Décidément, ce dimanche après-midi n’était pas mon jour de chance. J’ai cru qu’après cette dernière fessée, mes fesses seraient à l’abri d’une nouvelle correction. Mais c’était sans compter sur la sévérité de ma compagne et sur l’attention qu’elle portait à chacun de mes gestes, ne voulant certainement pas passer pour une personne laxiste aux yeux du monsieur qu’elle avait fait venir.
Pourtant je sentais encore sur mes fesses les marques qui y avaient été laissées. Pour tout vous dire, j’ai eu les fesses douloureuses jusqu’au lendemain soir, là où l’extrémité des lanières du martinet avait atterri au cours de la fessée que le monsieur m’avait donnée après m’avoir couché à plat ventre en travers de ses genoux. Quarante-huit heures après, j’en ai encore les traces rouges qui, heureusement, ne sont plus douloureuses et qui s’estompent progressivement.
J’étais resté un petit moment au coin pendant que j’entendais ma compagne et le monsieur commenter mes écarts de conduite et mes comportements délictueux les plus courants. Je ne sais pas combien de temps ils m’ont laissé là. Ce ne fut pas extrêmement long, mais assez pour que je me sente infantilisé. Être au coin, le pantalon et la culotte baissés après avoir reçu une fessée, alors que les autres adultes devisent tranquillement dans mon dos sans plus s’occuper de moi, rien de tel pour vous faire réfléchir à ce qui vous avait amené dans cette position et dans cette tenue.
Je me promis d’être particulièrement attentif au rangement de la chambre, mais sans me faire trop d’illusions. Je savais que ne pas faire attention au rangement de mes affaires faisait partie des mauvaises habitudes que j’avais prises. Comme le dit ma compagne, ce n’est pas une seule fessée qui va régler cela. Je savais donc qu’il y en aurait d’autres. Il aurait fallu que je me contraigne tout le temps. C’était bien plus simple d’accepter la surveillance de ma compagne, bien que la fessée allait avec et qu’elle me faisait méditer et espérer, qu’un jour, elle ne serait plus obligée de me fesser pour que j’en comprenne l’importance. Je rêvais à ce jour, tout en sachant qu’il était encore lointain.
Ils ont fini par m’autoriser à sortir du coin. C’est le monsieur qui s’en est chargé. Après m’avoir demandé de lui faire face, il a commencé à me remonter la culotte, puis il m’a simplement demandé de le faire. Puis ils m’ont autorisé à venir m’asseoir à table avec eux.
C’était très difficile de prendre part à leur conversation. J’avais toujours le sentiment de ne pas être complètement un adulte et je ne m’autorisais pas à participer à leur échange, ce qu’ils finirent par remarquer.
« Tu ne dis rien, Josip ?
– Non, je ne sais pas quoi dire.
– Non, qui ?
– Non, monsieur !
– C’est mieux comme cela ! »
J’eus droit à une petite remontrance sur la politesse que je devais avoir avec les grandes personnes, celles qui s’occupaient de moi à qui je devais obéir et qui avaient le droit de me déculotter et de me fesser.
« Les « oui monsieur », ou « non monsieur », les « s’il vous plaît » et les « mercis », c’est très important ! Je crois qu’il faut que tu les utilises plus souvent.
– Oui, monsieur ! »
La conversation se poursuivit et je pus l’écouter sans qu’il me soit demandé d’y participer. C’est ma compagne qui me trouva une occupation.
« Mais je ne vous ai même pas offert un café ! En voulez-vous un ?
– Volontiers !
– Josip, peux-tu aller en faire un ? »
Je me levais et je me rendis dans la cuisine. Je dois vous préciser que notre maison est conçue de telle façon que, bien qu’étant dans la cuisine, j’étais toujours sous la surveillance des deux adultes qui étaient restés à table. Je fis couler un café et j’attendis qu’il soit prêt. La conversation avait repris et j’étais bien content que plus personne ne fasse attention à moi.
« Josip, qu’est-ce que tu fais ? »
Je retirai prestement mon doigt de ma narine. Mais c’était trop tard et je le savais. Me curer le nez avec les doigts fait partie de mes habitudes. Ma compagne trouve que ce n’est pas propre et que je ne devrais pas le faire. Elle me l’a donc interdit. Mais ça fait partie des gestes que je fais inconsciemment, sans y penser, même si je fais attention à ce qu’elle ne me voit pas le faire. Je sais ce qu’il m’en coûterait.
À ce moment, perdu dans mes pensées en songeant encore aux fessées déculottées que j’avais reçues, je ne m’étais pas rendu compte de ce que je faisais. La conversation qui se tenait autour de la table ne me concernait pas, c’est un peu comme si j’avais été seul. Or, je ne l’étais pas. J’avais ressenti une gêne dans mon nez et j’avais fait ce qu’il fallait pour la faire disparaître.
« Depuis quand on met ses doigts dans le nez ?
– Mais je n’ai pas fait exprès !
– Encore heureux ! Viens ici ! »
Je savais ce qu’elle avait l’intention de faire, mais je ne pouvais plus l’éviter. J’avais enfreint une règle qu’elle m’avait donnée, je devais en payer le prix. C’était dans l’ordre des choses et la présence du monsieur n’y changeait rien.
Elle recula un peu la chaise pour me laisser la place de me glisser à plat ventre sur ses genoux. Elle prit cependant le temps, avant de m’installer, de me baisser le pantalon et la culotte. J’avais mérité une punition. Ce serait une fessée déculottée, je ne m’attendais à rien d’autre.
Allongé en travers de ses genoux, je sentais sa main qui tombait alternativement sur ma fesse droite, puis sur la gauche. Alors, elle fessait plusieurs fois au même endroit, puis elle passait à l’autre côté. Elle ne retenait pas les claques qu’elle m’assénait. Je m’en rendais compte à la vitesse à laquelle la cuisson grandissait sur mes fesses.
« Quand vas-tu comprendre que je ne veux pas que tu mettes tes doigts dans le nez ? »
Elle recommença la fessée. Ma réponse ne l’intéressait pas et elle comptait sur la correction pour me faire entrer cette évidence dans le crâne.
« Puisque tu ne veux pas comprendre autrement, j’espère que la fessée y arrivera ! »
La fessée devenait insupportable, mais je savais que j’avais intérêt à ne pas bouger de là où elle m’avait mis. Je saisis les pieds de la chaise et je battais des jambes sans que cela semblât la gêner dans l’administration de la punition.
« Est-ce qu’elle est assez forte pour te faire comprendre ce qui t’est interdit ?
– Oui, Maman, aïe, oui Maman ! »
Mes fesses devaient être bien rouges depuis longtemps si j’en juge par la cuisson que j’y ressentais.
« Je crois qu’il n’y a qu’avec une bonne fessée et des fesses bien brûlantes que tu comprendras ! »
Cela n’a pas été l’une des plus grosses fessées qu’elle m’ait données, mais si je devais les classer par ordre de sévérité, je ne doutais pas que celle-ci serait bien classée.
« Est-ce que tu crois que la fessée a été assez forte pour que tu cesses de mettre tes doigts dans le nez ?
– Oui, Maman, j’en suis sûr !
– Eh bien moi, je veux m’en assurer ! »
Elle continua la fessée encore quelques instants, toujours aussi vigoureusement. Puis elle me fit me relever. Elle exigea que je lui demande pardon, ce que je fis sans difficulté. Je savais ce qui se serait passé si je n’y mettais pas assez de conviction. Elle m’obligea à reconnaître que la prochaine fois, je mériterai une autre fessée.
À mon grand soulagement, elle me reculotta. J’avais échappé à un séjour au coin.
« Va t’occuper du café !
Oui, Maman. »
Je filais sans demander mon reste, ce qui n’atténua pas la cuisson qui embrasait mes fesses.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
Bonjour Josip, bonjour Marie.
RépondreSupprimerBien qu’étant adulte moi aussi je trouve très difficile de me comporter comme une grande personne raisonnable et responsable. C’est vraiment trop contraignant, trop de convenances à respecter. Je sais que ces règles sont nécessaires pour tout adulte dans la vie sociale mais moi je trouve que c’est trop dur et impossible pour moi. Pour tout vous dire, lorsque je regarde autour de moi, je vois bien que je suis loin d’être seul… Mais je reconnais que j’ai de la chance d’avoir Josette, ma compagne qui s’occupe de moi et fixe les règles que je dois respecter. Ces règles sont simples mais nécessaires et je sais que je dois les respecter. Étant sous son autorité je sais qu’avec elle le moindre écart sera corrigé immédiatement. L’obéissance est le premier des principes à respecter. Josette fixe les règles et les fait respecter. Ça me rassure et avec elle je sais que je n’irai jamais au delà des limites qu’elle a fixées. Ma compagne est tellement adulte et responsable que je sais que je peux lui faire confiance. De mon côté j’ai une fâcheuse tendance à désobéir comme un gamin… c’est mon côté immature. J’aime transgresser la discipline que Jo a fixé même si je l’ai accepté et si je la sais nécessaire. Si je désobéis j’en connais les conséquences, une bonne correction. Ma compagne a vite fait de me baisser la culotte et de m’administrer la fessée magistrale. Et puis le martinet n’est jamais loin. Josette est très adepte du martinet, elle considère que c’est le seul moyen de me faire obéir lorsque je m’obstine. Ah le martinet, je le redoute plus que tout. Cela ne m’empêche pas quand même de faire des bêtises… et de franchir la ligne blanche. Ma compagne me gronde très sévèrement puis m’explique la conduite à tenir et la raison pour laquelle je vais être puni. On ne fait pas la tête pendant des heures. Josette règle le problème sans attendre, elle me baisse la culotte et me fesse comme je le mérite.
À bientôt.
Pascal
Marie,
RépondreSupprimerJe crois que pour ta famille, il ne faut même pas y penser, ils sont trop loin de tout cela.
Pour ton amie, peut-être devrais-tu mettre des étapes intermédiaires et ne lui révéler que tu reçois la fessée que si ses premières réactions sont favorables dans un premier temps à la fessée en général et dans un deuxième temps à ce que les adultes qui en ont besoin, la reçoivent.
Mais c'est toi qui la connais et qui sais de quels sujets vous pouvez parler. Se brouiller avec elle serait effectivement dommage.
Au plaisir de te lire,
JLG
Josip
oui je suis totalement d'accord se brouiller pour ce sujet serait totalement dommage. je vais pas tenter le coup. si un jour on en parle au hazare je lui en parlerais que je la reçois la fessée déculottée. mais je lancerai pas le sujet.
je préfère largement en parler avec toi qui me comprends et me juge pas.
a bientôt
Marie
Marie,
SupprimerIl me semble qu'il y a des façons plus douces pour aborder le sujet avec ton amie que de lui dire d'emblée que tu reçois la fessée déculottée de ton mari non ?
Ce qui n'empêche pas de continuer à échanger avec moi.
Au plaisir de te lire,
JLG
Josip
Supprimeroui tu as sans doute raison. je dois être moins directe. c'est souvent un défaut que me reproche mon mari.
oui bien sure que j'y j'en parlais avec ma meilleure amie je continuerai a échanger avec toi.
a bientôt
Marie
Marie,
SupprimerTiens-moi au courant de ses réactions, cela m'intéresse.
Au plaisir de te lire,
JLG
bonjour Josip
Supprimerses réactions seront pas pour tout de suite. je n'ose absolument pas me lancer sur ce sujet avec elle. meme si j'en ai envie je n'ose pas.
mais si un jour çà arrive je t'en parlerai
a bientôt
Marie
Marie,
SupprimerCe qui est intéressant, ce ne sont pas seulement les réactions à l'annonce des fessées déculottées que tu reçois. Non, il faudrait aussi savoir comment elle réagit à l'idée de fessée en général. Peut-elle concevoir que cela peut constituer un temps d'éducation ? En sachant que le mot "éducation" est généralement associé à des enfants et non à des adultes.
Au plaisir de te lire,
JLG
Josip
Supprimerc'est souvent comme çà que mon mari décrit notre relation. il dit très souvent qu'il a encore besoin de m éduquer. et que l'éducation d'une adulte comme moi passe par les fessées déculottées pour que j'arrive à changer mes mauvais comportements.
des que j'aurais abordé le sujet de la fessée avec ma meilleure amie je t'en parlerai.
peut être que je me fais des montagnes d'aborder le sujet et que je pourrais être surprise de ses réactions.
a bientôt
Marie
Marie,
SupprimerOui, c'est à voir quelles pourraient être ses réactions. Peut-être pense-t-elle que la fessée est très utile dans l'éducation. Je ne sais pas, je ne la connais pas.
Au plaisir de te lire,
JLG
Josip
Supprimerj'avoue que je la connais depuis des années mais là j'avoue que je sais pas du tout ce qu'elle en penserait.
a bientôt
Marie
Marie,
SupprimerIl faudra le lui demander.
Au plaisir de te lire,
JLG
Bonjour Josip
Supprimeroui il faudra
a bientôt
Marie
bonjour Josip
Supprimerdepuis notre dernier échange j'ai beaucoup pensé au fait de parler à ma meilleure amie de la fessée déculottée. j'ai toujours cette crainte d'être jugée. mais j'ai aussi envie d'enlever ce secret entre elle est moi. tu m'as poussé grâce à nos échanges à me lancer. je vais sans doute lui en parler ce week end. je me dis que si c'est vraiment ma meilleure amie depuis tant d'années çà ne devrait pas changer même si elle aura peut être du mal à me comprendre.
ou alors je pourrais être totalement surprise de sa bonne réaction.
à bientôt
Marie
Marie,
SupprimerJ'ai du mal à penser que ta stratégie est la bonne. Dire tout de go à ta meilleure amie que tu reçois la fessée déculottée me semble hasardeux tant que tu ne sais pas ce qu'elle pense de la fessée en tant que méthode d'éducation.
Sans doute est-il préférable de voir avec elle ce qu'elle pense en général de la fessée sans aborder, dans un premier temps, ta situation. Si elle ouvre, dans ses propos, une porte qui te permettrait de penser qu'elle croit en la fessée comme outil d'éducation, tu pourrais alors aller plus loin.
Si son rejet est franc, il est sans doute préférable de ne pas poursuivre. Qu'en pense ton mari ?
Au plaisir de te lire,
JLG
Bonjour Marie.
SupprimerOui en effet ce serait bien qu’il n’y ait plus de secret entre toi et ton amie sur les méthodes éducatives de ton mari et spécialement sur la fessée. Je reconnais avec toi que c’est une méthode efficace et qui a fait ses preuves. Après il est difficile d’en parler à brûle pourpoint à une personne non avertie. Je crois que tu aurais intérêt à agir avec précaution. Au cours d’une conversation tu peux évoquer incidemment la chose et prononcer le mot fessée. Tu essayes de voir ce qu’elle en pense. Estime elle que c’est un bon moyen d’éduquer… Suivant sa réaction tu pourras avancer ou au contraire te rendre compte que tu fais fausse route. Tu auras aussi peut-être une bonne surprise. Et alors tu pourras partager ton expérience avec elle. À toi de voir en tout cas la meilleure façon d’aborder la chose. À ce sujet je partage tout à fait l’avis de Josip.
À bientôt
Pascal
josip
Supprimerje pense suivre ton conseil en parlant de la fessée en général avant. après on verra ce qu'il en est. mais lui avouer m'ôterait d'un poids car on a toujours dit qu'on a pas de secret l'une pour l'autre. lors que moi j'en ai un
mon mari craint que je perde une amie en lui parlant de la fessée.
peut etre que lui et toi avez raison et que je dois etre moins cache
a bientot
Marie
Marie,
SupprimerCela me paraît bien plus sage et tu garderas son amitié quoiqu'il se passe.
Le principe d'un secret c'est que l'autre ne le connait pas. Peut-être en a-t-elle et donc, puisque ce sont des secrets, tu ne les connais pas ?
Fais les choses progressivement. C'est plus judicieux et cela donnera probablement de meilleurs résultats.
Au plaisir de te lire,
JLG
Josip
Supprimeroui tu as le même raisonnement que mon mari
je vais donc faire comme çà. mon marie me reproche souvent d'être un peu trop directe ce qui peut me porter préjudice
a bientôt
Marie
Marie,
SupprimerTiens-moi au courant.
Au plaisir de te lire,
JLG
Bonjour.
RépondreSupprimerOui c’est difficile de faire l’aveu du fait que l’on reçoit la fessée déculottée et que l’on est puni comme un gamin. C’est un sujet que l’on n’aborde pas facilement je le reconnais. J’aimerais pourtant en parler plus librement mais je n’ose pas. Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à être puni lorsqu’on le mérite et que la punition nous permet un meilleur équilibre et un comportement mieux adapté dans la société. Il y a un tabou à lever… Sauf bien entendu s’il s’agit de personnes averties. En ce qui me concerne les personnes averties ce sont, mon copain Frédéric et sa compagne qui pratiquent la discipline domestique comme nous, une amie d’enfance, une cousine et une collègue de ma compagne. En ce qui concerne la fessée reçue en extérieur je crois n’avoir jamais été vu alors que Jo me corrigeait. Je n’en suis pas totalement sûr… Elle prend cependant toutes les précautions nécessaires pour que cela se fasse en toute discrétion, même si elle me menace parfois de me fesser en public. Je sais bien qu’elle pourrait le faire mais pour l’instant elle y a toujours renoncé. Je ferai tout pour que cela ne se produise pas.
À bientôt.
Pascal
Bonjour.
RépondreSupprimerJe sais que j’ai beaucoup de chance d’avoir une compagne comme Josette qui a accepté de poursuivre mon éducation et m'évite autant que possible tous les comportements inappropriés que l’on ne devrait jamais rencontrer chez un adulte. Que de mauvaises habitudes elle a constatées. Mais elle a promis d’y remettre bon ordre. Lorsque nous nous sommes rencontrés elle s’est très vite aperçu que mon comportement était parfois celui d’un ado immature et désobéissant. Elle m’a tout de suite dit que mon comportement de gamin serait puni comme il est de tradition de corriger les gamins et les ados indisciplinés. C’est elle qui aussitôt a évoqué la discipline domestique et l’obéissance que cela impliquait pour moi. C’était rigoureux et strict. Mais je n’ai pas vraiment réagi car je savais que j’avais besoin de cette d’autorité et Josette n’avait pas besoin de forcer ses traits de caractère pour imposer son autorité naturelle. Il était tout de suite évident que c’était elle qui allait décider sur tous les sujets. Sans me l’avouer cela me rassurait et me déchargeait de beaucoup de responsabilités. Bien sûr il me faudrait obéir sans sourciller et ça c’était plus difficile. Par mon silence j’en acceptais le principe et je reconnais en fait maintenant que j’en étais plutôt satisfait. Mais qui dit discipline domestique dit autre punitions. Josette n’a pas tardé à les évoquer en allant droit au but. Pour elle le manque de respect de la discipline domestique serait immédiatement sanctionné. Elle m’a tout de suite dit que comme un gamin ou un ado mes comportements inappropriés serait sanctionnés d’une bonne fessée déculottée. Je reconnais avoir été surpris par la rigueur la correction promise mais là non plus je n’ai rien dit…. La fessée c’était vraiment sévère mais puisque Josette considérait que c’était nécessaire elle avait sûrement raison. Elle n’a pas tardé à mettre en application les principes qu’elle avait elle même fixés et les punitions aussi. Ma compagne avait raison et ça se vérifie tous les jours. Pour rien au monde je ne voudrais que cela change et son autorité m’est nécessaire. .
Pascal
Bonjour.
RépondreSupprimerJe crois avoir relaté en détail sur ce site la façon dont j’ai rencontré Josette et la mise en application de la discipline domestique. Il se trouve que les circonstances ont facilité les choses. Le hasard fait parfois bien les choses, même s’il faut aussi parfois l’aider un peu… j’ai toujours eu besoin d’autorité c’est vrai je l’avoue. Avec Josette j’ai trouvé la personne qui assure mon éducation avec rigueur et diligence. Je suis sous son autorité et cette férule acceptée me convient parfaitement. Josette est juste et rigoureuse. Elle s’occupe de moi et me surveille avec beaucoup d’attention. Rien ou presque ne lui échappe. Je sais que je dois lui obéir et c’est rassurant. Ce qu’elle décide est dans mon intérêt. Je sais aussi que mon attitude est aussi parfois celle d’un ado immature et que cela doit être sanctionné. Elle s’en charge. L’obéissance qu’elle impose m’empêche de dévier des règles fixées. Pourtant je suis souvent désobéissant et insolent comme je l’ai toujours été. Je sais que je serai puni immédiatement mais mon naturel indocile reprend vite le dessus. La surveillance de Jo est alors plus que nécessaire et je sais combien elle m’est utile, même si ça doit souvent se conclure par une bonne fessée déculottée et aussi avec le martinet. J’aurai tout le temps de réfléchir étant ensuite mis au coin. C’est sévère mais je sais que je le mérite.
À bientôt,
Pascal.
Bonjour.
RépondreSupprimerS’il y a deux choses que ma compagne détestent par dessus tout c’est la désobéissance et le mensonge. Ah ça elle ne le supporte pas… Les deux vont d’ailleurs souvent ensemble. Le mensonge sert souvent à dissimuler une désobéissance. Etant sous l’autorité de Jo, je sais que je dois lui obéir sans sourciller. C’est elle qui décide, nous en avons convenu ainsi dans mon intérêt. Il n’est pas question de revenir sur ce sujet, ça me convient parfaitement. La question est définitivement tranchée. Mais cela ne m’empêche pas de désobéir de façon éhontée comme je le faisais lorsque j’étais gamin ou ado. Une mauvaise habitude qui persiste comme tant d’autres…et que Josette a décidé d’éradiquer. C’est en effet un vrai bonheur pour moi de désobéir et d’essayer de prendre des décisions dans tous les sens alors que seule ma compagne doit décider. Bien sûr je sais que je vais être sévèrement puni mais mon naturel revient sans cesse et m’incline à faire des bêtises. J’espère toujours que ma compagne ne s’en apercevra pas et qu’ainsi je pourrai échapper à la sanction pourtant bien méritée. Mais le plus souvent c’est un leurre.. et mes tentatives de dissimulations sont vaines. Josette est très attentive et perspicace, et rien dans mes comportements ne lui échappe. Lorsque la désobéissance apparaît au grand jour la correction est immédiate et cela devrait me faire réfléchir mais mon naturel frondeur reprend toujours je dessus. C’est mon côté gamin immature, un vrai gosse comme le dit souvent ma compagne. Et elle affirme à juste titre et avec autorité , qu’il ne suffit pas de me gronder, ce qu’elle ne manque pourtant jamais de faire, mais que c’est la fessée déculottée qui s’impose pour mettre un terme à mes comportements inappropriés. Inutile de dire que chez nous la fessée est toujours punitive. La sanction bien sûr c’est toujours elle qui en décide ainsi que du la sévérité et du lieu où elle doit être administrée. La correction est toujours fonction de la faute commise. Mais je sais que ce sera toujours le cas et que de toute façon moi je n’ai rien à dire, le respect de la discipline domestique impose aussi l’autorité qui va avec. Le martinet est lui aussi un accessoire punitif très redouté mais indispensable pour me faire filer droit. Il trône en bon place, suspendu à son clou. Il y a aussi la baguette et plus rarement les orties… L’autorité bienveillante mais très ferme de ma compagne m’est nécessaire et j’en ai vraiment besoin. C’est un mode de vie qui nous rassure et nous convient à tous les deux et dont je n’envisage pas un instant de m’en passer.
Au plaisir de vous lire
Pascal.
Bonjour.
RépondreSupprimerDepuis quelques jours j’ai fait plein de bêtises et je me suis montré désobligeant. Ma compagne s’était absentée quelques jours pour aller chez sa cousine. Ça arrive assez peu souvent et ce n’était pas arrivé depuis juin dernier. J’en profite toujours pour prendre quelques libertés. Quelle jouissance… Il arrive dans ces cas là qu’elle prévienne la compagne de Fred pour qu’elle vienne à la maison pour voir si tout se passe bien. Je la crains beaucoup et je sais qu’au besoin elle n’hésite pas à me corriger. Cette fois-ci je ne sais pas pourquoi elle ne l’avait pas fait. Au retour voyant mon comportement, je ne suis pris une correction mémorable. Elle m’a dit que ce n’était pas parce qu’elle n’était pas là que je devais faire n’importe quoi et ne pas respecter les consignes qu’elle m’avait laissées. Je le savais pourtant. J’ai demandé pardon mais c’était trop tard. Je savais que j’avais mérité d’être puni sévèrement.
Au bientôt
Pascal