Il était 12 h 10. Ma compagne m’avait dit qu’elle serait là à 12 h 30. Comme je le fais dès que je suis seul à la maison et qu’il fait chaud, je ne portais qu’un tee-shirt. Je n’avais donc pas de culotte. J’avais passé la matinée les fesses nues. Dans cette tenue légère, j’avais été dans le jardin et dans la maison. Il n’y a pas de vis-à-vis. Je ne peux donc pas être vu.
Je sais que ma compagne m’interdit strictement d’être habillé comme cela. Mais quand ni elle ni une autre personne ne peut le vérifier, je ne porte rien en dessous de mon tee-shirt. Comme je sais à quelle heure elle revient, il suffit de m’habiller correctement quand elle va arriver. J’essaye de ne le faire qu’au dernier moment, juste avant qu’elle n’entre dans la maison.
Je sais que c’est une attitude enfantine. Seuls les petits enfants peuvent être vus alors qu’ils ont les fesses nues. Ma compagne s’est aperçue, il y a quelques temps, que, quand elle n’était pas présente et qu’il n’y avait pas d’autre adulte pour surveiller ce que je faisais, je ne portais pas de culotte aussi bien dans la maison que dehors.
La première fois qu’elle a pu le constater, elle m’a expliqué que c’était une façon de faire qui n’était pas adaptée à mon âge et que cette habitude devait me passer. Elle m’a promis une bonne fessée déculottée à chaque fois que je le faisais. Elle m’a défendu de le faire sous peine d’une très sérieuse correction.
La crainte d’une fessée déculottée, autant la douleur que la honte d’être traité comme un petit garçon, devait me faire réfléchir avant d’enlever ma culotte. C’est vrai que j’hésiterais à le faire si je recevais une grosse fessée à chaque fois, mais ce n’est pas le cas, loin de là. Cela serait très certainement dissuasif, mais ce n’est pas le cas.
En fait, je ne me fais jamais prendre. Je sais à quelle heure elle va arriver et quand nous sommes proches du moment fatidique, je surveille l’arrivée de sa voiture. Souvent elle n’arrive que bien après l’heure qu’elle m’avait annoncée. Et j’ai le temps de me rhabiller correctement avant qu’elle ne puisse me voir. Bien sûr, il m’est arrivé de me faire prendre et d’en recevoir une fessée, mais c’est très rare. Ce n’est pas assez souvent pour me dissuader de me comporter comme un petit garçon quand elle n’est pas là.
Pourquoi je ne porte quasiment jamais de culotte ? Je suis bien plus à l’aise comme cela. Et puis il a l’attrait de faire quelque chose qui est défendu sans qu’elle s’en aperçoive. La crainte d’être pris et d’être déculotté et fessé donne un attrait à tous ces moments où je l’attends. Me présenter devant elle correctement habillé, alors que je lui ai longuement désobéi avant, innocent comme la colombe qui vient de naître, est très jubilatoire.
Je comprends bien que j’ai alors un comportement de petit garçon, mais cela fait partie de l’intérêt de la chose… à condition de ne pas me faire prendre. Elle me punit alors comme elle le ferait avec un enfant désobéissant : une bonne fessée déculottée.
Je sais qu’elle n’hésite pas à le faire même s’il y a un spectateur ou une spectatrice. Elle m’a déjà puni en présence d’un autre adulte. J’ai déjà été déculotté et fessé devant une autre personne. J’ai déjà eu l’occasion, sur ce blog, de décrire ces scènes. C’est bien plus gênant, pour moi, que quand nous ne sommes que tous les deux, mais je sais que cela fait partie de ses prérogatives maternelles et elle a suffisamment d’autorité sur moi pour m’y contraindre. Je n’oserai jamais lui résister alors qu’elle a décidé de me baisser la culotte et de me donner une fessée et souvent ensuite de me mettre au coin, laissant longuement voir à tout le monde mes fesses nues.
J’ai ouvert la porte et je suis tombé face à elle. Elle n’a pas dit un mot dans un premier temps. Elle m’a regardé des pieds à la tête. J’ai cherché ce que je pouvais dire pour me sortir de ce mauvais pas, mais je n’ai rien trouvé. Je devais subir le sort qu’elle me réservait. Elle a fait un pas dans ma direction et a soulevé le tee-shirt, mettant en évidence que mes fesses étaient nues.
« Pas de culotte ? »
C’était une question mais elle n’en attendait pas de réponse. Je restais immobile et silencieux, sachant ce qui allait m’arriver.
« Je crois que je vais te donner une grosse fessée et je crois bien que je vais te déculotter pour ce faire ! »
Qu’aurais-je pu dire ? Je savais que j’avais été pris à lui désobéir sciemment, à me comporter comme un petit garçon. Il était de son devoir de m’en punir. Je savais que c’était normal et que si elle me donnait la fessée, c’était parce que je l’avais mérité en lui désobéissant délibérément. La punition s’imposait d’elle-même. J’avais fait une bêtise enfantine, il était logique que je sois puni comme devait être puni un enfant, dans une éducation traditionnelle : une bonne fessée déculottée.
Me montrer que j’avais commis un acte interdit s’inscrivait dans son devoir maternel. Quoi de plus clair que de me donner une fessée ? Quoi de plus clair que de me baisser la culotte pour sanctionner cet écart que, compte tenu de mon âge, je n’aurais pas dû commettre ? Je savais que je devais être puni sans que soit prise en compte ma pudeur d’adulte. Heureusement qu’il n’y avait personne d’autre présent pour contempler ma punition, mais de se faire baisser la culotte et de recevoir une fessée est une punition toujours mortifiante, mais je savais qu’elle était nécessaire et que je n’étais pas prêt de l’oublier. C’est le but d’une fessée déculottée.
Elle allait me traiter comme elle le ferait si j’étais son petit garçon. La seule chose qui différerait serait la vigueur de la fessée. Je devais apprendre ma leçon. Il me fallait donc des fesses bien cuisantes pour me faire regretter de lui avoir désobéi. Dans la conception de l’éducation de ma compagne, c’est à ça que sert une fessée.
Toutes ces pensées me traversèrent l’esprit en un instant. Malgré la correction qui m’était promise, je n’envisageais pas un instant d’y résister. J’allais recevoir une fessée déculottée, c’était le prix de mon comportement enfantin.
Avec quelques claques bien senties sur mes fesses nues, elle me ramena dans le séjour.
« Tu m’attends là ! Je vais d'abord vider la voiture. »
Elle me laissa là. J’en profitais pour me rendre dans la chambre et pour m’habiller correctement. J’avais maintenant une culotte et un short en plus de mon tee-shirt. Je voulais lui montrer ma bonne volonté, mais ce n’est pas comme cela qu’elle accueillit cet habillage.
« Tu crois peut-être qu'avoir une culotte et un short vont m’empêcher de te donner une fessée déculottée ? Non, bien sûr, il me suffira de les baisser ! »
Debout au milieu de la pièce, j’attendais qu’elle ait fini son rangement, parfaitement conscient de ce qui allait suivre. Je ne me faisais pas d’illusions, la fessée serait sévère. Enfin, elle s’assit sur une chaise.
« Viens ici ! »
Nous y étions. Je fis les deux pas qui m’amenèrent devant elle. Sans plus de commentaire, elle dénoua le cordon qui retenait mon short sur ma taille et elle le baissa, le laissant tomber sur mes chevilles. Puis, en me prenant par le bras, elle m’amena sur son côté droit. Sans me lâcher, elle me guida à plat ventre en travers de ses genoux.
J’avais toujours ma culotte qui recouvrait mes fesses. Je venais d’échapper à l’un des moments que je redoutais le plus : être grondé debout devant elle après qu’elle m’ait baissé la culotte. Quand elle le faisait, je me sentais vraiment, à ce moment-là, comme un petit garçon que sa Maman allait punir.
Bien que ma culotte soit encore en place, ce qui ne durerait pas, ma situation n’avait rien de reluisant. Allongé à plat ventre en travers de ses genoux, elle m’avait mis dans l’une des deux positions qu’elle adoptait pour me donner une fessée. Je ressentais que ce n’était plus de mon âge d’être traité ainsi, mais elle n’en avait cure.
« Pourquoi vas-tu recevoir une fessée ?
– Parce que je n’avais pas de culotte.
– Exactement ! Mais comme ce n’est pas la première fois que je te prends à te promener les fesses nues, je vais utiliser un instrument punitif pour être certaine que tu vas bien comprendre que je te l’interdis.
– Oh, non, Maman ! »
Sa main tomba sur le fond de ma culotte. Même en y mettant la force la plus grande, je pouvais sans problème supporter la douleur qu’elle provoquait ainsi. Il manquait le piquant acéré que provoque le contact avec ma peau quand elle est nue. Bien que j'aie reçu plusieurs claques sur ma culotte, j’aurais pu supporter cette fessée très longtemps. Il ne restait que le côté vexant d’être allongé en travers de ses genoux, le short baissé sur mes chevilles. Ce n’était plus de mon âge d’être traité ainsi, mais ma compagne ne l’entendait pas de cette façon.
« Depuis quand est-ce toi qui décides de quelle façon je dois te donner la fessée ? »
Je reçus une petite dizaine de claques sur le fond de ma culotte. Certes je sentais sa main, mais c’était tout à fait supportable. D’ailleurs je ne réagis pas.
« Je te donnerai la fessée avec la règle ou la baguette quand je pense qu’elle est nécessaire, sans te demander ton avis. Est-ce bien compris ?
– Oui, Maman, j’ai compris. »
Elle ponctua cet échange par une bonne série de claques sur ma culotte. Je savais qu’elle pouvait la baisser à n’importe quel moment, mais pour l’instant, elle ne l’avait pas fait. Elle dut cependant considérer que mon absence de réaction n’était pas à la hauteur de la correction que j’avais méritée. Elle entreprit alors de me fesser à la jonction de mes fesses et de mes cuisses. Là, ma peau n’était pas recouverte par la culotte. Ma réaction fut instantanée. Je criais sans pouvoir me retenir. Ce n’était pas réfléchi, mais la douleur était telle que je ne pouvais faire autrement. Je pense que même si j’avais voulu retenir mes cris, je n’y serais pas arrivé. Elle dut s’apercevoir de la différence car elle prolongea la fessée, répartissant les claques également des deux côtés. Mes cris ne lui laissèrent aucun doute sur l’efficacité de la correction. J’avais commencé à apprendre la leçon qu’elle voulait que je retienne. Mais elle ne m’avait pas baissé la culotte. Je n’allais pas m’en plaindre. Cela ne dura pas.
Alors, je sentis qu’elle glissait ses doigts sous l’élastique de ma culotte. Je savais ce qu’elle allait faire.
« Non, Maman, pas la culotte !
– Je t’ai promis une fessée déculottée, cela veut dire que je dois baisser la culotte ! »
Elle retourna le sous-vêtement sur le haut de mes cuisses. Elle ne put aller plus loin comme elle le faisait quand je me tenais debout devant elle. Ma culotte ne pouvait pas descendre sur mes genoux. Le devant était coincé entre sa cuisse et mon ventre. Tout mon poids, pesant sur sa cuisse, l’empêchait d’aller plus loin.
C’était la fessée déculottée. Je le savais. Je m’y attendais, ma compagne me l’avait promise. Quoi qu'on en dise, la culotte protège énormément quand on reçoit une fessée. Je passe sur le sentiment d’être traité comme un petit enfant quand votre culotte est baissée par une autre personne pour vous administrer une correction. Je savais qu’à ces moments-là, ma pudeur d’adulte n’avait plus cours. Ma compagne me déculottait pour que je sois puni en raison de mon comportement enfantin. Cela ne correspondait pas à mon âge, en étant traité comme un petit garçon, mais c’était l’effet que recherchait ma compagne.
Se rajoutait au caractère infantilisant de la fessée une douleur bien plus grande. Je ne crois pas que ma compagne, une fois qu’elle m’avait baissé la culotte, mettait plus de vigueur à me punir. La déflagration qui accompagnait le contact de sa main ou de tout autre instrument avec mes fesses nues était bien plus importante. Je ne sais pas comment le décrire. C’était un pincement très fort qui embrasait alors mes fesses. Je crois que c’est cette souffrance aiguë et instantanée qu’amortit la culotte.
Quand ma compagne me baisse la culotte, bien que depuis le temps je sois habitué à ce qu’elle puisse voir aussi bien mon sexe que mes fesses nues, cela fait partie de ses prérogatives maternelles et je n’oserai pas lui contester ce droit, j’ai toujours un pincement à l’estomac, même quand c’est pour me déshabiller ou me laver. J’ai du mal à me départir de ma pudeur d’adulte.
Ma compagne ne s’en soucie pas. Elle considère que cela fait partie de ses devoirs maternels et que mon opinion y est superflue. Quand elle est totalement habillée et qu’elle me baisse la culotte, j’éprouve alors très concrètement notre différence de statut. Elle est une adulte responsable de mon éducation et moi je suis un petit garçon qu’elle doit surveiller le plus possible afin que j’apprenne ce que « être grand » veut dire.
La fessée prit tout de suite une autre dimension. À chaque claque, où qu’elle tombe, je ressentais le mordant de sa main quand elle entrait en contact avec mes fesses. Ce que j’avais ressenti sur le haut de mes cuisses, je le connaissais maintenant partout où sa main s’abattait. Il ne lui fallut pas plus de deux ou trois claques pour que je les accompagne d’un cri sonore qui lui prouvait l’efficacité de la correction qu’elle administrait.
Je regrettais maintenant de ne pas avoir mis de culotte et je me promettais bien de ne plus recommencer… tant qu’elle serait là. Recevoir une fessée déculottée, administrée avec toute la vigueur souhaitable, n’a décidément rien d’agréable. La cuisson sur mes fesses ne cessait d’augmenter. Mais je ne voyais pas ce que je pouvais y faire.
Allongé à plat ventre en travers de ses genoux, j’étais à sa merci et elle pouvait me donner une aussi grosse fessée qu’elle le souhaitait. Bien sûr, j’aurais pu me relever et quitter cette position infantilisante en utilisant ma force et mon poids. Mais je n’y songeais même pas. Ses prérogatives maternelles lui donnaient le droit de me punir de cette façon et, sauf à rompre notre relation filiale, je ne pouvais pas m’y opposer bien que la fessée soit très douloureuse. Je savais que c’était pour cela qu’elle me corrigeait, mes fesses cuisantes devaient m’apprendre à lui obéir. Notre relation m’interdisait de me soustraire à la fessée et je n’en eus pas le début de l’idée.
La fessée était interminable, tout du moins est-ce comme cela que je la ressentis. J’aspirais à ce qu’elle prenne fin, mais je n’en voyais jamais le bout. J’eus un bref espoir quand elle marqua une pause. Était-ce enfin la fin de la punition ?
Mon espoir fut déçu dès que je ressentis la règle tomber sur mes fesses. Ma compagne l’administra deux ou trois fois avant de me questionner.
« Et là, c’est une fessée avec quoi ?
– La règle, je crois que c’est la règle !
– C’est exact. C’est bien la règle. »
Ma bonne réponse ne m’épargna pas une correction avec cet instrument. Bien que ma compagne n’y mit pas toute la force dont elle était capable, la bonne dizaine de coups que je pris sur chaque fesse représentait une sérieuse punition. Je savais qu’il fallait en passer par là, mais j’espérais toujours que ma compagne prendrait pitié de moi et qu’elle mettrait fin rapidement à la correction.
Il n’en fut rien. Au contraire. La courte pause lui permit juste de s’emparer d’un autre instrument punitif qu’elle appliqua alors sur mes fesses. Il s’agissait des verges. Je crois qu’elle ne les avait encore jamais utilisées. Heureusement, manipulées avec parcimonie, elles ne me firent pas grand mal. Cela sentait la fin de la correction.
Ma compagne m’aida à me relever.
« Va au coin !
– Oh non, Maman !
– Comment ? Tu oses discuter ce que je te dis de faire ?
– Non, Maman. J’y vais tout de suite. »
Tout en me dirigeant vers l’angle de la pièce où ma compagne venait de me consigner, je portais mes mains à mes fesses. Ce n’était pas un geste réfléchi. Je savais que je n’avais pas le droit de la faire. D’ailleurs la réaction de ma compagne fut instantanée.
« Mais ce n’est pas vrai ! »
Elle se leva et elle me courba sous son bras. Sa main suffit pour me raviver la plus aiguë des douleurs. Elle ne me donna pas plus d’une dizaine de claques, mais cela me permit de me rappeler à la plus pointilleuse obéissance.
Dès qu’elle me relâcha, je me hâtai de me réfugier dans un coin, décidé à y observer la plus stricte obéissance. Malheureusement pour moi, je l’entendis qui me suivait. Je savais ce que cela voulait dire. Je croisais mes mains dans mon dos, dégageant bien mes fesses et je mis le nez dans le coin. La rigoureuse observance de ses consignes ne m’évita pas les quatre ou cinq claques qu’elle asséna sur mes fesses. Je cherchais à rester au coin, tout en accusant chacun des fessées qu’elle me donnait. Enfin elle me laissa en pénitence, non sans me prévenir.
« Essaye de bouger avant que je ne t’y autorise et tu vas voir la fessée que je vais te donner ! »
Je n’avais aucune envie de lui donner l’occasion de mettre en œuvre sa promesse. Je restais dans mon coin, les fesses nues et exposées à tout vent, attendant son bon vouloir.
« Viens ici ! »
Le temps qu’elle m’avait fait passer au coin n’avait pas été trop long. Je m’en doutais car nos occupations de l’après-midi ne laissaient pas de place à un long temps de pénitence. Elle me reculotta non sans que je lui demande pardon pour ma désobéissance ni sans que je reconnaisse que, la prochaine fois, je mériterai une autre fessée si je recommençais.
« Bien sûr, tu vas écrire et mettre le récit de ta fessée sur le blog. Je te donne jusqu’à… dimanche soir pour le faire. Si ce n’est pas en ligne à ce moment-là, tu auras une autre fessée. C’est bien compris ?
– Oui, Maman. »
Nous sommes mercredi soir. Comme chacun peut le constater, je n’ai pas respecté le délai que ma compagne m’avait fixé. Elle y a bien fait allusion mardi, mais je compte sur un oubli de sa part pour ne pas mettre sa menace à exécution.
D'autres articles qui permettent de comprendre la situation décrite ci-dessus
La première fessée du journal relatée ici
Des témoignages ?
Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.
En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.
bonjour josip
RépondreSupprimerje vois que tu as encore des tiennes. tu ne devrais pas désobéir ainsi a ta compagne alors que tu sais ce qui va se passer après.
dis toi que tu as de la chance qu'elle ne te surveille pas comme le lait sur le feu.
quand mon mari me fixe un temps pour exécuter une tache tu peux etre sur qu'il vérifie en temps et en heure si c'est fait.
et comme tu peux t'en doutais garde a mes fesses si c'est pas le cas.
ta compagne a t'elle fini pour trouver une nourrice pour toi?
a bientôt
marie
Marie,
SupprimerOui, d'un côté c'est une chance, mais de l'autre ça me permet de continuer à désobéir, et ça, on ne peut pas dire que c'est une chance.
Ma compagne n'a toujours pas trouvé de personne qui pourrait me surveiller quand elle ne peut pas le faire. Encore une fois, ça dépend comment on le regarde. Cela peut être considéré comme une bonne fortune pour moi... ou pas
Au plaisir de te lire,
JLG