J’ai encore reçu une fessée. C’était toujours pour le même motif : je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents après les avoir lavées. En fait je ne l’avais pas utilisé de la journée alors que je me brosse les dents trois fois par jour. Comme je le fais habituellement. Mais ma compagne n’y est pas toujours attentive. En fait elle l’est aléatoirement, ce qui fait que je crois que je peux m’en dispenser. Pourtant j’avais fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie mon mensonge.
Oui, je sais, je l’avoue dans mon écrit et si ma compagne lit cet article, il n’y a pas de doute : j’aurai une autre fessée. J’aurai une autre fessée pour lui avoir menti et avoir tenu jusqu’au bout que je m’étais rincé les dents avec le gobelet, comme elle l’exige, alors que ce n’était pas vrai. Mais il y a peu de chances, ou plutôt devrais-je dire de risques, qu’elle lise ce que j’écris et publie. La probabilité que je reçoive une autre fessée, pour lui avoir menti, est donc très faible, quasi inexistante.
Tout a commencé alors que je me lavais les dents. Cela faisait plusieurs jours que ma compagne ne faisait plus attention à ce que j’y faisais. J’avais donc repris mes vieilles habitudes : je me suis rincé les dents directement sous le robinet, puis j’ai fait couler un peu d’eau dans le gobelet pour lui faire croire que je l’avais utilisé. La leçon reçue au début du mois avait porté ses fruits et, sans modifier ma façon de faire, je prenais mes précautions : avec quelques gouttes d’eau au fond du verre, j’étais bien tranquille, c’est du moins ce que je croyais.
Quand elle m’a appelé, après que je me sois lavé les dents après déjeuner, je pensais bien que je ne risquais rien. J’étais dans la chambre.
« Josip, viens ici ! »
J’étais sûr de moi. Je ne comprenais pas pourquoi elle m’appelait.
« Oui, Maman, qu’est-ce qu’il y a ? »
Je me rendis dans la salle de bain.
« Est-ce que tu as utilisé le gobelet pour te rincer les dents ? »
Avouer ma négligence volontaire signifiait recevoir une fessée sur le champ. Fort de ma certitude, je niais mon impair.
« Bien sûr, Maman, comme d’habitude ! J’ai pris le gobelet. »
Elle me fixa droit dans les yeux un petit moment. J’eus peur qu’elle y lise mon forfait, je détournai donc le regard.
« Es-tu certain d’avoir utilisé le gobelet ?
– Bien sûr, Maman, d’ailleurs regarde, il y a encore de l’eau dedans. »
Je le pris et je le renversai pour bien lui montrer les gouttes d’eau qui en tombaient.
« Regarde, il y a encore de l’eau dedans !
– Oui, bien sûr, tu l’as mouillé après t’être rincé les dents sous le robinet pour me faire croire le contraire ! »
Comment en était-elle arrivée à cette conclusion ? J’avais pris toutes mes précautions pour ne pas être pris. Comment pouvait-elle savoir ? Je persistais dans mon mensonge.
« Mais non, Maman, je t’assure ! Regarde par toi-même !
– Tu me mens tellement souvent que je ne te crois plus. Tu vas avoir une fessée ! »
Ma stratégie se retournait contre moi. Je ne pouvais rien faire d’autre que tenir ma position sans être certain que cela m’épargnerait une fessée.
« Tes yeux brillent quand tu me mens. Je m’en rends donc bien compte ! »
– Mais Maman, ce n’est pas juste, j’ai fait tout ce que tu m’as dit de faire ! »
Elle me prit par la main et je dus la suivre dans la chambre. Je n’avais plus qu’une possibilité, c’était de compter qu’elle ne me fesserait pas si elle avait encore un doute. En effet, jamais elle ne m’avait puni sans avoir une bonne raison de le faire. Si elle avait encore une hésitation, sans doute ne voudrait-elle pas créer un précédent en me donnant une fessée alors que je ne l’avais pas méritée. Je décidais de renforcer cette hésitation qu'elle avait peut-être puisqu’elle ne m’avait pas pris sur le fait et que tous les éléments matériels semblaient confirmer ma version.
« Mais, Maman, ce serait la première fois que tu me donnerais une fessée alors que je n’ai rien fait. Ce n’est pas juste !
– La vie n’est pas juste, me répondit-elle ! »
Mais elle s’assit sur le lit et elle me plaça debout devant elle.
« Non, Maman, ce n’est pas juste ! »
Sans écouter mes protestations, elle me baissa le pantalon, puis la culotte. Mes vêtements à hauteur de mes chevilles et de mes genoux, les fesses nues, je n’avais plus beaucoup d’espoir d’échapper à la correction que j’avais pourtant méritée. J’eus pourtant la force de crier alors qu’elle me couchait à plat ventre sur sa cuisse.
« Non, Maman non ! »
Mais ma supplique ne servit à rien. Dès qu’elle m’eut mis en position, elle commença la fessée. Ma tentative pour lui donner mauvaise conscience avait échoué. Peut-être pour la première fois, elle n’avait pas cru à mon mensonge et je recevais ce que j’avais amplement mérité, d’une part à cause de mes mauvaises manières et de ma désobéissance et d’autre part pour lui avoir menti en maintenant ma version qui n’était qu’un mensonge.
Je recevais une fessée en raison de l’écart que j’avais commis, mais si elle décidait de m’en donner une autre pour mon mensonge, ce ne serait que justice. Mais je me gardais bien de le lui faire savoir et comme je ne crois pas qu’elle lira ce témoignage, je ne crois pas qu’elle sévira de nouveau. En écrivant ces lignes, j’ai bien conscience de ne pas avoir été correctement puni, mais je ne crois pas qu’elle reviendra sur ce mensonge aussi longtemps après, même si je le mériterais.
La fessée durait et je ne pouvais plus la supporter. Mes fesses étaient en feu mais sa main ne cessait de raviver la cuisson qu’elle y entretenait. Tout juste si elle s’interrompait de temps en temps pour me faire avouer mon mensonge.
« Alors, es-tu sûr d’avoir utilisé le gobelet ?
– Oui, Maman, c’est certain… aïe ! »
La fessée reprenait après qu’elle m’eut donné la possibilité de reconnaître mon erreur. Mais je m’obstinais. Après une longue fessée, je finis par craquer.
« Oui, Maman, c’est vrai, je n’ai pas pris le gobelet… puisque tu le dis. »
Ce dernier petit ajout me valut quelques claques supplémentaires sur les fesses.
« Vas-tu enfin avouer ta bêtise ? »
J’avais beau me tortiller sur ses genoux, je savais que je ne pouvais échapper à la punition qu’elle m’administrait. La brûlure sur mes fesses était si intense que je n’en pouvais plus. Je finis par avouer ma désobéissance.
« Oui, Maman, aïe, tu as raison, aïe, je me suis rincé les dents, aïe, sous le robinet, aïe !
– Nous y voilà ! »
Mais cela ne mit pas fin à la fessée. Elle continua encore un bon moment. Mes lamentations étaient à la hauteur de la cuisson que je ressentais sur mes fesses.
« Oh, tu peux crier ! Les voisins ne vont pas venir à ton secours ! »
La fessée continuait. Elle tenait à ce que je comprenne qu’elle voulait que je lui obéisse. Pour cela il fallait que la fessée soit magistrale.
« Est-ce que tu vas recommencer ?
– Oh non, Maman, je ne recommencerai plus !
– Je n’en suis pas certaine. »
La fessée continua encore un petit moment. Enfin, elle y mit fin.
« Bon, tu vas aller au coin, dit-elle en me relevant. »
Je marchais rapidement vers l’angle de la pièce qu’elle me désignait. Je ne tentais pas, en remontant ma culotte et mon pantalon, de retrouver une tenue plus conforme à mon âge. La fessée déculottée était une correction de petit garçon et je savais que ma compagne entendait que la suite de ma punition me rappelle que je lui avais désobéi et que je devais la subir comme si j’étais encore un enfant. Avoir la culotte baissée et me tenir immobile et silencieux au coin me donnait le temps de penser à la bêtise que j’avais commise et de prendre de bonnes résolutions pour le futur.
Elle me suivit, ce qui n’était pas une bonne nouvelle.
« Les mains ! »
Je devais croiser mes mains dans mon dos, tout en relevant tous les vêtements qui auraient pu recouvrir mes fesses. Je devais montrer, à tous ceux qui étaient là même s’il n’y avait personne d’autre que ma compagne, que j’avais reçu une bonne fessée déculottée et que ma punition n’était pas encore finie.
Elle remonta mes bras dans mon dos et, de sa main libre, elle me donna encore une bonne dizaine de claques sur mes fesses pourtant encore très douloureuses. Je me tortillais sous l’élancement qu’elle provoquait, mais je ne fis rien pour réellement les éviter. Je savais que cela marquait la fin de la correction qu’elle avait décidé de me donner.
Elle me laissa ainsi dans l’angle de la pièce et je l’entendis s’éloigner. Je n’avais que mes oreilles pour me renseigner sur l’endroit où elle se trouvait. Ce n’était pas très précis, mais suffisamment pour que je reste bien sans bouger et sans faire un bruit tant que je pensais qu’elle pouvait me surveiller.
Cela dura pendant une bonne dizaine de minutes, sans que je puisse attester de la durée. Je n’avais rien pour le faire et il n’était pas question de me retourner alors qu’elle était dans mon dos. Je savais ce qu’il m’en coûterait.
Mais quand j’entendis ses pas s’éloigner, je tournai la tête pour confirmer ce que mes oreilles m’avaient dit. Hélas, elle était encore là et je croisais son regard. Je repris la pose, comme elle l’exigeait quand j’étais au coin, mais il était trop tard. J’entendis ses pas se rapprocher aussitôt de moi.
« Qu’est-ce que c’est que ces manières ? Ah, tu prends des libertés quand tu es au coin ! Eh bien, tu vas voir ! »
Sans me sortir du coin, elle me claque les fesses. Je me raidis, mais il n’était pas question de me soustraire à la correction. J’avais fait une grossière erreur, je devais en payer le prix et son autorité était assez forte pour m’y contraindre. Je criais ma douleur à chaque fois que sa main atterrissait sur mes fesses, mais cela ne l’attendrit pas. Elle ne me donna qu’une petite mais vigoureuse fessée, bien en-deçà de ce que je craignais et de ce que lucidement je savais avoir mérité pour une aussi flagrante désobéissance.
Elle repositionna mes mains dans mon dos et elle fit attention à ce qu'aucun vêtement vienne dissimuler la couleur de mes fesses qui devaient être bien rouges.
« Essaye de bouger encore une fois et tu vas voir ! Cette fessée ne sera qu’un agréable souvenir à côté de celle que tu prendras alors ! »
Je me le tins pour dit. Je ne bougeais de la position dans laquelle elle m’avait mis que lorsque je fus certain qu’elle ne pouvait plus me voir, quand j’entendis ses pas s’éloigner pour aller dans le séjour. Je frottais mes fesses d’une seule main, tentant d’en atténuer le feu, ce qui ne fut pas très efficace. L’autre maintenait mes habits relevés. Je ne voulais pas prendre trop de risque afin de me trouver dans la position dans laquelle elle m’avait mis assez vite pour qu’elle ne se doute de rien.
Je repris ma position longtemps avant qu’elle ne revienne dans la chambre. Prendre des risques, oui, mais il n’aurait pas fallu qu’elle me prenne sur le fait. Je l’entendis à temps revenir dans la chambre.
« Viens ici, Josip ! »
Ici, c’était debout devant elle, alors qu’elle s’était assise sur le bout du lit. Je laissais mes bras croisés dans mon dos, exposant mes fesses nues, mais cela valait mieux que de prendre une autre fessée.
« Je t’écoute ! »
C’était le moment de demander pardon. Mais, malgré mes aveux obtenus alors qu’elle me fessait, je décidais de lui donner mauvaise conscience. Il fallait préserver l’avenir et comme elle n’avait aucune preuve directe, je voulais qu’elle doute de sa décision de me fesser puisqu’elle se targuait de ne jamais m’avoir puni sans une bonne raison. Certes, je savais qu’elle en avait une, mais je voulais qu’elle ignore si elle avait bien fait de me punir. C’étaient les futures fessées suite à mes prochains mensonges qui étaient en jeu.
« Je te demande pardon, Maman !
– Et pourquoi donc ? »
C’était le moment. Soit j’avouais ma désobéissance, soit…
« Mais je ne sais pas pourquoi ! Pour avoir utilisé un gobelet comme tu l’exiges ? »
Sans dire un mot, elle me coucha de nouveau sur son genou et, sur mes fesses encore douloureuses des précédentes fessées, je sentis sa main me punir de nouveau. Mes cris n’y changèrent rien.
« Puisque tu persistes dans ton mensonge… »
Ce fut une nouvelle et vigoureuse fessée, assez longue. Il s’agissait que j’apprenne à reconnaître quand j’avais mérité une correction. Elle attendait de moi un aveu franc et, à raison, le petit numéro que j’avais joué devant elle ne lui semblait pas satisfaisant. J’eus l’impression que la cuisson sur mes fesses n’avait jamais cessé de s’amplifier tant cette nouvelle punition se rajoutait aux précédentes. Je fus soulagé quand elle y mit fin. Elle me releva.
« Alors ? »
Il n’était plus question de tergiverser. Je lui demandais pardon comme elle l’exigeait. Elle remonta ensuite ma culotte et mon pantalon.
« La prochaine fois, ce sera plus sérieux ! »
Ce n’était pas une menace en l’air, mais je comptais sur le temps et l’oubli pour en atténuer la portée.
Bien que j’aie prétendu le contraire, je savais que j’avais mérité la punition qu’elle m’avait donnée. Je ne sais toujours pas si elle est persuadée de m’avoir justement corrigé. J’espère qu’elle en doute un peu. Cela rendra, peut-être, les futures fessées moins rigoureuses.
Heureusement, si je fais attention à la séquence qui s’est déroulée, je ne peux que constater, une nouvelle fois, que j’ai été puni pour la désobéissance que j’avais faite, mais pas pour le mensonge. Si ma compagne ne lit pas ces lignes, j’ai peu de risque d’être fessée pour cette raison. J’espère qu’elle ne s’en rendra pas compte car la fessée que je recevrai alors me laissera probablement des marques durables sur les fesses. Mais je pense que ce n’est pas prêt d’arriver.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
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