mercredi 7 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 3 octobre 2026 – 14 h 15

Quel étourdi je fais. Je ne sais pas si « étourdi » est le bon mot. Écervelé serait sans doute plus approprié. Il n’y a pas de doute, j’ai oublié de réfléchir, de me servir de mon cerveau. Deux fois la même erreur deux fois de suite, c’est trop. Sans doute le poids de l’habitude.

Ma compagne n’avait franchement pas d’autre choix que de me fesser, pourtant il était clair qu’elle n’avait pas envie de le faire. Mais elle ne pouvait pas faire autrement. La fessée de ce matin aurait dû suffire, mais ce n’était pas le cas, pas suffisamment pour que je change mes habitudes.

Nous venions de rentrer.

« Va te laver les dents, me dit-elle ! »

Je me dirigeais vers la salle de bains en ayant parfaitement en tête la fessée du matin. Ma compagne ne tergiverserait pas là-dessus. Il n’était pas question de me rincer les dents sous le robinet. Il y avait un gobelet pour ça. J’étais bien décidé à accéder à sa demande. Après tout, utiliser le gobelet ne représentait pas une charge supplémentaire. C’était presque aussi facile d’utiliser l’un que de faire l’autre.

J’avais cette résolution en tête, d’autant plus qu’elle m’avait suivi et que nous étions tous deux ensemble dans la salle de bains. J’ai mis du dentifrice sur ma brosse à dents et j’ai frotté. Nous discutions, ou plutôt c’est elle qui parlait, mais sans évoquer ni la fessée du matin, ni ce qui l’avait amenée.

J’ai rincé la brosse sous le jet d’eau, comme il est normal de le faire, et… je me suis baissé et j’ai continué, avec les dents, sous le robinet.

« Oh, non !

– Mais ce n’est pas vrai ! »

Je m’étais rendu compte de mon erreur tout de suite, mais c’était trop tard. J’avais fait la même erreur que celle que j’avais commise ce matin et qui m’avait valu une fessée dont je ressentais encore les conséquences. La lanière avait fait son effet. Sous les yeux de ma compagne, j’avais recommencé, sans le vouloir, bien sûr, mais j’avais recommencé.

« La fessée de ce matin ne t’a pas suffi ? »

Si amplement, mais elle ne m’avait permis de changer mes habitudes.

« Eh bien, je crois qu’une autre s’impose ! »

Ma compagne n’eut même pas besoin de se rapprocher de moi. Je la regardais, sachant que ce n’était que le poids des habitudes qui m’avait amené à lui désobéir de nouveau, et en aucun cas une tentative maladroite de provocation. Mais cela méritait tout de même une fessée. Elle me baissa le pantalon, puis elle fit de même avec ma culotte.



Elle entoura mes reins de son bras et je la laissais me positionner à sa guise, les fesses bien disposées pour recevoir la fessée. Elle avait bien compris que c’était un geste automatique, non réfléchi, mais cela ne l’empêcha pas d’abattre sa main très fermement sur mes fesses.

Je croyais avoir suffisamment récupéré de la fessée reçue le matin même. Il n’en était rien. Je ne sais pas si les endroits où la lanière s’était abattue le matin étaient encore marqués. Mais même s’il n’y avait plus de traces, la main tombant aux mêmes endroits ravivait la douleur.

Ce ne fut pas une longue fessée, mais en se rajoutant à celle du matin, elle fut rapidement dissuasive. Je criais de souffrance et ce n’était pas de la comédie, comme je peux en faire de temps en temps. J’avais l’impression d’être ramené à la douleur que j’avais ressentie pendant la fessée avec la lanière. Je ne sais pas si c’est ce que ma compagne voulait, mais cela fonctionnait très bien.

Enfin, elle me relâcha. Une claque sur les fesses pour me faire démarrer, mais elle provoqua son compte de tourment.

Elle me suivit dans la chambre où elle m’enleva le pantalon et la culotte.

« Mais ta culotte est mouillée ! »

Cela voulait dire une autre fessée. Je restais coi, attendant sa décision.

« Nous verrons cela après ta sieste ! »

Je me glissais sous les draps. J’y échappais, pour l’instant. Est-ce que cela allait durer ? De toute façon, je n’en avais pas la réponse. Cela ne dépendait que de ma compagne. Je comptais sur sa mansuétude pour m’épargner cette nouvelle correction. S’était-elle aperçue que je me ressentais encore de la fessée qu’elle m’avait donnée le matin ? Était-ce une raison suffisante pour m’épargner ?

Aujourd’hui, je n’ai pas changé mes habitudes. Je fais juste bien plus attention. Avant de glisser ma bouche sous le robinet, je m’assure que la compagne n’est pas là, qu’elle est sortie et absente les quelques secondes dont j’ai besoin.

Pourquoi je le fais ? Je ne sais pas vraiment, mais malgré le risque d’une fessée, et la prochaine fois sera probablement une très grosse, j’aime défier les règles. Cela me donne un sentiment de liberté que je n’arrive pas à éprouver autrement. L’attrait de l’interdit, comme le dit ma compagne ? Sans doute, mais il est normal que tous les petits garçons cherchent à connaître les vraies limites, celles qui leur valent une fessée, non ?





 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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