samedi 10 octobre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 8 octobre 2026 – 09 h 10


Je n’aime pas attendre ma fessée tout en étant certain qu’elle va tomber. Là, je le savais d’avance.

« Tu vas voir la fessée que tu vas avoir ! »

Elle me l’avait dit et je pense que je n’avais aucune chance d’y échapper. Elle était au travail et une caméra avait été installée dans le séjour. Elle permettait de me surveiller pendant qu’elle n’était pas là. La caméra suivait mes mouvements, mais il fallait être à regarder ce qui se passait pour voir ce que je faisais à ce moment-là. En plein milieu d’après-midi, je ne pensais pas qu’elle aurait le temps de regarder. J’ai manqué de chance.

« Tu te balades les fesses à l’air ! Tu vas voir la fessée que tu vas avoir ! »

C’était vrai alors que je savais parfaitement que cela faisait partie des choses que ma compagne m’avait formellement interdites.

« Je ne veux pas que tu te déplaces sans culotte, que ce soit à l’intérieur de la maison ou à l’extérieur. Il n’y a que les petits enfants qui font cela. Toi, tu ne peux avoir les fesses nues que pour la toilette, quand je t’habille ou te déshabille et bien sûr quand je te punis. C’est bien compris ?

– Oui Maman. »

La petite claque sur le haut de la cuisse qui accompagna cette demande d’approbation ne me fit pas du tout mal, mais elle soulignait l’importance du propos.

« À partir d’aujourd’hui, à chaque fois que je te prendrai les fesses nues sans raison, tu recevras la fessée. »

J’étais donc prévenu. J’avais deux choix. Soit arrêter de me promener dans la maison et le jardin les fesses nues, soit faire attention quand je le faisais à ne pas être pris. J’ai donc choisi la deuxième hypothèse. Je n’étais pas prêt à ne plus me déplacer dans le jardin ou dans la maison sans avoir les fesses couvertes. J’ai donc fait plus attention.

Ce n’est pas que je n’ai pas reçu des fessées pour cette raison. Il y en a plusieurs dont le récit figure sur ce blog, mais c’était assez peu souvent et quand je ne faisais pas assez attention. J’ai donc continué mais souvent sans me faire prendre.

La caméra change les choses. Je ne sais pas quand ma compagne m’observe. Là, en plein milieu d’après-midi, je ne pensais pas qu’elle puisse le faire. Elle a disposé d’une minute ou deux, assez pour se connecter avec son téléphone et surveiller ce que je faisais. Je ne m’y attendais pas. J’ai eu tort. Je savais que je devais en payer le prix. Rien de plus normal.



Ce matin-là, nous étions ensemble. Ma compagne ne travaillait pas de la journée. Nous avions préparé le petit-déjeuner et les deux bols étaient à chauffer dans le micro-ondes.

« Bon, je pense que c’est l’heure de la fessée que je t’ai promise.

– Mais Maman, pas maintenant, nous n’avons pas le temps. »

Piètre tentative pour retarder le moment de la correction. Elle regarda le chronomètre.

« Trois minutes, juste le temps qu’il faut pour te punir. »

Sans plus me laisser le temps d’argumenter, elle me fourra sous son bras, puis elle entreprit de me baisser le pantalon. Ma culotte prit le même chemin. Les premières claques qu’elle m’asséna ne furent pas bien fortes. Courbé sous son bras, je savais qu’elle allait faire mieux. Cela ne tarda pas. Elle appuya la fessée et elle me contraignit à crier à chaque fois qu’elle me fessait.

Je restais en place, sachant qu’elle n’apprécierait pas si je me relevais. Je tins la position, malgré la fournaise qui rapidement embrasa mes fesses. Mon attitude montrait l’efficacité de la correction. La fessée était assez forte pour que je ne puisse pas simuler la douleur. J’avais essayé, au début quand elle me fessait, mais cela ne s’était pas révélé productif. Elle s’en était aperçue et la fessée n’en avait été que plus sévère. Là je laissais libre cours à l’expression de ma douleur.

La correction avait déjà fait bon effet pour que je ne me balade plus les fesses à l’air, quand elle me laissa me relever.

« J’ai mal à la main. Il faut que je trouve autre chose. »



« Va chercher la règle, m’ordonna-t-elle !

– Oh non, Maman, pas la règle ! »

Ma protestation, pourtant bien faible, ne m’amena qu’une claque supplémentaire sur le haut de la cuisse.

« La règle, vite ! »

J’avais compris qu’une nouvelle protestation ne serait pas la bienvenue. Je me hâtais vers là où la règle n’attendait que de servir. Je la tendis à ma compagne en sachant quel usage elle en ferait. Elle écarta son bras et je me glissai dans la niche qu’elle m’avait ainsi préparée. Autant en finir le plus vite possible.

Et elle continua la punition. La règle cinglait sur mes fesses. Si cela soulagea la main de ma compagne, cela n’améliora en rien l’état de mes fesses. La règle lui permit de me claquer les fesses bien plus fort qu’elle ne pouvait encore le faire avec la main. Sans effort de sa part, la fessée, qui était déjà au-delà de ce que je pouvais supporter, devint très rapidement… Je ne sais pas quel adjectif utiliser, mais je n’en pouvais plus.

Instinctivement, je tentais de me relever.

« Non, gronda ma compagne ! »

Elle me remit en position en pesant sur mon dos. Je me courbais comme elle l’entendait. Tout cela n’avait pas interrompu la longue liste de coups sur mes fesses qu’elle donnait avec la règle. Je criais sans espérer une aide quelconque de l’extérieur. Il n’y en avait pas et s’il y en avait eu, j’aurais pris le risque que ces personnes approuvent le traitement auquel ma compagne me soumettait. En me promenant les fesses nues, j’avais mérité cette fessée, je la recevais, il n’y avait rien à dire.



Enfin elle posa la règle, sans me laisser me redresser. La fessée n’était pas finie. Je le sentais bien. Elle reprit effectivement à main nue. Ma compagne avait dû avoir le temps de reposer sa paume, car la vigueur fut égale à celle qu’elle avait utilisée précédemment. Je repris ma litanie de cris, mais ce n’était pas suffisant pour impressionner ma compagne. Elle comme moi la considérions comme normale pour un garçon qui reçoit une fessée déculottée.

Le micro-ondes signala la fin de son cycle. Ma compagne mit alors un terme à la fessée. Elle savait que la punition m’avait fait regretter l’écart que j’avais commis, mais elle savait également, et moi aussi, qu’elle serait obligée d’y revenir une prochaine fois. Sans doute pas tout de suite, mais dans quelques temps, quand le souvenir de la punition que j’avais reçue s’estomperait. Quelques jours ? Quelques semaines ? Rien ne permettait de le dire.

Je dus lui demander pardon et acquiescer à la promesse d’une autre fessée si je recommençais. Ce n’est qu’alors qu’elle me reculota.

« On va déjeuner, conclut-elle ! »

Cette phrase mettait un terme à la séquence punitive.



Depuis que ma compagne m’avait pris à me promener sans culotte grâce à la caméra, j’avais tenté de contourner sa redoutable efficacité. J’étais sur la bonne voie, mais je n’avais pas encore complètement trouvé, mais je commençais à comprendre comment il fallait faire. Cela demandait un peu de persévérance et pas mal de chance. Jusque là, j’en avais eu. Quand la caméra avait pointé sur moi, heureusement que ma compagne ne consultait pas son téléphone à ce moment-là. Autrement, je suis certain que j’aurais eu le droit à une autre fessée.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes

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