dimanche 20 septembre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 18 septembre 2026 – 20 h 30


Ce n’est pas juste, ce n’est vraiment pas juste. Non pas que ma compagne m’ait donné une fessée, celle-là je dois avouer qu’elle était tout à fait méritée, non, mais qu’elle se soit occupée de la façon dont je me rinçais les dents alors que cela faisait bien longtemps qu’elle ne le faisait plus.

En fait cela faisait plusieurs semaines qu’elle ne faisait plus trop attention à ce que je faisais. Cela ne veut pas dire que je ne prenais plus la fessée, mais il y avait plein de motifs qui ne se traduisaient pas par une fessée. Se rincer les dents sous le robinet, ce que je faisais à chaque fois que je le pouvais, en faisait partie.

Quand ma compagne me fessait au moindre motif (tous valables, je dois le reconnaître), c’était assez clair. Je savais qu’elle ne voulait pas que je me rince les dents, après les avoir lavées, sous le robinet. Elle insistait pour que je prenne le gobelet, ce que je trouvais bien moins pratique. Mais comme elle l’exigeait…


Mais depuis quelques semaines, elle n’y faisait plus attention. J’avais donc repris mes anciennes habitudes sans prendre de précautions particulières. Ce soir-là, je faisais comme à chaque fois. J’étais penché pour recueillir l’eau dans ma bouche quand j’entendis ma compagne qui m’apostrophait.

« Mais qu’est-ce que ça ? »

Je finis de cracher l’eau qu’il y avait dans ma bouche. Je ne pouvais pas faire autrement.

« Depuis quand n’utilises-tu plus le gobelet ? »

Je me savais en tort, mais j’avais encore un espoir. Elle ne me donnait plus beaucoup la fessée. Peut-être allais-je m’en tirer avec une simple gronderie ?

« Mais tu ne faisais plus attention. J’ai cru que ce n’était pas grave.

– Pas grave, c’est ce qu’on va voir ! »

Elle s’approcha de moi et je n’eus pas d’autre choix que de la laisser délasser le cordon qui maintenait mon pantalon de survêtement sur ma taille. Ses intentions étaient claires. Elle baissa mon pantalon et ma culotte suivit.

De son bras gauche, elle me ceintura alors et je dus me courber sous son bras.

« Une bonne fessée déculottée et tu vas voir si ce n’est pas grave ! »

Sa main claqua sur mes fesses nues. Je ne pus retenir un cri. La douleur était forte et je la ressentis aussitôt. Elle fut rapidement amplifiée par les autres claques qui tombaient alternativement d’un côté puis de l’autre. Je criais, je me tortillais sous son coude, je levais une jambe puis l’autre cherchant à atténuer la cuisson qu’elle avait fait naître sur mes fesses.

« Une bonne fessée, ça fait du bien, surtout que tu n’en as plus l’habitude ! »

Je ne sais pas si j’en avais encore l’habitude, mais elle était diablement efficace. Elle m’obligeait à utiliser un gobelet pour me rincer les dents et je n’avais pas le loisir de m’en affranchir. La fessée était là pour me le rappeler et je n’avais plus aucun doute sur la nécessité d’utiliser cet ustensile, pourtant assez peu pratique.

Elle me laissa me relever. Debout devant elle, la culotte baissée, j’avais plus l’impression d’être un enfant puni qu’un adulte face à sa compagne. C’était d’ailleurs le but recherché.

« Est-ce assez clair, maintenant ? As-tu le sentiment que ce que tu as fait est assez grave pour mériter une fessée ?

– Oui, Maman ! »

Je savais que, dans ces cas-là, il valait mieux faire profil bas. Quand on a la culotte baissée et qu’on vient de prendre une fessée déculottée, on n’a aucune envie de faire le fanfaron.

« Et bien moi, je ne suis pas encore persuadée que tu as compris. Il me semble que ce n’est pas la première fois que je te punis pour cette même raison. Je vais m’assurer que cette fessée soit assez forte pour que tu t’en souviennes !

– Non, Maman ! »

Mes supplications n’y firent rien. Elle me replaça sous son coude et la fessée reprit. La douleur provoquée par ses claques était telle que je n’en pouvais plus. Pourtant, a posteriori, je suis certain que ce n’était pas une grosse fessée. Sans doute n’avais-je plus reçu une correction depuis trop longtemps et que mes fesses s’étaient habituées à cette clémence ?


La fessée s’interrompit, mais elle ne me laissa pas me redresser. Son étreinte sur mes reins avait conservé sa fermeté. Je l’entendis ouvrir un tiroir. C’est avec le dos de sa brosse à chevaux qu’elle poursuivit la fessée.

« Aïe, non, Maman, non ! »

Je crois que je reçus moins de dix coups de brosse sur les fesses. Même si cela ne fait pas beaucoup et que ma compagne ne l’appliquait pas avec une ultime sévérité, la brosse fit son effet. Quand elle cessa, je n’en redemandais pas, bien au contraire.

Elle remit la brosse à sa place et reprit la fessée avec sa main. Je savais que là elle était bien plus à l’aise et qu’elle n’hésitait pas à donner sa pleine mesure. Bien que la fessée n’ait pas été trop longue, j’avais les fesses en feu.

« Crois-tu que cela suffise ?

– Oh oui, Maman, s’il te plaît !

– Viens avec moi ! »


Elle me prit par la main et je dus la suivre. Mon pantalon sur les chevilles et la culotte à hauteur des genoux ne facilitaient pas mon déplacement, mais je la suivais. Je savais que si je montrais la moindre mauvaise volonté, la fessée reprendrait.

« J’espère que tu as compris.

– Oui, Maman, mais tes fessées sont trop longues. Elles font mal !

– Ah tiens ? Parce que c’est toi qui en décides maintenant ?

– Non Maman, mais... »

Je n’eus pas le temps d’en dire plus. Je me suis retrouvé une nouvelle fois ployé sous son coude, offrant mes fesses nues à sa main correctrice. Je ne reçus qu’une douzaine de claques sur chacun des deux côtés de mes fesses, mais je crois qu’elle s’appliqua fortement pour que je les sente bien, malgré la fessée reçue précédemment.

Mes cris et mes implorations n’y changèrent rien. Il ne fallut subir cette nouvelle correction jusqu’au bout. Bien qu’assez brève, elle en avait rajouté à la cuisson de mes fesses.

« Au coin ! »

Elle me donna une claque sur les fesses.

« Et plus vite que ça ! »

Je me dépêchais de me rendre là où elle me l’ordonnait et je plaçais mon nez dans l’angle de la pièce, je croisais mes mains dans mon dos sans oublier de remonter les vêtements qui cachaient le haut de mon corps afin de mettre mes fesses toutes rouges bien en évidence. C’était la règle quand ma compagne me mettait au coin et je risquais une autre fessée à ne pas la respecter.


Je me tins au coin et je ne pus prendre des libertés avec la position à laquelle elle m’astreignait que lorsqu’elle monta à l’étage. Je fis bien attention à reprendre la posture de rigueur avant qu’elle ne revienne. Elle ne s’aperçut pas de ce que j’avais fait. C’était une petite victoire pour moi, mais après avoir reçu une fessée déculottée, elle était bienvenue.

Par manque de repères, je ne pus estimer le temps qu’elle me laissa à exposer mes fesses nues à tout vent. Heureusement, il n’y avait personne d’autre qu’elle dans la pièce et si c’était gênant d’être exposé ainsi à mon âge, c’était moindre mal. En me donnant la fessée déculottée, elle avait déjà vu tout ce qu’il y avait à voir.

« Tes fesses sont bien rouges, c’est exactement ce qu’il te fallait ! »

Je me gardais bien d’indiquer mon désaccord. Enfin, elle m’autorisa à sortir du coin et je dus lui demander pardon et admettre qu’une fessée sanctionnerait la prochaine fois où je me permettrais de déroger aux règles. Elle remonta ma culotte et mon pantalon, m’indiquant ainsi que j’avais expié ma faute et qu’elle n’y reviendrait pas jusqu’à la prochaine fois.


Je n’avais pas l’intention de coucher le récit de cette fessée par écrit. Mais ma compagne l’a exigé. Il était cinq heures. Elle m’a donné trois heures pour le mettre en ligne. Les trois heures sont passées, mais cela ne fait rien. Je ne crois pas qu’elle me punira pour ce retard. D’ailleurs, quand nous en avons parlé, j’ai trouvé de bonnes raisons qui expliquaient mon retard, même si la raison principale est que je n’ai pas commencé quand elle me l’a ordonné. Si je l’avais fait, je suis certain que j’aurai fini à temps, mais cela n’a pas d’importance.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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