J’ai encore pris une fessée. Pourtant je n’ai rien fait pour. J’ai juste oublié, mais ma compagne a estimé que je n’aurais pas dû et qu’une bonne fessée déculottée allait m’aider à me souvenir. Je ne sais pas si elle a raison, car je l’ai fait vraiment sans m’en rendre compte, mais j’en ai tellement l’habitude que c’est devenu un réflexe. Je le fais sans y penser.
Maintenant, je ne vois pas d’autre solution. C’est tellement ancré dans mes habitudes que je dois faire un effort pour me souvenir que je n’ai pas le droit de le faire. Sans doute a-t-elle raison. Il n’y a qu’une bonne fessée culotte baissée qui me permettra de changer cette façon de faire. Même si la correction fait mal aux fesses, je ne vois pas comment j’arriverai autrement à faire attention.
Oh, je me rends compte que je ne vous ai pas dit ce qui a motivé cette fessée. Je me suis encore rincé les dents sous le robinet après les avoir lavées, sans utiliser le gobelet. Encore une fois, me direz-vous ! Oui, encore une fois, mais je ne me suis pas rendu compte de ce que j’avais fait avant que ma compagne ne s’insurge.
« Mais qu’est-ce que c’est que ça ? »
Je me suis empressé de prendre le gobelet et de me rincer les dents avec, mais, bien entendu, c’était trop tard.
« Tu vas être puni ! »
Je m’y attendais depuis que j’avais pu constater, comme elle, que je lui avais une nouvelle fois désobéi. C’était très loin d’être une injustice.
Nous avons eu une très longue discussion la veille au soir. Nous, surtout ma compagne, avions conclu que j’avais besoin d’un cadre et elle se faisait fort de m’en définir les limites avec de bonnes fessées. À chaque fois que je dépasserai les limites, je serai puni et je savais comment. Qu’aurais-je pu dire ? Je savais qu’elle avait raison et je n’allais pas me lancer dans une discussion émaillée d’arguments de mauvaise foi. Je n’en avais pas d’autres.
Dès le matin, elle avait repris son rôle maternel au sérieux. Cela avait changé, je le sentais bien. Mais je ne pouvais pas m’en plaindre. Je préférais cela à de l’indifférence. Elle m’annonçait qu’elle allait faire bien plus attention à ce que je faisais et cela me convenait.
Bien sûr, il y avait la fessée déculottée qui planait en permanence au-dessus de ma tête, mais cela allait avec l’attention qu’elle me portait. C’était son rôle maternel, je l’avais accepté, il y a plusieurs années. Je n’allais pas revenir dessus, même si je savais que c’était possible, mais à condition de bousculer la totalité de notre relation, ce que je ne voulais faire pour rien au monde.
La concrétisation de sa décision n’a pas tardé à venir.
Elle s’est approchée de moi et elle a défait le bouton qu’il y avait à la taille de mon pantalon. Sans quitter la salle de bain, elle a passé son bras autour de ma taille. Sous son impulsion, je me suis courbé sous son bras. Elle a alors achevé mon déculottage. D’abord le pantalon qui est tombé tout seul sur mes chevilles, puis la culotte qu’elle a amenée à mi-cuisse. Je me suis accroché aux jambes de son pantalon. Cela me donnait un repère pour rester bien en place, sans me relever, le temps qu’elle me corrige, et je savais que la fessée allait être vigoureuse.
Je n’ai pas été déçu. Sa main a claqué sur mes fesses, d’un côté puis de l’autre, sans doute jusqu’à ce qu’elles soient toutes rouges. J’ai crié, tellement la douleur était forte. Sa main suffisait amplement à transformer mes fesses en une fournaise insupportable. Je n’en voyais pas la fin.
« Je crois que ce n’est pas la première fois que je te prends à te rincer les dents sous le robinet. »
Je ne répondis rien tandis qu’elle continuait la correction.
« Alors, est-ce la première fois ? »
Quand on est courbé sous le bras, la culotte baissée, on a franchement pas très envie de parler. Une bonne série de claques vint me rappeler à l’ordre.
« Je t’ai posé une question !
– Non, Maman, ce n’est pas la première fois ! »
Je savais que je venais de me condamner à une très grosse fessée, mais cela ne changeait pas grand-chose par rapport à ce qu’elle avait déjà décidé. J’en avais juste accepté le bien-fondé. J’avais reconnu, ce qu’elle savait déjà : j’avais mérité cette fessée.
Après une nouvelle volée de claques très fortes sur mes fesses, elle marqua une pause. Je ne tentais pas de me relever. Je savais ce qu’elle était en train de faire. J’entendis le tiroir s’ouvrir et je sentis qu’elle raffermissait sa prise sur mes reins.
« Aïe, aïe ! »
C’était le dos de sa brosse à cheveux qui venait de claquer sur mes fesses. Elle n’y allait pas de main morte. Elle y mettait de la conviction, ce qui me changeait de la fessée qu’elle m’avait administrée il y a une semaine avec le même instrument. Visiblement, elle voulait que je me souvienne de cette correction. Ce fut le cas.
Je ne sais pas combien de fois elle appliqua la brosse sur mes fesses. Elle prit le temps de me corriger du bas de mes reins jusqu’au haut de mes cuisses, des deux côtés. Je criais. La douleur qu’elle provoquait ne me laissait pas le choix, mais je fis tous les efforts nécessaires pour rester en place, ce qui lui facilitait grandement la tâche.
Elle ne semblait plus avoir de craintes qu’avec la brosse, elle pourrait me donner une trop grosse fessée. Au contraire. Je ne garde pas vraiment de souvenir de comment je me comportais pendant cette fessée. Je crois qu’elle dut juste resserrer une fois son étreinte sur mon dos afin que je ne me relève pas, ce que je n’avais pas vraiment l’intention de faire.
Enfin, elle posa la brosse, mais ce fut pour reprendre la fessée avec la main. Je n’en pouvais plus.
« Alors, comment se rince-t-on les dents ? »
Elle savait qu’elle obtiendrait une obéissance immédiate. Je répondis à sa question aussi vite que je le pus, espérant que cela mettrait fin à la correction.
« Avec le gobelet !
– Est-ce que tu vas y penser maintenant ? »
Tout en me questionnant, elle continuait à me fesser.
« Oui, Maman, je vais faire attention !
– J’y compte bien, autrement ce sera une nouvelle fessée ! »
Enfin, elle me laissa me relever. La fessée était finie. J’en fus soulagé. La fessée, oui, mais pas la punition.
Elle m’emmena dans un coin de la cuisine et là, non sans m’avoir encore donné quelques fortes claques sur les fesses, elle me mit au coin. Le coin, c’est à la fois un soulagement et la continuité de la punition. Se tenir sans bouger et sans savoir pour combien de temps, les fesses nues exposant les traces de la récente fessée, ce n’est certainement plus de mon âge. Mais je n’avais pas le choix. C’était cela ou prendre une autre fessée qui serait de toute façon suivie d’un séjour au coin.
Je tins donc la position et je l’entendis vaquer à ses occupations. Je sais qu’elle fit la vaisselle, les bruits en sont caractéristiques. Je sais qu’elle nettoya quelques carreaux. J’en vis le résultat ensuite. Mais je ne sais pas ce qu’elle a fait autrement. Je n’osais pas regarder tant que j’entendais ses pas et elle ne dut pas quitter la pièce ou alors si brièvement que cela ne me permit pas d’être suffisamment sûr de son absence pour me permettre de me retourner afin de me faire une idée de ce qui se passait dans la pièce.
« Josip, viens ici ! »
Je ne faisais pas le fier. Avec la culotte baissée, les mains toujours dans le dos, je n’avais qu’une hâte, c’est qu’elle couvre mes fesses. Je dus lui demander pardon pour ce que j’avais fait et je convins que la prochaine fois je mériterais une nouvelle fessée.
« Mais ce sera avec le martinet, rajouta-t-elle ! »
Ma punition n’était pas tout à fait terminée. Je dus copier, à la main, « je me rince les dents avec le gobelet » sur un recto-verso. Elle m’installa sur une table et je commençais mon pensum. Je le fis sans me presser, mais cela me permit de bien écrire. Deux fois vingt-six fois. C’est long, mais il fallait le faire. J’avais encore mal aux fesses.
Je craignais la prochaine fois. Après une punition aussi longue et aussi douloureuse, que pourrait-il bien se passer quand je recommencerai ? Le martinet, certes, mais j’avais bien peur qu’elle le juge insuffisant.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
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