mardi 10 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 15

Ma compagne m’avait prévenu : « après ce séjour au coin, nous irons voir l’état de ta chambre, je crois qu’il y a pas mal de choses à redire ! » Je ne voyais pas de quoi elle parlait, mais du moment qu’elle le disait, je savais qu’il y avait certaines choses qui ne lui plaisaient pas et ce n’était pas parce qu’elle avait différé la fessée que je n’allais pas en prendre une.

Il était d’ailleurs fort probable que ce soit le monsieur que je ne connaissais pas qui me la donne. Je savais que ma compagne cherchait d’autres personnes pour me fesser, autant parce que, travaillant, elle ne pouvait pas me surveiller tout le temps, mais aussi pour me montrer que mes enfantillages me vaudraient une fessée avec tous les adultes responsables et pas seulement avec elle, comme je le lui avais suggéré un jour.

Je ne savais pas comment les deux personnes qui s’étaient installées à table me voyaient réellement. J’étais au coin, le nez profondément enfoncé dans l’angle de la pièce, les bras croisés dans le dos et ma culotte était baissée.

Bien que ma taille et ma pilosité indiquaient que j’étais un adulte, ce n’est certainement pas comme cela qu’ils me regardaient. Avec ma compagne, j’étais habitué à ce qu’elle me considère comme un petit garçon qu’il convenait de punir quand elle estimait que j’en avais besoin. Il va de soi qu’avoir quitté le coin sans son autorisation justifiait amplement la fessée qu’elle m’avait donnée. Ce n’était pas la première fois qu’elle me corrigeait pour cette raison et je savais qu’il y en aurait d’autres.

Mais je n’avais pas pu résister à la nécessité de m’affirmer comme un adulte vis-à-vis de ce monsieur que je ne connaissais pas. Je m’étais détourné et j’avais pris une fessée déculottée en sa présence et je me doutais qu’on en resterait pas là.

Je n’arrivais pas à trouver anodin de m’avoir mis au coin, les fesses nues, après ma correction, mais des trois personnes présentes dans la pièce, je devais être le seul à qui cela ne semblait pas légitime. Ma compagne et le monsieur échangeaient tranquillement, sans s’occuper de moi, comme si c’était normal que je me tienne dans l’angle de la pièce, leur exposant mes fesses nues. S’il n’y avait eu que ma compagne, j’aurais pris mon mal en patience, mais cela ne gênait pas plus le monsieur. Pourtant d’avoir un adulte déculotté au coin après avoir été fessé n’avait rien de banal.

Je savais que ma compagne considérait que j’étais à ma place et dans la tenue qui convenait. De m’avoir baissé la culotte, en public, ne lui posait aucun problème. Que j’aie plus de soixante-cinq ans n’entrait pas en ligne de compte. Je découvrais qu’il en était de même pour le monsieur.

J’enfonçais encore plus mon nez dans l’angle du mur, tout en prenant soin que cela ne soit pas pris pour un mouvement intempestif qui m’aurait valu une nouvelle fessée. Je cherchais ainsi à disparaître, bien que cette pitoyable tentative n’ait aucune chance d’aboutir. J’attendis l’autorisation de retrouver une situation plus conforme à mon âge.


Elle finit par arriver.

« Regarde-moi, Josip ! »

Je dus me tourner, exposant, sans doute pour la première fois, mes attributs masculins au regard du monsieur. Je savais, d’expérience, qu’il n’était pas pertinent d’essayer de les dissimuler au regard de la personne qui observait la scène. Ma compagne remonta ma culotte puis mon pantalon sans me laisser y prendre part, comme elle l’aurait fait si je n’avais été qu’un petit garçon. Je jetais un œil vers le monsieur. Pas une once d’étonnement. Cela ne semblait pas le troubler.

« Dans la chambre, ordonna ma compagne ! »

Elle accompagna cet ordre par une claque sur le fond de mon pantalon. Cela renforçait l’impression que je n’étais qu’un petit garçon que sa Maman grondait. Le monsieur n’en fut pas surpris. Visiblement, il me considérait, lui aussi, comme un enfant soumis à la discipline de sa Maman. Il n’avait pas tort, quoique cela me soit toujours aussi difficile de l’admettre. Mais ma compagne ne me laissait pas le choix, ni ne me demandait mon avis. Je me dirigeais vivement vers la chambre pour éviter une nouvelle démonstration de son autorité maternelle.

« Regarde l’état de ton lit. Tous ces plis ! Est-ce que tu crois que c’est normal ? »

Elle me laissa un peu de temps pour réagir. Mais je ne savais pas comment me comporter. Elle me grondait malgré la présence d’une autre personne. C’était infantilisant, mais je n’y pouvais rien.

« Et ces chaussettes ? Qu’est-ce qu’elles font là ?

– Je ne les avais pas vues.

– Tu penses que c’est une excuse suffisante ? »

Je les mis dans le panier de linge sale. Je baissais la tête. Bien que ce ne fût pas une excuse suffisante. J’attendais la sentence, mais elle ne faisait aucun doute : une fessée.

« Je vous laisse faire, proposa-t-elle au monsieur qui se tenait dans l’encadrement de la porte attendant que soit finie ce moment d'autorité maternelle. »

Elle se tourna vers moi.

« Josip, je donne l’autorisation à ce monsieur de te punir comme il le jugera bon. Mais il est certain qu’il peut te baisser la culotte, te fesser et te mettre au coin ! C’est bien compris ?

– Oui, Maman. »

Le monsieur me prit par le bras.

« D’abord, tu vas retourner au coin ! »

Il m’accompagna.

« Une seconde, il y a une petite formalité avant ! »

Il baissa ma culotte et, sans vraiment m’immobiliser, il me donna une petite fessée. Il ne m’avait pas pris sous son coude et si la fessée avait été plus sévère, j’aurais pu faire un pas de côté. Mais ma compagne était là et je savais qu’avec elle la fessée qui suivrait ne serait pas une plaisanterie. Je préférais rester en place, bien que de prendre une fessée par ce monsieur que je ne connaissais pas était on ne peut plus mortifiant.



Ce n’est qu’après m’avoir reculotté qu’il m’ordonna d’aller refaire correctement mon lit. En se livrant à une inspection approfondie, il trouva une culotte qui était restée dans un coin. Je refis le lit, je ramassai la culotte. Quand il se montra satisfait, il m’indiqua le chemin du séjour.

« Bon, je pense qu’une bonne fessée s’impose, tu ne crois pas ? »

Il m’attendait pas de réponse. Sa décision était déjà prise. Heureusement car je ne sais jamais quoi répondre à ce genre d’interpellation. Il me ramena dans le séjour. Là, il tira une chaise de dessous la table et s’y assit. Sans plus attendre, il me coucha à plat ventre sur ses genoux.

Je n’essayais pas de contrecarrer ses plans. De toute façon, quoique je fasse, j’allais recevoir cette fessée. Il valait mieux la prendre au plus vite, et peut-être qu’en montrant ma bonne volonté il se montrerait plus clément ? Sur la table, il y avait la brosse à cheveux et le martinet. Rien qu’à l’aide de ces instruments, je me doutais que cette deuxième fessée serait bien plus sévère que la première.

Il me baissa alors le pantalon et la culotte, mais coincés par mon poids, elles ne coulissèrent pas et il les laissa juste en haut de mes cuisses. Je sentais bien que le devant n’était pas découvert comme cela se produisait quand c’était ma compagne qui me déculottait. Cependant, mes fesses étaient nues, plus rien pour les protéger de la rigueur de la fessée. J’attrapais les pieds de la chaise pour conserver mon équilibre.

Ce fut d’abord sa main qui vint punir mes fesses. Il ne savait pas bien comment faire en sorte qu’elle provoque une cuisson insupportable. Sans doute quelques gestes à peaufiner. Malheureusement pour moi, il s’en rendit compte assez vite. Il faut dire que je grognais un peu, mais cela n’avait rien à voir avec les cris de douleur que je poussais parfois.

Il s’empara alors de la brosse. Le temps d’adaptation fut bien plus court. Quelques fessées pour se faire la main et la brosse fit son office. Je me mis alors à crier, pas pour lui faire comprendre que c’était une fessée sévère, mais parce que je ne pouvais faire autrement. La douleur était bien trop forte. Il n’insista pourtant pas très longtemps. Je ne sais combien de fois il appliqua le dos de la brosse sur mes fesses, mais elles devaient être bien rouges quand il y mit fin.

Hélas, ce ne fut que pour prendre le martinet. Je sentis les terribles lanières venir m’expliquer qu’il attendait que je fasse beaucoup mieux en ce qui concerne l’état de ma chambre. Je criais, je le suppliais mais les lanières tombaient toujours sur mes fesses, d’un côté, puis de l’autre. Je n’en pouvais plus. Je me mis à gigoter des jambes, mais sans chercher à arrêter la correction. C’étaient des mouvements involontaires et incontrôlés. Mes cris étaient à l’avenant.

Heureusement, la fessée cessa assez vite. Il m’aida à me remettre sur mes pieds et il me conduisit au coin. Je fourrais mon nez dans l’angle de la pièce sans demander quoi que ce soit. La fessée avait cessé, c’était déjà beaucoup.

« Croise tes bras dans ton dos, m’ordonna-t-il ! »

Je m’exécutai aussi vite que je le pus. Je ne voulais pas prendre une autre fessée qui serait, à n’en pas douter, tout aussi sévère que celle que je venais de recevoir. C’est du moins ce que je craignais.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

6 commentaires:

  1. Marie,
    Je ne sais pas répondre à cette question. Je ne sais pas quelle méthode je choisirai. Sans doute la méthode Josip.
    Donner une fessée doit se faire naturellement sans se poser la question de l'application d'une méthode. Je pense l'avoir fait sans y penser vraiment tout en respectant certains principes.
    Il ne semble, avec des adultes, qu'il faut baisser la culotte pour bien faire comprendre qu'il ou elle a perdu tous les privilèges d'adultes en en premier lieu le droit à une pudeur qui oblige à garder habituellement ses attributs sexuels recouverts.
    Il faut aussi que ce soit une vraie fessée qui constitue une vraie punition. Les fesses, à la fin de la correction, doivent être toutes rouges (plus ou moins soutenu selon l'importance de la punition qu'a choisi d'infliger le ou la fesseuse), voire porter quelques marques quand la fessée doit être particulièrement sévère. Autrement, il s'agit de fessées érotiques, mais nous sommes alors dans un autre monde.
    Il faut que le ou la punie sache bien pourquoi il ou elle est corrigée. Le ou la gronder en ayant toute son attention est indispensable mais cela peut se passer avant ou pendant la fessée, ça ne me paraît pas constituer une différence importante.
    Ce sont ces trois principes que je m'efforce d'appliquer quand je donne une fessée, mais je crois que ma compagne et ton mari le font aussi.
    Au plaisir de te lire,
    JLG

    Bonjour Josip
    je suis d'accord avec toi. qu'elle que soit la méthode qu'on utilise pour donner la fessée à un adulte . il faut qu'il y ait absolument les fondamentaux : la remontrance, le déculottage, que la fessée soit une fessée douloureuse, et la mise au coin.
    oui nos conjoints utilisent ces fondamentaux qui nous permettent de bien comprendre qu'on n'a pas été sage comme on aurait du l'être.
    je suis persuadée que sans ces fondamentaux je prendrais pas la fessée au sérieux. e la verrais pas comme une fessée érotique car je sais que la fessée érotique n'a pas lieu dans mon couple. mais il est certain que sans les fondamentaux je me remettrais pas en question pour éviter de refaire la bêtise qui m'a valu cette fessée.
    je vois dans ton nouveau compte rendu que tu as reçu la fessée d'un monsieur . c'est le monsieur qui t'avais déjà donné la fessée et dont tu avais raconté le compte rendu
    a bientôt
    Marie

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    1. Marie,
      Non, ce n'est pas le même monsieur. Le premier n'a pas donné longtemps de ses nouvelles. C'est celui qui ne savait pas donner la fessée. Je pense qu'il l'a compris.
      C'est ma compagne qui a trouvé celui-ci. Elle est toujours à la recherche de personnes pour me surveiller quand elle doit aller travailler. Elle pense que je ne respecte pas toutes les règles qu'elle m'a fixées quand elle n'est pas là. Je dois avouer qu'elle a raison, mais c'est tellement difficile de la faire quand je suis tout seul.
      Ce monsieur sait donner la fessée. Elle a été cuisante et je porte encore les marques des lanières du martinet même si elles s'estompent enfin et que je ne ressens plus de douleur. J'espère qu'il ne reviendra pas. Ca a été vraiment une punition. Je sais pourquoi il a dû me corriger. Je l'avais mérité, mais j'espère qu'il n'aura plus l'occasion de sévir.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    2. Josip
      je me doutais que ta compagne cherchait toujours quelqu'un pour te surveiller quand j'ai vu son message à nouveau inscrit.
      je sais au combien c'est difficile de respecter les règles qu'on nous fixe quand on est seuls sans surveillance.
      quand mon mari n'est pas à la maison il reste en contacte avec moi plusieurs fois dans la journée pour savoir si j'ai effectué les taches qu'il m'avait ordonné de faire . et gare à mes fesses si c'est pas fait tu imagines.
      j'imagine oui que le martinet à du être douloureux. je n'ai jamais connu mais je n'ai pas du tout envie de connaitre.
      comme d'habitude tu avais mérité cette fessée mais je comprends tout à fait que tu aies pas envie que le monsieur revienne. j'espère pour toi que ta compagne lui demandera pas de te surveiller à long terme. car en effet il a l'air très sévère.
      a bientôt
      Marie

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    3. Marie,
      Oui, je sais que ma compagne cherche une personne pour me surveiller quand elle est au travail. Un ou une baby-sitter, en quelque sorte. J'ai beau lui dire que c'est inutile, elle n'y a pas renoncé. Je crois qu'elle n'écoute même pas mes avis sur la question. Elle sait que je ne respecte pas toujours les règles qu'elle m'a fixées quand elle s'absente. Elle dit que c'est nuisible à mon éducation. C'est pour cela qu'elle a rédigé l'article dont tu parles (en fait c'est moi qui l'ai rédigé mais sous sa houlette).
      Je sais que si elle le ou la trouve, il ou elle aura l'autorisation de me punir quand je l'aurai mérité. Ma compagne lui donnera l'autorisation de me déculotter et de me fesser, assez sévèrement pour que je comprenne que les règles qu'elle m'a imposées sont tout le temps valables, même si elle n'est pas là. J'espère qu'elle ne le ou la trouvera pas de sitôt ou alors je crois que je passerai de longues minutes au coin, la culotte baissée avec les fesses douloureuses.
      Je ne sais pas si c'est ce monsieur qui assurera ce rôle. Pour le moment, il n'est pas revenu. Je ne sais pas si ma compagne le lui a demandé. Je sais maintenant qu'il n'hésitera pas à utiliser le martinet et à laisser l'empreinte de ses lanières sur mes fesses.
      De toute façon, ce n'est pas moi qui déciderai ni de sa venue, ni de la sévérité des fessées qu'il 'administrera, ni si ce sera lui qui assurera cette fonction sur moi.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    4. Josip
      oui c'est exactement un ou une nounou que veut trouver ta compagne pour toi.
      mon mari pense comme ta compagne que si il me surveille pas plusieurs fois dans la journée quand il est pas là je me laisse complètement aller. et pour mon mari c'est hors de question que je me laisse aller. je dois absolument effectuer ce qu'il me demande meme si il est pas derrière mes fesses pour surveiller.
      c'est logique que ta (ton) future nounou est le droit de te donner la fessée si tu n'es pas sage quand tu es gardé.
      ce qui est important c'est que ta compagne et toi soyez en confiance avec cette personne qui te gardera. il faut pas que la personne qui te garde abuse de son pouvoir d'autorité sur toi.
      a bientot
      Marie

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    5. Marie,
      J'ai beau expliquer à ma compagne qu'à mon âge il n'est pas nécessaire d'avoir une nounou (comment dit-on au masculin ?) pour me garder quand elle n'est pas là. La dernière fois que j'ai insisté, elle s'est fâchée et elle m'a dit que c'était parce que je ne voulais pas être sage quand elle était absente. J'ai failli prendre une fessée et j'y ai échappé que perce que j'ai reconnu qu'elle avait raison.
      Je sais qu'elle cherche toujours et je ne suis pas pressé qu'elle trouve la bonne personne. De toute façon, si elle décide de me confier à une autre personne quand elle n'est pas là, je ne vois pas ce que je pourrais y faire. Je n'aurai plus qu'à lui obéir et à prendre les fessées qu'elle estimera devoir me donner. Pas très réjouissant comme perspective.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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