mardi 10 février 2026

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 08 février 2026 – 15 h 15

Ma compagne m’avait prévenu : « après ce séjour au coin, nous irons voir l’état de ta chambre, je crois qu’il y a pas mal de choses à redire ! » Je ne voyais pas de quoi elle parlait, mais du moment qu’elle le disait, je savais qu’il y avait certaines choses qui ne lui plaisaient pas et ce n’était pas parce qu’elle avait différé la fessée que je n’allais pas en prendre une.

Il était d’ailleurs fort probable que ce soit le monsieur que je ne connaissais pas qui me la donne. Je savais que ma compagne cherchait d’autres personnes pour me fesser, autant parce que, travaillant, elle ne pouvait pas me surveiller tout le temps, mais aussi pour me montrer que mes enfantillages me vaudraient une fessée avec tous les adultes responsables et pas seulement avec elle, comme je le lui avais suggéré un jour.

Je ne savais pas comment les deux personnes qui s’étaient installées à table me voyaient réellement. J’étais au coin, le nez profondément enfoncé dans l’angle de la pièce, les bras croisés dans le dos et ma culotte était baissée.

Bien que ma taille et ma pilosité indiquaient que j’étais un adulte, ce n’est certainement pas comme cela qu’ils me regardaient. Avec ma compagne, j’étais habitué à ce qu’elle me considère comme un petit garçon qu’il convenait de punir quand elle estimait que j’en avais besoin. Il va de soi qu’avoir quitté le coin sans son autorisation justifiait amplement la fessée qu’elle m’avait donnée. Ce n’était pas la première fois qu’elle me corrigeait pour cette raison et je savais qu’il y en aurait d’autres.

Mais je n’avais pas pu résister à la nécessité de m’affirmer comme un adulte vis-à-vis de ce monsieur que je ne connaissais pas. Je m’étais détourné et j’avais pris une fessée déculottée en sa présence et je me doutais qu’on en resterait pas là.

Je n’arrivais pas à trouver anodin de m’avoir mis au coin, les fesses nues, après ma correction, mais des trois personnes présentes dans la pièce, je devais être le seul à qui cela ne semblait pas légitime. Ma compagne et le monsieur échangeaient tranquillement, sans s’occuper de moi, comme si c’était normal que je me tienne dans l’angle de la pièce, leur exposant mes fesses nues. S’il n’y avait eu que ma compagne, j’aurais pris mon mal en patience, mais cela ne gênait pas plus le monsieur. Pourtant d’avoir un adulte déculotté au coin après avoir été fessé n’avait rien de banal.

Je savais que ma compagne considérait que j’étais à ma place et dans la tenue qui convenait. De m’avoir baissé la culotte, en public, ne lui posait aucun problème. Que j’aie plus de soixante-cinq ans n’entrait pas en ligne de compte. Je découvrais qu’il en était de même pour le monsieur.

J’enfonçais encore plus mon nez dans l’angle du mur, tout en prenant soin que cela ne soit pas pris pour un mouvement intempestif qui m’aurait valu une nouvelle fessée. Je cherchais ainsi à disparaître, bien que cette pitoyable tentative n’ait aucune chance d’aboutir. J’attendis l’autorisation de retrouver une situation plus conforme à mon âge.


Elle finit par arriver.

« Regarde-moi, Josip ! »

Je dus me tourner, exposant, sans doute pour la première fois, mes attributs masculins au regard du monsieur. Je savais, d’expérience, qu’il n’était pas pertinent d’essayer de les dissimuler au regard de la personne qui observait la scène. Ma compagne remonta ma culotte puis mon pantalon sans me laisser y prendre part, comme elle l’aurait fait si je n’avais été qu’un petit garçon. Je jetais un œil vers le monsieur. Pas une once d’étonnement. Cela ne semblait pas le troubler.

« Dans la chambre, ordonna ma compagne ! »

Elle accompagna cet ordre par une claque sur le fond de mon pantalon. Cela renforçait l’impression que je n’étais qu’un petit garçon que sa Maman grondait. Le monsieur n’en fut pas surpris. Visiblement, il me considérait, lui aussi, comme un enfant soumis à la discipline de sa Maman. Il n’avait pas tort, quoique cela me soit toujours aussi difficile de l’admettre. Mais ma compagne ne me laissait pas le choix, ni ne me demandait mon avis. Je me dirigeais vivement vers la chambre pour éviter une nouvelle démonstration de son autorité maternelle.

« Regarde l’état de ton lit. Tous ces plis ! Est-ce que tu crois que c’est normal ? »

Elle me laissa un peu de temps pour réagir. Mais je ne savais pas comment me comporter. Elle me grondait malgré la présence d’une autre personne. C’était infantilisant, mais je n’y pouvais rien.

« Et ces chaussettes ? Qu’est-ce qu’elles font là ?

– Je ne les avais pas vues.

– Tu penses que c’est une excuse suffisante ? »

Je les mis dans le panier de linge sale. Je baissais la tête. Bien que ce ne fût pas une excuse suffisante. J’attendais la sentence, mais elle ne faisait aucun doute : une fessée.

« Je vous laisse faire, proposa-t-elle au monsieur qui se tenait dans l’encadrement de la porte attendant que soit finie ce moment d'autorité maternelle. »

Elle se tourna vers moi.

« Josip, je donne l’autorisation à ce monsieur de te punir comme il le jugera bon. Mais il est certain qu’il peut te baisser la culotte, te fesser et te mettre au coin ! C’est bien compris ?

– Oui, Maman. »

Le monsieur me prit par le bras.

« D’abord, tu vas retourner au coin ! »

Il m’accompagna.

« Une seconde, il y a une petite formalité avant ! »

Il baissa ma culotte et, sans vraiment m’immobiliser, il me donna une petite fessée. Il ne m’avait pas pris sous son coude et si la fessée avait été plus sévère, j’aurais pu faire un pas de côté. Mais ma compagne était là et je savais qu’avec elle la fessée qui suivrait ne serait pas une plaisanterie. Je préférais rester en place, bien que de prendre une fessée par ce monsieur que je ne connaissais pas était on ne peut plus mortifiant.



Ce n’est qu’après m’avoir reculotté qu’il m’ordonna d’aller refaire correctement mon lit. En se livrant à une inspection approfondie, il trouva une culotte qui était restée dans un coin. Je refis le lit, je ramassai la culotte. Quand il se montra satisfait, il m’indiqua le chemin du séjour.

« Bon, je pense qu’une bonne fessée s’impose, tu ne crois pas ? »

Il m’attendait pas de réponse. Sa décision était déjà prise. Heureusement car je ne sais jamais quoi répondre à ce genre d’interpellation. Il me ramena dans le séjour. Là, il tira une chaise de dessous la table et s’y assit. Sans plus attendre, il me coucha à plat ventre sur ses genoux.

Je n’essayais pas de contrecarrer ses plans. De toute façon, quoique je fasse, j’allais recevoir cette fessée. Il valait mieux la prendre au plus vite, et peut-être qu’en montrant ma bonne volonté il se montrerait plus clément ? Sur la table, il y avait la brosse à cheveux et le martinet. Rien qu’à l’aide de ces instruments, je me doutais que cette deuxième fessée serait bien plus sévère que la première.

Il me baissa alors le pantalon et la culotte, mais coincés par mon poids, elles ne coulissèrent pas et il les laissa juste en haut de mes cuisses. Je sentais bien que le devant n’était pas découvert comme cela se produisait quand c’était ma compagne qui me déculottait. Cependant, mes fesses étaient nues, plus rien pour les protéger de la rigueur de la fessée. J’attrapais les pieds de la chaise pour conserver mon équilibre.

Ce fut d’abord sa main qui vint punir mes fesses. Il ne savait pas bien comment faire en sorte qu’elle provoque une cuisson insupportable. Sans doute quelques gestes à peaufiner. Malheureusement pour moi, il s’en rendit compte assez vite. Il faut dire que je grognais un peu, mais cela n’avait rien à voir avec les cris de douleur que je poussais parfois.

Il s’empara alors de la brosse. Le temps d’adaptation fut bien plus court. Quelques fessées pour se faire la main et la brosse fit son office. Je me mis alors à crier, pas pour lui faire comprendre que c’était une fessée sévère, mais parce que je ne pouvais faire autrement. La douleur était bien trop forte. Il n’insista pourtant pas très longtemps. Je ne sais combien de fois il appliqua le dos de la brosse sur mes fesses, mais elles devaient être bien rouges quand il y mit fin.

Hélas, ce ne fut que pour prendre le martinet. Je sentis les terribles lanières venir m’expliquer qu’il attendait que je fasse beaucoup mieux en ce qui concerne l’état de ma chambre. Je criais, je le suppliais mais les lanières tombaient toujours sur mes fesses, d’un côté, puis de l’autre. Je n’en pouvais plus. Je me mis à gigoter des jambes, mais sans chercher à arrêter la correction. C’étaient des mouvements involontaires et incontrôlés. Mes cris étaient à l’avenant.

Heureusement, la fessée cessa assez vite. Il m’aida à me remettre sur mes pieds et il me conduisit au coin. Je fourrais mon nez dans l’angle de la pièce sans demander quoi que ce soit. La fessée avait cessé, c’était déjà beaucoup.

« Croise tes bras dans ton dos, m’ordonna-t-il ! »

Je m’exécutai aussi vite que je le pus. Je ne voulais pas prendre une autre fessée qui serait, à n’en pas douter, tout aussi sévère que celle que je venais de recevoir. C’est du moins ce que je craignais.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

28 commentaires:

  1. Marie,
    Je ne sais pas répondre à cette question. Je ne sais pas quelle méthode je choisirai. Sans doute la méthode Josip.
    Donner une fessée doit se faire naturellement sans se poser la question de l'application d'une méthode. Je pense l'avoir fait sans y penser vraiment tout en respectant certains principes.
    Il ne semble, avec des adultes, qu'il faut baisser la culotte pour bien faire comprendre qu'il ou elle a perdu tous les privilèges d'adultes en en premier lieu le droit à une pudeur qui oblige à garder habituellement ses attributs sexuels recouverts.
    Il faut aussi que ce soit une vraie fessée qui constitue une vraie punition. Les fesses, à la fin de la correction, doivent être toutes rouges (plus ou moins soutenu selon l'importance de la punition qu'a choisi d'infliger le ou la fesseuse), voire porter quelques marques quand la fessée doit être particulièrement sévère. Autrement, il s'agit de fessées érotiques, mais nous sommes alors dans un autre monde.
    Il faut que le ou la punie sache bien pourquoi il ou elle est corrigée. Le ou la gronder en ayant toute son attention est indispensable mais cela peut se passer avant ou pendant la fessée, ça ne me paraît pas constituer une différence importante.
    Ce sont ces trois principes que je m'efforce d'appliquer quand je donne une fessée, mais je crois que ma compagne et ton mari le font aussi.
    Au plaisir de te lire,
    JLG

    Bonjour Josip
    je suis d'accord avec toi. qu'elle que soit la méthode qu'on utilise pour donner la fessée à un adulte . il faut qu'il y ait absolument les fondamentaux : la remontrance, le déculottage, que la fessée soit une fessée douloureuse, et la mise au coin.
    oui nos conjoints utilisent ces fondamentaux qui nous permettent de bien comprendre qu'on n'a pas été sage comme on aurait du l'être.
    je suis persuadée que sans ces fondamentaux je prendrais pas la fessée au sérieux. e la verrais pas comme une fessée érotique car je sais que la fessée érotique n'a pas lieu dans mon couple. mais il est certain que sans les fondamentaux je me remettrais pas en question pour éviter de refaire la bêtise qui m'a valu cette fessée.
    je vois dans ton nouveau compte rendu que tu as reçu la fessée d'un monsieur . c'est le monsieur qui t'avais déjà donné la fessée et dont tu avais raconté le compte rendu
    a bientôt
    Marie

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    1. Marie,
      Non, ce n'est pas le même monsieur. Le premier n'a pas donné longtemps de ses nouvelles. C'est celui qui ne savait pas donner la fessée. Je pense qu'il l'a compris.
      C'est ma compagne qui a trouvé celui-ci. Elle est toujours à la recherche de personnes pour me surveiller quand elle doit aller travailler. Elle pense que je ne respecte pas toutes les règles qu'elle m'a fixées quand elle n'est pas là. Je dois avouer qu'elle a raison, mais c'est tellement difficile de la faire quand je suis tout seul.
      Ce monsieur sait donner la fessée. Elle a été cuisante et je porte encore les marques des lanières du martinet même si elles s'estompent enfin et que je ne ressens plus de douleur. J'espère qu'il ne reviendra pas. Ca a été vraiment une punition. Je sais pourquoi il a dû me corriger. Je l'avais mérité, mais j'espère qu'il n'aura plus l'occasion de sévir.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    2. Josip
      je me doutais que ta compagne cherchait toujours quelqu'un pour te surveiller quand j'ai vu son message à nouveau inscrit.
      je sais au combien c'est difficile de respecter les règles qu'on nous fixe quand on est seuls sans surveillance.
      quand mon mari n'est pas à la maison il reste en contacte avec moi plusieurs fois dans la journée pour savoir si j'ai effectué les taches qu'il m'avait ordonné de faire . et gare à mes fesses si c'est pas fait tu imagines.
      j'imagine oui que le martinet à du être douloureux. je n'ai jamais connu mais je n'ai pas du tout envie de connaitre.
      comme d'habitude tu avais mérité cette fessée mais je comprends tout à fait que tu aies pas envie que le monsieur revienne. j'espère pour toi que ta compagne lui demandera pas de te surveiller à long terme. car en effet il a l'air très sévère.
      a bientôt
      Marie

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    3. Marie,
      Oui, je sais que ma compagne cherche une personne pour me surveiller quand elle est au travail. Un ou une baby-sitter, en quelque sorte. J'ai beau lui dire que c'est inutile, elle n'y a pas renoncé. Je crois qu'elle n'écoute même pas mes avis sur la question. Elle sait que je ne respecte pas toujours les règles qu'elle m'a fixées quand elle s'absente. Elle dit que c'est nuisible à mon éducation. C'est pour cela qu'elle a rédigé l'article dont tu parles (en fait c'est moi qui l'ai rédigé mais sous sa houlette).
      Je sais que si elle le ou la trouve, il ou elle aura l'autorisation de me punir quand je l'aurai mérité. Ma compagne lui donnera l'autorisation de me déculotter et de me fesser, assez sévèrement pour que je comprenne que les règles qu'elle m'a imposées sont tout le temps valables, même si elle n'est pas là. J'espère qu'elle ne le ou la trouvera pas de sitôt ou alors je crois que je passerai de longues minutes au coin, la culotte baissée avec les fesses douloureuses.
      Je ne sais pas si c'est ce monsieur qui assurera ce rôle. Pour le moment, il n'est pas revenu. Je ne sais pas si ma compagne le lui a demandé. Je sais maintenant qu'il n'hésitera pas à utiliser le martinet et à laisser l'empreinte de ses lanières sur mes fesses.
      De toute façon, ce n'est pas moi qui déciderai ni de sa venue, ni de la sévérité des fessées qu'il 'administrera, ni si ce sera lui qui assurera cette fonction sur moi.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    4. Josip
      oui c'est exactement un ou une nounou que veut trouver ta compagne pour toi.
      mon mari pense comme ta compagne que si il me surveille pas plusieurs fois dans la journée quand il est pas là je me laisse complètement aller. et pour mon mari c'est hors de question que je me laisse aller. je dois absolument effectuer ce qu'il me demande meme si il est pas derrière mes fesses pour surveiller.
      c'est logique que ta (ton) future nounou est le droit de te donner la fessée si tu n'es pas sage quand tu es gardé.
      ce qui est important c'est que ta compagne et toi soyez en confiance avec cette personne qui te gardera. il faut pas que la personne qui te garde abuse de son pouvoir d'autorité sur toi.
      a bientot
      Marie

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    5. Marie,
      J'ai beau expliquer à ma compagne qu'à mon âge il n'est pas nécessaire d'avoir une nounou (comment dit-on au masculin ?) pour me garder quand elle n'est pas là. La dernière fois que j'ai insisté, elle s'est fâchée et elle m'a dit que c'était parce que je ne voulais pas être sage quand elle était absente. J'ai failli prendre une fessée et j'y ai échappé que perce que j'ai reconnu qu'elle avait raison.
      Je sais qu'elle cherche toujours et je ne suis pas pressé qu'elle trouve la bonne personne. De toute façon, si elle décide de me confier à une autre personne quand elle n'est pas là, je ne vois pas ce que je pourrais y faire. Je n'aurai plus qu'à lui obéir et à prendre les fessées qu'elle estimera devoir me donner. Pas très réjouissant comme perspective.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    6. Josip
      Je comprends ta compagne sur le fait que tu aies besoin d'une nounou( ou un nounou) . mais je comprends aussi ton point de vue sur le fait que tu ressens que tu en as pas besoin.
      Je me serais jamais aventurais à contredire mon mari sur ce sujet car il m'aurait donné un tas d'exemples ou je suis pas sage quand il est pas là. et j'aurais pas pu nier. ce qui m'aurait valu une fessée déculottée pour le fait de l'avoir contredit sur un sujet ou je savais qu'il avait raison.
      que tu sois pas pressé que ta compagne trouve la bonne personne pour te gardé c'est normal. je serais dans la même pensée que toi. je serais pas du tout pressée.
      c'est sure que si nos conjoints décide d'une chose pour nous on a pas le choix de l'accepter en étant sous leur autorité. ils savent toujours ce qui est bon pour nous.
      a bientot
      Marie
      je sais que pour nous c'est loin d'être facile d'être sage tout le temps mais on a pas le choix si on veut pas recevoir la fessée déculottée.

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    7. Marie,
      Je ne suis pas certain de vouloir être sage tout le temps. Ne pas être tout le temps responsable, cela me permet de lâcher-prise. Je trouve que fleurter avec la limite de ce qui m'est permis donne du sel à la vie.
      Bien sûr, ce n'est faisable que si on s'accorde le droit de ne pas assumer son statut d'adulte tout le temps et c'est ce que font bien des "grandes personnes" supposées, celles qui auraient besoin d'une bonne fessée de temps en temps. J'ai l'impression, quand je vois comment beaucoup d'adultes se comportent, qu'il y en a beaucoup.
      Pour moi, c'est très difficile de faire tout le temps attention. Je n'en ai pas envie. Heureusement, il y a ma compagne et elle a trouvé comment me cadrer et faire en sorte que chacune de mes irresponsabilités soit sanctionnée.
      Bien sûr, cela n'a rien de réjouissant d'être déculotté et fessé et c'est vrai quel que soit l'âge de celui à qui ça arrive. Mais ça a l'avantage de montrer clairement quelles sont les limites à ne pas franchir. C'est accablant d'être traité de façon aussi infantilisante, mais il faudrait faire tellement d'efforts pour y arriver à ne plus être puni...
      Même si cela ne me plait pas, je comprends que ma compagne cherche une personne pour me surveiller quand elle ne peut pas le faire et c'est normal qu'elle ait le droit de me baisser la culotte pour me fesser. C'est comme ça. Si ma compagne le décide, je n'y pourrai rien.
      Je te remercie de tes messages. En m'obligeant à réfléchir sur ma situation pour te répondre, ils m'aident à comprendre pourquoi, bien que je reçoive la fessée, je trouve que les circonstances que je vis sont équilibrées et que je ne voudrais pas en changer.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    8. bonjour Josip
      dans mon cas même si je voulais être responsable tout le temps j'y arriverais pas. j'en suis pas capable c'est trop compliqué. je n'arrive pas à me responsabiliser en permanence j'ai besoin de l'autorité et du contrôle de mon mari.
      j'ai besoin qu'il me remette dans le droit chemin et celà passe régulièrement par une bonne fessée déculottée.
      parfois je me dis que je devrais être plus responsable pour pas que mon mari soit obligé de me punir. car je sais qu'il aime pas me punir. même si il a pris en charge mon éducation et que l'éducation passe forcement par les punitions. mais cette résolution ne dure jamais bien longtemps.
      je comprends tout à fait ce que tu ressens. je n'aime pas être punie et parfois je trouve que mon mari me surveille trop. mais je préfère qu'il fasse cela plus tôt que ne m'ignorer ou qu'on se dispute pendant des heures à cause de mon mauvais comportement.
      a bientôt
      Marie

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    9. Marie,
      Eh oui, toi comme moi nous nous sommes rendu compte que ce n'est pas si simple d'être une grande personne responsable, tout le temps, comme notre âge nous y obligerait.
      Heureusement que nous avons notre conjoint et sa fermeté. Recevoir la fessée déculottée de sa part quand nous la méritons est finalement ce qui nous est arrivé de mieux.
      Je crois que nous avons admis, tous les deux, cette situation. C'est infantilisant, c'est difficile, c'est douloureux, cela nous fait honte d'être corrigé ainsi, mais c'est nécessaire.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    10. Josip.
      Oui je suis tout à fait d’accord avec toi, lorsque tu dis qu’il nous est vraiment difficile de nous comporter comme des adultes et que nos compagnons ou compagnes on bien raison de nous recadrer avec autorité lorsque nous en avons besoin. Assez souvent d’ailleurs… Si nous sommes corrigés c’est parce que nous en avons besoin. C’est vraiment rassurant de savoir que cette autorité s’exerce sur nous.
      À bientôt.
      Pascal

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    11. Josip
      ho non c'est pas simple du tout d'être responsable tout le temps.
      je suis tout à fait d'accord avec toi. avoir rencontré mon mari et qu'il soit strict avec moi en permanence m'a permis de réaliser mes projets professionnels grâce à lui j'ai pu exercer pendant 10ans le métier que je désirais. la vie à fait que j'ai du m'arrêter de travailler il y a bientôt 2ans. l'autorité de mon mari me permets de rester en permanence dans le droit chemin.
      je peux pas dire que j'ai honte d'avoir reçu la fessée déculottée. mon sentiment est plus tôt celui de la tristesse d'avoir déçu mon mari et qu'il ai du me punir.
      par contre je suis sure que le sentiment de honte je le ressentirais si je recevais la fessée déculottée devant une autre personne ou si c'est une autre personne qui me la donnait.
      a bientôt
      Marie

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    12. Marie,
      Recevoir la fessée déculottée de la part de notre conjoint a des avantages et des inconvénients, comme toute situation. Mais dans l'ensemble, les avantages l'emportent sur les inconvénients, même si être fessé est quelque chose de très infantilisant. Heureusement, il y a aussi des avantages. Tu en as cités quelques-uns ci-dessus.
      Pour ce qui est de la honte de la recevoir d'une autre personne ou en public, elle est bien réelle. Mais elle permet aussi de prendre conscience de nos faiblesses. De toute façon, ce n'est pas moi ni toi qui en décidons.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    13. Oui recevoir la fessée déculottée ça me ramène à l’époque où j’étais gamin ou ado. Lorsque ma compagne me corrige je me sens petit garçon et elle dit d’ailleurs que je le suis. Elle a raison, Josette est autoritaire et sévère mais juste. Elle ne me punit jamais sans raison. Il ne me viendrait pas à l’idée de contester son autorité, elle l’exerce dans mon intérêt et pour mon éducation. Il y a beaucoup à faire. Que de mauvaises habitudes et de comportements inappropriés à redresser. L’efficacité de la fessée fait ses preuves. Je ne fais jamais rien volontairement pour être corrigé mais mon comportement rend souvent une bonne correction nécessaire, désobéissance, insolence et j’en passe… Si je reçois souvent la fessée c’est que je la mérite et elle est toujours justifiée et punitive.

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    14. Josip
      la fessée est infantilisante, comme la mise au coin les fesses à l'air. et je parle pas des lignes à copier plusieurs fois.
      toi aussi tu m'as dit que tu copiais des lignes. ta plus longue punition écrite c'est combien de lignes?
      mais oui ces punitions nous permettent de nous faire réfléchir à notre mauvais comportement et essayer de s'améliorer.
      et non on a plus le pouvoir de décider sur les points de notre éducation. on a laisser ce pouvoir a nos conjoints.
      mais je pense que ta compagne te préviendra si elle trouve la bonne personne pour te garder. même si tu as pas ton mot à dire. car cette personne fera partie de ta vie à ce moment là.
      a bientôt
      Marie

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    15. Marie,
      Il m'est arrivé de devoir copier des lignes en punition d'une de mes désobéissances. En général, ma compagne exige un recto-verso, ce qui doit faire environ cinquante lignes. Je n'aime pas ça. Je ne sais pas si je le préfère à une fessée. C'est tout aussi infantilisant mais bien plus long. Même les plus longues fessées que j'ai reçu n'ont pas duré autant de temps que ce que je mets pour faire ces punitions écrites. Et puis j'ai toujours peur que quelqu'un arrive et me trouve en train de faire ma punition. S'il s'en rend compte, quelle explication pourrais-je lui donner ? Je ne tiens pas à ce que tout le monde sache que je suis puni comme si j'étais encore un gamin. Ne se douteraient-ils pas qu'en plus des lignes, je reçois encore la fessée déculottée et que je suis mis au coin ? J'espère que ça n'arrivera jamais.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    16. Oui faire des lignes en punition, je connais aussi. Avec Josette c’est au moins cent lignes qu’il me faut faire. Cent lignes, c’est beaucoup et ça prend du temps. Lorsque j’ai fini je dois aller présenter mon travail. Et ça ne dispense pas toujours de la fessée déculottée qui peut venir en complément pour les grosses bêtises. Parfois lorsque j’écris Jo pose à côté de la feuille où je dois écrire, le redoutable martinet qui m’est promis si je ne m’applique pas… ça m’incite à m’appliquer je te prie de le croire.
      À bientôt.
      Pascal

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    17. Josip
      la plus grosse punition de lignes que j'ai copié c'est une grande copie double sur tous les cotés. çà dure des heures c'est horrible. quand çà arrive c'est après avoir reçu une fessé et une mise au coin. je dois faire mes lignes les fesses à l'air. je suis d'accord que la plus grosse fessée dure moins longtemps. meme si c'est bien plus douloureux que les lignes.
      si quelqu'un nous voyait copier des lignes ou même recevoir une fessée déculottée ou au coin fesses à l'air. je sais pas comment on pourrait le justifier.
      je sais pas si nos conjoints eux donneraient une explication. mon mari a toujours fait en sorte que çà ne ce sache pas. mais peut être qu'un jour il changera d'avis .
      j'ose même pas imaginer si çà arrivait la honte que j'aurais.
      a bientot
      Marie

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    18. Marie,
      J'ai beaucoup de mal à imaginer ce que pourrait donner l'arrivée d'une personne qui ne sait pas comment je suis puni alors que je serais soit au coin, la culotte baissée, soit à table en train de copier des lignes ou encore courbé sous le bras de ma compagne ou allongé à plat ventre en travers de ses genoux alors que je recevrai une fessée déculottée. Je n'ose l'envisager. Je crois que je laisserais ma compagne expliquer comment et pourquoi je suis puni. Mais rien que d'y penser, ça me fait froid dans le dos.
      Je n'imagine pas plus facilement comment ça serait d'avoir une nounou ou un baby-sitter qui pourrait venir me surveiller quand ma compagne n'est pas là et bien sûr me donner la fessée si je la mérite.
      Heureusement que tout cela ne s'est encore jamais produit.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    19. Marie.
      Il m’arrive de recevoir la fessée déculottée en public. Ça fait bien honte mais c’est très efficace et on s’en souvient. Mais c’est toujours devant les personnes averties dont je tai parlé. Mon copain d’enfance Frédéric et sa compagne, l’amie de ma compagne, sa cousine et une de ses collègues. Certaines m’ont déjà administré la fessée. Jo les a autorisées à le corriger. Tous m’ont vu au coin fesses à l’air. Les dames font parfois des commentaires comme si je n’étais pas là. Et j’ai pas intérêt à bouger si je ne veux pas m’en prendre une autre.
      À bientôt.
      Pascal

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    20. Josip
      moi c'est sure que j'oserais jamais l'expliquer moi même que je suis punie par mon mari quand je le mérite.
      si on me voyait entrain d'être punie la seule chose que j'essayerais de faire c'est de devenir toute petite pour me faire oublier.
      dans mon entourage il y a personne qui comprendrait cette façon de vivre qui est pourtant très positive pour moi.
      l'idée d'être confiée a une ou un nounou me fait tout aussi peur que toi. heureusement que mon mari ne l'envisage pas . en espérant qu'il ne change jamais d'avis.
      a bientôt
      Marie

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    21. Marie,
      Moi, c'est pareil. Je crois que je chercherai aussi à me faire oublier, laissant ma compagne donner les explications de son choix.
      Mais je compte bien que ce n'est pas près d'arriver. Heureusement ! La fessée donnée par des personnes que je ne connais pas suffit amplement !
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    22. Josip
      j'aimerais bien pourtant pouvoir parler de ma façon de vivre avec ma famille. pour qu'ils comprennent que ce que fait mon mari c'est pour mon bien. ils savent que c'est grâce a lui que je vais bien dans ma vie . mais ils ne savent pas comment il arrive à ce que je sois bien dans ma vie.
      c'est sure que j'aurais honte de leur dire que je reçois la fessée déculottée car a mon âge recevoir la fessée n'est pas commun, mais çà leur montrerait aussi que c'est grâce à l'autorité et aux punitions de mon mari que j'avance dans la vie.
      si j'aimerais en parler à nos famille ou à ma meilleure amie je serais pas prête du tout a recevoir la fessée déculottée par un membre de ma famille ou ma meilleure amie.
      a bientôt
      Marie

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    23. Marie,
      Evidemment, faire savoir à ton entourage que tu reçois la fessée déculottée de la part de ton mari vous faciliterait grandement la vie à tous les deux, mais je ne sais pas si c'est une bonne idée. Il est bien plus courant de considérer la fessée comme de la maltraitance que de la voir comme un acte éducatif. Ce serait le risque alors que ce n'est, si j'ai bien compris ta situation, pas du tout une expression de violence intraconjugale.
      Si tes parents avaient usé de cette méthode vis-à-vis de toi et si tu avais reçu des fessées parentales jusqu'à ton mariage ou jusqu'à ce que tu partes de la maison, ils pourraient comprendre, mais je ne crois pas que ce soit le cas. Il suffirait de mettre le sujet de la fessée comme mode d'éducation sur la table à l'occasion d'une discussion et de voir quelles seraient leurs réactions. Mais là, franchement, je ne vois pas.
      Quant à ton amie, c'est plus compliqué, je ne la connais pas, tu ne m'as rien dit sur elle et surtout je ne connais pas son opinion au sujet de l'utilisation de la fessée comme outil éducatif. A-t-elle des enfants ? Si oui, leur donne-t-elle la fessée ? Si ce n'est pas le cas, c'est difficile.
      Il est beaucoup plus simple de s'en ouvrir à une personne qui croit en l'efficacité de la fessée, come moi.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    24. bonjour Josip
      c'est certain que çà facilité nous faciliterait la vie si ma famille savait que je reçois la fessée quand mon mari considère que je la mérite.
      plus besoin d'attendre d'être rentrés à la maison. il aurait juste à me donner la fessée dans une pièce isolée même si les claques sur mes fesses et mes pleures s'entendaient.
      mais je sais que nos familles ne comprendraient pas . c'est pour çà qu'on en a jamais parlé.
      j'avoue que je saurais pas comment amener le sujet au cours d'un repas de famille. c'est pas évident du tout.
      mon amie est célibataire sans enfant. le sujet de la fessée n'a jamais été abordé entre nous. et je n'ai jamais osé lui avouer que je recevais la fessée déculottée. pourtant il m'arrivait quelque fois d'aller chez elles juste après avoir reçu la fessée déculottée et les fesses encore douloureuses.
      c'est vrai que c'est plus facile d'en parler avec toi car tu sais comme moi que la fessée nous ait bénéfique.
      a bientôt
      Marie

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    25. Marie,
      En ce qui concerne ta famille, je ne vois pas, non plus, comment aborder le sujet. Donner une fessée quand on a fait une bêtise, ne fait pas partie des modalités d'éducation reconnues comme valables, si j'ai bien compris ce que tu as dit. C'est pareil dans ma famille.
      Pour ce qui est de ton amie, je ne sais pas s'il peut être possible d'aborder la question de la fessée, par exemple par celle donnée aux enfants. L'interdiction de la fessée par la loi, par exemple ?
      Il m'est déjà arrivé de faire valoir mon point de vue, en ce qui concerne les enfants, auprès de plusieurs amis, mais la conversation n'a pas été amenée sur celle que méritent bon nombre d'adultes.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    26. Josip
      oui tu as bien compris la fessée éducative n'a pas lieu dans ma famille.
      pour ma meilleure amie c 'est aussi difficile d'en parler même si je pense qu'elle me jugerait pas mais il y a quand même le doute. et çà serait dommage de perdre une amie pour une incompréhension.
      a bientot
      Marie

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  2. Marie,
    Je crois que pour ta famille, il ne faut même pas y penser, ils sont trop loin de tout cela.
    Pour ton amie, peut-être devrais-tu mettre des étapes intermédiaires et ne lui révéler que tu reçois la fessée que si ses premières réactions sont favorables dans un premier temps à la fessée en général et dans un deuxième temps à ce que les adultes qui en ont besoin, la reçoivent.
    Mais c'est toi qui la connais et qui sais de quels sujets vous pouvez parler. Se brouiller avec elle serait effectivement dommage.
    Au plaisir de te lire,
    JLG

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