Quand ma compagne m’a annoncé qu'elle ne me donnerait pas la fessée tout de suite, j’aurais dû me méfier. Au lieu de cela, elle m’a mis au coin. J’étais assez content d’avoir pu conserver mon pantalon et ma culotte en place. Si j’avais su… oui bien sûr, mais qu’aurais-je pu faire d’autre ?
Oh, je ne me faisais pas trop d’illusions. J’avais mérité une fessée, ma compagne s’en était aperçue. J’allais donc l’avoir. Je ne me suis pas vraiment posé la question de savoir pourquoi elle en différait l’application. « Tout cela c’est du temps gagné, pensais-je. » Oui, gagné c’était certain, mais à quel prix ?
Ma compagne n’était pas là dans la matinée. Ses consignes étaient pourtant très claires ;
« Quand j’arriverai ce midi, j’espère que tout sera en ordre ! »
Sa menace n’avait pas besoin d’être précisée.
« Autrement, tu sais ce qui t’attend ! »
Oui, je le savais. Si elle n’était pas satisfaite de l’état dans lequel elle trouverait la maison, ce serait une bonne fessée déculottée. Cela ne me révoltait pas même si je n’aimais pas ça. Mais j’avais besoin d’une personne responsable qui surveillait ce que je faisais. Cela avait des compensations. Elle s’occupait de moi comme si j’étais son petit garçon. Il était donc normal qu’elle dispose des moyens de me faire regretter mes écarts. Elle me baissait la culotte et elle me donnait une fessée quand elle estimait que je l’avais méritée, bien que j’aie soixante-sept ans.
Bien sûr, j’aurais préféré qu’elle utilise une autre méthode pour me signifier mes écarts. Mais elle considérait, à juste titre, que, compte tenu de la nature de mes bêtises, la fessée était ce qui convenait le mieux.
« Si tu ne te comportais pas comme un enfant désobéissant et irresponsable, tu pourrais éviter de recevoir la fessée, me disait-elle souvent. »
Oui, elle avait raison, mais ce n’était possible que si je prenais la peine de faire attention à mes actes et à mes attitudes en permanence. C’était trop difficile et puis ma compagne le faisait pour moi. Je savais que c’était une facilité que je me donnais, mais elle avait un prix.
Je devais accepter qu’elle dispose de toutes les prérogatives maternelles, en premier lieu de me punir d’une bonne fessée quand elle le jugeait nécessaire. Je savais que je n’avais rien à dire même quand elle me baissait la culotte, quels que soient le lieu et le moment où ça se produisait, et quelles que soient les personnes présentes.
Elle s’y prenait avec moi puisque j’agissais souvent comme un petit garçon, comme il était de tradition de le faire avec des enfants, et je dois avouer que c’était très efficace. Une bonne fessée déculottée sous son bras ou à plat ventre sur ses genoux et souvent un long séjour au coin en me laissant la culotte baissée. Rien de tel pour me faire comprendre que je n’avais pas bien agi.
Ainsi, nous avions atteint un équilibre qui faisait que notre couple tenait depuis six ans et qu’il tiendrait encore bien longtemps. C’est ce que j’espérais, et recevoir la fessée, c’était un inconvénient, certes très désagréable, mais qui faisait partie de ma vie avec ma compagne.
« Va au coin ! »
Cela ne se discutait pas. Je me dirigeais vers l’angle de la pièce où ma compagne m’avait donné mes habitudes. Comme elle me suivait, je m’attendais à ce qu’elle me baisse la culotte une fois que j’eus pris la position qu’elle attendait de moi, voire qu’elle accompagne le début de ce temps passé en pénitence par quelques bonnes claques sur mes fesses dénudées. Il n’en fut rien et cela me troublait. Mais je pris la position traditionnelle quand elle me met en pénitence. Je croisais mes bras dans mon dos et je ne bougeais plus. Il me fallait attendre son bon-vouloir.
Je n’avais pas l’impression qu’elle me surveillait beaucoup quand j’étais au coin. Elle n’en avait pas besoin. Tant qu’elle était dans la pièce, le moindre mouvement de ma part attirerait son attention. Je l’entendais à peine et je me demandais bien si elle était encore là. À un moment, elle parla, ce qui me donna une indication précieuse.
« Ah, l’heure est passée. J’espère qu’il ne va pas arriver trop tard ! »
De qui parlait-elle ? Elle attendait quelqu’un, mais qui ? Et puis j’étais puni au coin, que se passerait-il si cette personne arrivait alors que j’y étais encore ? Je ne pouvais pas rester là, comme ça ! Est-ce qu’elle avait demandé, comme la dernière fois, à ce que cette personne vienne pour me donner la fessée ? J’espérais que non. Toutes ces questions n’arrêtaient pas de tourner dans ma tête. Je n’osais pas sortir du coin mais je ne savais pas ce que je devrais faire si cette personne arrivait. Je ne pouvais pas rester dans cette position qui indiquerait sans aucun doute que j’étais puni. Faire savoir à d’autres personnes que je ne connaissais pas que j’étais puni, c’était… enfin c’était… Je ne sais pas comment dire. Mon dilemme prit bientôt fin.
« Ah, le voilà, commenta ma compagne ! »
Je l’entendis sortir, sans doute pour accueillir la personne qu’elle attendait.
« Tu restes au coin, me précisa-t-elle ! »
Comment pourrais-je rester au coin alors qu’une personne étrangère allait bientôt entrer dans la pièce où je me tenais en position punitive, ce qu’elle ne pourrait pas s’empêcher de constater ? J’entendis des pas se rapprocher. Je me tournais, faisant face aux nouveaux arrivants.
Quand elle entra dans la pièce, suivie d’un monsieur, je vis les yeux de ma compagne s’agrandir.
« Comment se fait-il que tu n’es pas au coin ?
– Mais Maman, il y a le monsieur !
– Et alors ? Ça te donne le droit de désobéir ? »
Le mot était lâché. Je ne savais pas ce quelle conclusion en tirerait le monsieur, mais pour moi, elle avait exposé très clairement la situation : elle attendait que j’obéisse, ce qui convenait pour un petit garçon, mais pas pour un adulte comme moi. Elle disait, à qui voulait l’entendre, qu’elle m’avait puni et que je venais de lui désobéir.
« Viens ici ! »
Elle se dirigeait à grands pas vers moi et je n’eus pas bien long à faire pour me retrouver près d’elle. Sans plus attendre et sans hésiter, comme si c’était une situation normale, ce que je ne trouvais pas, elle dénoua le cordon qui retenait mon pantalon à ma taille. Puis, d’un geste sec, mais assuré, elle le baissa. Je n’eus qu’un bref instant l’espoir qu’elle en resterait là. Mais ce n’était pas son intention. Je sentis ses doigts se glisser sous l’élastique de ma culotte et elle la baissa jusqu’à mes genoux. Je tournais le dos au monsieur, mais il devait avoir une vue imprenable sur mes fesses nues.
Ma compagne écarta son bras gauche de son flanc et l’habitude prit le dessus. Je savais ce que ma compagne attendait de moi. Je me courbais et je passais la tête et le haut du tronc sous son bras. Je le sentais se refermer sur ma taille. Si cela avait été encore le cas, il n’y avait plus de doute sur ce qu’elle envisageait de faire : me donner une fessée.
C’est ce qu’elle fit. Sa main tomba sur mes fesses nues, d’un côté, puis de l’autre. Je tentais de garder le peu de dignité qui me restait en restant silencieux durant la correction, mais ce fut rapidement peine perdue. Je criais et je la suppliais de m’épargner. Je ne me souciais plus de la présence de ce monsieur que je ne connaissais pas. Seule la cuisson naissante sur mes fesses me préoccupait.
Je ne sais pas combien de fois sa main s’abattit sur mes fesses. Je n’ai pas compté. Ce ne fut pas une grosse fessée. Mais d’avoir été déculotté et fessé devant ce monsieur que je ne connaissais pas suffisait pour constituer une leçon d’obéissance que je n’étais pas près d’oublier. J’en pris conscience dès que la fessée s’arrêta.
« Retourne te mettre au coin ! »
Je filais sans demander mon reste, mais sans remonter ma culotte pour couvrir mes fesses. Le monsieur n’avait pas émis le moindre son de surprise et ma compagne ne lui avait pas donné la plus petite explication quant à la nature de cette punition très inhabituelle pour un adulte de mon âge. Il savait donc que j’étais fessé quand ma compagne le jugeait utile. Je commençais à entrevoir ce qu’il faisait là.
« Tout ce que tu as gagné, c’est de te retrouver dans le même coin, mais la culotte baissée après avoir pris une fessée, exposant à tout le monde comment je te punis. Est-ce que ça valait vraiment la peine de me désobéir ? »
C’était une question qui n’appelait pas de réponse. Le nez dans l’angle de la pièce, immobile, la culotte baissée, je gardais le silence.
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La première fessée du journal relatée ici
J'avoue ne jamais avoir goûté à la fessée déculottée en public, quelle honte. J'attends avec impatience la suite... au coin avec des fesses rouges qu'a fait Huguette ensuite ?
RépondreSupprimerSylvie,
RépondreSupprimerJe n'ai eu la fessée déculottée en public que parce que je l'avais méritée. Il est vrai que la recevoir en présence d'une tierce personne renforce le sentiment de punition. Etre déculotté et puni devant un témoin comme si mon âge n'avait plus d'importance c'est vraiment infantilisant. Je n'aurais pas pu résister à cette correction, mais ce n'était pas l'envie qui m'en manquait.
Pour ce qui est de la suite, car il y a une suite, il faudra attendre demain.
Au plaisir de vous lire,
JLG