mercredi 30 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 27 juillet 2025 – 12 h 55

Évidemment, avec ma tête de linotte et mon habitude de ne pas faire attention, les choses n’en sont pas restées là. C’est bien mon problème, je ne fais que très peu attention à respecter les règles que ma compagne a édictées. C’est bien pour cela qu’elle dit que je ne me comporte pas comme un adulte responsable et qu’elle est obligée de fermement corriger mes étourderies.

S’il n’y avait que mes étourderies ! Mais il y a aussi mes désobéissances, mes mauvaises habitudes que ma compagne a décidé d’éradiquer, mes impolitesses et mes insolences et j’en oublie… autant de situations que ma compagne sanctionne d’une bonne fessée déculottée. Je sais qu’elle a raison de le faire. Toutes les fessées sont difficiles à supporter. Elles font mal aux fesses, mais c’est fait pour. Les plus déroutantes, c’est quand je ne m’y attends pas. Être déculotté et fessé quand on ne l’a pas vu venir, c’est, il me semble, le plus difficile pour moi.

lundi 28 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 26 juillet 2025 – 11 h 45

À la maison, ma compagne a établi des règles que je dois suivre. Quand on y réfléchit bien, ce sont des usages simples, de bon sens, que toute personne vivant dans la maison n'aurait pas de mal à respecter, pour peu qu’elle soit un adulte raisonnable et qu’elle y fasse un peu attention.

Le problème, avec moi, c’est que je m’affranchis souvent des prescriptions qui s’appliquent aux adultes et que j’oublie parfois que je suis un adulte qui doit suivre les principes qui s’appliquent à toutes les grandes personnes. Ma compagne le sait. C’est pourquoi elle a décidé de me déculotter et de me donner la fessée à chaque fois que je ne les suivrai pas scrupuleusement, quel que soit le motif de ma désobéissance. Bien évidemment, avoir oublié ces règles n’est pas un motif valable pour m’épargner une bonne fessée.


Cela avait commencé le samedi. Je revenais de faire les courses et j’avais pas mal de sacs pleins dans ma voiture. J’entrepris de les décharger et de les déposer dans la maison. Avec ma compagne, nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre. Nous aimons bien nous faire des bisous dans le cou quand nous nous retrouvons à chaque fois que nous avons été séparés, même si cela n’a pas été très long.

J’avais déposé tous les sacs dans la cuisine et ma compagne et moi commencions à ranger tous ces achats. Puis, comme c’était l’heure, nous nous mîmes à préparer le repas. Ma compagne s’arrêta au bout de quelques secondes.

« Qu’est-ce que c’est que ça ? »

Elle désignait mes pieds. J’y avais toujours les chaussures que j’avais mises pour aller à l’extérieur.

« Alors que je viens de laver par terre ? »

Cela faisait partie des règles simples qu’elle avait instituées : les chaussures, c’était pour aller dehors, quand nous étions à l’intérieur il fallait mettre des chaussons. C’était devenu une coutume facile à respecter. Nous changions de souliers avant de rentrer dans la maison. D’habitude, je ne l’oubliais jamais, mais là, cela m’avait échappé.

« Je vais les changer ! »

Ma compagne tenta de m’intercepter en m’attrapant par la main, mais je fus plus rapide. Je ne sais pas ce que j’espérais. Il était certain que j’allais mettre mes chaussons pour circuler dans la maison. Cela ne faisait aucun doute pour personne. Mais il était aussi certain qu’une fessée allait me rappeler qu’il était interdit de déroger aux mesures qu’elle avait ordonnées. Me faufiler hors de la pièce pour prendre en compte ce que je devais respecter ne m’épargnerait pas la correction que je savais avoir méritée.

Je me dépêchais de changer de chaussures, mais ma compagne m’avait suivi. Elle attendit que j’eus enfilé mes charentaises, avant de me faire pivoter et de me planter devant elle. Sans dire un mot de plus, elle comme moi savions pourquoi elle devait me punir, elle tira sur le cordon qui retenait mon short. Puis elle me courba sous son bras.

« Mais, Maman, ce n’est pas ma faute, je ne l’ai pas fait exprès ! J’ai oublié ! »

Comme si cette piètre excuse était de nature à me faire pardonner mon oubli ! Au contraire !

« Eh bien, moi, je vais t’aider à te rappeler de changer de chaussures quand tu rentres dans la maison ! Je pense qu’une bonne fessée s’impose ! »

Joignant le geste à la parole, elle baissa mon short qui, une fois descendu sur mes cuisses, tomba de lui-même sur mes pieds.

« Non, Maman, pas la culotte ! »

Elle ne tint, évidemment, pas compte de ma supplication. En général, quand elle me donnait la fessée, elle baissait ma culotte. Elle tenait à ce que je prenne conscience, en me déculottant, que comme je n’avais pas été capable de me comporter comme un adulte responsable, j’avais perdu tous les privilèges qui sont habituellement ceux d’une grande personne. Il était de sa responsabilité de me punir sans tenir compte de mon âge et pour cela une fessée déculottée était ce qu’il y avait de plus efficace.

Elle saisit l’élastique de ma culotte et elle la descendit jusqu’à mes genoux. J’étais prêt pour la punition que j’avais méritée, je ne pouvais pas en disconvenir. Sa main tomba sur mes fesses. Dès les premières claques, je ne pus qu’exprimer bruyamment ma douleur. Heureusement, cela se passait dans la maison et bien que la porte fût ouverte, personne ne pouvait entendre mes cris de douleur.

« Une bonne fessée déculottée, et je suis sûre que la prochaine fois tu t’en souviendras ! »

Elle ne marqua même pas une petite pause pour me faire cette remarque. Elle poursuivit la correction malgré mes cris. Ce ne fut pas une grosse fessée. La culotte baissée lui laissait libre accès à mes fesses nues et sa main y imprimait sa marque suffisamment fortement pour que je pense, une prochaine fois, à ne pas pénétrer dans la maison avec les chaussures que j’avais mises pour aller dehors. Quand elle estima que j’avais appris ma leçon, elle mit fin à la fessée et elle me relâcha.

Je me redressais devant elle, attendant qu’elle prenne l’initiative de la suite. Je n’étais jamais certain qu’une fessée était terminée avant qu’elle me reculotte. Je n’étais pas à l’abri qu’elle décide que cette fessée n’avait pas été suffisante pour me corriger et qu’elle doive en donner une deuxième plus sévère. Heureusement, ce ne fut pas le cas.

Je dois reconnaître à ma compagne un grand discernement en matière de punition. Elle sait ajuster une fessée à la faute qui l’a justifiée. Là, il s’agissait simplement de me rappeler une règle que j’observais ordinairement. Il n’aurait pas fallu que j’échappe à la punition, cela aurait été un encouragement à recommencer. Mais une grosse fessée n’était pas utile. Il n’y avait ni intention de désobéir de ma part, ni récidive. Une sérieuse, mais pas trop longue fessée déculottée suffisait. Je l’avais reçue, il était donc possible de passer à autre chose.

Elle remonta ma culotte, puis mon short et elle renoua le cordon autour de ma taille.

« J’espère que tu as appris ta leçon !

– Oui, Maman, je ne recommencerai plus !

– À la bonne heure ! Si tu oublies encore de changer de chaussures, la fessée sera plus sévère ! Est-ce bien compris ?

– Oui, Maman !

– Bien, allons finir de préparer le repas de ce midi ! »

Je la suivis. Elle me regarda pour jauger de l’effet de la fessée. Je gardais une expression neutre, mais il était certain que je n’avais aucune envie de tester sa résolution. Je savais que ma compagne n’hésiterait pas à mettre sa menace à exécution. Elle avait, fort justement, sévi suite à une étourderie de ma part. Les fesses encore cuisantes de la récente fessée, je ne pouvais que reconnaître le bien-fondé de sa façon de faire.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

jeudi 10 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 6 juillet 2025 – 13 h 15

 Il ne faudrait pas croire que parce que Georges n’est plus là que je n’ai plus aucune fessée. Si ma compagne l’avait contacté, c’était pour qu’il apporte sa touche de punition à mon égard et non pour la remplacer. Son absence n’a pas empêché ma compagne de me punir.

Il ne faudrait pas, non plus, penser que je ne reçois la fessée que parce que je me promène les fesses nues et parce que je mange la bouche ouverte. Certes, c’est surtout pour l’un de ces deux motifs que j’ai été corrigé ces derniers temps, mais ma compagne n’oublie pas qu’il y a beaucoup d’autres choses qu’elle exige de ma part et quand je la déçois, la fessée n’est jamais loin.

mardi 8 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 17 h 10

« Ta mauvaise foi est vraiment insondable ! Quand tu me réponds insolemment comme tu viens de le faire alors que tu sais parfaitement que j’ai raison, j’ai l’impression d’avoir affaire à un petit garçon que je devrai punir. »

Au début de notre relation avec ma compagne, j’avais convenu avec elle qu’elle devait prendre en main mon éducation et s’efforcer d’éradiquer tous les petits défauts qui, l’âge aidant, faisaient maintenant partie de mon comportement. Nous avions échangé sur la difficulté qu’il y avait à modifier ses habitudes quand il s’agissait d’adultes. Ma compagne m’avait expliqué que, pour changer, je devais trouver bien plus d’inconvénients à continuer qu’à modifier mon comportement. J’ai acquiescé.

Elle a bien voulu me prendre en charge à condition de disposer de toutes les prérogatives d’une maman et en particulier du droit de me punir quand elle le jugeait nécessaire. Elle était partisane des méthodes traditionnelles qui avaient fait la preuve de leur efficacité.

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 16 h 55

J’avais bien sûr déjà reçu la fessée en présence d’autres personnes. A chaque fois, je savais qui elles étaient et pourquoi elles étaient là. Cette fois-ci c’était différent. Ma compagne ne m’avait pas mis au courant au préalable et j’ai découvert que le monsieur que je ne connaissais pas venait pour me donner la fessée quasiment au moment où je me suis trouvé placé sous son auorité. Ma compagne avait sans doute tout négocié sans moi.

J’avais déjà reçu la fessée par un homme, une personne en fait. Mais il venait, lui aussi, pour y revcevoir une fessée de la part de ma compagne. Cela donnait une situation trop compliquée pour être durable. D’ailleurs, elle n’a pas duré. La surprise de sa présence, la fessée déculottée reçue alors qu’il était là et que je ne m’y attendais pas et celles qu’il m’a donné par la suite, tout cela ne m’a pas laissé le temps d’absorber cette nouvelle donne.

lundi 7 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 16 h 45

Je me passerais volontiers de tenir ce blog. Je trouve vexant et très désagréable de devoir tenir au courant tous les lecteurs du blog, environ un millier chaque jour, des fessées que je reçois. Que je sois déculotté et fessé dans l’intimité familiale, c’est déjà difficile à admettre à mon âge, mais avec ma compagne, je n’ai pas le choix. Qu’en plus je doive en faire part, sans savoir qui sont les personnes qui le lisent, c’est vraiment extrêmement désagréable. Depuis avril 2023, je dois pourtant le faire, c’est une obligation que m’impose ma compagne pour utilement prolonger la punition.

Je me serais encore plus aisément passé de raconter les fessées que j’ai reçues ce samedi. C’est la première vraie fessée déculottée en public que je reçois et la suite est encore pire. Je savais que ma compagne avait cette hypothèse dans la tête, mais je pensais qu’elle n’arriverait jamais à la concrétiser. J’ai dû déchanter et reconnaître que tout adulte responsable peut me punir au vu de mon comportement. Il n’y a pas que ma compagne qui trouve certaines de mes habitudes détestables et infantiles. Je ne pensais pas que d’autres personnes envisageraient la fessée comme une solution adaptée à mon attitude. C’est pourtant ce qui s’est passé.

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 5 juillet 2025 – 16 h 35

Il y avait une atmosphère étrange que je n’arrivais pas à définir. Ma compagne semblait attendre quelqu’un ou quelque chose, ce qui ne manquait pas de m’inquiéter. Elle insista sur ma tenue, exigeant que je porte un short alors qu’il n’était pas question que nous sortions. C’était inhabituel. J’aime bien les nouveautés, seulement quand je sais de quoi il s’agit.

Elle commença à s’impatienter vers 16 h 00. Il devenait de plus en plus évident qu’une personne allait venir. Je me posais plein de questions : qui était-ce ? Pourquoi ne m’en avait-elle pas parlé ? J’étais perplexe. Ma compagne n’avait pas l’habitude de faire autant de mystères.

dimanche 6 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 3 juillet 2025 – 9 h 15

J’aime bien quand nous prenons nos repas ensemble, avec ma compagne. Ce n’est pas tout le temps. Souvent, elle travaille et elle n’est pas là pour manger avec moi. C’est l’une des choses auxquelles on s’habitue vite : ne plus déjeuner seul. Je fais la cuisine pour elle, elle fait la cuisine pour moi.

Bien sûr, cela n’a pas que des avantages. Je dis souvent à ma compagne qu’il n’existe pas de situation qui n’ait que des avantages ou que des inconvénients. Parfois les uns prennent le pas sur les autres, mais les autres sont toujours présents. Pour moi, dans ces situations, l’inconvénient, c’est que ma compagne surveille comment je me comporte pendant le repas. Et il n’est pas rare qu’elle doive me déculotter et me fesser en plein repas, quand je mange la bouche ouverte, par exemple.

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 2 juillet 2025 – 12 h 25

Je savais que ma compagne allait bientôt être de retour, mais c’était plus fort que moi. J’étais persuadé que je pouvais l’entendre quand elle arriverait et que j’avais le temps de me rhabiller correctement avant qu’elle ne puisse constater que j’avais recommencé à rester sans culotte dans la maison.

Compte tenu de la chaleur, c’était bien plus confortable d’être habillé aussi légèrement et puis je voulais me prouver que j’avais encore une marge de décision malgré ce que ma compagne avait décrété. Ce n’était pas que je considérais sa disposition comme déraisonnable. Considérer que, à mon âge, je ne devais pas me conduire comme un petit garçon, est tout à fait pertinent. Non, mais il fallait que je me prouve à moi-même que je pouvais prendre des initiatives que j’avais décidé seul.

samedi 5 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 1ᵉʳ juillet 2025 – 9 h 25

Je crois que cette fois, ça y est. Ma compagne a décidé réellement d’éradiquer, chez moi, l’habitude de manger la bouche ouverte. Elle m'en avait longuement parlé, elle m’avait menacé, mais elle n’était que peu passée à l’acte ou alors de façon si discontinue que je pouvais difficilement renoncer à cette manie.

Il y a encore peu de temps, je faisais exprès de manger la bouche ouverte. Ma compagne, parfois et pas toujours, m’en faisait la remarque et cela s’arrêtait là. Après avoir abordé le sujet avec elle, j’ai convenu que c’était très désagréable pour les personnes qui mangeaient en face de moi et que je devais absolument changer ma façon de faire sur ce point. Elle a résolu qu’elle serait maintenant intraitable. Cela a pris quelques temps, mais je pense qu’elle met maintenant ses actes en accord avec ses dires. Ce sont mes fesses qui en font les frais.

vendredi 4 juillet 2025

Un témoignage d'Arno

Comme j'ai déjà eu l'occasion de vous l'écrire à de nombreuses reprises, je partage sincèrement votre conception et votre approche de l'éducation d'un adulte ayant besoin d'un bon recadrage.
Et j'ai terriblement besoin de cette éducation ferme, sévère et juste.
J'ai récemment rencontré celui que j'appelle Tonton, je ne vais pas m'appesantir sur le comment, c'est sans intérêt.
En-tout-cas Tonton a accepté de me recevoir pour parfaire mon comportement et mon éducation.

Voici donc mon témoignage :

jeudi 3 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 1ᵉʳ juillet 2025 – 9 h 10

Je suis admiratif de la patience et de la persévérance de ma compagne. Je crois qu’en acceptant la responsabilité de rectifier dans mon comportement ce qui n’avait pas été acquis de façon satisfaisante durant les soixante premières années de ma vie, elle a endossé un rôle difficile. J’ai contracté, durant toute ma vie, des habitudes dont j’ai énormément de mal à me défaire. Je sais que quand ma compagne exige que je modifie mes manières d’être et de faire, c’est qu’elle veut que je m’améliore. Elle ne perd pas sa constance, même si de temps en temps elle laisse passer des attitudes problématiques.

Ce que j’admire le plus, c’est comment elle n’hésite pas à remettre sur le métier quelque chose sur laquelle elle est pourtant intervenue très souvent. Elle recommence, sans cesse, oserais-je dire, aussi souvent que je retombe dans les mêmes travers. Ce qui s’est passé ce mardi matin en est un bon exemple et je pense qu’elle devra y revenir encore plusieurs fois.

mercredi 2 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 30 juin 2025 – 18 h 10

Ce lundi 30 juin restera-t-il dans les mémoires ? Il est à craindre qu’il soit bientôt dépassé par une autre journée bien plus chaude. Nous sommes en Bretagne, heureusement, il y a toujours un peu d’air, mais tout de même, 37 ° au plus chaud et une température qui s’est maintenue au-dessus des 30° jusqu’à 22 h, cela reste exceptionnel en Bretagne. Pourvu que ça le reste.

Cela a posé un problème à ma compagne. Bien qu’elle ait identifié plusieurs situations où me donner une fessée était une évidence, elle ne s’en sentait pas la force. Rien qu’à la pensée de devoir me coucher sous ses genoux ou de me coller contre son flanc, son énergie diminuait. L’augmentation de chaleur qu’impliquait cette promiscuité ne lui semblait pas envisageable. Moi, ça m'allait très bien.

mardi 1 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 25 juin 2025 – 18 h 20

Ma compagne est très stricte quant à l’habillement que je porte. Elle n’est pas d’accord pour que je m’habille trop léger même quand il fait chaud. Elle dit que je dois porter des vêtements décents qui vont à un adulte responsable. Si ce n’est pas le cas, c’est que je ne suis pas capable d’en assumer les contraintes. La fessée n’est alors jamais loin.

Elle tient à ce que j’aie toujours une culotte, pour cacher mes parties génitales. Je suis assez d’accord avec elle, mais seulement si je risque d’être vu par une personne qui ne tient compte que de mon âge. Quand ce n’est pas le cas, j’ai toujours tendance à m’habiller le plus léger possible. La culotte n’est alors pas indispensable. Ce n’est pas l’avis de ma compagne et elle n’accepte pas de discussion sur ce point.