mercredi 11 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 45


Décidément, ce dimanche après-midi n’était pas mon jour de chance. J’ai cru qu’après cette dernière fessée, mes fesses seraient à l’abri d’une nouvelle correction. Mais c’était sans compter sur la sévérité de ma compagne et sur l’attention qu’elle portait à chacun de mes gestes, ne voulant certainement pas passer pour une personne laxiste aux yeux du monsieur qu’elle avait fait venir.

Pourtant je sentais encore sur mes fesses les marques qui y avaient été laissées. Pour tout vous dire, j’ai eu les fesses douloureuses jusqu’au lendemain soir, là où l’extrémité des lanières du martinet avait atterri au cours de la fessée que le monsieur m’avait donnée après m’avoir couché à plat ventre en travers de ses genoux. Quarante-huit heures après, j’en ai encore les traces rouges qui, heureusement, ne sont plus douloureuses et qui s’estompent progressivement.

mardi 10 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 15

Ma compagne m’avait prévenu : « après ce séjour au coin, nous irons voir l’état de ta chambre, je crois qu’il y a pas mal de choses à redire ! » Je ne voyais pas de quoi elle parlait, mais du moment qu’elle le disait, je savais qu’il y avait certaines choses qui ne lui plaisaient pas et ce n’était pas parce qu’elle avait différé la fessée que je n’allais pas en prendre une.

Il était d’ailleurs fort probable que ce soit le monsieur que je ne connaissais pas qui me la donne. Je savais que ma compagne cherchait d’autres personnes pour me fesser, autant parce que, travaillant, elle ne pouvait pas me surveiller tout le temps, mais aussi pour me montrer que mes enfantillages me vaudraient une fessée avec tous les adultes responsables et pas seulement avec elle, comme je le lui avais suggéré un jour.

lundi 9 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 14 h 45


Quand ma compagne m’a annoncé qu'elle ne me donnerait pas la fessée tout de suite, j’aurais dû me méfier. Au lieu de cela, elle m’a mis au coin. J’étais assez content d’avoir pu conserver mon pantalon et ma culotte en place. Si j’avais su… oui bien sûr, mais qu’aurais-je pu faire d’autre ?
Oh, je ne me faisais pas trop d’illusions. J’avais mérité une fessée, ma compagne s’en était aperçue. J’allais donc l’avoir. Je ne me suis pas vraiment posé la question de savoir pourquoi elle en différait l’application. « Tout cela c’est du temps gagné, pensais-je. » Oui, gagné c’était certain, mais à quel prix ?

lundi 2 février 2026

Recherche éducatrice pour mon compagnon


Je suis une femme, âgée de 55 ans comme mon profil le précise, j’ai accepté la responsabilité de parfaire l’éducation de mon compagnon, Josip, qui a un peu plus de 65 ans. Il me reconnaît le droit de le punir quand il l’a mérité et je dispose de toutes les prérogatives maternelles, en particulier je lui donne la fessée déculottée quand j’estime qu’il en a besoin, quels que soient le lieu et le moment où elle se déroule ou les personnes présentes et sans que son avis soit pris en compte. Je suis seule juge de l'opportunité de le corriger, où quand et devant qui mais aussi s'il est concevable de lui baisser la culotte, et je le fais quand je l'estime nécessaire et possible.
Je le mets également au coin ou au piquet, entre autres punitions. Notre relation et sa philosophie sont décrites dans un article sur le blog « une bonne fessée » : donner la fessée à un adulte. Je peux également déléguer cette autorité, avec toutes les prérogatives parentales, soit de façon ponctuelle soit de façon permanente, à un autre adulte, homme ou femme. Cela fait partie de mes attributions maternelles.

dimanche 25 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 23 janvier 2026 – 13 h 45


J’ai encore reçu une fessée. C’était toujours pour le même motif : je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents après les avoir lavées. En fait je ne l’avais pas utilisé de la journée alors que je me brosse les dents trois fois par jour. Comme je le fais habituellement. Mais ma compagne n’y est pas toujours attentive. En fait elle l’est aléatoirement, ce qui fait que je crois que je peux m’en dispenser. Pourtant j’avais fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie mon mensonge.

Oui, je sais, je l’avoue dans mon écrit et si ma compagne lit cet article, il n’y a pas de doute : j’aurai une autre fessée. J’aurai une autre fessée pour lui avoir menti et avoir tenu jusqu’au bout que je m’étais rincé les dents avec le gobelet, comme elle l’exige, alors que ce n’était pas vrai. Mais il y a peu de chances, ou plutôt devrais-je dire de risques, qu’elle lise ce que j’écris et publie. La probabilité que je reçoive une autre fessée, pour lui avoir menti, est donc très faible, quasi inexistante.

lundi 12 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 08 janvier 2026 – 14 h 30


Cela faisait deux journées entières que ma compagne n’avait pas vérifié si j’utilisais bien le gobelet pour me rincer les dents. Cela lui semble plus approprié pour une personne bien élevée, bien plus que de se pencher sous le robinet et de le faire à même le robinet. Cette dernière façon fait partie des manières dont j’ai l’habitude et qu’elle veut éradiquer chez moi.

J’ai déjà reçu plusieurs fois une fessée pour n’avoir pas pris en compte sa consigne à ce sujet, dont une dont j’ai écrit le récit en début de cette semaine. Ces derniers temps, je me suis méfié. Pour continuer cette mauvaise habitude sans me faire prendre, il suffisait de faire attention à deux choses.

samedi 10 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 07 janvier 2026 – 17 h 30


La sévérité de ma compagne ne se dément pas. Elle a manifestement décidé de me surveiller plus attentivement et de sanctionner tout écart de ma part. Nous avions décidé, mercredi après-midi, d’aller marcher un peu avant l’arrivée de la tempête. Il était fort probable qu’elle nous interdirait toute sortie jeudi, à cause du vent et surtout de la pluie qu’elle engendrait.

Nous sommes partis assez tard, après la sieste. Il n’était plus très tôt et la nuit menaçait de tomber. Nous ne pouvions pas aller trop loin. Nous avons opté pour un chemin que nous connaissions bien, assez près de là où nous étions.

jeudi 8 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 06 janvier 2026 – 11 h 30


J’avais déjà reçu récemment la fessée une fois pour cette même raison. J’aurais dû me méfier et faire plus attention. Mais ma compagne, même après cette première fessée pour ce motif, n’y faisait plus attention. C’est sans doute les échanges de la veille au petit déjeuner qui lui ont rappelé de vérifier plus attentivement ce que je faisais. J’aurais pu m’en douter.

Une première fois, alors que je m’étais rincé les dents directement sous le robinet, ma compagne m’avait pris sur le fait. Elle était arrivée alors que j’étais penché sous le jet d’eau sans utiliser le gobelet qu’elle a prévu pour ce faire. J’avais bien tenté de nier, mais mon mensonge n’avait pas pris. Le flagrant délit était trop évident.

mardi 6 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 05 janvier 2026 – 10 h 45


En nous promenant dimanche, nous avons discuté fessée. C’est vrai que j’en prends moins souvent en ce moment. Ce n’est pas parce que je n’en mérite pas, mais je crois que notre relation filiale doit être ressourcée. Il va de soi que la fessée déculottée en est au cœur. Pour être tout à fait honnête, j’en ai reçu une ou deux dont je n’ai pas publié le récit sur ce blog. Le contexte ne s’y prêtait pas.

J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer en quoi mériter une fessée et ne pas la recevoir est à la fois jouissif et frustrant. Je sais que j’ai besoin d’une stricte supervision et ma compagne assume généralement ce rôle. Cet échange, au cours de notre ballade, avait pour objet de remettre les choses en place et de réaffirmer à ma compagne que je comptais sur elle pour me signifier de façon très claire les manquements que je pouvais avoir vis-à-vis de mon comportement d’adulte.