votre réponse huguette

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    28. bonjour huguette
      je ne vois aucun obstacle a ce que nos échanges durent .
      oui j'ai pu voir que Marie et Josip discutent depuis un moment maintenant et je pense que cela va aussi durer pour eux.
      j'ai toujours eu le sentiment que la fessée déculottée etait un tres bon moyen de remettre dans le droit chemin une jeune fille. une fois l'accord donné je m'occupe d'elle pour que l'objectif qu'elle désire soit accompli. quand j'ai rencontré Marie elle avait besoin d'un cadre strict pour ses révisions des concours et j'ai du sevir pas mal de fois avec des punitions autre que la fessée. mais cela n'etait pas assez efficace a mon gout. j'ai donc décidé de lui donner la fessée déculottée a chacun de ses écarts.et on a pu constater elle comme moi que ses résultats etaient bien meilleurs et qu'elle etait bien plus sérieuse. a fil de nos rencontres je me suis tres attaché à elle est je l'ai prise totalement sous mon aile. et depuis je n'ai plus fait de tutorat avec une autre personne.
      au plaisir
      André

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    29. Bonjour Josip
      j'ai vu que nos conjoints se sont parlés. ils envisagent de rester en contact comme nous le faisons tous les deux.
      Je trouve çà chouette.
      Hate de reprendre aussi nos discutions à nous deux
      A bientot
      Marie

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    30. André j entend bien ce que vous me dite et ce n'est pas très different de ce que marie avait ecrit. Mais cela n explique pas pourquoi vous avez "toujours eu le sentiment que la fessée déculottée etait un tres bon moyen de remettre dans le droit chemin une jeune fille" c'est une façon plutot etonante de penser cela du moins c est assez decale avec la pensee actuelle ou la fessee est interdite j attend votre réponse Huguette

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    31. Huguette
      C'est tout a fait normal que Marie vous ait dit a peu près la même chose que moi. je répondais au fait que vous m'avez demandé comment j'en étais arrivé à fesser Marie.
      Je suis persuadé depuis très longtemps que la fessée déculottée est un très bon moyen de remettre dans le droit chemin une jeune fille. Dans mon cas je parle de jeune fille car je n'ai jamais eu de demande de jeune homme pour les remettre dans le droit chemin.
      Oui la tendance actuelle est que la fessée est interdite. Mais elle est interdite sur les enfants en aucun cas elle est interdite sur un adulte consentant.
      Quand je dis consentant c'est qui accepte d'être fessée quand je décide que cela est nécessaire. Car a aucun moment je lui demande son accord avant chaque fessée. L'accord est donné une fois pour tout le temps ou je m'occupe de cette jeune fille.
      J 'ai toujours pensé que la fessée était une punition qui marquait bien plus l'esprit d'une jeune fille . La fessée a un coté infantilisant qui me semble nécessaire au bien fondé de l'éducation de la jeune fille dont je m'occupe.
      Toutes les fessées que je donne font mal et la jeune fille en arrive toujours à pleurer. Je suis persuadé que la fessée déculottée permet à la jeune fille d'expier sa faute bien plus sincèrement qu'avec une autre punition. Car elle se sent totalement sous le pouvoir de la personne qui la punit.
      Cela ne m'empêche pas de donner des punitions écrites ou des privations mais c'est toujours en complément de la fessée déculottée.
      Il n'y a que avec Marie que j'ai commencé à l'inverse car elle n'avait jamais reçu de fessée de sa vie. J'ai voulu voir si cela allait marcher. Ce qui n'a pas été le cas. Donc j'en suis arrivé à utiliser ma méthode.
      J'espère avoir répondu à votre question plus précisément. Question que je vous retourne à mon tour. Comment en êtes vous venu à donner la fessée déculottée.
      Au plaisir
      André

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    32. Marie,
      Ces commentaires qui se croisent, c'est un peu dérangeant. Mais comme ma compagne m'a donné l'autorisation d'échanger avec vous je souhaite que nous continuions. Mais elle se réserve les réponses à votre mari. Les deux personnes qui donnent la fessée échangent entre elles alors que les deux qui la reçoivent font pareil. Cela me paraît assez équilibré.
      Si vous avez lu les articles que j'ai publié sur ce blog, vous avez pu prendre connaissance des raisons qui ont conduit ma compagne à me punir. Pouvez-vous me dire quelles sont celles qui ont, récemment, amené votre mari à vous donner une fessée ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    33. bonjour Josip
      ne vous inquiétez pas on va réussir à s'y retrouver dans nos échanges. vus que tous sont signés on ne devrait se tromper de destinataires. car moi aussi j'aimerais continuer à vous parler.
      je pense aussi que c'est dans la logique que nos conjoints communiquent entre eux et nous entre nous.
      la dernière fessée que mon mari a du me donner c'était pour ne pas avoir repassé la pile de linge qui s'accumule depuis plusieurs jours.
      mon mari m'avait donné 2j pour finir tout le repassage et je ne m'y suis pas tenu. quand il a contrôlé je me suis retrouvée immédiatement sur ses genoux les fesses a l'air pour recevoir la fessée. après la fessée et la mise au coin j'ai du finir le repassage dans un temps bien précis au risque de recevoir une autre fessée. vous vous doutez que j'ai tenu le temps prévu.
      a bientôt
      Marie

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    34. André je suis tenante d une education traditionnelle et donner la fessee ne me semble pas une catastrophe, pas plus que de baisser la culotte pour ce faire en tout les cas et certainement pas la catastrophe qui est decrite par les partisans de son abolition la fessee deculottee me semble une methode adaptee a l education de toutes les personnes qui ont besoin de l attention d une autre en raison de l irresponsabilite de leur actes
      c’est bien sur valable pour les enfants mais chez eux les mauvaises habitudes ne sont pas ancres dans leur vie j ai été en contact avec bien des adultes qui regrettent l education permissive que leur a donne leur parents cela fait des grandes personnes qui ont du pal a assumer les contraintes qu ils rencontrent dans la vie les faire changer d’attitude rectifier leur comportement est bien plus difficile quand on leur a fait croire que ces facons de faire etaient legitimes
      avant de connaître Josip, je me suis souvent dit face a des comportements d adultes qui relevaient plus d immaturite que d autre chose qu une bonne fessee leur serait sans doute salutaire mais bien evidemment je n avais jamais eu l occasion de passer a l acte
      c est en lisant le profil de Josip sur le blog une bonne fessee que j ai pense que j correspondais a ce qu il cherchait : une personne pouvant assurer un rôle parental auprès de lui je l ai contacte, il m a repondu (apres beaucoup d hesitation m a t-il dit) et j ai commence a lui faire part a distance (nous n habitions pas ensemble a ce moment la) de mes exigences qui n etaient que du bon sens qu on pouvait attendre de tout adulte responsable mais que visiblement il ne respectait pas nous avons convenu qu une relation filiale s imposait
      puis cette supervision a du correspondre à un manque chez lui il m a propose de venir chez moi la mes exigences ont été ponctues de fessees déculottees hesitante de ma part pour le premiere mais je crois que j ai rectifie le tir des la deuxieme
      comme vous je considere maintenant que je dois lui donner la fessee quand il la merite la discussion que nous avons eu au telephone a suffit pour m’en donner le droit en permanence il m a reconnu qu il avait besoin de cette supervision parentale constante je le punis donc quand il le merite puisque j’ai le droit et le devoir de lui faire comprendre quand il a un comportement enfantin en lui administrant une bonne fessee deculottee et souvent en le mettant au coin ensuite
      depuis nous avons aussi une vie de couple aussi il sait que puisque je suis bien plus responsable que lui pour assumer une vie d’adulte il peut être puni quand je le décide et que son avis ne sera pas pris en compte il n a jamais pleure pendant ou suite a une fessee mais je suis certaine de leur efficacite ses cris et ses gesticulations quand je lui donne la fessée en sont la preuve s’il lui est arrivé de rester stoique quand d autres personnes le fessait ce n’est jamais le cas avec moi
      je lui donne aussi des punitions ecrites ce qu il deteste mais je ne l ai jamais prive de quelque chose (je ne vois pas de quoi je pourrai le priver) si ce n est la possibilité de faire ce qu il veut quand il est au coin
      j’ai eu l occasion de m occuper aussi de l education d une femme qui a a peu pres le même age que Marie (Juliette dont vous trouverez les récits sur le blog et je m en occupe encore) et de quelque hommes mais sans que pour eux ce soit satisfaisant a la difference de Josip ils trouvaient du plaisir a être puni ce qui n est pas le but du jeu d une fessee qui doit rester une punition
      c est vraiment le coté educatif qui me convient, le rôle parental quelque soit le genre de la personne qui en beneficie mais c’est avec Josip et uniquement avec lui que nous avons une vie de couple avec tout ce que cela veut direction
      voila, j’espere que j ai repondu a votre interrogation Huguette

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    35. André vous avez ecrit que vous vous etiez occupe de l education de jeunes femmes mais jamais de jeunes hommes considerez vous qu il y a un age limite pour donner la fessee ? n est ce valable que pour les personnes plus jeunes que vous ? donneriez vous la fessée à un homme s il le meritait ? j attend votre reponse Huguette

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    36. Bonjour Huguette.
      Oui vous avez répondu à ma question.
      Je n'ai pas lu les récits de votre blog . mais Marie m'a parlé de Juliette comme elle l'a fait pour Josip.
      Je me suis jamais occupé de l'éducation d'un jeune car je n'en ai pas eu l'occasion. Jamais un jeune homme m'a contacter pour que je l'éduque.
      Si un jeune homme m'avait contacté je l'aurait éduqué sans aucune difficulté. La fessée étant pour moi un moyen d'éducation je suis persuadé qu'elle est aussi bénéfique pour une jeune fille ou un jeune homme. L'éducation n'est pas une question d'âge pour moi. Je pourrait absolument sans aucune difficulté donner la fessée déculottée à une personne plus vieille que moi. J'ai vu bien souvent des personnes dites âgée qui faisaient des caprices, ou se comportaient comme le font des enfants.
      Si la personne dite âgée n'a pas de raison de santé (je parle de maladies qui peuvent avoir un effet non voulu sur son comportement ) mais qu'elle se comporte mal juste par ce qu'elle est mal élevée ou se croit tout permis du à son âge. elle mérite tout autant une fessée qu'une jeune fille ou un jeune homme.
      Marie aussi déteste les punitions écrites mais çà fait partie de la façon dont je la punit. Que çà lui plaise ou non. Je n'utilise pas la punition écrite ou la privation automatiquement à chaque fessée que je lui donne. contrairement à la mise au coin qui est obligatoire après chaque fessée pour qu'elle réfléchisse à son comportement.
      Quand j'utilise les privations avec Marie, je la prive sur une période de quelque chose qu'elle aime. çà la vexe beaucoup car elle se sent encore plus comme une petite fille punie.
      Contrairement à Josip, Marie ne crie pas mais elle pleure pendant la fessée et pendant un moment quand elle est au coin. Elle n'a jamais réussie à ne pas bouger leur d'une fessée qu'elle a reçue de ma main. Elle a aussi besoin que je la console après la mise au coin. C'est pour elle un moyen d'etre certaine que je lui ai pardonné sa bêtise.
      Au plaisir
      André

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    37. Marie,
      Je ne sais pas comment est organisé votre couple : votre mari contribue-t-il aux tâches ménagères ? Qui de vous deux, ou peut-être les deux travaille-t-il à l'extérieur ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    38. bonjour Josip
      c'est mon mari qui travaille en extérieur . moi je suis femme au foyer.
      je fais la plus part des taches ménagères. mon mari s'occupe de l'extérieur et des travaux de réparation de notre maison. mais il participe aussi a quelques taches ménagères intérieur.
      a bientot
      Marie

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    39. André nous avons effectivement beaucoup de points en commun comme Marie et Josip l'avaient repere. le principal etant notre volonte d eduquer les personnes qui sont placees ou qu on a places sous notre responsabilite quelque soit leur age ou leur genre. je tiens alors beaucoup a avoir toutes les prérogatives parentales en particulier de pouvoir déculotter et fesser les personnes que j eduque en tout lieu et a tout moment et quelque soient les personnes présentes sans tenir compte de l avis de celui ou celle que je puni. c'est moi qui estime si c'est possible et ce n est pas possible tout le temps notamment quand cette personne a merite une fessee alors que nous somme en extérieur ou devant n importe qui
      j'ai cru comprendre que c'était pareil pour vous Huguette

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    40. Huguette
      Oui nos conjoints avaient bien remarqué les points qui nous rassemblent.
      Depuis que je connais Marie je me suis engagé à l'éduquer pour qu'elle devienne une personne responsable et qu'elle assume ses actes.
      Comme vous avez pu le lire dans les échanges entre Marie et Josip je ne demande plus l'avis de Marie depuis que je l'ai fessé la première fois. Son accord a était donné une bonne fois pour toute pour le temps ou j'estimerais que la fessée déculotté lui soit un bien fait pour changer son comportement.
      Malheureusement je fesse très très rarement Marie en extérieur pour des questions de sécurité et pour éviter de choquer les personnes non avertis à cette façon d'éduquer une jeune fille.
      Mais c'est certain que si la société actuelle acceptait la fessée pour ce qu'elle est , C'est a dire comme éducatif .Je me priverais pas pour déculotter et fesser Marie ou qu'on se trouve.
      Par contre il m'est arrivé de lui donner discrètement une claque sur les fesses par dessus sa jupe quand elle est insupportable en extérieur. Elle sait très bien que quand j'en arrive à cela c'est qu'elle a poussé le bouchon et que la fessée va être sévère au retour à la maison.
      Au plaisir
      André

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    41. Marie,
      Ah oui, le repassage vous revient et comme vois ne l'aviez pas fait... évidemment, vous avez pris une fessée. Bon, mais c'était justifié, non ? Si j'avais rechigné à faire l'une des tâches qui me reviennent, c'est sûr que ma compagne m'aurait administré une bonne fessée pour m'apprendre à m'atteler au travail qui est le mien sans tarder et sans rouspéter. Bien sûr, je n'aurais pas apprécié. Mais je dois avouer, quand ça m'est arrivé, qu'ensuite, j'ai beaucoup moins de réticence à faire ce qu'il est convenu que je fasse. Je crois que la fessée m'aide à comprendre en quoi il est important que je respecte ma parole et que je fasse ma part du travail domestique.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    42. bonjour Josip
      oui le repassage est une tache qui me revient. du coup quand mon mari me donne un temps pour le faire et que je dépasse ce temps il est tout a fait normal qu'il me donne la fessée. il est compréhensif en me donnant un délai car c'est une tache ennuyeuse à faire. donc je n'ai pas a en abuser. la fessée que j'ai reçu était totalement méritée. et elle aurait pu être bien plus sévère qu'elle ne l'a été.
      je vais faire très attention à ne pas repousser le repassage de si tot. l'éducation que me donne mon mari m'apprend chaque jour à ne pas repousser les choses que j'ai a faire. à moins d'avoir une très bonne excuse.
      a bientot
      Marie

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    43. André ce qui est important c'est que la personne qui a besoin d'une fessee sache que vous ou je a l autorité nécessaire pour le deculotte et le fessé quelque soit le lieu et le moment, y compris en exterieur je sais que Josip n'aime pas recevoir la fessee et encore moins avoir la culotte baissee pour la recevoir alors qu une personne peut surgir a nimporte quel moment je le puni alors comme un petit garcon et je fais attention a ce que la fessee soit assez severe pour etre une vraie punition
      bien sur comme vous je fais attention a ce que je fais il ne s agirai pas d etre accusé d exibitionnisme a part ca je l ai deja deculotte et fesse alors que d autres personnes non averties pouvaient le voir mais elles etaient loin ou présentes furtivement cela lui a fait beaucoup de bien et j ai remarque qu apres il etait tres obeissant pendant un long moment sans doute la peur d etre encore fesse amis certainement aussi il avait compris la lecon il m est arrive aussi de lui donner une claque sur le fond de son pantalon alors que nous etions en public et bien sur cela annoncait une bonne fessee déculottee des que je l ai pu parfois en exterieur parfois a la maison
      je dois avouer que je n avais jamais rencontre une personne comme vous qui utilise les memes methodes que moi pour eduquer son conjoint cela fait plaisir de savoir que nous sommes au moins 2 Huguette

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    44. Bonjour Huguette
      Je suis d'accord le principal c'est que Marie sache que la fessée peut tomber n'importe quand.
      Une fessée même petite et rapide doit être sévère pour qu'elle soit efficace.
      J'ai rarement donné des fessée en extérieur quand il y a un risque d'être vu, à cause des mauvaises pensées des gens. et des accusations non fonder qui pourrait en découler
      Par contre Marie a déjà eu la fessée une ou deux fois quand on se promenait dans des endroits isolés et qu'elle avait un comportement impossible. A chaque fois elle m'en a beaucoup voulu car elle aurait pu etre vu la culotte baissée et en train de recevoir la fessée. Ce qui lui valait une fessée bien plus longue et sévère à la maison car elle n'a pas à contester quand je la punis. Car quand je le fais c'est qu'elle l'a mérité donc elle doit assumer les conséquences.
      J'ai aussi remarqué comme vous pour Josip qu'après une bonne fessée et une mise au coin Marie reste sage pendant un bon moment. Comme quoi quand ils veulent ils peuvent être sages.
      Je suis ravie davoir ses échanges avec vous.
      Au plaisir
      Andrée

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    45. Marie,
      Vous savez, j'ai souvent protesté auprès de ma compagne contre le fait qu'elle me donne la fessée à mon âge.
      Certes, j'ai reconnu, il y a longtemps maintenant, que j'avais besoin d'une personne qui me surveillait et qui réagissait à mes enfantillages. Si je me doutais, compte tenu des discussions que nous avions eues auparavant ma compagne et moi, que cela signifierai être fermement rappelé à l'ordre, je ne m'attendais pas à devoir recevoir la fessée aussi souvent. Je me souviens du jour où elle m'a annoncé que, dorénavant, ce serait elle qui déciderait quand je devais être puni, qu'elle entendait disposer de toutes les prérogatives maternelles et que donc la fessée déculottée serait au cœur de l'éducation qu'elle entendait me donner. Je n'ai pas su quoi répondre sur le moment ce qui revenait à un assentiment.
      A chaque fois j'avais l'impression d'être le seul adulte puni de cette façon. Je n'osais pas me rebeller contre ce traitement que je jugeais pourtant infantilisant tout en en voyant les bienfaits. Elle m'avait expliqué en quoi refuser une fessée compromettrait durablement notre relation. Je n'y tenais pas.
      Grâce à nos échanges, je me rends compte que je ne suis pas le seul à être puni de cette façon. Je trouve cela très rassurant. sans doute la situation n'est pas banale, il n'y a probablement pas tant d'adultes que ça qui reçoivent une fessée quand ils l'ont méritée. Mais savoir que je ne suis pas le seul à être fessé malgré mon âge, rend la situation plus habituelle, plus acceptable.
      Je ne sais pas si nous sommes nombreux dans cette situation. J'ai parfois des témoignages (je ne compte même pas ceux qui parlaient de fessées érotiques) qui auraient pu le laisser penser, mais dès que je rentrais dans les détails, l'échange prenait fin. Avec vous il dure et j'ai l'impression qu'il s'agit d'une situation réelle. Je sais que ma compagne a raison de me punir en me baissant la culotte et en me donnant une fessée. Je sais qu'elle a raison de me faire passer de longues dizaines de minutes au coin, la culotte baissée. Je sais qu'elle a raison de me fesser quand elle pense que j'en ai besoin, même quand nous sommes en extérieur. Tout cela est vexant, mais je me rends bien compte qu'ensuite je suis bien plus sage et obéissant et que mon comportement s'améliore.
      Je ne vous attendais plus. Depuis le temps, je me disais que si d'autres personnes étaient punis de la même façon que moi, ils auraient dû témoigner sur ce blog ou par courriel. Et vous êtes arrivée. Même si je n'est jamais remis réellement en cause la légitimité de ma compagne à m'administrer la fessées déculottée nos échanges en renforcent le bien-fondé.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    46. Josip
      Je pense que c'est normal qu'on proteste sur le coup avant ou après la fessée déculottée. on est adultes et normalement on ne donne pas la fessée punitive a un adulte.
      quand j'ai rencontré mon mari je m'attendais pas non plus a recevoir la fessée. je savais qu'il surveillerais mes révisions de concourt mais je pensais juste que si je révisais pas assez il me gronderait et voilà. mais il m'a dit que d'être grondé sans être punie ne servait a rien pour avancer. je me doutais encore moins que je ferais ma vie avec mon mari quand il était juste mon tuteur d'études et qu'une fois en couple il continuerais a me fesser . car comme beaucoup je voyais la fessée de couple comme un acte sexuel. mais mon mari le voit pas du tout comme cela .
      je vois bien après toutes ces années que la fessée déculottée me rends plus sérieuse dans ce que je dois faire chaque jour. comme je vous ai dis dans un de nos échange j'ai aussi le besoin que mon mari s'occupe de moi comme il le ferait d'une jeune fille avec tout ce que çà implique et je suis persuadée que c'est parce qu'il s'occupe de moi ainsi que notre couple dure. sans le fait que mon mari s'occupe de moi comme une jeune fille en tout point et qu'il me punit quand je le mérite notre couple aurait sans doute pas tenu aussi longtemps . avec le temps je me rends compte que j'avais ce manque d'être prise en charge totalement depuis très très longtemps
      j'aime mon mari au plus au point et je lui suis reconnaissante de m'éduquer chaque jour.
      je pense qu'il y a sans doute d'autres personnes qui vivent comme nous mais ils ont surement honte de le dire ou ne l'assume pas .
      je pense que pour beaucoup de personnes la fessée punitive meme entre adultes concentrant est ressenti comme de la maltraitance. alors que ce n'est absolument pas comme çà que je le ressens au contraire c'est un bien fait.
      je suis très contente d'en parler avec vous
      a bientot
      Marie

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    47. Andre decidemment nous avons enormement de points communs j'aurai grand plaisir a vous rencontrer si vous voulez venir en Bretagne la maison est grande et nous pouvons vous accueillir durant quelques jours
      je ne sais pas si vous souhaiterez m autoriser à punir Marie si elle le merite mais il est evident pour moi que je vous donnerais le droit de punir Josip par une bonne fessée deculottee a chaque fois qu il le merite je sais que de recevoir la fessee par un autre adulte que moi lui fera le plus grand bien Huguette

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    48. Huguette
      Oui je pensais pas avoir autant de point commun avec une autre personne sur la façon dont j'éduque Marie.
      Si un jour on se rencontre c'est qu'une confiance totale se sera installée entre nous. de ce fait vous aurez l'autorisation de fesser Marie si vous jugez qu'elle le mérite. et vu que vous me l'autorisé je fesserai Josip si je considère qu'il le mérite.
      Pour Marie çà sera une première pour elle d'etre fessée par une autre personne que moi.
      Au plaisir
      André

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    49. Marie,
      Etonnant, tout de même, que nous deux, deux adultes, confessent à l'autre d'être déculotté et fessé par leur conjoint quand ils le méritent et lui en reconnaissent le droit, voire le devoir. Ne trouvez-vous pas ?
      Sans doute avons-nous trouvé un équilibre dans ces situations entre notre amour pour notre conjoint et le besoin que nous avons d'être cadrés.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    50. Josip
      j'avoue que je me pose pas vraiment la question sur le hazard de notre rencontre.je suis juste contente de pouvoir partagé ma façon de vivre avec vous qui vivais la même chose.
      oui j'ai trouvé mon équilibre en vivant cette façon de vivre avec mon mari. et je lacherais pour rien au monde.
      je sais pas si vous avez lu les ecrits de nos conjoints. mais si un jour on se rencontre à domicile nos fesses risquent de chauffer de la part de nos conjoints respectifs.
      on a intérêt a etre sages comme des images.
      a bientot
      Marie

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    51. André je suis d accord sur la nécessite d une confiance totale préalable pour organiser une rencontre cela a ete toujours le cas quand j ai confie à un autre adulte le droit de punir Josip pour moi la question qui se pose est de savoir ce qui permettra d installer cette confiance totale qu en pensez vous ? Huguette

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    52. Huguette
      La confiance se gagne au fil du temps. j'apprécie nos échanges et Marie apprécie les échanges qu'elle a avec Josip. Mais comme je vous ai dit dans un de mes messages je ne suis pas du tout sure qu'il ait une rencontre. Je comprends que celà puisse vous paraitre étrange de ma part. En venant vous parler ce n'était pas du tout dans le but d'une rencontre.
      Malgré ce la j'aurais plaisir à continuer nos échangent. Et j'espère que Marie et Josip continueront à être en contact.
      Au plaisir
      André

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    53. Marie fessée par Huguette, j'espère que vous en ferez un récit... ça doit être passionnant.

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    54. Marie,
      Oui, évidemment, dans le cas d'une rencontre, mais suite au dernier courriel de votre mari, cela n'est pas près de se produire.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    55. Bonjour Josip
      en effet c'est pas gagné. mais j'arriverai peut être à le convaincre. même si c'est lui bien sure qui prendra la décision finale.
      a bientôt
      Marie

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    56. André oui bien sur il n y a aucune raison que ça s arrete sauf si faute de contenu josip marie moi ou vous ne trouvons plus rien de nouveau a nous dire Huguette

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    57. Bonjour Huguette
      Je suis sur que pour l'instant nos conjoints on encore beaucoup de choses a se dire.
      Il en va de meme pour nous .
      Au plaisir
      André

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  6. C'est une véritable histoire dans l'histoire. Vous lire est passionnant. Je me prends a vérifier régulièrement les différentes interactions. Merci a vous deux 😘

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  7. Quel plaisir de vous lire ! Je suis certain que si quelqu'un s était occupé de moi comme Huguette le fait pour vous, je serai devenu une meilleur personne, plus discipliné et plus courageux. L education des années 90 est la pire des choses pour des garçons comme moi jamais contraints. Aujourd'hui j ai 40 ans et je n' ai pas grandi. Peut être Huguette aura pitié de moi. Maxime

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    1. Max,
      Eh oui, rencontrer la frustration est une chose indispensable dans son éducation. Si vous n'avez pas eu cette chance, il n'y a plus qu'une méthode qui fonctionne : une bonne fessée déculottée à chaque fois que vous agissez comme si vous n'aviez pas grandi.
      Je ne suis malheureusement pas certain qu'Huguette sera partante pour se charger de cela. Si c'est le cas, je la laisse vous le faire savoir.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  8. Bonjour, quel chance pour vous d avoir Huguette. Je suis issu de l education des années 90 et je me rends compte que les garçons comme moi jamais contraints n ont pas reçu une bonne éducation, si mes fesses avaient plus claquées, je serai devenu une personne plus rigoureuse et disciplinée. Huguette aura peut être pitié de moi. Combien de fois aurais je du être puni ! Des centaines de fois, les fois où je découvrais les sites de charmes sur internet, la fois où j ai dérobé une petite culotte de ma cousine blanche en coton que j ai porte en cachette, ou lorsque j ai découvert les soirées arrosées et les bêtises qui vont avec. Jamais fessé. J ai jamais changé. Il est grand temps que je sois pris en main. A vous lire. Maxime .

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