Il y a un de mes comportements pour lequel ma compagne a une façon de faire paradoxale. Parfois, quand je mange avec elle, ma compagne me gronde en me demandant de garder la bouche fermée. Le problème, pour moi, c’est que je ne me rends pas compte quand j’ouvre la bouche pour mastiquer. Je veux bien croire que ce soit très désagréable pour ceux qui se restaurent alors qu’ils sont en face de moi, mais je n’y fais pas très attention. Est-ce vraiment important ? J’ai tendance à le croire tant je n’aime pas que d’autres le fassent en face de moi. Mais l’attitude de ma compagne est ambiguë.
Elle me gronde quand je le fais, mais, la plupart du temps, elle en reste là. C’est une des mauvaises habitudes que j’ai prise et je le fais sans en prendre conscience. D’une part, elle me dit que je dois cesser et d’autre part, elle ne fait rien pour. Ce ne sont pas quelques remarques orales qui vont changer mes façons de faire. Je ferme la bouche et c’est tout. Je peux recommencer une autre fois, autant de fois que je veux, sans qu’il y ait d'autres conséquences.
Pourtant, elle sait bien ce qu’il faut faire pour me débarrasser d’une manie qu’elle juge inappropriée pour une personne de mon âge. Si elle m’avait donné une fessée à chaque fois que je le faisais, je pense que cela ferait longtemps que j’aurai renoncé à cette pratique. En fait, si je ne me trompe pas, je n’ai reçu de fessée qu’une seule fois pour avoir mangé la bouche ouverte. C’est loin d’être dissuasif.
Ce n’est pas que je m’en plaigne. Recevoir une fessée déculottée de la part de ma compagne, c’est toujours une épreuve. Mais elle se lamente régulièrement que je ne m’amende pas sur ce point, sans faire ce qu’il faut pour que je perde cette détestable façon de faire, alors qu’elle sait comment il faut s’y prendre. Je trouve cela paradoxal.
Je ne me réjouis pas de cette habitude. Je ne le fais pas pour me simplifier la vie. Je ne me rends pas compte quand je le fais. Cela fait partie des habitudes qui sont ancrées dans mes façons de faire habituelles et dont je me débarrasserais volontiers, mais je n’y arrive pas tout seul. Si ma compagne m’obligeait à abandonner cette manie, je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. Au contraire !
Bien sûr je ne serais pas ravi de recevoir une correction à chaque fois que je reviendrais à cette pratique peu amène, mais s’il faut en passer par là… Je connais la rigueur des fessées qu’elle me donne et finir au coin, la culotte baissée et les fesses cuisantes, n’a rien d’une partie de plaisir. Mais je ne vois pas d’autre méthode pour m’y faire renoncer.
Ce lundi midi, j’ai bien cru qu’elle prenait le taureau par les cornes.
Il faisait beau, même chaud. Nous déjeunions dehors, sur la terrasse. Je ne sais plus exactement ce qu’il y avait au menu, mais cela n’a pas une grande importance. Nous étions en plein repas quand ma compagne prit le ton qu’elle employait pour me gronder.
« Josip, ta bouche ! Tu la fermes quand tu manges ! »
Je savais que cela l’exaspérait. Elle me l’avait déjà dit. Mais moi aussi, cela m’exaspérait qu’elle ne prenne pas les choses en main. Je crois que je lui ai répondu quelque chose du genre « mais je n’ai pas la bouche ouverte ! » Comme je ne sais pas quand je mange la bouche ouverte, je ne peux pas faire attention à ce que je fais. J’ai même, le plus souvent, l’impression qu’elle me réprimande à tort.
Je ne sais pas bien si ce qui l’a fâchée, c’est que je revenais à une pratique qu’elle m’a interdite ou si c’est parce que je lui ai répondu insolamment. Sans doute un peu des deux. Mais j’ai tout de suite vu qu’elle n’admettait pas ce que je venais de faire et qu’une bonne fessée s’imposait. Elle s’est levée et m’a obligée à la suivre.
« Dehors, à cause des voisins, je ne peux pas te donner la fessée, mais à l’intérieur, il n’y a pas de problème ! »
Elle a fermé la porte derrière nous afin que nul n’entende le bruit des claques sur mes fesses et ne soit alerté par les cris que j’allais pousser dans quelques minutes. Ce n’était pas très bon pour moi, mais je n’y pouvais plus rien.
« Non, Maman, pas la fessée ! »
Ma supplique n’a eu aucun effet, mais je ne m’attendais pas à autre chose. Toujours en me tenant par la main pour m’entraîner derrière elle, elle m’amena jusqu’au séjour. Elle me laissa là le temps de retourner une des chaises sur laquelle elle prit place. Elle m’amena alors devant elle.
Me baisser le pantalon, puis la culotte ne lui demanda pas beaucoup ni de temps ni d’effort. Comme la plupart des garçons, quel que soit leur âge, à qui on baisse la culotte pour leur donner une fessée et qui savent qu’elle est méritée, je ne tentais rien pour l’arrêter, malgré l’envie que j’en avais. Recevoir la fessée déculottée faisait partie de ma vie, de la relation avec ma compagne. Il n’y avait donc rien d’anormal.
Heureusement qu’il n’y avait personne d’autre qui assistait à ma transformation en un garnement que sa Maman s’apprêtait à corriger. C’était déjà bien assez difficile de me retrouver, à mon âge, les fesses nues, debout devant elle, à attendre ma fessée. Mais sa décision ne se discutait pas. Elle avait résolu de me punir, il fallait que la fessée aille à son terme. En me tenant par le haut du bras, elle m’obligea à m’allonger à plat ventre en travers de ses genoux.
Sa main claqua sur mes fesses. Dès la première fois, je ruais sur ses genoux, ce qui ne lui laissait aucun doute sur les effets de la fessée. Au fur et à mesure que sa main tombait, d’un côté, puis de l’autre, enfin plusieurs fois au même endroit, je sentais la cuisson monter.
Toute honte bue, je ne cherchais pas à retenir mes cris et mes plaintes. De toute façon j’en serai arrivé là, un peu plus tôt, un peu plus tard, cela ne changeait rien sauf pour mon ego, mais c’était le cadet des soucis de ma compagne. Depuis qu’elle m’avait baissé la culotte, je me sentais comme un petit garçon puni. Les cris sur ses genoux achevaient de parfaire ma transformation. Je dois avouer que c’était le cadet de mes soucis. Je n’avais plus qu’une espérance : que la fessée prenne fin. Elle prit le temps d’y arriver.
Bien que mes fesses me lançaient, la fessée fut assez courte, ce qui ne manqua pas de m’inquiéter. Qu’avait-elle en tête ? La réponse vint, mais elle fut, au début, un peu énigmatique. Elle m’aida à me relever.
« Va chercher le martinet ! »
Je grognais. Le martinet, cela n’annonçait rien de bon.
« Mais Maman… »
Je mis du temps à obéir.
« Non, attends, j’ai mieux que ça ! Tu m’attends ici ! »
Elle me planta là.
Quand elle revint, elle tenait à la main la fameuse lanière avec laquelle elle m’avait puni deux jours auparavant. C’était un bout de cuir, carré, qui devait faire une trentaine de centimètres de long. À l’une des extrémités, il y avait une boucle en métal. Heureusement, ce n’était pas avec ce bout-là qu’elle m’avait puni. C’était le collier d’un chien.
Elle ne me laissa pas le temps de détailler plus longtemps l’instrument dont elle allait se servir. J’ai déjà été fessé avec. Je connaissais donc sa morsure et je la savais agressive.
« Non, Maman ! »
Elle m’avait déjà couché de nouveau en travers de ses genoux et la lanière prit du service. Mes cris sonores, à chaque fois qu’elle l’abattait sur mes fesses, lui indiquèrent tout de suite que la correction était percutante. Que je crispe mes fesses ou que je les détende, cela ne changeait rien. J’avais l’impression que des sillons douloureux se creusaient sur mes fesses, là où elle appliquait la lanière. Du haut de mes fesses jusqu’à mes cuisses, tout y passa.
Sans doute satisfaite de l’impression qu’elle avait faite, ma compagne délaissa la lanière pour reprendre une fessée à main nue. J’espérais que, comme à son habitude, ce serait la dernière partie de ma correction, ce qui ne me priva pas de bénéficier d’un fort renforcement de la douleur sur mes fesses.
« Bon, je crois que ça ira pour cette fois-ci ! »
Elle m’aida à me relever. Elle me plaça debout devant elle sans que je puisse ni me frotter les fesses pour en atténuer la douleur, ni remonter ma culotte pour retrouver un semblant de tenue de grande personne.
La culotte toujours baissée, je dus lui demander pardon pour avoir ouvert la bouche alors que je mangeais. Elle me promit une autre fessée si je recommençais.
Je ne crois pas beaucoup à ses promesses pour ce qui est de manger la bouche ouverte. Elle l’a déjà fait et elle n’a pas tenu. Ce n’était que la deuxième fois qu’elle me fessait pour cette raison. C’était comme si ce défaut, bien réel pourtant, n’était pas très important à ses yeux. J’étais loin d’avoir reçu une fessée à chaque fois qu’elle m’avait fait la remarque.
C’était assez déroutant pour moi. J’aurais préféré, et de loin, que, soit elle ne me donne jamais la fessée pour ce motif et qu’elle cesse de m’en faire la remarque, ou soit qu’elle me corrige à chaque fois, pour me donner une chance d’abandonner cette déplorable attitude. Je ne savais pas comment me situer dans cette incertitude.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
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