samedi 26 septembre 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 25 septembre 2026 – 14 h 15

Deux fessées dans la même journée, et deux fois pour la même raison ! Il n’y a pas de doute, j’ai retrouvé ma sévère Maman qui ne laisse rien passer. Enfin, rien, je ne sais pas, la désobéissance était tellement flagrante que la fessée s’imposait.

Ma compagne m’avait pourtant prévenu le matin même : si je recommençais, j’aurai une nouvelle fessée. Elle a tenu parole.

Nous venions de finir de manger. Nous avions débarrassé la table de concert. Je l’avais essuyé et ma compagne faisait la vaisselle. Non, je vous vois venir, ce n’est pas toujours elle qui la fait, mais nous n’avons pas la même méthode et une fois qu’elle a commencé, je ne peux pas continuer. Bref, faire la vaisselle est une tâche partagée ici et c’est très bien.

J’étais un peu désœuvré en l’attendant.

« Va te laver les dents ! »

Je me lave les dents après chaque repas. Je me suis bien promis de faire attention et de ne pas me rincer la bouche sans le gobelet.

« Une fessée, ça suffit pour aujourd’hui, me suis-je dit ! »

Surtout que le martinet m’avait été annoncé en cas de récidive. Je ne sais pas ce qui fait le plus mal. Le martinet ou la brosse ? Mais les lanières du martinet laissent des marques sur les fesses qui ont tendance à perdurer quelque temps.

« Il faut que je fasse attention à utiliser le gobelet ! »

Je suis parti avec cette résolution fermement ancrée dans la tête.



Puis, j’ai mis du dentifrice sur ma brosse et j’ai commencé à frotter. Le dessus, le côté, à l’intérieur, à l’extérieur. Je crois qu'aucun résidu de repas ne pouvait plus rester dans ma bouche. Je me suis penché et j’ai ouvert l’eau et je me suis rincé la bouche sous le robinet, sans y penser, uniquement par habitude.

Raconté comme cela, cela semble étonnant que j’aie eu le temps d’oublier, mais les quelques minutes nécessaires pour brosser les dents, le poids de l’habitude… j’ai fait comme je faisais d’habitude, sans y penser.

« Mais ce n’est pas vrai ! »

L’interpellation de ma compagne m’a fait sursauter.

« Mais comment ai-je pu, me suis-je dit ? »

C’était trop tard et je le savais. J’ai tout de même essayé d’atténuer la colère de ma compagne.

« Je ne voulais pas. J’ai oublié ! »

J’ai vu le doute traverser brièvement son regard. Allais-je échapper à la punition ? Mais sa résolution était trop forte.

« Eh bien moi, je ne vais pas oublier de te punir et ce sera avec le martinet. Va le chercher ! »

Quand je le lui ai tendu, elle a pris ma main et elle m’a entraîné derrière elle dans le séjour. Là, elle avait disposé une chaise pour s’y asseoir et me coucher sur ses genoux. Le martinet aidant, je savais ce qui m’attendait, mais ce n’était que justice, ma compagne comme moi, nous le savions.

Elle posa le martinet sur la table et elle passa son bras autour de ma taille. Je ne résistais pas à son injonction muette de me courber sous son coude. Elle avait pris le temps de me défaire le bouton de la ceinture de mon pantalon. Elle n’eut aucun mal à le faire tomber sur mes chevilles après m’avoir ployé sous son bras. Je sentis qu’elle me baissait la culotte. Il n’y avait rien d’étonnant à cela. Je m’y attendais.

La fessée débuta ainsi. Je me cramponnais à son pantalon. Je savais qu’ainsi, j’aurais bien moins tendance à me relever, ce qui pouvait être interprété comme une tentative pour quitter la position dans laquelle ma compagne m’avait mis. Rapidement, mes fesses furent en feu, mais je savais que c’était l’effet que ma compagne recherchait.


À mon grand étonnement, cette fessée ne dura pas. Elle me relâcha et je pus me relever. Je compris bien vite pourquoi. Elle s’assit sur la chaise et, me prenant par le haut du bras, elle m’allongea à plat ventre en travers de ses genoux.

La fessée commença à main nue, mais bien vite elle saisit le martinet qui était à sa portée sur la table. Elle savait le manier et les lanières cinglèrent cruellement mes fesses. Je ne sais pas si elle y mit la force suffisante pour y laisser des marques. Ma préoccupation, à ce moment-là, était tout autre. Quand elle estima que j’avais été suffisamment puni, elle s’arrêta. Heureusement, ce ne fut pas l’une des plus grosses fessées que j’ai reçues. Je pense qu’elle a dû tenir compte du caractère non intentionnel de ma désobéissance.



Elle me releva et je dus lui demander pardon et lui promettre de ne pas recommencer.

« Si tu recommences, le martinet est prêt. Je vais d’ailleurs le garder ici ! »

Enfin, elle remonta ma culotte et mon pantalon. C’était la deuxième fessée que je recevais de la journée. Elle avait repris la posture d’une Maman sévère, reconstruisant un cadre auquel j’étais soumis. Mais c’était son rôle. Je n’avais rien à y redire, même si recevoir la fessée déculottée, à mon âge, n’avait rien de drôle.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

2 commentaires:

  1. Je suis désolée mon cher Josip, mais le récit de votre dernière fessée déculottée n’est pas réaliste. Une fessée au martinet ne peut pas s’administrer en position otk, ce n’est pa du tout pratique pour la fesseuse et souvent inefficace voir dangereux car les lanières n'atteignent pas la cible, c'est à dire le derrière du puni. Pour une bonne fessée déculottée au martinet le ou la punie doit tendre ses fesses, soit en étant à genoux sur un fauteuil ou une chaise, ou penché sur une table.
    Voilà ma contribution en temps que fesseuse occasionnelle, mais surtout en temps que punie qui présente souvent ses fesses à monsieur martinet.
    Sylvie

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  2. Sylvie,
    C'est moi qui répond parce que c'est moi qui ai choisi de mettre Josip dans cette position.
    Allongé en travers de mes genoux, c'est pourtant comme cela que ça s'est passé. Je pense que bien des personnes qui soit administrent la fessée au martinet dans cette position, soit la reçoive ne seraient pas d'accord avec vous. En particulier, il serait intéressant que des enfants, qui ont reçu la fessée avec le martinent, à plat ventre sur les genoux de l'un de leur parent d'un maître ou d'une maîtresse d'école, témoignent. Venez donc la recevoir ici et nous verrons si c'est réaliste ou pas.

    Cela dit, je suis d'accord pour dire que, pour le fesseur ou la fesseuse, ce n'est pas la meilleure position. Celles que vous évoquez ont l'inconvénient d'obliger la personne qui donne le martinet à prendre de la distance. Il y en a une autre qui permet de donner de grosses fessées, c'est courbé sous le bras. Cette position est souvent oubliée. Elle a pourtant l'avantage de permettre une certaine prise d'élan, tout en conservant le contact avec le ou la punie pour lui indiquer quel est sa place et quelles sont les limites physiques à ne pas franchir. Cela reste donc une fessée parentale.
    Cela dépend donc de ce que l'on privilégie : est la vigueur de la fessée, ou son caractère parental. Pour moi, le choix est clair.
    Huguette

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