lundi 12 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 08 janvier 2026 – 14 h 30


Cela faisait deux journées entières que ma compagne n’avait pas vérifié si j’utilisais bien le gobelet pour me rincer les dents. Cela lui semble plus approprié pour une personne bien élevée, bien plus que de se pencher sous le robinet et de le faire à même le robinet. Cette dernière façon fait partie des manières dont j’ai l’habitude et qu’elle veut éradiquer chez moi.

J’ai déjà reçu plusieurs fois une fessée pour n’avoir pas pris en compte sa consigne à ce sujet, dont une dont j’ai écrit le récit en début de cette semaine. Ces derniers temps, je me suis méfié. Pour continuer cette mauvaise habitude sans me faire prendre, il suffisait de faire attention à deux choses.
Tout d’abord, à ce qu’elle ne surgisse pas alors que je rinçais mes dents sous le robinet. Les bruits qu’elle fait dans le séjour me renseignent utilement sur ce sujet. J’y arrive très bien.

Ensuite, il ne faut pas, une fois mes dents rincées, que le gobelet prévu à cet effet soit complètement sec. Depuis la fessée reçue le mardi 6 janvier, je laissais couler quelques gouttes dans le verre. Je pouvais ainsi faire ce que je voulais sans risquer une punition.


Si j’avais pris mes précautions depuis cette fessée de mardi, ma compagne n’avait plus vérifié si mon gobelet était bien humide après que je me sois lavé les dents. La nécessité de le faire était bien moins prégnante ce jeudi. Toute la journée du mercredi sans que ma compagne y prête attention. Et puis, j’ai tout simplement oublié de recourir à ma petite mise en scène habituelle. Cela m’est ensuite sorti de l’esprit. J’étais dans la chambre et je me préparais pour une sieste que m’avait annoncée ma compagne.

« Josip, viens voir ici ! »

Elle était dans la salle de bains. Je me rendis aussitôt à sa convocation. Il n’était pas bon de la faire attendre, je l’avais appris à mes dépens quelques jours plus tôt et le souvenir de la fessée que j’avais reçue était encore bien vivace. Elle se tenait devant le lavabo.

« Comment t’es-tu lavé les dents ? »

Je sus tout de suite de quoi il s’agissait. Mon oubli avait été découvert. J’étais bon pour une fessée. Je devais faire une tentative désespérée pour tenter de l’éviter, même si je n’avais pas beaucoup d’espoir. Il ne me restait plus qu’à mentir effrontément. De toute façon, je n’étais jamais puni pour cette raison. Il n’y avait que peu de danger que cela commence ce jour-là. Je ne prenais aucun risque, tout au plus, avec beaucoup de chance, pouvais-je échapper à la fessée qui m’était promise et que j’avais méritée.

« Avec ma brosse à dents ! »

Peut-être qu’en détournant le sujet… Mais cela ne marcha pas.

« Ce n’est pas ce dont je veux parler ! As-tu utilisé le gobelet ? »

Il était toujours à sa place. Il fallait que je risque le coup.

« Oui, bien sûr, comme d’habitude ! »

Si elle ne vérifiait pas… mais je n’y croyais pas beaucoup.

« Ne me mens pas ! As-tu utilisé le gobelet ? »

L’affirmation outrecuidante ne fonctionnait pas. Il fallait essayer autre chose. Être moins affirmatif ?

« Sans doute, je ne sais plus…

– Josip, dis-moi la vérité. Je ne veux pas que tu mentes !

– Il a peut-être séché depuis, je ne sais pas… je ne me rappelle plus... »

Elle prit le gobelet et me fit constater qu’il était complètement sec, ce qui était bien sûr impossible si je l’avais utilisé quelques minutes auparavant. Cela ne tenait pas debout, surtout en le comparant avec le sien qui était encore largement humide, cela se constatait sans problème.

« Alors, comment cela se fait ?

– ... »

Je restais muet. Il n’y avait plus de solution pour échapper à la correction.

« Je pense que la fessée de mardi dernier n’a pas suffi. Tu vas donc en avoir une autre ! »


Elle me prit la main et je dus la suivre dans la chambre. Pourquoi ne me fessait-elle pas sur place, dans la salle de bains ? Je n’en sais vraiment rien. Sans perdre de temps, elle me déculotta, laissant tomber mon pantalon sur mes chevilles et descendant ma culotte sur mes genoux. Alors, elle me prit sous son bras et me serra contre son flanc. Elle prit le temps de bien dégager mes fesses, retroussant dans mon dos les quelques vêtements qui la gênaient encore.

Très rapidement, je sentis la brûlure que sa main imprimait sur mes fesses. Les claques n’étaient pas des plus fortes qu’elle m’ait déjà données, mais leur accumulation entretenait une fournaise sur mon épiderme qui était difficilement supportable. Je criais ma détresse mais cela n’affectait pas ma compagne, tout du moins pas sa résolution à me punir de ma désobéissance répétée.

Je ne cherchais pas à me libérer de son étreinte. Tout juste dut-elle peser plus fortement sur mon dos pour que je conserve une position, bien ployé sous son bras afin qu’elle puisse me punir à sa guise. J’avais tendance à essayer de me relever, ce qui était dû à la rigueur de la fessée que j’avais bien du mal à endurer, mais je ne cherchais pas à fuir la correction qui embrasait mes fesses. L’autorité de ma compagne suffisait à me maintenir en place. Je savais que je n’avais pas le droit de bouger avant qu’elle ne m’y autorise. J’avais les fesses en feu quand elle me laissa me relever. Mais la fessée n’était pas finie. L’idée même du contraire était risible.


« Où est le martinet ?

– Dans le sac, là... »

J’étais résigné à mon sort. Après une telle récidive, une très grosse fessée était de rigueur. Elle nécessitait le recours à un instrument punitif. Je ne fus donc pas du tout étonné que ma compagne l’évoque.

« Amène-moi tout le sac ! »

Bien que mon pantalon et ma culotte, toujours baissés, entravaient mon déplacement, je ne tentais pas de les remonter. Traverser la chambre culotte baissée faisait partie de la punition. Aux yeux de ma compagne, malgré mon âge, je n’étais plus un adulte, mais un petit garçon désobéissant à qui il fallait montrer ce qu’il en coûtait de désobéir et de récidiver deux jours à peine après avoir reçu une bonne fessée pour le même motif. Heureusement, il n’y avait que ma compagne pour assister à ce traitement aussi infantilisant, mais s’il y avait eu d’autres personnes présentes, je sais qu’il en aurait été de même. Son droit de punition maternelle s’exerçait et elle n’aurait sûrement pas laissé la présence de témoins en diminuer la rigueur.

Je lui amenais le sac. Elle y choisit la ceinture. Elle était en cuir et assez lourde. Alors, elle me coucha à plat ventre sur sa cuisse gauche, passant sa jambe droite par-dessus les deux miennes. Ainsi, même si la fessée était tellement forte que j’aurais des difficultés à la supporter, les gesticulations de mes jambes ne pourraient entraver la correction qu’elle s’apprêtait à me donner.

La fessée reprit mais elle n’utilisa que sa main nue. Je tentais de contracter la peau de mes fesses, mais cela n’atténuait pas la punition. Au fur et à mesure que la cuisson de mes fesses augmentait, je me tortillais de plus en plus sur ses genoux, ce qui ne semblait pas la gêner. Sa main trouvait toujours un emplacement où tomber. Je laissais libre cours à mes cris. De toute façon, j’étais bien incapable de les retenir. Ma compagne devait en être très satisfaite. Ils démontraient l’efficacité de la punition.

Il y eut à peine une petite interruption, et je sentis la ceinture s'abattre sur mes fesses. Mes hurlements redoublèrent, montrant ainsi combien cet instrument savait raviver la brûlure qui s’était emparée de tout mon postérieur. Je me crispais de tous mes muscles, arquant mon corps, mais sans chercher à éviter la ceinture, ni à me soustraire à la correction. Ma compagne avait choisi cet instrument pour me punir alors que je le méritais, je devais en subir les conséquences, si douloureuses soient-elles. Quand ma compagne reposa le terrible instrument, je ne savais pas comment j’aurais fait pour en supporter l’impact si elle avait décidé qu’il lui fallait continuer encore.

Je ne crois pas que la ceinture ait eu le temps d’imprimer sa marque sur mes fesses. La fessée, alors qu’elle y avait recours, fut bien trop courte. C’est habituel et pas seulement avec cet instrument. Que ce soit avec la règle, la baguette, le martinet, la brosse ou la ceinture, ma compagne n’utilise jamais tout le potentiel punitif de ces objets. Je ne sais pas alors si j’arriverai à trouver en moi les ressources nécessaires pour absorber une punition aussi sévère, même si elle est méritée. L’autorité de ma compagne suffirait-elle pour me maintenir en place à attendre que l’instrument s’abatte encore une fois sur mes fesses ? Je ne sais pas si c’est ainsi que ma compagne tiendra un jour sa promesse de me fesser jusqu’aux larmes, mais je ne tiens pas à essayer. Si un jour elle le décide, je n’aurai de toute façon pas le choix.


Quand elle posa la ceinture, j’eus du mal à retrouver mon souffle. La fessée n’en était pas finie pour autant. Elle reprit la correction à main nue, en l’interrompant de temps en temps pour que je puisse répondre à ses questions.

« Comment se rince-t-on les dents dans cette maison ?

– Avec un gobelet, Maman, avec un gobelet !

– Est-ce que c'est ce que tu as fait ?

– Non, Maman, non, mais je ne le referai plus !

– Ce n’est pas déjà ce que tu m’as dit mardi dernier ? »

La fessée redoubla. Je n’en voyais pas la fin.

« Est-ce que tu as bien compris, cette fois ?

– Oui, Maman, oui, j’ai compris !

– Je crois qu’il faut que je m’en assure ! »

Elle recommença à me fesser, cette fois-ci sur le haut de mes cuisses, un territoire où sa main n’était pas encore tombée.

« C’est malheureux qu’à ton âge, on soit encore obligé de te fesser pour que tu obéisses ! »

La fessée n’en finissait pas et la douleur sur mes fesses ne cessait d’augmenter. Pourtant sa fin finit par arriver.


Elle m’aida à me relever et je me tins debout devant elle. Je ne manifestais aucun geste de pudeur. J’avais trop peur qu’elle estimât que je n’avais pas été assez puni et qu’elle recommence la fessée. Là, je dus lui demander pardon pour ma désobéissance et admettre que si je persévérais dans cette voie, j’aurais mérité une autre fessée encore plus sévère.

« Tu vas au coin ! »

Malgré le caractère infantile de cette punition, je ne protestais pas. Au contraire, je rejoignis l’angle de la pièce avec empressement. Je plaçais mon nez dans le coin et je croisais mes mains dans mon dos, relevant mon tee-shirt qui recouvrait partiellement mes fesses.

« Tu as de la chance que je n’aie pas utilisé la baguette ! »

Pour me montrer ce que cela aurait fait, elle cingla deux fois mes fesses avec l’instrument dont elle venait de me menacer. Je criais et je dansais sur place sans oser quitter le lieu où elle m’avait mis en pénitence.

« La prochaine fois, tu y auras le droit ! »

Je ne sais pas ce qui est préférable : une fessée avec la ceinture ou avec la baguette ? Ce qui est certain, c’est que la baguette marque plus facilement les fesses là où elle s’abattait, en laissant de longues marques fines rouge sombre. Je ne ressentais pas une douleur plus lancinante là où ma compagne m’avait fessé avec la ceinture. Sans doute celle-ci n’avait pas duré assez longtemps pour laisser son empreinte sur mes fesses.


Tant que je l’entendis vaquer à ses occupations dans la pièce, je me gardais bien de bouger. Si je l’avais fait, elle n’aurait sans doute pas hésité à me donner une autre fessée. Je n’y tenais absolument pas, malgré l’envie que j’avais de frotter mes fesses pour en atténuer la douleur.

« Tu ne bouges pas. Je reviens. »

Je l’entendis s’éloigner. J’attendis de ne plus entendre ses pas m’indiquant que je disposais d’une distance de sécurité pour relâcher ma position qui commençait à devenir ankylosante et me tourner légèrement sans que je quitte l’endroit où elle m’avait mis. Je pus alors me frotter les fesses. Cela me soulagea un peu. La douleur s’atténuait progressivement. Je ne pouvais pas, sans prendre des risques inconsidérés, aller jusqu’à un miroir pour vérifier si la ceinture avait laissé des marques sur mes fesses. Vu le peu de douleur que je ressentais, je supposais que non.

J’étais de nouveau en place quand elle revint dans la pièce. Je n’avais pas pris de risque et repris la posture dans mon coin dès que j’entendis ses pas se rapprocher. Elle me fit venir devant elle et elle me coucha de nouveau à plat ventre sur ses genoux, mais c’était pour passer une crème apaisante sur mes fesses. Ensuite, elle m’ôta mon pantalon et ma culotte et elle me mit au lit pour la sieste.

Quand elle me dit de venir dans ses bras, je sus que j’étais pardonné.


Finalement, pensais-je, je ne m’en sors pas si mal. Certes, j’ai eu une grosse fessée qui était méritée, mais elle aurait pu être plus rigoureuse si elle avait persisté avec la ceinture ou si elle avait décidé de faire donner tout son potentiel sur mes fesses à l’un des objets contenus dans le sac. Et puis, surtout, je lui avais effrontément menti encore une fois et je n’en avais pas été puni. Je pouvais donc continuer à le faire sans risque.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

4 commentaires:

  1. bonsoir josip
    je vois que sur mon dernier message mon speudo laeti apparait çà doit etre mon ordi qui a cafouiller car normalement je m'arrange pour qu'il apparaisse pas. laeti etant mon deuxieme prénom celui qui me serre pour créer mes inscription sur le net
    a bientot
    Marie

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    Réponses
    1. Marie,
      J'avais remarqué, mais j'ai pensé que c'était volontaire.
      Je n'ai pas d'autre moyen de vous contacter que ce commentaire qui va être lu par tout les lecteurs du blog.
      Voulez-vous que je l'enlève ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  2. bonsoir josip
    non pas la peine de retirer mon message. c 'est pas très grave.
    je le signalais pour qu'on se parle toujours sous le nom de Marie et pas Laeti.
    a bientot
    Marie

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