dimanche 25 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 23 janvier 2026 – 13 h 45


J’ai encore reçu une fessée. C’était toujours pour le même motif : je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents après les avoir lavées. En fait je ne l’avais pas utilisé de la journée alors que je me brosse les dents trois fois par jour. Comme je le fais habituellement. Mais ma compagne n’y est pas toujours attentive. En fait elle l’est aléatoirement, ce qui fait que je crois que je peux m’en dispenser. Pourtant j’avais fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie mon mensonge.

Oui, je sais, je l’avoue dans mon écrit et si ma compagne lit cet article, il n’y a pas de doute : j’aurai une autre fessée. J’aurai une autre fessée pour lui avoir menti et avoir tenu jusqu’au bout que je m’étais rincé les dents avec le gobelet, comme elle l’exige, alors que ce n’était pas vrai. Mais il y a peu de chances, ou plutôt devrais-je dire de risques, qu’elle lise ce que j’écris et publie. La probabilité que je reçoive une autre fessée, pour lui avoir menti, est donc très faible, quasi inexistante.

Tout a commencé alors que je me lavais les dents. Cela faisait plusieurs jours que ma compagne ne faisait plus attention à ce que j’y faisais. J’avais donc repris mes vieilles habitudes : je me suis rincé les dents directement sous le robinet, puis j’ai fait couler un peu d’eau dans le gobelet pour lui faire croire que je l’avais utilisé. La leçon reçue au début du mois avait porté ses fruits et, sans modifier ma façon de faire, je prenais mes précautions : avec quelques gouttes d’eau au fond du verre, j’étais bien tranquille, c’est du moins ce que je croyais.

Quand elle m’a appelé, après que je me sois lavé les dents après déjeuner, je pensais bien que je ne risquais rien. J’étais dans la chambre.

« Josip, viens ici ! »

J’étais sûr de moi. Je ne comprenais pas pourquoi elle m’appelait.

« Oui, Maman, qu’est-ce qu’il y a ? »

Je me rendis dans la salle de bain.

« Est-ce que tu as utilisé le gobelet pour te rincer les dents ? »

Avouer ma négligence volontaire signifiait recevoir une fessée sur le champ. Fort de ma certitude, je niais mon impair.

« Bien sûr, Maman, comme d’habitude ! J’ai pris le gobelet. »

Elle me fixa droit dans les yeux un petit moment. J’eus peur qu’elle y lise mon forfait, je détournai donc le regard.

« Es-tu certain d’avoir utilisé le gobelet ?

– Bien sûr, Maman, d’ailleurs regarde, il y a encore de l’eau dedans. »

Je le pris et je le renversai pour bien lui montrer les gouttes d’eau qui en tombaient.

« Regarde, il y a encore de l’eau dedans !

– Oui, bien sûr, tu l’as mouillé après t’être rincé les dents sous le robinet pour me faire croire le contraire ! »

Comment en était-elle arrivée à cette conclusion ? J’avais pris toutes mes précautions pour ne pas être pris. Comment pouvait-elle savoir ? Je persistais dans mon mensonge.

« Mais non, Maman, je t’assure ! Regarde par toi-même !

– Tu me mens tellement souvent que je ne te crois plus. Tu vas avoir une fessée ! »

Ma stratégie se retournait contre moi. Je ne pouvais rien faire d’autre que tenir ma position sans être certain que cela m’épargnerait une fessée.

« Tes yeux brillent quand tu me mens. Je m’en rends donc bien compte ! »

– Mais Maman, ce n’est pas juste, j’ai fait tout ce que tu m’as dit de faire ! »

Elle me prit par la main et je dus la suivre dans la chambre. Je n’avais plus qu’une possibilité, c’était de compter qu’elle ne me fesserait pas si elle avait encore un doute. En effet, jamais elle ne m’avait puni sans avoir une bonne raison de le faire. Si elle avait encore une hésitation, sans doute ne voudrait-elle pas créer un précédent en me donnant une fessée alors que je ne l’avais pas méritée. Je décidais de renforcer cette hésitation qu'elle avait peut-être puisqu’elle ne m’avait pas pris sur le fait et que tous les éléments matériels semblaient confirmer ma version.

« Mais, Maman, ce serait la première fois que tu me donnerais une fessée alors que je n’ai rien fait. Ce n’est pas juste !

– La vie n’est pas juste, me répondit-elle ! »

Mais elle s’assit sur le lit et elle me plaça debout devant elle.

« Non, Maman, ce n’est pas juste ! »

Sans écouter mes protestations, elle me baissa le pantalon, puis la culotte. Mes vêtements à hauteur de mes chevilles et de mes genoux, les fesses nues, je n’avais plus beaucoup d’espoir d’échapper à la correction que j’avais pourtant méritée. J’eus pourtant la force de crier alors qu’elle me couchait à plat ventre sur sa cuisse.

« Non, Maman non ! »

Mais ma supplique ne servit à rien. Dès qu’elle m’eut mis en position, elle commença la fessée. Ma tentative pour lui donner mauvaise conscience avait échoué. Peut-être pour la première fois, elle n’avait pas cru à mon mensonge et je recevais ce que j’avais amplement mérité, d’une part à cause de mes mauvaises manières et de ma désobéissance et d’autre part pour lui avoir menti en maintenant ma version qui n’était qu’un mensonge.

Je recevais une fessée en raison de l’écart que j’avais commis, mais si elle décidait de m’en donner une autre pour mon mensonge, ce ne serait que justice. Mais je me gardais bien de le lui faire savoir et comme je ne crois pas qu’elle lira ce témoignage, je ne crois pas qu’elle sévira de nouveau. En écrivant ces lignes, j’ai bien conscience de ne pas avoir été correctement puni, mais je ne crois pas qu’elle reviendra sur ce mensonge aussi longtemps après, même si je le mériterais.

La fessée durait et je ne pouvais plus la supporter. Mes fesses étaient en feu mais sa main ne cessait de raviver la cuisson qu’elle y entretenait. Tout juste si elle s’interrompait de temps en temps pour me faire avouer mon mensonge.

« Alors, es-tu sûr d’avoir utilisé le gobelet ?

– Oui, Maman, c’est certain… aïe ! »

La fessée reprenait après qu’elle m’eut donné la possibilité de reconnaître mon erreur. Mais je m’obstinais. Après une longue fessée, je finis par craquer.

« Oui, Maman, c’est vrai, je n’ai pas pris le gobelet… puisque tu le dis. »

Ce dernier petit ajout me valut quelques claques supplémentaires sur les fesses.

« Vas-tu enfin avouer ta bêtise ? »

J’avais beau me tortiller sur ses genoux, je savais que je ne pouvais échapper à la punition qu’elle m’administrait. La brûlure sur mes fesses était si intense que je n’en pouvais plus. Je finis par avouer ma désobéissance.

« Oui, Maman, aïe, tu as raison, aïe, je me suis rincé les dents, aïe, sous le robinet, aïe !

– Nous y voilà ! »

Mais cela ne mit pas fin à la fessée. Elle continua encore un bon moment. Mes lamentations étaient à la hauteur de la cuisson que je ressentais sur mes fesses.

« Oh, tu peux crier ! Les voisins ne vont pas venir à ton secours ! »

La fessée continuait. Elle tenait à ce que je comprenne qu’elle voulait que je lui obéisse. Pour cela il fallait que la fessée soit magistrale.

« Est-ce que tu vas recommencer ?

– Oh non, Maman, je ne recommencerai plus !

– Je n’en suis pas certaine. »

La fessée continua encore un petit moment. Enfin, elle y mit fin.

« Bon, tu vas aller au coin, dit-elle en me relevant. »

Je marchais rapidement vers l’angle de la pièce qu’elle me désignait. Je ne tentais pas, en remontant ma culotte et mon pantalon, de retrouver une tenue plus conforme à mon âge. La fessée déculottée était une correction de petit garçon et je savais que ma compagne entendait que la suite de ma punition me rappelle que je lui avais désobéi et que je devais la subir comme si j’étais encore un enfant. Avoir la culotte baissée et me tenir immobile et silencieux au coin me donnait le temps de penser à la bêtise que j’avais commise et de prendre de bonnes résolutions pour le futur.

Elle me suivit, ce qui n’était pas une bonne nouvelle.

« Les mains ! »

Je devais croiser mes mains dans mon dos, tout en relevant tous les vêtements qui auraient pu recouvrir mes fesses. Je devais montrer, à tous ceux qui étaient là même s’il n’y avait personne d’autre que ma compagne, que j’avais reçu une bonne fessée déculottée et que ma punition n’était pas encore finie.

Elle remonta mes bras dans mon dos et, de sa main libre, elle me donna encore une bonne dizaine de claques sur mes fesses pourtant encore très douloureuses. Je me tortillais sous l’élancement qu’elle provoquait, mais je ne fis rien pour réellement les éviter. Je savais que cela marquait la fin de la correction qu’elle avait décidé de me donner.



Elle me laissa ainsi dans l’angle de la pièce et je l’entendis s’éloigner. Je n’avais que mes oreilles pour me renseigner sur l’endroit où elle se trouvait. Ce n’était pas très précis, mais suffisamment pour que je reste bien sans bouger et sans faire un bruit tant que je pensais qu’elle pouvait me surveiller.

Cela dura pendant une bonne dizaine de minutes, sans que je puisse attester de la durée. Je n’avais rien pour le faire et il n’était pas question de me retourner alors qu’elle était dans mon dos. Je savais ce qu’il m’en coûterait.

Mais quand j’entendis ses pas s’éloigner, je tournai la tête pour confirmer ce que mes oreilles m’avaient dit. Hélas, elle était encore là et je croisais son regard. Je repris la pose, comme elle l’exigeait quand j’étais au coin, mais il était trop tard. J’entendis ses pas se rapprocher aussitôt de moi.

« Qu’est-ce que c’est que ces manières ? Ah, tu prends des libertés quand tu es au coin ! Eh bien, tu vas voir ! »

Sans me sortir du coin, elle me claque les fesses. Je me raidis, mais il n’était pas question de me soustraire à la correction. J’avais fait une grossière erreur, je devais en payer le prix et son autorité était assez forte pour m’y contraindre. Je criais ma douleur à chaque fois que sa main atterrissait sur mes fesses, mais cela ne l’attendrit pas. Elle ne me donna qu’une petite mais vigoureuse fessée, bien en-deçà de ce que je craignais et de ce que lucidement je savais avoir mérité pour une aussi flagrante désobéissance.

Elle repositionna mes mains dans mon dos et elle fit attention à ce qu'aucun vêtement vienne dissimuler la couleur de mes fesses qui devaient être bien rouges.

« Essaye de bouger encore une fois et tu vas voir ! Cette fessée ne sera qu’un agréable souvenir à côté de celle que tu prendras alors ! »



Je me le tins pour dit. Je ne bougeais de la position dans laquelle elle m’avait mis que lorsque je fus certain qu’elle ne pouvait plus me voir, quand j’entendis ses pas s’éloigner pour aller dans le séjour. Je frottais mes fesses d’une seule main, tentant d’en atténuer le feu, ce qui ne fut pas très efficace. L’autre maintenait mes habits relevés. Je ne voulais pas prendre trop de risque afin de me trouver dans la position dans laquelle elle m’avait mis assez vite pour qu’elle ne se doute de rien.

Je repris ma position longtemps avant qu’elle ne revienne dans la chambre. Prendre des risques, oui, mais il n’aurait pas fallu qu’elle me prenne sur le fait. Je l’entendis à temps revenir dans la chambre.

« Viens ici, Josip ! »

Ici, c’était debout devant elle, alors qu’elle s’était assise sur le bout du lit. Je laissais mes bras croisés dans mon dos, exposant mes fesses nues, mais cela valait mieux que de prendre une autre fessée.

« Je t’écoute ! »

C’était le moment de demander pardon. Mais, malgré mes aveux obtenus alors qu’elle me fessait, je décidais de lui donner mauvaise conscience. Il fallait préserver l’avenir et comme elle n’avait aucune preuve directe, je voulais qu’elle doute de sa décision de me fesser puisqu’elle se targuait de ne jamais m’avoir puni sans une bonne raison. Certes, je savais qu’elle en avait une, mais je voulais qu’elle ignore si elle avait bien fait de me punir. C’étaient les futures fessées suite à mes prochains mensonges qui étaient en jeu.

« Je te demande pardon, Maman !

– Et pourquoi donc ? »

C’était le moment. Soit j’avouais ma désobéissance, soit…

« Mais je ne sais pas pourquoi ! Pour avoir utilisé un gobelet comme tu l’exiges ? »

Sans dire un mot, elle me coucha de nouveau sur son genou et, sur mes fesses encore douloureuses des précédentes fessées, je sentis sa main me punir de nouveau. Mes cris n’y changèrent rien.

« Puisque tu persistes dans ton mensonge… »

Ce fut une nouvelle et vigoureuse fessée, assez longue. Il s’agissait que j’apprenne à reconnaître quand j’avais mérité une correction. Elle attendait de moi un aveu franc et, à raison, le petit numéro que j’avais joué devant elle ne lui semblait pas satisfaisant. J’eus l’impression que la cuisson sur mes fesses n’avait jamais cessé de s’amplifier tant cette nouvelle punition se rajoutait aux précédentes. Je fus soulagé quand elle y mit fin. Elle me releva.

« Alors ? »

Il n’était plus question de tergiverser. Je lui demandais pardon comme elle l’exigeait. Elle remonta ensuite ma culotte et mon pantalon.

« La prochaine fois, ce sera plus sérieux ! »

Ce n’était pas une menace en l’air, mais je comptais sur le temps et l’oubli pour en atténuer la portée.



Bien que j’aie prétendu le contraire, je savais que j’avais mérité la punition qu’elle m’avait donnée. Je ne sais toujours pas si elle est persuadée de m’avoir justement corrigé. J’espère qu’elle en doute un peu. Cela rendra, peut-être, les futures fessées moins rigoureuses.

Heureusement, si je fais attention à la séquence qui s’est déroulée, je ne peux que constater, une nouvelle fois, que j’ai été puni pour la désobéissance que j’avais faite, mais pas pour le mensonge. Si ma compagne ne lit pas ces lignes, j’ai peu de risque d’être fessée pour cette raison. J’espère qu’elle ne s’en rendra pas compte car la fessée que je recevrai alors me laissera probablement des marques durables sur les fesses. Mais je pense que ce n’est pas prêt d’arriver.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

113 commentaires:

  1. bonjour Josip
    je vois que la fessée est encore tombée.
    pour moi aussi la fessée est tombée ce week end
    samedi a été une journée ou je n'ai pas du tout attentive à ce que je faisais.
    mon mari m'a demandé de faire plus attention à ce que je faisais. mais hélas j'ai pas écouté et j'ai casser un verre en allant trop vite.
    je n'ai pas eu le temps de ramasser le verre cassé avant que mon mari me baisse la culotte et me donne une fessée. mon mari n'aime pas du tout que je fasse les choses sans faire attention a ce que je fais. la fessée a duré un bon moment. quand il m'a envoyé au coin j'avais les fesse en feu. tout le temps ou je suis restée au coin je me disais que je devais faire les choses avec plus de concentration.
    une fois qu'il a remonté ma culotte j'ai ramassé le verre par terre et j'ai fais bien plus attention en faisant les choses.
    a bientot
    Marie

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    1. Marie,
      Que ce soit vous ou moi, les fessées que nous avons reçues ces derniers jours montrent l'importance que nos conjoints accordent à notre comportement.
      Moi, ça me rassure, même si une fessée déculottée donnée par ma compagne fait très mal aux fesses.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    2. Josip
      oui c'est rassurant que nos conjoints veillent sur nous. çà nous évite les gros écarts car on sait qu'il sont derrière nous pour nous remettre dans le droit chemin.
      je peux vous assurer que les fessées de mon mari font aussi très mal aux fesses. mais la fessée est fait pour. car d'après mon mari si la fessée ne fait pas mal aux fesses c'est qu'elle n'est pas efficace.
      à bientôt
      Marie

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    3. bonjour Josip
      J'espère que tout ce passe bien de votre coté et que vos fesses sont à l'abri de la main de votre compagne.
      a bientot
      Marie

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    4. Marie,
      Bonjour. Tout va bien de mon côté. Pour le moment ma compagne n'a pas trouvé que j'avais besoin d'une bonne fessée, mais je sais que cela ne durera pas. De toute façon, vous serez mise au courant puisqu'il y aura une publication du récit de cette fessée, comme l'exige ma compagne.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    5. Josip
      au plaisir de rediscuter avec vous
      comme nous l'avons fait il y a quelque temps
      a bientôt
      Marie

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    6. Marie,
      Oui, pourquoi pas, mais je ne sais plus quoi vous écrire de nouveau. Vous questionnez très peu et je crois avoir épuisé les interrogations que j'avais sur votre vie avec votre mari. Peut-être faudrait-il imaginer comment renouveler les contenus de cet échange ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    7. josip
      oui c'est vrai que je pose peu de questions c'est pas dans mes habitudes. sans doute ma timidité qui ressors dans ces moments là.
      j'ai plus tendance à rebondir sur ce qu'on me dit.
      je veux bien imaginer un renouveau dans nos échanges avec plaisir
      a bientôt
      Marie

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    8. Marie,
      Un renouveau, bien sûr, mais il faudrait trouver ce qui pourrait le provoquer
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    9. bonjour Josip
      je crois que je vous aie jamais demandé comment vous vous êtes lancé pour prendre contact la première fois avec votre compagne .
      a bientôt
      Marie

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    10. Marie,
      Ce n'est pas moi qui ai pris contact avec Huguette, qui est maintenant ma compagne, mais elle. Dans un commentaire, sur le blog "une bonne fessée", elle a réagi à mon profil qui disait que je méritais une fessée. Elle m'a écrit qu'elle donnait la fessée. Je lui ai demandé, toujours en réponse à son commentaire, si elle baissait la culotte pour ce faire. "Bien sûr!" a-t-elle répondu et elle a joint son numéro de téléphone. J'ai beaucoup hésité avant de l'appeler, mais j'ai fini par le faire. C'était il y a un peu plus de 6 ans.
      Nous nous sommes mis d'accord sur ce que serait notre relation. Elle voulait jouer un rôle maternel auprès de moi et moi c'était une Maman dont j'avais besoin. Notre relation filiale a commencé à distance. Elle me donnait des ordres, m'imposait une sieste quand elle jugeait que j'en avais besoin et si elle n'était pas satisfaite de mon attitude, elle m'ordonnait une fessée virtuelle, comme elle l'appelait, que je devais me donner moi même alors qu'elle écoutait au téléphone, puis souvent elle me mettait au coin. Je passe sur les détails, mais ces fessées étaient tout sauf sévères. Elles ne me permettaient pas de rectifier mes comportements.
      Je lui ai alors proposé de venir chez elle. Elle n'habitait pas en Bretagne à l'époque. Je me suis donc rendu à son invitation et si la première fessée déculottée qu'elle m'a donnée n'était pas très forte, dès la deuxième ce fut une réelle punition. J'en suis sorti les fesses brûlantes et j'ai dû ensuite aller au coin. Debout devant elle, la culotte toujours baissée, j'ai dû écouter sa décision. Je me sentais comme un petit garçon puni par sa Maman. Elle m'a dit alors qu'elle estimait qu'elle devait avoir toutes les prérogatives maternelles pour corriger mes écarts de conduite et qu'elle exigeait dorénavant une obéissance absolue. Elle m'a annoncé qu'à chaque fois que je ne me comporterai pas comme un adulte, elle me déculotterai et elle me fesserai, que je sois d'accord ou non, en quelque lieu où nous nous trouvons et quelles que soient les personnes devant lesquelles ça se produirait.
      S'en est suivi une période où elle ne laissait rien passer et j'ai reçu plusieurs fois la fessée déculottée, toujours justifiée, dans des endroits où je pouvais et j'ai été aperçu dans cette situation aussi infantilisante. Mais elle a prit son rôle maternel très au sérieux et en a assuré toutes les composantes. Je me sentais cadré et j'ai pris conscience de caractère enfantin de plusieurs de mes comportements. C'était un équilibre satisfaisant pour elle comme pour moi.
      Puis nous avons développé petit à petit une relation de couple. Il a fallu un an pour qu'elle s'installe complètement. Elle est alors venue vivre en Bretagne et nous vivons en journée une relation maternelle et le soir une relation de couple. En fait, le temps faisant son effet, cela s'imbrique un peu plus. Mais je sais que quand je l'ai méritée, elle me baisse la culotte et elle me donne une fessée qui me laisse, à chaque fois, les fesses cuisantes, sans que j'ai mon mot à dire.
      Les fessées dépendent de mon comportement. Elles sont donc irrégulières. Je peux ne pas en recevoir pendant plusieurs semaines, mais je peux aussi en recevoir plusieurs le même jour. Cela dépend de moi, de la façon dont je me comporte.
      Et vous ? Les fessées que vous donne votre mari sont-elles régulières ? Combien en avez-vous eu au mois de janvier et pour quels motifs ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    11. josip
      j'imagine très bien que les fessées que vous vous donniez vous même n'étaient pas sévères. se donner la fessée soit même n'est pas évident car on sait qu'on va avoir mal alors on freine l'élan. j'ai jamais voulu me fesser moi même car je savais que je ne donnerais pas la sévérité qu'il faudrait. mais je comprends tout à fait que à distance c 'est un début.
      c'est pareil pour moi les fessées dépendent de mon comportement. donc elles ne sont pas régulières. il m'est arrivé de recevoir jusqu'à 3 fessées dans la journée. heureusement pour mes fesses jamais plus de 3 dans la journée. car mes fesses ont pratiquement pas le temps de refroidir. c'est très rare que je reste plus de 15j sans en recevoir. et vous combien de fessées avaient vous reçues maxi dans une même journée?
      au mois de janvier j'ai reçu trois fessées. celle dont je vous aie parlé pour le repassage, une autre pour avoir oublié de prendre un rdv médical et une hier soir d'aller prendre ma douche et j'ai trainé plus de temps qu'il le fallait. a chaque fois une fessée qui m'a laissé les fesses douloureuses pendant un bon moment suivi d'une longue période au coin
      a bientôt
      Marie

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    12. Marie,
      Si je me souviens bien, c'était alors que je passais une semaine chez ma compagne avant qu'elle ne vienne vivre en Bretagne, j'avais été particulièrement désagréable toute la semaine. A cette époque ma compagne mettait en place la relation disciplinaire à laquelle je suis soumis aujourd'hui, mais je faisais encore beaucoup de bêtise en me comportant, sur de nombreux points, comme un gamin. Elle avait dû me baisser la culotte pour me donner la fessée, 4 fois dans la même journée, dont une fois sur le bord de la route. Plusieurs voitures sont passées pendant ce temps là. L'une d'elle a claxonné. Je suis donc certain d'avoir été vu la culotte baissée, courbé sous le bras de ma compagne alors qu'elle me punissait. Bien entendu, d'avoir été vu dans cette tenue, comme un petit garçon, avait renforcé ma honte et je crois que je me suis tenu sage jusqu'à notre retour à la maison.
      Je crois que cette semaine-là, j'ai reçu une fessée déculottée chaque jour (et je ne compte pas les petites claques sur le fond du pantalon en passant pour me rappeler d'être sage). Heureusement, celle que j'ai eue sur le bord de la route a été la seule que j'ai reçue en public mais pas la seule reçue en extérieur. Ma compagne hésite rarement à me déculotter à à me fesser quand nous sommes dehors. Elle fait juste attention à ce que personne ne nous voit, même si ça ne fonctionne pas toujours.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    13. Josip
      4 fois dans la même journée je n'ai jamais eu droit. et je vais tout faire pour ne pas y avoir droit.
      mon mari hésite toujours a me fesser en extérieur. mais il se rattrape à la maison . mais je comprends tout à fait votre honte. j'aurais vécu ce genre de fessée comme une honte aussi.
      la dernière fois que j'ai eu honte c'est quand mon mari a appelé pour prendre le rdv médical que j'avais zappé. il a appelé pendant que j'étais au coin et il a dit à la secrétaire que comme j'étais tête en l'air même à mon âge il appelait à ma place.
      vous vous rappelez du premier motif de votre première fessée déculottée ?
      a bientôt
      Marie

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    14. Marie,
      Je ne sais pas vraiment ce que tu appelles la première fessée déculottée. Après que ma compagne m'ait annoncé qu'elle recourrait à la fessée pour punir mes comportements enfantins, je me rappelle qu'elle m'a fessé sur le chemin près de chez elle parce que je maugréais contre la fessée qu'elle m'avait donnée dans l'après-midi. C'est à ce moment-là que j'ai compris qu'elle ne plaisantait pas et que je recevrai la fessée à chaque fois qu'elle estimerait que j'en avais besoin.
      Est-ce que ça a été là la première vraie fessée ? Je ne sais plus.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    15. josip

      quand je parle de la première fessée c'est vraiment la toute première vraie fessée déculottée qui fait mal aux fesses. celle que votre épouse vous a donné est qui a vraiment celé votre façon de vivre aujourd'hui. quand vous avez été la voir la première fois chez elle .
      au debut de votre message vous me dites "tu" et a la fin vous me dites "vous". si vous êtes d'accord on peut se dire "tu". on est du meme coté de la fessée. çà crée des liens .
      A vous de me dire si vous êtes d'accord.
      a bientot
      Marie

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    16. Marie,
      Oui, la première fessée déculottée, celle qui m'a fait comprendre que dorénavant ce serait de cette façon que ma compagne punirait mes agissements enfantins. Si je fouille dans mes souvenirs pas si lointains, cela ne fait qu'un peu plus de six ans, je crois pouvoir affirmer que c'était un samedi matin, ce fameux premier week-end que je passais chez elle.
      Sans doute avait-elle déjà une idée derrière la tête quand je suis venu pour la première fois. Cela faisait plusieurs semaines que nous nous connaissions, à distance, et elle avait sans doute pu constater combien j'avais besoin d'une supervision attentive pour me cadrer. Recevoir la fessée déculottée était déjà sur la table. C'était l'objet du blog et si je l'ai tenu aussi précisément pendant plusieurs années, c'est bien parce que, inconsciemment, je savais que je cherchais, sans la trouver jusqu'à ce moment, cette main ferme qui m'aiderait à rester dans le droit chemin en ce qui concerne ma vie personnelle.
      Elle m'a dit, depuis, qu'à la lecture de mon blog et surtout de mon profil, elle se sentait de taille à relever le défi, sans en connaître vraiment l'ampleur. Elle se sentait une fibre éducative sans l'avoir expérimentée auparavant. Elle pensait qu'elle pourrait jouer ce rôle maternel et elle ne l'envisageait pas autrement qu'en étant détentrice de l'autorité et de toutes les prérogatives qui vont avec, quel que soit l'âge de la personne qu'elle prendrait en charge. Ce fut moi.
      Je me souviens de lui avoir désobéi sciemment, une sorte de test pour connaître sa réaction, comme en font souvent les enfants. Rétrospectivement, je me dis que je voulais savoir si j'étais, à ses yeux, assez important pour qu'elle prenne le temps et l'énergie pour relever cette transgression. Je ne fus pas déçu. Elle me gronda, me déculotta et me fessa. C'était la deuxième fessée qu'elle me donnait, mais la première qui m'arracha des cris de douleur. Je crois donc que c'est celle-là qui fut la première vraie fessée qu'elle m'administra.
      Je me rappelle, quand elle m'envoya au coin, m'être demandé ce qui se passait. Mais je me rendais bien compte que si elle m'avait fessé, c'était d'une part parce que je l'avais mérité et d'autre part parce qu'elle voulait que je cesse ces enfantillages. Je n'ai pas réellement décidé, alors que je contemplais l'angle de la pièce la culotte baissée, d'accepter les punitions. Par contre, par mon attitude et mon obéissance, je reconnaissais le bien-fondé de ce qu'elle venait de faire. Je n'avais plus aucune envie, à ce moment-là, de lui désobéir de nouveau et de devoir décider si recevoir une autre fessée qu'elle m'avait promise si je ne me tenais pas correctement au coin était la méthode qui convenait. La fessée avait porté ses fruits. Je restais immobile et silencieux alors que je l'entendais bouger dans la pièce dans mon dos. Je crois que c'est alors qu'elle a décidé que ce serait de cette façon qu'elle me punirait à l'avenir.

      La suite ne fut qu’une formalité. Je ne marquais aucun signe de contestation. Elle me fit venir devant elle et je m’y tins debout sans oser décroiser mes bras dans le dos. Bien que je n’en avais pas encore l’habitude, je préférais exposer mes fesses nues de la taille jusqu’aux genoux plutôt que de risquer une autre fessée. Et puis je me sentais comme un petit garçon que sa Maman venait de punir et je ne trouvais pas anormal de me trouver aussi peu vêtu devant elle. Bien que cela me coûtât, je savais instinctivement qu’elle ne voulait aucun geste de pudeur de ma part. Ma pudeur d’adulte n’avait plus cours, c’était un petit garçon dont la nudité n’avait pas d’importance qui se tenait devant elle. Ou plutôt si, elle avait de l’importance, mais pour lui faire sentir qu’il était encore puni et qu’il ne fallait pas grand-chose pour qu’il reprenne une deuxième fessée alors que plus rien ne protégeait ses fesses. C’était tout ce que je voulais éviter. Elle ne le dit pas, mais c’était dans le cours normal des choses.

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    17. Elle exigea que je lui demande pardon pour ma désobéissance. Je m’exécutais, toute honte bue. Je n’étais pas vraiment dans une situation qui me permettait de faire le contraire et puis je n’en avais pas du tout envie.
      Elle m’expliqua alors que ce serait de cette façon qu’elle me punirait quand je l’aurais mérité. Cela faisait partie des méthodes éducatives dont elle croyait à leur efficacité et qu’elle emploierait dorénavant. Elle précisa qu’elle entendait disposer de toutes les prérogatives d’une Maman et qu’elle n’hésiterait pas à me déculotter et à me fesser si elle le jugeait opportun, quels que soient le lieu et le moment où ça se passerait et quelles que soient les personnes présentes. Elle en serait seule juge et mon avis n’avait pas d’importance. Je ne sus pas quoi répondre. Elle le considéra comme un assentiment.
      Certes, sur mon blog je mettais en scène des récits où des adultes prenaient en charge l’éducation d’autres personnes, hommes ou femmes, et elles n’hésitaient pas à les déculotter pour les fesser. Je n’avais jamais pensé que cela pourrait m’arriver réellement. La seule chose qui ne se concrétise pas complètement, c’est la fessée en public. Ma compagne pense, à raison, qu’elle ne peut pas me déculotter n’importe où et surtout en présence d’autres adultes non avertis. Elle l’a pourtant fait, mais leur présence était fortuite et furtive. Quoique la séquence où elle me donnait une fessée déculottée dans un bois alors qu’une femme a surgi, dément cette affirmation. Je crois qu’elle ne l’a pas fait intentionnellement et que cela ne change rien aux précautions qu’elle prend, mais dont elle ne m’informe jamais, me laissant, quand elle baisse ma culotte en extérieur, dans l’incertitude la plus totale sur la possibilité que je sois vu subissant cette punition infantilisante.

      Je n’aime pas recevoir la fessée, encore moins quand ma culotte est baissée et encore bien moins quand il y a d’autres personnes qui y assistent. D’une part parce que cela fait très mal aux fesses, mais c’est bien le but que recherche ma compagne quand elle me punit, et d’autre part parce que je considère que ce n’est pas une punition qui convienne à quelqu’un de mon âge. Surtout, je m’en veux d’avoir déçu ma compagne et de l’avoir obligée à me baisser la culotte pour me corriger.
      Mais je dois reconnaître que cette méthode traditionnelle d’éducation est terriblement efficace. Après avoir été déculotté, fessé et mis au coin, je n’ai plus aucune envie de commettre un écart. Je ne veux plus qu’être bien sage pour que ma compagne n’éprouve pas le besoin de me punir une nouvelle fois. C’est ce que ma compagne attend de moi, elle me l’a expliqué bien des fois.

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    18. Marie,
      Suite et fin du commentaire
      Oh, ce n’est pas que je sois maintenant exempt de tout reproche. La preuve, c’est que ma compagne doive encore me punir. Je ne sais pas si je pourrai éviter toutes les corrections qu’elle m’administre. Je ne crois pas. C’est trop difficile. Il faudrait que je sois toujours responsable tout le temps comme une grande personne et je ne crois pas avoir la volonté de le faire. Je préfère avoir une personne qui me supervise. Bon, il est vrai que je préférerais qu’elle utilise une autre méthode que la fessée, mais je crois que je n’ai pas le choix avec ma compagne.
      À partir de ce jour-là, elle m’a donné une fessée à chaque fois que je ne me comportais pas comme mon âge aurait pu l’avoir laissé croire. Plus exactement à chaque fois qu’elle s’est aperçue que je ne respectais pas ses consignes. Or elle ne s’en aperçoit pas toujours, loin de là. Quand elle n’est pas présente ou que je pense qu’elle ne s’en rendra pas compte, je m’affranchis des règles qu’elle m’impose. Cela me donne le sentiment de pouvoir décider par moi-même, comme une grande personne. Je pense que ma compagne le sait, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle cherche une baby-sitter pour me surveiller quand elle ne peut pas le faire. Je ne crois pas qu’elle trouvera (j’espère qu’elle ne trouvera pas) ce qu’elle cherche, je suis bien tranquille de ce côté, enfin j’espère. Chercher la limite, celle en-deçà de laquelle je n’aurai pas la fessée, fait partie de mes comportements habituels. Je suis bien d’accord pour dire que tant qu’elle ne me punit pas pour mentir, cela rend les choses bien plus faciles. Je suis bien conscient qu’il s’agit d’un caractère enfantin qui justifie les punitions que ma compagne me donne, mais cela fait aussi partie de l’intérêt de la vie. Si je vais au-delà, tant pis pour moi. J’aurai le droit à une fessée, ce qui est bien normal, mais la plupart du temps, ce n’est pas le cas, ou alors elle ne s’en aperçoit pas, ou alors si elle s’en doute, elle ne peut rien faire parce qu’elle n’a pas la preuve de ma désobéissance.

      Mais pour rien au monde je ne changerai ce qui constitue notre relation. Je n’aime pas recevoir la fessée mais je comprends bien qu’elle est nécessaire et je reconnais que ma compagne y a recours à bon escient. Elle ne m’a, jamais encore, donné une fessée qui ne soit méritée et j’espère que cela va continuer. Je sais que si elle me punit, c’est parce que ce que je vais devenir lui importe. Même si recevoir la fessée déculottée est très gênant, je préfère cela à de l’indifférence. Si elle prend le temps et qu’elle met de l’énergie à me punir, c’est qu’elle tient à moi. En aucun cas je voudrais renoncer à cela, recevoir la fessée déculottée et être mis au coin fait partie des inconvénients qui vont avec les avantages. Je n’ai pas le choix, mais si je l’avais, je pense que j’en accepterais les désagréments pourvu que j’en conserve les bienfaits.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    19. bonjour Josip
      merci de ta réponse.
      tu as cette capacité a raconté tes expériences avec une simplicité qui semble totalement naturelle.
      ta compagne comme mon mari ont ce don de pouvoir nous cadrer des que nécessaire.
      par contre je pense que tu as parfois des comportements plus enfantin que moi. j'ai jamais essayé de mentir à mon mari pour échapper à une fessée quand il se doute que j'ai fais une bêtise. et qu'il me pose la question. comme ta compagne t'as posé la question pour l'utilisation du gobelet.
      par contre il m'est arrivé de lui cacher des bêtises que j'avais faite et qu'il n'avais pas vu. peut etre est ce une forme de mensonge aussi. si mon mari s'en rend pas compte tant mieux pour mes fesses mais si il s'en rend compte j'avoue. je suis sure que si il se rendait compte que je lui mens la fessée serait bien plus sévère qu'elle aurait du être. et çà serait totalement mérité. si j'ai accepté l'autorité de mon mari c'est pas pour lui mentir pour échapper à son autorité. mais je comprends tout à fait que parfois tu essayes par cette méthode de pas recevoir la fessée . moi pour éviter d'être punie parfois je fais mon petit caliméro pour essayer de le faire annuler la fessée. et que mon mari ai pitié de moi.
      est ce que c'est ta rencontre avec ta compagne qui t'as fait prendre conscience que tu avais besoin d'être cadré ou en avais tu le ressenti avant?
      a bientôt
      Marie

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    20. Marie,
      On m’a souvent dit que je savais raconter mes expériences avec naturel et c’est valable pour les fessées que je reçois. Je ne sais pas si, de vive voix, ce serait pareil. Je suis bien moins à l’aise pour en parler que pour l’écrire.
      Cela dit, quand je décris ma relation filiale avec ma compagne, le côté « naturel » qui en ressort correspond tout à fait à ce que je ressens. Recevoir la fessée, même à mon âge, ne me semble pas injuste. C’est un sentiment que j’ai eu toute ma vie. Je fais partie d’une génération pour laquelle la fessée faisait partie des possibilités, certes redoutées, mais il ne me serait pas venu à l’esprit de me débattre quand un adulte qui en avait l’autorité décidait de me fesser.
      C’était une punition, pas forcément courante quand elle était donnée en public, mais chacun de nous savait qu’il pouvait être puni de cette façon par tout adulte qui disposait de l’autorité. Je savais que certains de mes camarades la recevaient souvent au sein de la famille. Moi, ce n’était pas le cas. Je ne dis pas que je n’ai jamais eu de claques sur les cuisses, mais j’ai très rarement eu une vraie fessée. Seule ma mère m’en a donné une, au sortir du bain, j’avais un peu plus de onze ans. C’était bien évidemment sur les fesses nues et je l’avais méritée pour avoir paressé dans la baignoire alors que nous étions pressés et je le savais. En me tenant par une main, elle m’avait asséné trois claques sur les fesses. J’avais compris le message et je n’en ai jamais reparlé avec qui que ce soit. Nous étions seuls dans l’appartement, elle n’a donc pas eu de caractère public.
      De toute façon, je ne me voyais pas me plaindre d’avoir reçu une fessée, ni au sein de ma famille ni autrement. Les maîtresses d’école donnaient alors plus facilement la fessée. J’ai assisté, en cours préparatoire, à une fessée déculottée donnée par le directeur à un élève (l’école n’était pas mixte et il n’y avait que des garçons) qui avait un zéro de conduite. Par la suite, j’ai vu quelques fessées mais jamais déculottées, ce qui était la punition suprême. J’en ai moi-même reçue une.
      Je faisais partie des très bons élèves, mais ce n’est pas ce qui me mettait à l’abri d’une fessée. C’était en CM2. J’avais eu un 6 sur dix à une dictée, ce qui représentait, pour moi, une très mauvaise note. Après avoir rendu les cahiers à tous les élèves, la maîtresse m’a fait me lever de ma chaise, elle m’a coincé sous son bras et elle m'a donné une fessée sur le fond du pantalon. Elle disposait de l’autorité suffisante pour que je la laisse faire. Je ne me rappelle pas qu’elle m’ait fait mal, par contre, reçue devant toute la classe, elle m’avait vexé. Je ne lui en veux pas. Son intervention a été salutaire. Par la suite mes notes sont revenues à la hauteur de ce qui était mon habitude. J’ai fait bien plus attention, de peur d’avoir une nouvelle fessée que la maîtresse commencerait peut-être en me baissant le pantalon et éventuellement la culotte. Je ne me suis pas plaint de cette fessée à la maison, certain que mes parents approuveraient la maîtresse. Si, par la suite, j’avais eu une fessée devant toute la classe à chaque fois que j’avais une mauvaise note, sans doute aurais-je travaillé bien plus assidûment. Mais cela ne se faisait plus. Mai 68 était passé par là et ceux qui croyaient encore qu’une bonne fessée permettait d’améliorer les résultats scolaires ne le disaient pas et ne passaient pas à l’acte. Pourtant, je pense que cela m’aurait rendu service y compris quand j’avais quinze ou seize ans ou même plus tard quand j’avais passé dix-huit ans.
      Il ne faudrait pas croire qu’à l’école il n’y a plus d’enfants qui sont punis de cette façon. Plusieurs enfants, dans les années 80-90, m’ont raconté avoir assisté à l’administration d’une fessée déculottée donnée par la maîtresse devant toute la classe. Ce sont des témoignages concordants, bien qu’ils ne concernent pas les mêmes enfants. Je les crois donc et je crois encore plus à l’efficacité d’une bonne correction quand elle est donnée au bon moment.

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    21. suite et fin
      Tout cela pour dire que recevoir une fessée quand je l’ai méritée me semble normal. C’est à la personne qui dispose de l’autorité pour ce faire de savoir quand elle doit donner la fessée et si elle doit baisser la culotte.
      Puisque ma compagne est certaine que les fessées qu’elle me donne vont permettre d’améliorer mon comportement et me faire prendre conscience que j’agis souvent comme un enfant, je ne vois pas ce qui me donnerait la possibilité de lui contester ce droit. Elle m’a dit, à plusieurs reprises, que c’était pour elle un devoir, une prérogative qui va avec son rôle maternel.

      Il faut que je m’explique sur les mensonges que j’utilise pour éviter de recevoir une fessée. Je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas normal. Certes, c’est puéril, mais recevoir une fessée n’est pas amusant et je ne vois pas pourquoi je ne chercherais pas à l’éviter, d’autant plus que je n’ai jamais été puni pour avoir menti. Quand ma compagne m’a pris sur le fait ou quand elle a été convaincue que je mentais, j’ai été puni pour l’écart que j’avais commis mais jamais pour lui avoir menti. Je ne vois donc pas pourquoi je ne continuerais pas. Mentir ne fait pas partie des raisons pour lesquelles elle me corrige. Ce n’est donc pas si grave que tu le dis.
      Ta stratégie pour lui cacher ce que tu as fait qui mériterait une fessée n’est pas très différente et je comprends, si mentir fait partie des raisons qui l’amènent à te punir, qu’il sévisse plus sévèrement. Je ne cherche pas à échapper à l’autorité de ma compagne, mais si je peux éviter de recevoir une fessée, c’est tout bonus. Peut-être est-ce un comportement enfantin, mais je ne vais pas en changer de sitôt.

      J’ai essayé de jouer à celui qui va recevoir une fessée et qui s’en plaint. Jouer le Caliméro ne m’a jamais réussi. J’ai essayé de lui dire qu’à mon âge la fessée déculottée n’était plus de mise, mais cela n’a jamais fonctionné. Au contraire, je crois qu’elle en a déduit que j’en avais besoin d’une encore plus sévère. C’est ce que j’ai cru sentir sur mes fesses.
      De plus, elle a voulu me démontrer que si je recevais la fessée, c’était parce que je ne me comportais pas comme un adulte et que toutes les personnes responsables et investies d’une autorité sur moi n’hésiteraient pas à me déculotter et à me fesser. C’est comme cela que j’ai eu la fessée donnée par d’autres personnes qu’elle et je sais qu’elle cherche encore une personne de sexe féminin à qui me confier et qui me donnera la fessée quand elle le jugera nécessaire. Je cherche à ne pas le faire, mais je n’y arrive pas toujours.

      C’est difficile de répondre à ta dernière question. Je ne sais pas si j’en avais vraiment pris conscience avant que ma compagne ne m’impose la fessée. D’un côté je savais, inconsciemment, que, dans ma vie personnelle, j’avais besoin d’être cadré par une personne responsable. Je n’avais pas pris conscience que c’était la fessée qui le permettrait. Je crois que je m’en doutais, mais je n’aurais pas pu le dire ouvertement et je ne le souhaitais pas. Quand je suis venu chez elle et que cela s’est traduit par lui reconnaître l’autorité pour me fesser, je pense que je n’ai pas pu le contester. Maintenant, j’en suis conscient et je suis reconnaissant à ma compagne de prendre en charge mon éducation, même si je préférerais qu’elle n’utilise pas la fessée pour le faire. Mais je ne vois pas ce qui pourrait la remplacer avec autant d’efficacité.
      Et toi, qu’en est-il ? Avais-tu conscience que tu avais besoin d’être cadrée avant que ton mari ne te prenne en charge ? Pensais-tu que c’était en te donnant la fessée qu’il y arriverait ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG.

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    22. josip
      j'ai pris conscience que j'avais besoin d'etre cadrée quand j'ai du me débrouillée seule quand j'ai quitté la maison de mes parents. mes parents sont de très bons parents mais ils font partis des parents qui ont été élevé a la dure comme on dit. et il ne voulaient pas reproduire le meme schéma. du coup la fessée etait pas donné a la maison .
      je repoussais toutes les choses que je devais faire. et j'en ai encore pris plus conscience au moment de mes concours.
      j'avais lu des articles sur le net sur les coaching pour adultes. du coup j'ai cherché un coach qui pourrait m'aider.
      mon mari a d'abord pris en charge mes concours et apres il m'a pris en charge dans ma vie personnelle. j'avais des consignes et je devais faire des comptes rendus. je n'imaginais pas une seconde que la fessée déculottée serait le moyen le plus efficace pour me cadrée. mais avec le recul de mes presque 12ans passés sous l'autorité de mon mari je me rends compte que j'ai évoluée. je repousse moins les choses. je dis moins car tu as pu voir que j'oubliais et que je repoussais encore de faire les choses.
      j'ai besoin d'être sous la surveillance de mon mari sinon je sais que je retomberais dans mes travers en peu de temps.
      la fessée déculottée est le seul moyen efficace que je reste dans le droit chemin que mon mari trace pour moi
      je ne changerais rien a ma vie avec mon mari. même si j'aimerais que les fessées déculottées qu'il me donne fassent moins mal
      a bientôt
      Marie

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    23. Marie,
      Oui, je comprends bien comment cela doit être rassurant d’avoir à côté de soi une personne qui veille à ce que les choses soient faites en temps et en heure, qui sait imposer des contraintes quand il le faut, qui veille à la qualité du travail fourni, qui n’hésite pas à vous le faire comprendre quand elle n’est pas satisfaite de ce que vous avez fourni et qui n’accepte pas la procrastination.
      C’est absolument nécessaire, surtout quand, arrivés à l’âge adulte, on ne sait pas s’autodiscipliner soi-même. Si on n’arrive pas à respecter les obligations que la vie nous impose, c’est que nous ne sommes pas assez mûrs pour assumer notre statut d’adulte. La présence d’une personne qui nous aide à passer tous ces obstacles est alors nécessaire et bien des adultes en auraient besoin, ce dont ils sont rarement conscients. Ce n’est rien d’autre qu’une mission d’éducation.
      Je comprends bien qu’après avoir essayé d’autres méthodes, il en soit venu à vous déculotter et à te fesser, puis à te mettre au coin. La fermeté doit être sa première qualité pour arriver à faire changer les mauvaises habitudes d’un adulte. Si tu n’as pas voulu comprendre autrement, la fessée déculottée est diablement efficace. S’il en faut une preuve, que tu aies réussi tes examens en est une.
      Je reconnais, dans les méthodes de ton mari, celles que ma compagne utilise. Ce n’est pas pour passer des examens, mais, comme il en est pour toi aujourd’hui, dans la vie quotidienne. Savoir que la fessée tombera si on l’a méritée aide grandement à se motiver. Certes, cela ne suffit pas à les éviter toutes, mais cela en diminue la fréquence et celles que nous recevons constituent un rappel salutaire.
      Celui qui est devenu ton mari a assuré cette fonction auprès de toi et je vois que tu en es satisfaite. Vouloir que la fessée fasse moins mal est compréhensible, mais jouerait-elle encore son rôle dans ce cas ? Ma compagne dit souvent qu’une fessée, pour servir à quelque chose, doit laisser les fesses cuisantes.
      J’ai cru comprendre que tu l’avais trouvé sur internet. Savais-tu, quand tu as fait appel à lui, qu’il donnait la fessée déculottée à ceux et celles qui en avaient besoin ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    24. bonjour Josip
      mon mari déteste la procrastination. quand j'ai une lourde tache à faire il me laisse toujours un certain nombre de temps . mais si je dépasse ce temps c'est à ce moment là qu'il considère que j'ai pas fais ce qu'il avait ordonné. et qu'il est obligé de sévir. je le comprends tout à fait. vu que je ne suis pas capable de planifier ce que j'ai à faire c'est normal que je respecte le planning qu'il me donne.
      mon mari est de nature une personne très stricte, et qui exige que les choses soient faites comme il le demande. et il contrôle en permanence. sa façon de m'éduquer m'aide dans la vie de tous les jours. j'en serais sans doute pas la si j'étais pas sous son autorité depuis tant d'années.
      je suis bien d'accord que la peur de la fessée déculottée est un très bon moyen de pression pour me faire avancer.
      je suis sure aussi que la fessée doit faire mal pour qu'elle soit efficace et que je la craigne. sinon çà ne servirait à rien que mon mari prenne tout ce temps pour m'éduquer .
      oui je savais que mon mari avait déjà donné la fessée déculottée à d'autres jeunes filles avant de me connaitre. mais je savais pas qu'il l'utiliserait avec moi car j'espérais que rien que le fait qu'il surveille ce que je faisais et qu'il me gronde suffirait. mais çà a pas suffit comme tu as pu le voir dans les écrits que je t'ai envoyés. pendant ma périodes d'examens on ne vivait pas ensembles . on s'appelait tout les jours pour que je lui dise ou j'en été et on se voyait une fois par semaine pour faire le bilan. c'est a cette période ou les bilans étaient pas bons qu'il a décidé que la fessée déculottée me serait très bénéfique. et il a eu raison.
      je sais que ta compagne fesse une autre jeune fille. elle lui donnait la fessée avant de te connaitre ou c'est venu après?
      a bientot
      Marie

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    25. Marie,
      Vous devez parler de Juliette. Ma compagne n'avait jamais vraiment fessé quelqu'un avant de me connaître. Elle n'en avait jamais eu l'occasion tout en étant persuadée que c'était une méthode très efficace, surtout avec des adultes. Juliette a envoyé un jour un courriel sur le blog "une bonne fessée". C'était donc après que nous nous soyons rencontrés, même après que ma compagne ait déménagé en Bretagne. Après plusieurs échanges, il a été convenu qu'elle viendrait ici, mais qu'elle serait traitée comme une petite fille. Elle reçoit donc la fessée déculottée à chaque fois qu'elle la mérite.
      De mon côté, je suis curieux de savoir comment s'est construite cette relation avec ton mari. Peux-tu me dire comment tu as su qu'il avait déjà donné la fessée à d'autres jeunes filles ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    26. Josip
      oui je parlais bien de Juliette. j'ai vu dans tes récits que çà arrives que tu donnes la fessée a Juliette. je pense pas que j'arriverais à donner la fessée a quelqu'un étant donné que je suis fessée. je me sentirais pas légitime. j'ai pu lire dans tes compte redus que tu fesse aussi Juliette. comment tu te sens quand tu la fesses.?
      mon mari m'a dit des nos premiers échanges qu'il avait déjà donné la fessée déculottée à d'autres jeunes filles. il m'a dit que si il me prenait en charge il me donnerait la fessée déculottée. au départ c'est moi qui ai freiné en lui disant que le fait qu'il me surveille et qu'il me gronde suffirait. je lui ai dit qu'a mon âge la fessée ne servirait à rien. car même si j'étais pas très assidue dans mes études j'en étais pas au point d'avoir besoin d'une fessée. j'ai dit que la fessée punition c'était pas pour les adultes.
      comme tu as pu le lire, être grondée et surveillée çà a pas suffit....
      a bientôt
      Marie

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    27. Marie,
      Oui, je donne la fessée à Juliette et je n'hésite jamais à lui baisser la culotte pour ce faire. C'est ma compagne qui me l'a demandé (voir le premier récit de Juliette). Elle était assez réticente au début à cause des connotations sexuelles qu'y mettaient les hommes qu'elle avait rencontrés auparavant. Juliette s'est vite rendu compte qu'avec moi ce n'était pas le cas, il n'y avait que la côté punitif qui était présent. Elle m'a donc autorisé à donner la fessée à Juliette et je ne pourrai le faire avec d'autres personnes que si elle m'en donne l'autorisation.
      Dans mon parcours professionnel, j'ai parfois donné la fessée et quelques fois (deux fois seulement) après avoir baissé la culotte. Quand je donne la fessée, c'est seulement à des personnes qui ne peuvent me la donner. Par contre, il m'est arrivé une fois d'être déculotté et fessé dans la pièce où se tenait Juliette, mais c'était ma compagne qui me punissait. Je pense pouvoir exercer pleinement ce rôle punitif et je m'y sens à l'aise. Les deux situations sont bien séparées, il n'y a pas de confusion entre les deux, même si Juliette sait que ma compagne me baisse la culotte pour me fesser quand je l'ai mérité, puis qu'elle me met souvent au coin.
      Je reviens sur le premier contact que tu as eu avec celui qui est maintenant devenu ton mari. Comment as-tu eu l'idée de lui demander d'être ton coach, tout en sachant qu'il donnait la fessée aux jeunes filles qu'il avait suivies quand il n'était pas satisfait de leur travail ? Qui t'a parlé de lui ? Est-ce une personne qui avait reçu la fessée de sa part ? Tu devais bien te douter, en le contactant, puisque la fessée faisait partie de son arsenal éducatif, que tu risquais de la recevoir un jour. Pensais-tu, à ce moment-là, qu'une bonne fessée pourrait t'être bénéfique ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    28. Josip
      je ne sais pas comment je vivrais la fessée donnée par une personne qui la reçois aussi. j'aurais pas peur de la partie sexuelle car je sais qu'elle aurait pas lieu. mais je crois que je trouverais pas çà juste d'etre fessée déculottée par quelqu'un qui la reçois comme moi. mais si un jour mon mari autorisé une personne qui est fessé à me donner la fessée déculottée je m'y plierais forcement. accepterais tu par exemple que je te donne la fessée alors que je suis punie par la fessée aussi et que je suis bien plus jeune que toi? bien sure si j'en avait l'autorisation de ta compagne et de mon mari avant.
      qu'as tu fais comme métier pour avoir eu besoin de donner la fessée?
      comme je t'avais dit je l'ai contacté sur un site internet qui parlait de coaching.je savais que j'aurais besoin de quelqu'un pour pouvoir étudier dans de bonnes conditions. j'ai discuter avec plusieurs hommes qui pratiquer le coaching mais j'avais pas particulièrement confiance. car beaucoup parlé que si l'occasion arrivait il pourrait y avoir un cotté sexuel. ce que je voulais pas du tout.
      puis j'ai fini par discuté avec mon mari et je peux pas dire pourquoi il m'a tout de suite donné confiance. il avait un charisme, une manière de me parler qui me faisait penser que c'était le bon pour moi. quand il m'a parlé de sa manière d'éduquer les jeunes filles, qu'il avait eu sous son aile il m'a pas caché qu'il donnait la fessée déculottée. mais j'étais convaincu à ce moment là qu'il aurait pas besoin d'en arriver là avec moi. j'étais convaincu que je serais capable de lui obéir uniquement en étant sous sa surveillance. jamais j'ai imaginé que j'aurais besoin d'etre déculottée et fessée pour pouvoir avancer.
      mais il a bien fallut que je me rende à l'évidence sa surveillance ne suffisait pas. il a fallut qu'il me donne la fessée.
      a bientôt
      Marie

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    29. Marie,
      Si ma compagne te délègue, un jour, le droit de me déculotter et de me fesser, je ne vois pas ce que j'aurai à dire. Que tu sois plus jeune que moi, que tu reçoive toi-même la fessée de ton mari, n'entreraient pas en ligne de compte. Je n'aurai pas à accepter ou à refuser, ce serait la décision de ma compagne qui aurait force de loi.
      J'ai fait, pendant plusieurs années un métier en rapport avec les enfants. C'est dans ce cadre que j'en ai fessé quelques-uns et plus rarement, mais c'était nécessaire, j'ai baissé la culotte de deux d'entre eux et je les ai ensuite fessé. Je n'en ai jamais parlé ouvertement ni à mes collègues, ni à leurs parents. Ce qui m'a frappé, les premières fois, c'est qu'ils ne contestaient pas du tout mon droit à les punir ainsi. Ils ne se débattaient pas du tout et je pouvais les punir sans difficulté. Tu noteras que je ne t'ai pas dit de quel métier il s'agissait ni où j'exerçait, mais ce sont des choses que je ne te révèlerai pas.
      J'ai du mal à croire que tu ne te doutais pas, au moins inconsciemment, que ton coach pouvait avoir recours avec toi à la fessée déculottée, puisqu'il y avait déjà fait appel. Mais mettons. Comment a-t-il amené l'idée de te donner une fessée, ce que tu as accepté si je me rappelle bien ce que tu as écrit précédemment.
      A plaisir de te lire,
      JLG

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    30. josip
      c'est certain que tu es pas obligé de me croire quand je te dis que je n'avais pas envisagé au début de ma relation avec mon mari qu'il aurait besoin de me donner la fessée. mais quel intérêt j'aurais à pas te dire la vérité. çà servirait à rien si j'ai envie qu'on continue à se parler. peut être que j'étais naïve en pensant que j'aurais juste besoin d'être surveiller.
      mon mari a amené l'idée de me donner la fessée déculottée quand il a vu que je n'avançais pas beaucoup plus en étant sous sa surveillance . et qu'il ne faisait que me gronder quand les notes étaient pas bonnes ou que je travaillais pas assez. mon mari voulait absolument que je réussisse mes examens c'est donc pour cela qu'il a amené l'idée qu'il devait me donner la fessée comme il l'avait fait avec les jeunes filles qu'il avait déjà guidée.
      oui j'ai accepté qu'il en arrive a me donner la fessée. du moins j'ai accepté la première car pour celle qui ont suivies mon mari ne m'a plus jamais demandé mon avis.
      la première fessée que j'ai reçue m'a tout de suite fait comprendre que mon mari ne ferait pas semblant. il valait mieux que je me mette au travail avec beaucoup plus de sérieux.
      a bientôt
      Marie

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    31. Marie,
      Je ne voulais pas mettre en doute ce que du dis. Mettons cela sur le compte de la naïveté.
      Tu sais, il y a tant de fantasmeurs sur internet, surtout au sujet de la fessée, qu'il faut que tu comprennes aussi que je suis méfiant et ma compagne l'est encore plus. D'autant plus que, pour l'instant, nous n'avons échangé que des écrits dans lesquels on peut dire ce que l'on veut.
      En général, ceux qui fabulent se contredisent au bout d'un moment ou alors ils font état de fessées impossibles (en présence de personnes non averties, par exemple ou alors tellement longues que les fesseurs, sans compter les fessés, ne tiendraient pas). C'est difficile de rester cohérent et réaliste en apportant du contenu si on n'a pas de situation existante support aux échanges. Ce n'est pas ton cas et nous correspondons depuis longtemps maintenant. J'ai donc tendance à penser que ce que tu racontes se déroule réellement.
      Je dois avouer que, cependant, cela rassurerait ma compagne si nous pouvions échanger, au moins une fois, de façon plus directe, par téléphone ou vidéo puisqu'une rencontre n'est pas à l'ordre du jour.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    32. Josip
      je comprends que à cause de fantasmeurs sur le net tu puisses douter de mes écrits. mais j'ai rien à gagner en mentant . et c'est pas mon but. c'est la première fois que je peux enfin en parler naturellement.
      c'est pas à moi de décider si il peut y avoir un autre contacte que de l'écrit. c'est mon mari qui en décidera.
      mais si mon mari décide de pas donner suite et que nos écrits doivent s'arrêter je trouverais çà dommage mais çà sera ainsi . je continuerais à lire tes comptes rendus. pour voir ton évolution mais je n'interviendrai plus en commentaire
      a bientôt
      Marie

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    33. Marie,
      Je ne mets pas en doute tes écrits. Je ne te le disais que pour expliquer mes questions. Cela fait suffisamment longtemps que nous échangeons par l'intermédiaire de cette messagerie pour que je crois en la sincérité de tes réponses. Comme pour toutes les personnes avec qui je correspond, j'ai cherché au début les incohérences et les exagérations. Je n'en ai pas trouvées chez toi.
      Je souhaite donc continuer cet échange par commentaire en attendant, peut-être un jour, que nous puissions aller plus loin. Pouvoir écrire librement à une personne dont la vie est similaire à la mienne, sans crainte d'être jugé me fait, à moi aussi, énormément de bien. J'attends ta réponse.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    34. Josip
      bien sure que je veux bien continuer à communiquer avec toi.
      j'apprécie nos échanges. il me confortent dans le bien fondé de ma vie de couple mise sous l'autorité de mon mari.
      comme tu as pu le voir je suis un peu naive et je fais confiance au gens assez facilement. et hélas çà m'a parfois valu des déceptions.
      je suis totalement honnête dans ce que j'écris. mais je comprends tes doutes et ceux de ta compagne.
      a bientôt
      Marie

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    35. Marie,
      Nous allons faire avec en attendant que ton mari se décide à avoir une autre communication que seulement par écrit, ce qui lèvera les derniers doutes de ma compagne. En attendant, continuons cet échange très fructueux et réconfortant pour toi comme pour moi.
      Je continue, si tu le veux bien, cet exploration des premiers moments qui m'intriguent. Te rappelles-tu les mots que ton mari a employé la première fois où il t'a donné une fessée déculottée, pour te convaincre de l'accepter ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    36. bonjour Josip
      je me souviens pas des mots exactes de mon mari. mais je peux t'en donner l'idée.
      c'était un jour ou je n'avais pas suffisamment bosser. et je me suis retrouvé avec une salle note a un contrôle.
      çà été la goutte d'eau pour mon mari. il m'a expliqué que puisse que le fait qu'il me gronde ne suffisait pas à me motiver suffisamment pour mes examens même si il me surveillait et me grondait. il allait passer au niveau supérieur. et comme tu imagines le niveau supérieur c'était la fessée déculottée.
      il m'a expliqué que c'était le meilleur moyen pour que je réussisse mes examens. il m'a dit qu'il allait me déculotter et me donner la fessée. il m'a expliqué que j'allais avoir mal aux fesses pendant cette fessée. mais que c'était nécessaire pour qu'elle soit efficace. je lui ai répondu est si même la fessée ne marche pas et que je rate mes examens. il m'a dit qu'il avait aucun doute sur l'efficacité de la fessée. et qu'il allait mettre en place tout ce qu'il faut pour que je réussisse. c'est comme çà qu'il a réussi à me convaincre d'accepter ma première fessée.
      a bientôt
      Marie

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    37. Marie,
      Dommage que vous ne vous rappeliez plus les mots qu'il a utilisés. Il a dû être très convaincant. Vous aviez à peu près 30 ans. Si vous ne vous doutiez pas qu'il recourrait à la fessée, compte tenu de votre situation vis-à-vis des études, s'il n'avait pas su comment l'amener, vous n'auriez pas accepté d'être déculottée et fessée. Ne pensiez-vous pas préalablement que c'était la méthode qu'il vous fallait et que votre interlocuteur était la bonne personne pour vous l'infliger ?
      Quand ma compagne m'a dit qu'elle utiliserai la fessée déculottée pour me punir, c'était quelques chose qui était déjà dans l'air. Elle l'avait déjà utilisée et c'est une méthode dont nous avions déjà parlé. La seule différence, c'est qu'elle n'annonçait que dorénavant ce serait elle qui déciderait sans que j'aie mon mot à dire. Rien donc d'étonnant à ce que la fessée soit apparue comme naturelle.
      Décidemment, votre situation m'intrigue.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    38. josip
      même si mon histoire t'interpelle . c'est bien comme çà qu'elle c'est passée.je peux pas te dire autre chose pour que tu sois convaincu. . je vois que tu es repassé au "vous". dois je aussi repasser au "vous" quand je t'écris j'allais avoir 36ans quand j'ai rencontré mon mari.
      bien sure que je me doutais que la fessée pouvais avoir lieu en étant sous l'autorité de mon mari. mais je te l'ai dis plusieurs fois j'espère pas en arriver a ce point. comme je t'ai dis je savais que mon mari etait la personne qui me fallait. je serais pas l'expliqué mais je savais que c'etait lui il allait m'aider dans mes études. ce que j'imaginais pas c'est qu'il deviendrait par la suite mon mari.
      il a su me convaincre que la fessée était le meilleur moyen que je réussisse mes études. car la fessée déculottée était le meilleur moyen pour que mon comportement change. et mon comportement a changé grâce à la fessée déculottée car des la première fessée j'ai crains les suivantes.
      a bientôt
      Marie

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    39. Marie,
      non il n'est pas utile de repasser au vous. C'est moi qui vais revenir au tu, comme tu peux le constater.
      Il n'est pas utile que tu cherches d'autres arguments pour me convaincre. Comme je te l'ai déjà écrit, je ne mets pas en doute ce que tu m'écris. C'est juste que comme ton histoire est très différente de la mienne j'ai du mal à me projeter dedans et j'essaye de trouver les logiques qui me permettraient de comprendre ce qui t'a amenée à accepter ce mode de punition aussi infantilisante mais tellement efficace.
      En ce qui me concerne, si j'ai créé ce blog, c'était bien parce que j'espérai, sans trop y croire, trouver un jour une personne qui trouverait que me punir par une bonne fessée était ce qu'il me fallait. Tu vois, les bases de l'acceptation étaient présentes depuis longtemps. Quand ma compagne m'a contacté, recevoir une fessée ne m'a pas semblé incongru. C'est juste que je n'avais pas imaginé que cela deviendrait le mode de punition habituel qu'elle utiliserait avec moi même si je ne suis pas d'accord, que cela ferait si mal et qu'elle se donnerait le droit de me déculotter et de me fesser là et quand elle estimerait que j'en avais besoin. J'avais sous-estimé son instinct maternel.
      Même si je préfèrerai qu'elle ne me donne plus la fessée, je ne crois pas que je serai capable de me comporter comme on est en droit de l'attendre d'un adulte responsable. Cela fait maintenant partie de ma vie et si elle l'estime nécessaire, je ne me vois pas le contester. Je crois que je l'ai déjà écrit mais je préfère recevoir la fessée si c'est ce qu'elle pense qui va m'aider plutôt que lui être indifférent.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    40. Josip
      oui on a pas le même point de départ pour notre histoire. c'est peut être par ce que toi tu connaissais la fessée avant de connaitre ta compagne.
      alors que pour moi çà été une pure découverte. car mes parents ne l'on jamais utilisé avec moi.
      je pense que inconsciemment j'avais peut être besoin d'une fessée déculottée de mon mari pour devenir une étudiante plus sérieuse.
      comme toi je pensais pas que la fessée ferait aussi mal.
      des que mon mari m'a donné ma première fessée déculottée il m'a envoyé au coin. et pendant que j'étais au coin il m'a expliqué que des ce moment précis il me prenait totalement en main. qu'il allait tout gérer ce qui me concernait. que ce soit étude et vie personnelle.
      ce qui impliquait qu'il est un contrôle sur tout et que si j'étais pas sage comme il le voulait je serai fessée déculottée ainsi que toute autre punitions qu'il jugerait nécessaire.
      j'aimerais aussi que les fessées qu'il me donne soient moins douloureuses mais je suis sure qu'elles ne seraient pas aussi efficace pour me permettre de rester dans le droit chemin que trace mon mari pour moi.
      j'ai besoin qu'il soit à mes cotés pour être une personne un peu plus adulte que je ne suis.
      je suis complètement d'accord sur le fait que l'indifférence serait une horreur a vivre.
      a bientôt
      Marie

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    41. Marie,
      Je ne dirai pas que mes parents ont utilisé la fessée dans mon éducation. Tout au plus ai-je reçu quelques claques sur les cuisses quand mes parents étaient particulièrement énervés par mon attitude. Une seule fois, et j'en ai déjà fait le récit sur ce blog dans un commentaire, ai-je reçu une fessée par ma mère, trois ou quatre claques sur les fesses nues au sortir du bain. Nous étions pressés et je n'en tenais pas compte. Je ne me rappelle pas lui en avoir voulu, recevoir la fessée était une prérogative parentale et nul ne songeait à s'en plaindre. Je ne suis pas certain que cela ait beaucoup changé, même si la mauvaise conscience de certains parents a fait son chemin.
      Je ne sais pas d'où m'est venue cette certitude qu'une bonne fessée me ferait le plus grand bien. Dès les premières classes de l'école primaire, je craignais de recevoir la fessée par la maîtresse. J'étais pourtant un élève très sage. Mais quand je suis devenu plus grand, j'ai souvent regretté que certaines professeures ne passent pas à l'acte. Cela m'aurait certainement aidé à travailler plus assidûment y compris et peut-être surtout après le bac.
      Aujourd'hui, je considère que ma compagne a le droit de me déculotter et de me fesser là où elle l'estime nécessaire et quand elle pense que c'est possible. Il entre également dans ses attributions de déléguer son droit de correction à tout adulte de son choix. Pas plus que quand j'étais plus petit il me viendrait à l'idée de m'en plaindre. Au contraire, je crois que recevoir la fessée déculottée m'aide à devenir plus responsable dans la vie de tous les jours.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    42. josip
      je reconnais que quand j'étais ado mes parents auraient eu des raisons de me donner la fessée. je n'étais pas un monstre mais j'avais beaucoup de travers.
      du coup je n'ai jamais eu peur d'être fessée. meme pendan mes années d'ecole je n'ai jamais assistée a une fessée.sans doute que la façon d'eduquer les enfants commençait a changer par rapport a votre génération. c'est sans doute pour cela que je n'imaginais pas que mon mari en arrive à me fesser.
      depuis bientôt 12ans mon mari me donne la fessée déculottée des que je fais une bêtise. et j'estime qu'il n'y a pas de raison que je m'y oppose car elles sont toujours méritées.
      je suis convaincue que çà m'aide à être plus responsable et plus attentive à ce que je dois faire.
      a bientôt
      Marie

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    43. Marie,
      les derniers témoignages auxquels je crois de fessées déculottées à l'école, devant toute la classe, datent des années 1985 et ils concernaient des enfants nés dans la fin des années 70. Pas très différents de ton âge, par conséquent. C'était déjà interdit mais cela n'empêchait pas certains enseignants d'y avoir recours. Moi-même, j'ai déculotté (jamais en public) et fessé certains enfants qui avaient à peu près cet âge-là. Je ne sais donc pas si les choses avaient changé tant que cela. Mais sans doute cela ne se pratiquait pas dans l'école que tu fréquentais, en tous les cas pas dans ta classe.
      Il y a à peu près deux ans, sur ce blog, plusieurs mamans ont fait état des fessées qu'elles donnaient à leurs enfants. Certaines baissaient la culotte, mais pas toutes. Leurs enfants, de mémoire, avaient entre 3 et 12 ans. Tu vois, donner la fessée est loin d'être passé de mode au sein de la famille. Je ne sais pas s'il faut s'en affliger ou s'en réjouir.
      Ce dont je suis certain, c'est que nombre d'adultes qui ont eu une éducation très laxiste, il y a vingt, trente ou quarante ans, le regrettent maintenant. Cela fait des adultes peu adaptés à la vie d'aujourd'hui et bon nombre d'entre eux, malgré leur âge, auraient bien besoin régulièrement d'une bonne fessée déculottée.
      Quand ils rencontrent la bonne personne qui prend en charge leurs lacunes éducatives, ils s'en trouvent soulagés et la plupart du temps ils ne regrettent pas qu'elle doive leur donner la fessée. Je ne sais pas combien de personnes sont concernées. Je ne sais pas si il y en a beaucoup. Mais les quelques-unes qui bénéficient de cette rectification de leur éducation ne voudraient pas, pour rien au monde, revenir en arrière.
      Je ne crois pas que je fasse partie de ces gens-là, même si je reçois encore la fessée. Comme je le disais dans mon précédent courriel, je ne sais pas d'où vient ce besoin d'être cadré par un adulte responsable. Et toi qu'en est-il ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    44. josip
      en effet çà n'avait pas court dans les écoles ou je suis allée.
      je pense pas que la fessée pour les enfants soit passé de mode. mais je pense qu'il faut malheureusement faire attention. que çà ne dérape pas en enfants battus car malheureusement çà arrive. c'est dans ce but je pense que la loi a été instaurée.
      je sais pas si j'ai été élevée de façon laxiste car mes parents me surveiller quand même de près. mais c'est certain qu'ils étaient pas aussi sévères qu'ils auraient du être. çà m'a pas empêchée de bien me débrouillée dans la vie mais mon parcours aurait sans doute était différent si j'avais par exemple rencontré mon mari plus jeune.
      je fais partie des gens comme toi qui pour rien au monde ne voudrait changer de vie. qu'as tu ressenti quand ta compagne a commencé à te prendre en charge comme une maman?
      ce besoin d'être cadrée je l'ai ressenti lors de mes concours. j'en avais jamais ressenti le besoin avant. je pense que çà vient du fait qu'avant mes concours j'avais pas vraiment de vrais objectifs à atteindre. alors que la réussite des mes examens me tenais vraiment à coeur .
      bien que je sois adulte je suis pas assez sérieuse pour me tenir seule à mes objectifs.et je quelqu'un qui repousse toujours les choses au lendemain. c'est pour cela que mon mari m'ordonne de faire les choses. et la fessée déculottée me pousse à obéir au plus vite.
      a bientot
      Marie

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    45. Marie,
      Quand j'ai trouvé ma compagne et qu'elle m'a trouvé, j'ai ressenti une grand soulagement. Enfin, je pouvais me laisser aller dans ma vie personnelle tout en sachant qu'elle était là et qu'elle mettrait les barrières qu'il faut pour que je reste dans le droit chemin. Bien qu'il ait été question très tôt de fessées entre nous, je n'imaginais pas qu'elle prenne le rôle qu'elle a maintenant et qu'elle me cadre grâce à la fessée déculottée, quand je l'ai méritée. Mais pour rien au monde je voudrais changer quoique ce soit. Elle a autorité sur moi et c'est ce dont j'avais besoin. Elle considère que pour me faire avancer il faut me déculotter et me fesser, ce n'est pas à moi de dire quoique ce soit à ce sujet. Là dessus, je crois que nous nous ressemblons beaucoup.
      Sans doute ma vie aurait été tout autre si je l'avais rencontrée bien plus tôt. Il m'aurait fallu une Maman qui donne la fessée quand j'étais encore ados pour me forcer à travailler beaucoup plus. Mais ce n'était pas possible. Tout est donc bien comme cela.
      Je suis assez dubitatif sur le raccourci que tu fais concernant la fessée pour les enfants. Je ne crois pas qu'elle est obligatoire alors qu'avec certains adulte, dont moi, je le pense. Il y a certes moyen de faire autrement avec un enfant. Mais recevoir une fessée, même culotte baissée, même en public ne signifie pas qu'il s'agit d'un enfant battu. Pas plus que quand une femme est déculottée et fessée par son mari ou qu'un homme reçoive la fessée déculottée de la part de sa compagne, nous sommes dans le champ de la violence conjugale.
      Si les fessées ne sont pas le seul moyen d'expression de la relation et de la tendresse, si celui qui la reçoit sait pourquoi il la reçoit, s'il sait que de recevoir la fessée est un acte de justice dont il a besoin par une personne chargée de son éducation, je ne crois pas que ce soit problématique.
      J'aimerai bien savoir ce que tu en penses.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    46. Josip
      j'ai ressenti le meme soulagement que toi quand mon mari a décidé de me prendre en charge.
      j'ai du mal me faire comprendre quand j'ai parlé de la fessée pour enfant. je parlais de certains parents qui donnent encore la fessée a leur enfant bien qu'elle soit interdite. je suis convaincue que c'est une bonne chose qu'on ne donne pas la fessée à un enfant. car en connaissance de cause ( je peux pas en dire plus ici). j'ai vu des cas de dérapage qui à la base partait d'une fessée et au fil du temps est devenu une catastrophe pour l'enfant.
      on peut très bien éduquer un enfant sans lui donner la fessée . j'en suis la preuve.
      je ne me suis jamais sentie une femme battue parce que mon mari me donne la fessée déculottée quand je le mérite. je sais que si il le fait c'est que je l'ai mérité. et je dois assumer.
      je sais que mon mari m'aime plus que tout et j'ai toute confiance en lui et en ses décisions
      je ne trouve rien de problématique dans le fait que tu reçoives la fessée de ta compagne ou que moi je la reçoive de mon mari car on a donné notre accord pour être éduqué par eux. ils peuvent dont user de tous les moyens pour nous faire obéir .
      a bientôt
      Marie

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    47. Marie,
      Je ne suis pas certain que nous soyons d'accord sur la question de savoir si donner une fessée c'est automatiquement battre.
      Il y a effectivement des cas où la fessée, quand c'est le seul mode de communication entre les personnes qu'elles soient adultes ou enfants, se transforme en maltraitance. Pour un adulte, comme pour un enfant, recevoir une fessée, même quand sa culotte a dû être baissée, n'est pas forcément de la maltraitance. Cela dépend vraiment , pour un adulte comme pour un enfant, du contexte dans laquelle elle est administrée. Une fessée peut sanctionner une période de désobéissance grave et l'adulte qui la donne le fait au nom de sa responsabilité éducative. Je crois que c'est valable pour un adulte comme pour un enfant.
      Ce qui est certain, c'est qu'il n'est plus possible de donner une fessée en public que ce soit à un enfant ou à un adulte et encore moins quand elle est déculottée. Pour des raisons différentes, cela tombe sous le coup de la loi.
      Je ne crois pas que les mamans qui expliquaient sur ce blog il y a deux ans, qu'elles donnaient la fessée à leur enfant, étaient dans de la maltraitance. Il est tout autant, sinon plus, difficile de supporter l'indifférence que la fessée. Entre les deux, je sais lequel j'ai choisi. Mais je suis d'accord avec toi, il y a d'autres façons de faire avec un enfant, comme avec un adulte, même si avec un adulte c'est plus compliqué de lui faire changer de mauvaise habitudes quand elles sont ancrées dans leurs habitudes. C'est pour cela que la fessée fonctionne si bien.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    48. Josip
      oui c'est bien plus difficile de faire changer les mauvaises habitudes d'un adulte. et pour cela la fessée est bénéfique.
      toi comme moi on sait que sans l'autorité de nos conjoints on avancerait pas. et la fessée est nécessaire quand on fait des bêtises ou qu'on a un mauvais comportement
      a bientôt
      Marie

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    49. Marie,
      Il y a vraiment beaucoup de points sur lesquels nous sommes en accord et je crois que nos conjoints aussi. Je souscris complètement à ce que tu as écrit.
      Recevoir une bonne fessée nous fait grandir quand on sait pourquoi on l'a reçue, quel que soit l'âge où cette punition nous est administrée, mais il est vrai que c'est particulièrement nécessaire avec beaucoup d'adultes. Heureusement que nous avons trouvé nos conjoints !
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    50. bonjour Josip
      oui on se ressemble énormément sur notre besoin d'être totalement cadré et éduqué.
      çà peut semblait fou pour quelqu'un qui n'est pas éduqué comme nous le sommes. mais je suis convaincue que si on avait pas nos conjoints pour nous éduquer on ne serait pas les mêmes adultes.
      grâce à l'amour et à la sévérité de nos conjoints nous sommes un peu plus responsables. mais ils ont encore beaucoup de travail car toi comme moi on est pas prêt à ne plus être sous leur autorité.
      penses tu que sans la sévérité de ta compagne tu vivrais ta vie de la même manière?
      a bientôt
      Marie

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    51. Marie,
      Bien sûr que non, sans ma compagne et son emprise sur mon éducation, je ne vivrais pas pareil, c'est certain.
      Grâce à ce qu'elle a établi, je peux lâcher prise dans tout un tas de moments dans ma vie. Je sais qu'elle sera là quand ce sera nécessaire. Je pense qu'elle dirait les choses dans l'autre sens : c'est parce que je lâche prise dans tout un tas de moment de ma vie, qu'elle a décidé qu'elle devait les prendre en charge en me donnant une fessée à chaque fois.
      Peu importe dans quel sens se sont mises en place les choses, mais je sais que je peux compter sur elle, qu'elle m'aime et que je l'aime. Je me passerai bien des fessées, mais je sais qu'elles sont nécessaires et que bien qu'elles me fassent mal aux fesses et à mon ego, je sais qu'elles m'aident à grandir.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    52. josip
      pour ma part j'ai évoluée grâce à l'autorité de mon mari.
      mon mari dirait exactement comme ta compagne. il a mit en place cette autorité car sinon je ferais pas les choses comme elles devraient être faîtes.
      dans un de mes commentaires je t'avais demandé si çà te gênerais que je te donne la fessée si nos conjoints me donne la permission. mais je t'es pas demandé si toi çà te gênerais de me la donner si nos conjoints le permettaient.
      pour ma part je sais que çà serait loin d'être simple de te déculotter et te fesser car je le suis moi même. j'aurais la sensation d'avoir de l'ascendant sur toi alors que je ressens que je suis sur le même pieds d'égalité avec toi.
      a bientôt
      Marie

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    53. Marie,
      Avec ma compagne j'ai pris l'habitude d'obéir. Ce n'est pas que je ne lui désobéisse jamais, mais j'essaye de ne pas me faire prendre. Quand elle se rend compte que je lui ai désobéi, elle me donne une bonne fessée déculottée et c'est bien normal.
      Si elle me disais que tu avais besoin d'une bonne fessée déculottée et qu'elle me demandait de te l'administrer, je n'aurai pas d'autre choix que de lui obéir. Il faudrait, bien entendu qu'il y ait une bonne raison de te punir mais, comme tu as pu le lire dans les récits de Juliette, je pense que tu ne tarderais pas à regretter d'être là où la bêtise que tu aurais commise t'a amenée. Non, je ne crois pas que je serai gêné.
      Si ton mari ou ma compagne t'ordonnaient de me déculotter et de me fesser, je pense que tu obéirais aussi. Il n'y aurait alors plus de question d'égalité qui compte. La seule question qui se poserait alors serait de savoir si tu saurais me donner une fessée assez vigoureuse pour constituer une réelle punition.
      A la différence de moi, tu n'as jamais donné la fessée à personne. Baisser la culotte n'a rien de compliqué. Les claques sur mes fesses que tu m'assénerais alors seront-elles assez fortes pour que je regrette de me retrouver être à plat ventre en travers de tes genoux, la culotte baissée ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    54. Josip
      tout à fait d'accord que si on obéit pas à nos conjoints on mérite une grosse fessée sur tout si on a fait exprès de pas obéir.
      oui je parlais bien sure qu'il y ai une raison que tu me donnes la fessée ou de te la donner. sans raison pas de fessée.
      je suis en effet certaine que je regretterais très vite d'être déculottée et fessée par toi. d'après ce que j'ai lu de la part de Juliette tu sais bien la donner pour que la punie regrette sa bêtise.
      si un de nos conjoint me donner l'ordre de te donner la fessée bien sure je le ferais car j'aurais peur de recevoir la fessée pour ma désobéissance.
      comme tu le sais je n'ai jamais donné la fessée à qui que ce soit. te déculotté, te gronder, t'envoyer au coin me poserait pas de soucis. bien que je sois sous l'autorité de mon mari j'ai un caractère assez fort et je sais très bien élever la voix quand il le faut. du a mes expériences professionnelles dans le passé. (je lève pas la voix pas avec mon mari tu imagines)
      par contre je pense pas que tu craignes les claques que je te donnerais n'ayant jamais donné la fessée. et le fait que comme je t'ai dis je me sentirais pas légitime de te la donner.
      peut être que du coup, même si tu te sentais puni par le fait que je te gronde sévèrement et que je t'envoie au coin tu ne te sentirais pas puni par la fessée et que tu pourrais en profiter par la suite pour être à nouveau vilain.
      a bientôt
      Marie

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    55. Marie,
      Donner efficacement une fessée ne représente pas une difficulté insurmontable. C'est aussi une question d'habitude, mais je crois qu'on le prend vite.
      Je n'ai jamais entendu une maman qui donne la fessée à ses enfants qu'elle avait dû apprendre à le faire. Le plus difficile, c'est que la fessée soit assez rigoureuse. Il faut bien se dire que ça fait mal à la paume de la main, mais bien moins que ça fait mal aux fesses de celui qui la reçoit.
      les premières fois, il faut prendre le temps de laisser la cuisson s'installer en fessant plusieurs fois au même endroit et en s'efforçant que la paume de la main ait à peu près la même forme que les fesses. Si elle est à plat, je pense que le puni ne sent rien ou pas grand chose. Après, c'est une question de vitesse. Plus la main s'abat vite sur les fesses, plus la fessée est cuisante. Et puis il est toujours possible de finir avec un instrument punitif. si on ne retient pas sa main, la cuisson monte vite.
      Tu vois, je ne pense pas que ce soit très compliqué de donner une fessée à partir d moment où on pense sincèrement que la fessée fera du bien, pas sur le moment bien sûr mais un peu plus tard, à celui ou celle qui la reçoit.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    56. Josip
      tu as sans doute raison sur le fait qu'on s'habitue vite à donner la fessée.
      c'est certain que si j'arrivais à te donner la fessée je le ferais en pensant que c'est parce que tu la mérite. et que je dois te la donner pour que çà te fasse mal aux fesses. j'en suis convaincue car toi et moi on le vit ainsi. les fessées qu'on reçoit nous font très mal aux fesses. mais entre la pensée et l'acte pour moi il y a une petite différence. mais qui sait peut être que je deviendrais une bonne donneuse de fessées. mais j'y crois pas beaucoup lol.
      je vois que nos conjoints nous donnent la fessée de la même manière. quand mon mari me donne la fesse je sens sa main qui englobe ma fesse.
      tu m'as pas dis si tu te sentirais puni si je te grondais fortement et que je te mettais au coin.
      a bientôt
      Marie

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    57. Marie,
      Pour moi, se sentir puni, c'est un ensemble. C'est à la fois se faire baisser la culotte, se faire gronder, recevoir une fessée et être envoyé au coin. Les quatre à la fois.
      S'il n'y a pas le déculottage et la fessée, donc seulement deux des quatre, je ne sais pas si cela suffirait. Je n'en suis pas certain. Quand ma compagne me gronde, je le prend au sérieux parce que je sais qu'après, mais parfois c'est avant, elle va me baisser la culotte et me donner une grosse fessée. Quand je vais au coin et que je m'y tiens immobile et silencieux aussi longtemps que ma compagne l'exige, c'est parce que la fessée que j'ai pris avant me fait réfléchir à celle que je prendrai si elle n'est pas satisfaite de la façon dont je me tiens en pénitence.
      Si je suis juste grondé et is au coin, je crois que ça n'aurait pas la même portée.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    58. Josip
      encore un point qu'on a en commun. pour que je me sente punie il faut un ensemble complet pour que çà produit l'effet escompté.
      mon mari procède toujours de la même façon. il me gronde, il me déculotte, me donne la fessée et m'envoie au coin. quand je suis au coin je réfléchis à la bêtise que j'ai faite. et je me dis que si j'avais pas été désobéissante j'en serais pas la. et que mon mari a eu raison de me punir.
      je m'y tiens aussi sans bouger mais mon mari ne m'interdit pas de pleurer même si je fais du bruit. après le coin je me place debout devant lui pour demander pardon.et je m'assoies sur ses genoux pour un câlin de consolation qui prouve qu'il m'a pardonné. et en dernière lieu il me remonte ma culotte et baisse ma jupe.
      mon mari ne parle pas pendant la fessée. est ce que ta compagne te parle pendant la fessée?
      a bientôt
      Marie

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    59. Marie,
      Je n'ai jamais pleuré pendant ou suite à une fessée et pourtant ma compagne m'en a donné quelques-unes qui ont été très vigoureuses. Je ne peux, par contre dès que la cuisson de mes fesses devient insupportable, m'empêcher de crier. J'ai essayé, au début, de rester stoïque. Il s'agissait de prendre ma punition avec retenue sans atteindre à ma dignité d'adulte. Peine perdue. Je ne cherche plus à la faire et j'extériorise ma douleur par des cris, des plaintes, des demande de pardon et des supplications et je bats des jambes quand ma compagne ne les immobilise pas. Tout ce qui pourrait l'amener à de la clémence, mais je crois que ça ne fonctionne pas. Cela me transforme en un petit garçon que sa Maman punit, mais je n'arrive pas à faire autrement.
      Dès que la fesse prend fin, je peux de nouveau être silencieux. C'est comme cela que ma compagne me met au coin et sa consigne est ferme. Je ne dois ni bouger ni faire de bruit. Je dois me faire oublier, ce qui renforce le côté punitif de cette mise en pénitence. J'ai déroger à cette règle quelques fois et quand elle s'en ai aperçu, j'ai eu, sans surprise, une nouvelle fessée.
      Ma compagne pense que je dois savoir pourquoi je suis puni sans qu'il y ait, dans ma tête, le moindre doute. Elle me gronde avant la fessée, pendant et souvent après. Elle suspend souvent pendant quelques secondes l'application de la correction, pour me dire combien je me suis mal comporté. La fessée reprend ensuite. Elle parle donc pendant qu'elle me fesse, même si, je crois pour avoir toute mon attention focalisée sur ce qu'elle me dit, elle interrompt la punition. Quand sa main claque mes fesses, elle ne parle pas. De toute façon, je serait bien incapable de savoir ce qu'elle me dirait à ce moment-là.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    60. bonjour Josip
      je n'ai jamais réussi à rester stoïque pendant une fessée de mon mari. c'est impossible. la cuisson de fesses est trop insupportable pour que je reste stoïque.
      moi aussi j'ai reçu des fessées quand je bougeais en étant au coin. et çà me rallongeait le temps prévu que je devais passer au coin.
      mon mari ne me parle pas pendant la fessée car il dit que je peux pas me concentrer en même temps sur la cuisson de mes fesses et l'attention que je dois avoir quand il me gronde. je pleure et je bats tellement des jambes pendant une fessée que je serais pas capable de me concentrer sur ce qu'il me dit. et sa leçon de moral ne servirait à rien à ce moment là.
      contrairement à ta compagne mon mari me dit que je peux pleurer au temps que je veux au coin que cela ne le fera pas s'apitoyer sur moi et cela ne réduira pas le temps que je dois y rester.
      quand elle te met face à elle pour te gronder. quelle attitude dois tu avoir?
      a bientôt
      Marie

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    61. Marie,
      Encore une pratique que nos conjoints ont en commun : la rigueur de la fessée qui nous empêche d'être stoïque et leur réaction si nous ne nous tenons pas bien quand nous sommes mis au coin.
      Je pourrai dire que c'est pareil pour nous gronder pendant une fessée. La seule différence c'est qua ma compagne suspend l'administration de la punition autrement je n'aurai aucune attention à ce que me dit.
      Quand elle me baisse la culotte pour me gronder et qu'elle envisage de m'allonger à plat ventre en travers de ses genoux, elle me met debout devant elle. Elle s'assure alors que je sois bien attentif à ce qu'elle dit et que je le prends au sérieux. Si ce n'est pas le cas, elle n'hésite jamais à récupérer mon attention en me donnant des grosses claques sur mes cuisses qui sont alors à sa portée.
      Est-ce que ça t'arrive aussi ?
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    62. josip
      comme mon mari me déculotte pas pour me gronder. quand je suis pas assez attentive à ce qu'il me dit. il me tourne d'un quart de tour et me donne une forte claque sur les fesses. comme mes fesses sont protégées par la jupe et la culotte çà ne fait pas très mal mais c'est très vexant. une fois qu'il me remet face à lui il me demande " c'est bon j'ai toute ton attention cette fois".ma réponse est un oui immédiat.
      a bientôt
      Marie

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    63. Marie,
      si j'ai bien compris, c'est après vous avoir donné cette fessée sur le fond de la jupe pour être certain d'avoir toute votre attention, qu'il vous gronde ?
      Et quand vous baisse-t-il la culotte ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    64. Josip
      mon mari me gronde avant de baisser ma culotte et de me coucher sur ses genoux pour la fessée
      si il me donne une claque sur la culotte et la jupe çà arrive que si je suis pas attentive pendant qu'il me gronde. comme toi tu reçois une claque sur la cuisse.

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    65. Marie,
      Effectivement, c'est assez proche de ce que fait ma compagne avec quelques différences, mais apparemment, ça fonctionne aussi.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    66. josip
      çà tu peux me croire çà fonctionne très bien. quand mon mari me donne une claque sur la jupe c'est un avertissement que je dois pas prendre à la légère.
      a bientôt
      Marie

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    67. Marie,
      Oui, je veux bien le croire. Il ne faudrait pas prendre cela pour une plaisanterie, bien que ça n'y ressemble pas du tout.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    68. bonsoir Josip
      tu as raison çà n'a rien d'une plaisanterie. j'ai fait le test une fois de prendre a la légère cet avertissement j'ai vite compris que j'avais fait une bêtise. j'ai reçu une très grosse fessée déculottée en plus de celle que je devais prendre pour la première bêtise que j'avais faite.
      as tu déjà osé prendre les avertissements de ta compagne à la légère?
      a bientot
      Marie

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    69. Marie,
      J'ai l'impression que les "avertissements" de ma compagne sont plus explicites. Comment croire à une plaisanterie quand ma culotte est déjà baissée et que je reçois une bonne claque sur le haut de la cuisse, tout en sachant qu'une fessée est au programme ?
      Pourtant, il est arrivé que ma compagne considère que je n'avais pas été assez attentif quand elle m'avait grondé. J'ai tout simplement pris une plus grosse fessée, plus longue, que ce que j'avais mérité si on ne prend en compte que la bêtise qui avait motivée la correction.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    70. Josip
      c'est vrai que pour toi les avertissement sont sur tes cuisses nus. çà donne encore moins envie de défier la grande personne qui nous puni.
      je vois que nos conjoints on aussi ce point commun de nous punir plus sévèrement si ils ont l'impression qu'on est pas attentifs à ce qu'il attendent de nous.
      mon mari déteste avoir l'impression de parler dans le vide quand il me parle.
      ce qui est normal en étant sous son autorité je dois être a son écoute et encore plus quand il est en train de me punir.
      a bientot
      Marie

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    71. Marie,
      Oui, tu as raison, dans ces cas-là, je n'ai pas du tout envie de défier ma compagne. Cela se traduirait par de bonnes claques sur mes cuisses dénudées er certainement par une fessée bien plus sévère qu'elle l'aurait été sans cette provocation.
      Pour ma compagne, c'est pareil, me gronder fait partie des étapes indispensables de la punition. Je ne crois pas, non plus, qu'elle accepterait que je ne l'écoute que d'une oreille distraite à ce moment-là. De toute façon, je n'ai pas envie d'essayer.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    72. bonjour Josip
      mon mari ne m'a jamais donné la fessée sans me gronder avant. il est important pour lui que je comprenne bien pourquoi il va me donner la fessée déculottée. même si moi je sais pourquoi il va me punir car il me punir jamais sans raison.
      et après le coin qu'en il me rappelle devant lui pour que je lui demande pardon. il demande toujours " tu as bien compris pourquoi je t'es donné la fessée?". ta compagne te pose la question aussi?
      je lui réponds que "oui tu m'as donné la fessée par ce que.....". et après je lui demande pardon.
      j'ai lu dans tes récits que quand tu demande pardon tu donnes aussi le motif de la fessée à ta compagne. me tu le fais en même temps alors que moi je sépare les deux
      a bientôt
      Marie

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    73. Marie,
      Quand je demande pardon à ma compagne, après, à cause de mon écart, l'avoir obligée à me donner une fessée, elle exige que je lui dise pourquoi je fais amende honorable. Je suis donc contraint de lui dire pourquoi elle m'a puni.
      Ce n'est pas tout à fait la même question ni la même façon de faire, mais c'est très proche et cela repose sur les mêmes intentions. Et elles sont très claires.
      Je suis certain que toi comme moi saurions parfaitement répondre aux demandes du conjoint de l'autre si, après une fessée déculottée de sa part et un long séjour au coin, il nous convoquait, toi devant ma compagne et moi devant ton mari, sans rien changer de sa méthode. Nous ne serions en rien désarçonnés par cette autre façon de faire.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    74. Josip
      je suis d'accord que çà changerais pas grand chose dans la manière de faire si si c'est ta compagne qui me donnait la fessée et que mon mari te donne la fessée. ce qui pourrait être différent c'est la force des claques sur nos derrières. je sais pas si ta compagne et mon mari mettrait la même force a nous donnée la fessée.
      si tu étais amené à me donner la fessée . tu utiliserais exactement la même méthode que ta compagne fait avec toi ou tu utiliserais la méthode de mon mari utilise sur toi ?
      a bientot
      Marie

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    75. Marie,
      Peut-être la force des claques, oui, même si je crois plutôt que c'est une question de technique de fessée. Il n'y a pas besoin d'être beaucoup plus fort que celui ou celle qu'on fesse pour lui faire regretter d'être là.
      La où la force relative fait la différence, c'est pour maintenir le ou la punie en place, mais je sais qu'avec moi ce n'est pas un problème et, si j'ai bien compris, avec toi non plus.
      Je n'ai pas bien compris la question que tu me poses dans ton dernier paragraphe.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    76. Josip
      je me doutais que mon dernier paragraphe était pas clair. en le relisant je m'en suis doutais . lol
      je vous savoir si tu étais amené à me donner la fessée est ce que tu utiliserais la méthode de ta compagne ou la méthode de mon mari
      je pense que cette fois mon message est plus clair.
      a bientôt
      Marie

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    77. Marie,
      Je ne sais pas répondre à cette question. Je ne sais pas quelle méthode je choisirai. Sans doute la méthode Josip.
      Donner une fessée doit se faire naturellement sans se poser la question de l'application d'une méthode. Je pense l'avoir fait sans y penser vraiment tout en respectant certains principes.
      Il ne semble, avec des adultes, qu'il faut baisser la culotte pour bien faire comprendre qu'il ou elle a perdu tous les privilèges d'adultes en en premier lieu le droit à une pudeur qui oblige à garder habituellement ses attributs sexuels recouverts.
      Il faut aussi que ce soit une vraie fessée qui constitue une vraie punition. Les fesses, à la fin de la correction, doivent être toutes rouges (plus ou moins soutenu selon l'importance de la punition qu'a choisi d'infliger le ou la fesseuse), voire porter quelques marques quand la fessée doit être particulièrement sévère. Autrement, il s'agit de fessées érotiques, mais nous sommes alors dans un autre monde.
      Il faut que le ou la punie sache bien pourquoi il ou elle est corrigée. Le ou la gronder en ayant toute son attention est indispensable mais cela peut se passer avant ou pendant la fessée, ça ne me paraît pas constituer une différence importante.
      Ce sont ces trois principes que je m'efforce d'appliquer quand je donne une fessée, mais je crois que ma compagne et ton mari le font aussi.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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  2. "après que" n'est pas suivi du subjonctif.

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    1. Cher commentateur anonyme,
      C'est exact.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  3. Huguette serait bien avisée de vous fesser pour cette faute de temps.

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    Réponses
    1. Cher lecteur anonyme,
      Je vous propose de lui en parler.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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  4. Bonjour. Je lis vos derniers récits avec la plus grande attention. Ceux bien sûr de Josip et Huguette mais aussi ceux de Marie et André. Ça me rassure de voir que la discipline domestique s’applique dans nombre de couples, comme elle s’applique aussi chez moi avec ma compagne Josette. On se sent moins seuls et c’est bien d’en parler. Y a-t-il beaucoup de couples qui la pratiquent, je ne le sais pas. Peut-être plus qu’on ne pense. Je suis sur que beaucoup de ceux qui la pratiquent n’osent pas en parler. En tout cas nous connaissons au moins un autre couple qui la pratique, celui de mon copain d’enfance Frederic qui après une longue période de célibat vit avec une compagne depuis bientôt deux ans. Il est difficile je le reconnais d’admettre qu’étant adulte on se comporte comme un gamin et qu’on a besoin d’être recadré et puni. Beaucoup d’adultes ont cependant un comportement qui mériterait une bonne correction et je suis sûr qu’une bonne fessée déculottée leur ferait le plus grand bien. Éduquer un adulte c’est vraiment difficile. Ma compagne le dit souvent. Il n’est pas simple d’éliminer les mauvaises habitudes et les comportements inappropriés qui sont des habitudes prises de longue date. Je reconnais que c’est mon cas. Mon comportement immature nécessite une attention constante et au besoin les sanctions immédiates et adaptées. Ma compagne a accepté cette charge et s’en acquitte ponctuellement et avec sérieux. J’en ai vraiment besoin.

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    Réponses
    1. bonjour Pascal
      J'ai beaucoup de plaisir de partager avec Josip ce que je vis au quotidien. et j'espere encore partagé longtemps ces échanges.
      je ne sais pas si beaucoup de couples pratiquent ce genre d'éducation. pour ma part je sais que de vivre ainsi m'apporte énormément de bien être. je sais que mon mari ne me laisse rien passer et celà uniquement pour mon bien, pour que j'ai un comportement moins enfantin. je ne regrette pas une seconde de vivre ainsi chaque jour.
      a bientôt
      Marie

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    2. Bonjour Marie. Je partage tout à fait ton point de vue. Dans notre couple c’est ma compagne qui décide. C’est ainsi et je ne le regrette pas. C’est une adulte vraiment réfléchie et responsable je peux lui faire confiance et je sais que ce quel m’impose c’est dans mon intérêt. C’est vraiment rassurant de lui confier la décision en ce qui me concerne. Je suis sous son autorité et elle surveille mon comportement au quotidien. Je sais que je dois lui obéir sans broncher et c’est normal mon éducation est à ce prix. Il y a encore beaucoup à faire car je me conduis souvent comme un ado mais je vois des progrès. La discipline domestique porte ses fruits et je ne voudrais en rien la remettre en cause.

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    3. Pascal
      je suis bien d'accord pour rien au monde de ne douterais de l'autorité de mon mari. il est un adulte qui sait prendre les décisions que moi je ne suis pas capable du tout de prendre. notre vie sera bien plus compliquée si il me laisser faire tout ce que je veux quand je veux
      a bientôt
      Marie

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    4. Bonjour Marie.
      Je pense qu’effectivement moi aussi j’ai besoin de l’autorité stricte de ma compagne Josette. Cela m’évite bien des problèmes, des écarts et je sais qu’en obéissant la décision qu’elle a prise sera la bonne. Pas de discussion inutiles. La punition sanctionne immédiatement chaque mauvais comportement et me ramène aussitôt dans la bonne direction.
      Au plaisir de te lire. Pascal

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    5. bonjour Pascal
      je suis certaine que sans l'autorité de mon mari je ferais de plus grosse bêtise que je n'en fais déjà. je sais que quand j'ai fais une bêtise mon mari me remet directement dans le droit chemin. et il n'est pas question que je le contredise car si il en arrive à me donner la fessée déculottée c'est que je l'ai mérité. l'autorité de mon mari me garde à chaque instant dans le droit chemin qu'il m'impose pour mon bien. et que je devrais être capable de suivre moi même.

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    6. Bonjour Marie.
      Je vois que nos expériences et notre vécu sont très proches. Nous avons certainement encore beaucoup à échanger à ce sujet et c’est un plaisir de le faire. Ça me rassure de voir que nous ne sommes pas les seuls à avoir mis en application les règles d’une discipline domestique. On se comprend mieux lorsqu’on a le même vécu…
      À bientôt.

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    7. bonjour Pascal
      je serais contente de partager avec vous. ma façon de vivre. comme je la partage avec Josip
      a bientôt
      Marie

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    8. Marie.
      Oui moi aussi j'aimerais beaucoup poursuivre nos échanges sur notre façon vivre. C’est très agréable d’avoir un interlocuteur avec lequel on se comprend.
      À bientôt.

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    9. Pascal
      oui je n'arrive à en parler que ici car je sais que je ne serais pas jugée. et qu'on comprends ce que je vis .
      vous etes sous l'autorité de votre femme depuis longtemps?
      A bientot
      Marie

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    10. Marie. Oui c’est vrai que ce n’est pas facile de parler de discipline domestique mais ici on peut le faire librement. Moi je suis sous l’autorité de ma compagne depuis 7 ans environ. Tu sais il n’y a aucun mal a le reconnaître et ça me fait plaisir de pouvoir en parler.
      À bientôt

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    11. Pascal
      je n'ai pas de mal a reconnaitre que je me sens bien sous l'autorité de mon mari. malheureusement mon entourage ne dirait pas çà si il savait. pour la majeur partie des gens la fessée se pratique en jeu sexuel et non pas en punition. ou alors on interprète cela comme de la violence conjugale. alors que c'est loin d'être comme cela que je le vois.
      A bientôt
      Marie

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    12. Bonjour Marie.
      Je me rends compte que nos conceptions sont très proches. Chez nous non plus la fessée n’a rien a voir avec un jeu sexuel. Il s’agit d’une punition qui s’inscrit dans le cadre des pratiques éducatives ayant pour but de remédier aux comportements inappropriés. Ça fait partie de la discipline domestique. Je sais combien j’en ai besoin. Connais-tu d’autres couples qui pratiquent la discipline domestique. Certaines personnes dans ton entourage savent elles que tu es sous l’autorité de ton mari.
      À bientôt

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    13. bonjour Pascal
      a part votre couple et le couple de Josip je connais pas d'autres couples qui pratique la discipline conjugale. d'après ce que j'ai pu lire à ce sujet c'est encore plus rare que ce soit l'homme qui soit discipliné par sa femme. il est plus courant que ce soit l'homme qui dirige dans le couple.
      j'ai parle pas autour de moi que je vis ainsi. avec mari on ne veut pas que çà jette un froid dans nos relations.
      pourtant si il n'y avait pas ce doute de choquer je n'hésiterais pas à en parler.
      a bientôt
      Marie

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    14. Marie. Nous connaissons un couple qui pratique aussi la discipline domestique, mon copain d’enfance Frédéric et sa nouvelle compagne depuis bientôt deux ans. En dehors de quelques personnes il est difficile d’en parler… Tu es sous l’autorité d’André depuis longtemps…?

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    15. bonjour Pascal
      je suis d'accord c'est loin d'être facile d'en parler
      Votre couple d'amis c'est aussi l'épouse qui punit?
      Je suis sous l'autorité de mon mari depuis bientôt 12a.
      A bientôt
      Marie

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    16. Bonjour Marie.
      Oui effectivement dans le couple de nos amis c’est le mari qui est sous l’autorité de madame. En dehors de ces amis trois autres personnes sont au courant de l’organisation de notre vie de couple. Oui c’est difficile d’en parler aux personnes non averties mais sinon je suis comme toi et je n’hésiterais pas à en parler.

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    17. Pascal
      les 3 autres personnes pratiquent aussi la discipline conjugale?
      si c 'est pas le cas comment avez vous osé en parler?
      a bientôt
      Marie

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    18. Marie.
      Les trois autres personnes se sont une amie d’enfance de ma compagne, une cousine à elle et une collègue. Elles sont très proches et ne se cachent rien ma compagne leur dit tout. Elles ne pratiquent pas la discipline domestique.

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    19. Pascal
      j'espère qu'elles n'abordent pas le sujet quand vous êtes présent. sinon vous devez vous sentir un peu gêné je pense.
      même si je n'hésiterais pas à en parler moi. je serais sans doute gênée si le sujet était abordé par mon mari avec une autre personne pendant que je suis là . a moins que je participe a la conversation .
      a bientôt
      Marie

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    20. Marie. Tu sais ces personnes sont peu nombreuses et connaissent parfaitement le mode de fonctionnement de notre couple. De plus Frédéric et sa compagne Francoise devenue très amie avec Josette pratiquent également la discipline domestique. Francoise m’a déjà puni… ainsi que l’amie de ma compagne.
      Tu es souvent punie par ton mari… et pourquoi… ?

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    21. Pascal
      Je comprends oui que du coup c'est plus facile d'en parlé et le vivre plus facilement.
      çà doit etre particulier de se faire fesser par une autre personne.
      je suis punie des que je fais une betise. du coup il peut y avoir plusieurs jours sans fessée et des journées ou il y a plusieurs fessées
      a bientôt
      Marie

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    22. Marie.
      Moi c’est un peu la même chose à la moindre bêtise c’est la fessée, mais elle est toujours punitive. Ma compagne est sévère mais juste elle ne me punit jamais sans raison. Mais c’est elle qui décide si je dois être puni et de la punition que je mérite. C’est normal puisque je suis sous son autorité. Je n’ai rien à dire je sais que le correction qu’elle me donne sera la plus adaptée pour amender mon comportement…. Elle me punit aussi des fois en présence des personnes que je t’ai indiquées…
      À bientôt.
      Pascal

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  5. bonjour Pascal
    c'est normal que votre compagne ne vous punisse pas sans raison sinon çà serait plus une punition. une punition doit être donnée en proportion de la bêtise pour qu'elle soit bénéfique pour notre éducation. vous punit t'elle autrement que par la fessée déculottée?
    je n'ai jamais été fessée devant quelqu'un que je connais. mais je reconnais que parfois je l'aurais mérité. votre première fessée déculottée devant une personne qui vous connait a du être stressante.
    a bientôt
    Marie

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    1. Bonjour Marie.
      Oui il y a aussi d’autres punitions… elle me gronde sévèrement, me donne des lignes à faire et me prive de sorties. Ça vient souvent en complément de la fessée déculottée et de la mise au coin. Tu as été fessée devant des personnes inconnues…? Reçois tu toujours la fessée à la maison ou parfois aussi en extérieur…?
      Le première fessée devant une personne connue, on ne peut pas dire qu’elle fut stressante mais qu’elle m’a fait bien honte…!
      A bientôt
      Pascal

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    2. Pascal
      je suis puni aussi par les lignes et les privations. mais j'ai toujours reçu la fessée et la mise au coin avant. je n'ai jamais été fessée devant une autre personne. mon mari me punit que dans le cadre de la maison . en extérieur j'ai déjà reçu une claque sur les fesses mais par dessus la culotte et la jupe.
      je suis sure que j'aurais la honte de ma vie si j'etais fessée devant une autre personne.
      quand tu es fessé par une des personne qui connais ta façon de vivre. tu dois te comporter comme tu le fais avec ta compagne?
      a bientôt
      Marie

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    3. Ma compagne me surveille avec la plus grande attention. Parfois elle me trouve insupportable, désobéissant et même insolent Je sais que c’est la vérité. Mon comportement de gamin immature et irresponsables nécessite de sa part une vigilance constante pour me faire respecter la discipline qu’elle a elle-même fixée et me faire perdre quelques habitudes et comportements qu’elle juge inappropriés. Il y en a beaucoup… Je l’ai acceptée cette discipline parce que je pense qu’elle m’est nécessaire. Je ne le regrette pas bien au contraire, et pour rien au monde, je ne souhaiterais que cela change. Cette autorité bienveillante mais ferme m’est indispensable, elle me rassure et m’évite bien des écarts. Je pense que pas mal d’adultes mériterait et aurait intérêt à être placé sous l’autorité d’une autre personne plus responsable à laquelle serait délégué l’autorité dans tous les domaines. Mais ce n’est pas pour autant que je me plie sans rechigner aux injonction de ma compagne, pourtant fermes et justifiées. Ma nature indocile reprend vite le dessus bien que j’en connaisse les conséquences. Je sais que c’est elle qui décide et que je dois lui obéir sans discuter. Nous avons décidé ainsi ensemble et ni elle ni moi n’entendons rien ni changer. Ces décisions vont toujours dans le bon sens, c’est quelqu’un de déterminé et de responsable je le sais. Tout le contraire de moi, qui ait besoin de sentir une autorité pesée sur moi. Mais il m’arrive souvent d’être velléitaire, de dire oui, et de faire le contraire ou même de ne rien faire du tout. cela s’appelle de la désobéissance. Parfois il m’arrive de louvoyer et même de mentir pour échapper à la punition que je sais pourtant mériter. Et je ne parle même pas des répliques que je lui adresse parfois avec insolence. Ça elle ne l’admet pas plus d’ailleurs que les mensonges ou les insolence. Mais ma compagne a accepté de prendre en charge en éducation qu’elle juge de devoir grandement améliorer. Elle dit qu’il y a du travail mais qu’elle l’a accepté. Je crois que c’est une chance pour moi. Cela nécessite de surveiller mes attitudes au quotidien et de prendre les mesures énergiques qui s’imposent pour y remédier. Elle le fait avec assiduité et son tempérament autoritaire, ça ne accommode aisément. Elle me laisse rien passer. Toute faute ou bêtises est immédiatement sanctionnée comme il convient d’une bonne fessée culottée. Elle a vite fait de me baisser la culotte ou le short et le slip et de me basculer en travers de ses genoux ou de ployer sous son bras gauche. Dans les deux cas, mes fesses sont entièrement à sa portée pour être sévèrement claquées. Accompagne déteste, répéter deux fois les mêmes choses. Elle veut être obéi immédiatement et sans réflexion de ma part. Sinon je sais à quoi, je m’attends, une fessée. la fessée est éducative et a pour but de me faire filer droit. Et sauf exception, la fessée, elle la donne toujours culotte de baissée. Dans la mesure où je sais devoir lui obéir, il est certain que je la mérite et il ne me viendrait pas à l’idée de remettre en cause la correction même sévère qu’elle m’administre. La fessée, elle l’administre à la main, mais aussi pour les grosses bêtises au martinet. Nous savons un redoutable martinet, suspendu à son clou dans la cuisine. Je sais qu’il est pour moi. C’est un martinet à l’ancienne avec son manche en bois clair et ses lanières en cuir souple. Je le redoute plus que tout. Mais ma compagne est adepte du martinet, elle trouve que c’est une correction efficace et qui a fait ses preuves. Même si mes en font les frais, je sais quelle a raison. Elle le recevait d’ailleurs comme moi lorsqu’elle était gamine et elle fait application pour moi des méthodes en la bénéficie. En dehors de la main qu’elle a leste elle utilise aussi d’autres instruments mais c’est beaucoup plus rare. Il y a bien sûr la fessée aux orties, tout aussi redoutable que le martinet et même peut-être plus tant la brûlure et persistante. À suivre… Pascal

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    4. Pascal
      mon mari me fesse que à la main. je n'ai jamais reçu la fessée par quelqu'un d'autre que lui. je n'imagine pas etre fessée avec un instrument. déja que je redoute sa main alors un instrument çà serait terrible.
      je n'ai jamais reçu la fessée courbée sous le bras de mon mari. il me couche toujours sur ses genoux.
      çà arrive que mon mari doive répéter les choses deux fois mais si au bout de deux fois j'ai toujours pas obéis la fessée est sévère.
      mon mari est très strict mais juste. il me punit en proportion de ma bétise.
      a bientôt
      Marie

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  6. Suite. Et puis, en cas de besoin, elle a aussi recours aux verges. Une petite poignée de branche fine de noisetier, de préférence dépouillé de leurs feuilles. Ils ont souplesse voulue pour épouser la forme des fesses. Une dizaine de fouettées parfois un peu plus, et ça suffit pour une bonne correction, un peu comme le martinet d’ailleurs. Vlan’ vlan vlan. « Tiens, tiens et tiens… Voilà ce que tu mérites… » Les verges, elle peut s’en servir lorsque nous sommes en rando et que j’ai fait une très grosse bêtise. À défaut, le martinet, ce qu’elle regrette, il peut y avoir des verges ou les orties. Il ne me viendrait pas l’idée de discuter quoi que ce soit. C’est elle et elle seule qui décide de la nature et de l’importance de la sanction que je mérite. Et la sanction doit de préférence être immédiate pour être efficace. Tout au moins lorsque c’est possible. Naturellement, il y a des lieux qui ne s’y prennent pas… Il faut être discret. Elle regrette souvent d’ailleurs de ne pas pouvoir me déculotter et fesser devant tout le monde. Elle dit que ce serait plus efficace et m’en menace, sans bien sûr l’avoir jamais fait. Heureusement pour moi. «J’en ai assez maintenant, si tu continues, tu vas voir, je te baise la culotte de devant tout le monde et je te colle une fessée dont tu te souviendras… Dernier avertissement » Certaines personnes ont peut-être entendu l’avertissement c’est possible je n’en suis pas sûre. Dans tous les cas je deviens tout rouge, je vais profil bas et j’attends que le passe. Je sais qu’elle pourrait le faire ça la dérangerait pas. En tout cas je tacherai de m’en prévenir par tous les moyens à l’étang, obéissant. Mais même en rando, il y a toujours ou presque toujours des lieux, un peu protégés, qu’elle repère et où elle m’amène en me prenant fermement par le bras ou en me tirant par l’oreille et en me grondant. Et là, je sais ce qui m’attend et je n’y oppose aucune résistance. Je suis puni et c’est tout. Le petit short et le slip ne lui résistent pas longtemps et retrouvent vite une position adéquate au ras des fesses ou à mi cuisses, puis aux chevilles. À la moindre réflexion, la punition serait inoubliable. Alors je préfère obéir et accepter ma fessée. Je sais qu’elle est bien méritée. Le risque évidemment est alors que marche égaré ou un cycliste ne surgisse à l’improviste et me voit dans cette position de puni. Malgré maintes, précaution cela pour arriver. Après tout, si je ne connais pas les personnes, ça n’a pas vraiment d’importance. La fessée est rapide et sonore et la culotte, promptement remontée sur mes fesses brûlantes. J’ai été puni et c’est tout. À la maison, après la fessée c’est la mise au coin sans pouvoir remonter la culotte. Cette pénitence a pour but de me faire réfléchir au moins pendant un bon quart d’heure. À la suite de cela, il lui arrive de m’expédier dans la chambre. « Maintenant, monte dans la chambre et que je ne t’entendais plus jusqu’à ce soir. »
    À bientôt. Pascal.

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  7. Bonjour Marie.
    Oui en effet lorsque je suis fessé par une personne autre que ma compagne je dois me comporter comme lorsque c’est elle qui me corrige. Cette personne a alors l’autorité que lui donne ma compagne.
    A bientôt.
    Pascal

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  8. Marie.
    Je suis entièrement d’accord avec toi pour dire et reconnaître que certains comportements et mauvaises habitudes doivent être éradiqués chez nous et beaucoup d’autres adultes sans doute. Ce n’est pas facile de changer de comportement et nos conjoints s’y emploient. Ils nous grondent parfois, en tout cas en ce qui me concerne, mais c’est insuffisant et la fessée s’impose. C’est un moyen qui a fait ses preuves et dont je reconnais l’efficacité. Ma compagne n’hésite jamais à y avoir recours lorsqu’elle considère que c’est nécessaire ce qui est souvent le cas. Savoir qu’elle a autorité et qu’elle décide de tout dans mon intérêt me rassure vraiment. Si elle me punit c’est qu’elle pense que je l’ai mérité. En réfléchissant je me rends compte qu’elle a raison.
    À bientôt.
    Pascal

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