jeudi 8 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 3 octobre 2026 – 16 h 00


Je n’y avais pas du tout pensé pendant la sieste. En fait, je pensais que ma compagne ne voudrait pas me donner la fessée après toutes celles qu’elle m’avait administrées depuis le matin. Déjà trois, cela suffisait, enfin c’est ce que mes fesses disaient.

Je ressentais une légère douleur diffuse qui prenait tout mon fondement, et il y avait quelques endroits où, quand je me reposais dessus ou quand j’y passais les mains, je ressentais une gêne plus importante. Sans doute là où la lanière s’était attardée.

Il était l’heure de se lever. C’est du moins ce qu’avait décrété ma compagne. Comme habituellement, après s’être rhabillée, elle vint de mon côté du lit pour me passer mes vêtements. Comme je l’ai expliqué dans le récit précédent, elle ne m’avait laissé que mon polo pour dormir. Je n’avais donc rien pour couvrir mes fesses et mes jambes, une fois la couette rabattue sur le pied du lit.

Ce n’est pas vraiment un problème. J’ai maintenant l’habitude de me trouver face à elle plus ou moins déshabillé. Cela ne me gênait que quand elle me baissait la culotte pour me fesser. Là ce n’était pas le cas.

Elle rassembla les vêtements qu’elle avait l’intention de me mettre.

« Où ai-je mis ta culotte ? »

Elle se pencha et ramassa le sous-vêtement. Elle s’apprêtait à me le passer quand elle interrompit son geste.

« Mais qu’est-ce que c’est que ça ? »

Avait-elle l’intention de revenir sur le devant de ma culotte qui, il est vrai, était un peu humide ? Elle avait décidé, avant la sieste, de m’épargner. Elle ne pouvait tout de même pas revenir sur sa clémence. Je ne disais rien, me sachant en faute.

Mais ce n’est pas le devant de la culotte qu’elle me montrait, mais l’arrière. Il y avait des traces marron. J’avais sali ma culotte, non seulement le devant mais aussi le derrière.



« Là, dit-elle, je ne peux pas laisser passer ! »

Bien que ne le disant pas, j’étais d’accord avec elle.

« Lève-toi ! »

Je me mis debout pour lui laisser la place sur le lit. Elle s’y assit et elle me prit par le bras pour m’indiquer que je devais me coucher en travers de ses genoux. Elle prit un peu de temps pour ajuster ma position afin que mes fesses soient bien là où allait bientôt se trouver sa main. Je coopérais. Je ne pouvais rien faire d’autre. Peut-être que cette acceptation de la correction qui m’attendait atténuerait-elle la punition ?

Je n’avais que peu d’espoir, mais je me doutais que mes fesses ne supporteraient pas une fessée mémorable, même si je la méritais. Les effets de celle que j’avais reçue le matin même avec une lanière n’étaient pas encore dissipés.

Elle releva, dans mon dos, le bas de mon polo et la fessée commença.



Je n’avais pas encore absorbé la fessée du matin. Mon doute devenait maintenant certitude. Ma compagne n’eut pas besoin de frapper très fort sur mes fesses pour me faire crier. Chacune des claques réveillait la douleur des trois autres fessées reçues dans la journée. Mes fesses se mirent à me cuire dès le début de la fessée. Je criais, mais je restais en place. Les gestes désordonnés de mes jambes ne gênaient en rien l’administration de la punition.

Ma compagne n’eut pas besoin d’insister trop longtemps pour que je comprenne le message. Je l’avais de toute façon bien compris avant même que la punition ne commence. Une culotte salie, c’était la fessée.

Ma compagne, une fois la fessée terminée, inspecta la propreté de mes fesses. Heureusement, qu’elles soient sales était de l’histoire ancienne. Je ne sais trop de quand, mais le résultat était là.

« As-tu une autre culotte à mettre ?

– Oui, Maman. »

Je dus lui demander pardon d’avoir sali ma culotte avant qu’elle ne finisse de me rhabiller.


Heureusement, il n’y eut pas d’autre fessée ce jour-là. Je crois que je n’aurais pas pu la supporter, pourtant il aurait bien fallu. J’eus tout le reste de la journée et la nuit pour récupérer.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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