jeudi 6 août 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 30 juillet 2026 – 12 h 20

Il était 12 h 10. Ma compagne m’avait dit qu’elle serait là à 12 h 30. Comme je le fais dès que je suis seul à la maison et qu’il fait chaud, je ne portais qu’un tee-shirt. Je n’avais donc pas de culotte. J’avais passé la matinée les fesses nues. Dans cette tenue légère, j’avais été dans le jardin et dans la maison. Il n’y a pas de vis-à-vis. Je ne peux donc pas être vu.

Je sais que ma compagne m’interdit strictement d’être habillé comme cela. Mais quand ni elle ni une autre personne ne peut le vérifier, je ne porte rien en dessous de mon tee-shirt. Comme je sais à quelle heure elle revient, il suffit de m’habiller correctement quand elle va arriver. J’essaye de ne le faire qu’au dernier moment, juste avant qu’elle n’entre dans la maison.

Je sais que c’est une attitude enfantine. Seuls les petits enfants peuvent être vus alors qu’ils ont les fesses nues. Ma compagne s’est aperçue, il y a quelques temps, que, quand elle n’était pas présente et qu’il n’y avait pas d’autre adulte pour surveiller ce que je faisais, je ne portais pas de culotte aussi bien dans la maison que dehors.

La première fois qu’elle a pu le constater, elle m’a expliqué que c’était une façon de faire qui n’était pas adaptée à mon âge et que cette habitude devait me passer. Elle m’a promis une bonne fessée déculottée à chaque fois que je le faisais. Elle m’a défendu de le faire sous peine d’une très sérieuse correction.

La crainte d’une fessée déculottée, autant la douleur que la honte d’être traité comme un petit garçon, devait me faire réfléchir avant d’enlever ma culotte. C’est vrai que j’hésiterais à le faire si je recevais une grosse fessée à chaque fois, mais ce n’est pas le cas, loin de là. Cela serait très certainement dissuasif, mais ce n’est pas le cas.

En fait, je ne me fais jamais prendre. Je sais à quelle heure elle va arriver et quand nous sommes proches du moment fatidique, je surveille l’arrivée de sa voiture. Souvent elle n’arrive que bien après l’heure qu’elle m’avait annoncée. Et j’ai le temps de me rhabiller correctement avant qu’elle ne puisse me voir. Bien sûr, il m’est arrivé de me faire prendre et d’en recevoir une fessée, mais c’est très rare. Ce n’est pas assez souvent pour me dissuader de me comporter comme un petit garçon quand elle n’est pas là.

Pourquoi je ne porte quasiment jamais de culotte ? Je suis bien plus à l’aise comme cela. Et puis il a l’attrait de faire quelque chose qui est défendu sans qu’elle s’en aperçoive. La crainte d’être pris et d’être déculotté et fessé donne un attrait à tous ces moments où je l’attends. Me présenter devant elle correctement habillé, alors que je lui ai longuement désobéi avant, innocent comme la colombe qui vient de naître, est très jubilatoire.

Je comprends bien que j’ai alors un comportement de petit garçon, mais cela fait partie de l’intérêt de la chose… à condition de ne pas me faire prendre. Elle me punit alors comme elle le ferait avec un enfant désobéissant : une bonne fessée déculottée.

Je sais qu’elle n’hésite pas à le faire même s’il y a un spectateur ou une spectatrice. Elle m’a déjà puni en présence d’un autre adulte. J’ai déjà été déculotté et fessé devant une autre personne. J’ai déjà eu l’occasion, sur ce blog, de décrire ces scènes. C’est bien plus gênant, pour moi, que quand nous ne sommes que tous les deux, mais je sais que cela fait partie de ses prérogatives maternelles et elle a suffisamment d’autorité sur moi pour m’y contraindre. Je n’oserai jamais lui résister alors qu’elle a décidé de me baisser la culotte et de me donner une fessée et souvent ensuite de me mettre au coin, laissant longuement voir à tout le monde mes fesses nues.



J’ai ouvert la porte et je suis tombé face à elle. Elle n’a pas dit un mot dans un premier temps. Elle m’a regardé des pieds à la tête. J’ai cherché ce que je pouvais dire pour me sortir de ce mauvais pas, mais je n’ai rien trouvé. Je devais subir le sort qu’elle me réservait. Elle a fait un pas dans ma direction et a soulevé le tee-shirt, mettant en évidence que mes fesses étaient nues.

« Pas de culotte ? »

C’était une question mais elle n’en attendait pas de réponse. Je restais immobile et silencieux, sachant ce qui allait m’arriver.

« Je crois que je vais te donner une grosse fessée et je crois bien que je vais te déculotter pour ce faire ! »

Qu’aurais-je pu dire ? Je savais que j’avais été pris à lui désobéir sciemment, à me comporter comme un petit garçon. Il était de son devoir de m’en punir. Je savais que c’était normal et que si elle me donnait la fessée, c’était parce que je l’avais mérité en lui désobéissant délibérément. La punition s’imposait d’elle-même. J’avais fait une bêtise enfantine, il était logique que je sois puni comme devait être puni un enfant, dans une éducation traditionnelle : une bonne fessée déculottée.

Me montrer que j’avais commis un acte interdit s’inscrivait dans son devoir maternel. Quoi de plus clair que de me donner une fessée ? Quoi de plus clair que de me baisser la culotte pour sanctionner cet écart que, compte tenu de mon âge, je n’aurais pas dû commettre ? Je savais que je devais être puni sans que soit prise en compte ma pudeur d’adulte. Heureusement qu’il n’y avait personne d’autre présent pour contempler ma punition, mais de se faire baisser la culotte et de recevoir une fessée est une punition toujours mortifiante, mais je savais qu’elle était nécessaire et que je n’étais pas prêt de l’oublier. C’est le but d’une fessée déculottée.

Elle allait me traiter comme elle le ferait si j’étais son petit garçon. La seule chose qui différerait serait la vigueur de la fessée. Je devais apprendre ma leçon. Il me fallait donc des fesses bien cuisantes pour me faire regretter de lui avoir désobéi. Dans la conception de l’éducation de ma compagne, c’est à ça que sert une fessée.

Toutes ces pensées me traversèrent l’esprit en un instant. Malgré la correction qui m’était promise, je n’envisageais pas un instant d’y résister. J’allais recevoir une fessée déculottée, c’était le prix de mon comportement enfantin.



Avec quelques claques bien senties sur mes fesses nues, elle me ramena dans le séjour.

« Tu m’attends là ! Je vais d'abord vider la voiture. »

Elle me laissa là. J’en profitais pour me rendre dans la chambre et pour m’habiller correctement. J’avais maintenant une culotte et un short en plus de mon tee-shirt. Je voulais lui montrer ma bonne volonté, mais ce n’est pas comme cela qu’elle accueillit cet habillage.

« Tu crois peut-être qu'avoir une culotte et un short vont m’empêcher de te donner une fessée déculottée ? Non, bien sûr, il me suffira de les baisser ! »

Debout au milieu de la pièce, j’attendais qu’elle ait fini son rangement, parfaitement conscient de ce qui allait suivre. Je ne me faisais pas d’illusions, la fessée serait sévère. Enfin, elle s’assit sur une chaise.

« Viens ici ! »

Nous y étions. Je fis les deux pas qui m’amenèrent devant elle. Sans plus de commentaire, elle dénoua le cordon qui retenait mon short sur ma taille et elle le baissa, le laissant tomber sur mes chevilles. Puis, en me prenant par le bras, elle m’amena sur son côté droit. Sans me lâcher, elle me guida à plat ventre en travers de ses genoux.

J’avais toujours ma culotte qui recouvrait mes fesses. Je venais d’échapper à l’un des moments que je redoutais le plus : être grondé debout devant elle après qu’elle m’ait baissé la culotte. Quand elle le faisait, je me sentais vraiment, à ce moment-là, comme un petit garçon que sa Maman allait punir.

Bien que ma culotte soit encore en place, ce qui ne durerait pas, ma situation n’avait rien de reluisant. Allongé à plat ventre en travers de ses genoux, elle m’avait mis dans l’une des deux positions qu’elle adoptait pour me donner une fessée. Je ressentais que ce n’était plus de mon âge d’être traité ainsi, mais elle n’en avait cure.

« Pourquoi vas-tu recevoir une fessée ?

– Parce que je n’avais pas de culotte.

– Exactement ! Mais comme ce n’est pas la première fois que je te prends à te promener les fesses nues, je vais utiliser un instrument punitif pour être certaine que tu vas bien comprendre que je te l’interdis.

– Oh, non, Maman ! »

Sa main tomba sur le fond de ma culotte. Même en y mettant la force la plus grande, je pouvais sans problème supporter la douleur qu’elle provoquait ainsi. Il manquait le piquant acéré que provoque le contact avec ma peau quand elle est nue. Bien que j'aie reçu plusieurs claques sur ma culotte, j’aurais pu supporter cette fessée très longtemps. Il ne restait que le côté vexant d’être allongé en travers de ses genoux, le short baissé sur mes chevilles. Ce n’était plus de mon âge d’être traité ainsi, mais ma compagne ne l’entendait pas de cette façon.

« Depuis quand est-ce toi qui décides de quelle façon je dois te donner la fessée ? »

Je reçus une petite dizaine de claques sur le fond de ma culotte. Certes je sentais sa main, mais c’était tout à fait supportable. D’ailleurs je ne réagis pas.

« Je te donnerai la fessée avec la règle ou la baguette quand je pense qu’elle est nécessaire, sans te demander ton avis. Est-ce bien compris ?

– Oui, Maman, j’ai compris. »

Elle ponctua cet échange par une bonne série de claques sur ma culotte. Je savais qu’elle pouvait la baisser à n’importe quel moment, mais pour l’instant, elle ne l’avait pas fait. Elle dut cependant considérer que mon absence de réaction n’était pas à la hauteur de la correction que j’avais méritée. Elle entreprit alors de me fesser à la jonction de mes fesses et de mes cuisses. Là, ma peau n’était pas recouverte par la culotte. Ma réaction fut instantanée. Je criais sans pouvoir me retenir. Ce n’était pas réfléchi, mais la douleur était telle que je ne pouvais faire autrement. Je pense que même si j’avais voulu retenir mes cris, je n’y serais pas arrivé. Elle dut s’apercevoir de la différence car elle prolongea la fessée, répartissant les claques également des deux côtés. Mes cris ne lui laissèrent aucun doute sur l’efficacité de la correction. J’avais commencé à apprendre la leçon qu’elle voulait que je retienne. Mais elle ne m’avait pas baissé la culotte. Je n’allais pas m’en plaindre. Malheureusement pour moi, cela ne dura pas.
Je sentis qu’elle glissait ses doigts sous l’élastique de ma culotte. Je savais ce qu’elle allait faire.

« Non, Maman, pas la culotte !

– Je t’ai promis une fessée déculottée, cela veut dire que je dois baisser la culotte ! »

Elle retourna le sous-vêtement sur le haut de mes cuisses. Elle ne put aller plus loin comme elle le faisait quand je me tenais debout devant elle. Ma culotte ne pouvait pas descendre sur mes genoux. Le devant était coincé entre sa cuisse et mon ventre. Tout mon poids, pesant sur sa cuisse, l’empêchait d’aller plus loin.

C’était la fessée déculottée. Je le savais. Je m’y attendais, ma compagne me l’avait promise. Quoi qu'on en dise, la culotte protège énormément quand on reçoit une fessée. Je passe sur le sentiment d’être traité comme un petit enfant quand votre culotte est baissée par une autre personne pour vous administrer une correction. Je savais qu’à ces moments-là, ma pudeur d’adulte n’avait plus cours. Ma compagne me déculottait pour que je sois puni en raison de mon comportement enfantin. Cela ne correspondait pas à mon âge, en étant traité comme un petit garçon, mais c’était l’effet que recherchait ma compagne.

Se rajoutait au caractère infantilisant de la fessée une douleur bien plus grande. Je ne crois pas que ma compagne, une fois qu’elle m’avait baissé la culotte, mettait plus de vigueur à me punir. La déflagration qui accompagnait le contact de sa main ou de tout autre instrument avec mes fesses nues était bien plus importante. Je ne sais pas comment le décrire. C’était un pincement très fort qui embrasait alors mes fesses. Je crois que c’est cette souffrance aiguë et instantanée qu’amortit la culotte.

Quand ma compagne me baisse la culotte, bien que depuis le temps je sois habitué à ce qu’elle puisse voir aussi bien mon sexe que mes fesses nues, cela fait partie de ses prérogatives maternelles et je n’oserai pas lui contester ce droit, j’ai toujours un pincement à l’estomac, même quand c’est pour me déshabiller ou me laver. J’ai du mal à me départir de ma pudeur d’adulte.

Ma compagne ne s’en soucie pas. Elle considère que cela fait partie de ses devoirs maternels et que mon opinion y est superflue. Quand elle est totalement habillée et qu’elle me baisse la culotte, j’éprouve alors très concrètement notre différence de statut. Elle est une adulte responsable de mon éducation et moi je suis un petit garçon qu’elle doit surveiller le plus possible afin que j’apprenne ce que « être grand » veut dire.



La fessée prit tout de suite une autre dimension. À chaque claque, où qu’elle tombe, je ressentais le mordant de sa main quand elle entrait en contact avec mes fesses. Ce que j’avais ressenti sur le haut de mes cuisses, je le connaissais maintenant partout où sa main s’abattait. Il ne lui fallut pas plus de deux ou trois claques pour que je les accompagne d’un cri sonore qui lui prouvait l’efficacité de la correction qu’elle administrait.

Je regrettais maintenant de ne pas avoir mis de culotte et je me promettais bien de ne plus recommencer… tant qu’elle serait là. Recevoir une fessée déculottée, administrée avec toute la vigueur souhaitable, n’a décidément rien d’agréable. La cuisson sur mes fesses ne cessait d’augmenter. Mais je ne voyais pas ce que je pouvais y faire.

Allongé à plat ventre en travers de ses genoux, j’étais à sa merci et elle pouvait me donner une aussi grosse fessée qu’elle le souhaitait. Bien sûr, j’aurais pu me relever et quitter cette position infantilisante en utilisant ma force et mon poids. Mais je n’y songeais même pas. Ses prérogatives maternelles lui donnaient le droit de me punir de cette façon et, sauf à rompre notre relation filiale, je ne pouvais pas m’y opposer bien que la fessée soit très douloureuse. Je savais que c’était pour cela qu’elle me corrigeait, mes fesses cuisantes devaient m’apprendre à lui obéir. Notre relation m’interdisait de me soustraire à la fessée et je n’en eus pas le début de l’idée.



La fessée était interminable, tout du moins est-ce comme cela que je la ressentis. J’aspirais à ce qu’elle prenne fin, mais je n’en voyais jamais le bout. J’eus un bref espoir quand elle marqua une pause. Était-ce enfin la fin de la punition ?

Mon espoir fut déçu dès que je ressentis la règle tomber sur mes fesses. Ma compagne l’administra deux ou trois fois avant de me questionner.

« Et là, c’est une fessée avec quoi ?

– La règle, je crois que c’est la règle !

– C’est exact. C’est bien la règle. »

Ma bonne réponse ne m’épargna pas une correction avec cet instrument. Bien que ma compagne n’y mit pas toute la force dont elle était capable, la bonne dizaine de coups que je pris sur chaque fesse représentait une sérieuse punition. Je savais qu’il fallait en passer par là, mais j’espérais toujours que ma compagne prendrait pitié de moi et qu’elle mettrait fin rapidement à la correction.

Il n’en fut rien. Au contraire. La courte pause lui permit juste de s’emparer d’un autre instrument punitif qu’elle appliqua alors sur mes fesses. Il s’agissait des verges. Je crois qu’elle ne les avait encore jamais utilisées. Heureusement, manipulées avec parcimonie, elles ne me firent pas grand mal. Cela sentait la fin de la correction.

Ma compagne m’aida à me relever.

« Va au coin !

– Oh non, Maman !

– Comment ? Tu oses discuter ce que je te dis de faire ?

– Non, Maman. J’y vais tout de suite. »

Tout en me dirigeant vers l’angle de la pièce où ma compagne venait de me consigner, je portais mes mains à mes fesses. Ce n’était pas un geste réfléchi. Je savais que je n’avais pas le droit de la faire. D’ailleurs la réaction de ma compagne fut instantanée.

« Mais ce n’est pas vrai ! »

Elle se leva et elle me courba sous son bras. Sa main suffit pour me raviver la plus aiguë des douleurs. Elle ne me donna pas plus d’une dizaine de claques, mais cela me permit de me rappeler à la plus pointilleuse obéissance.

Dès qu’elle me relâcha, je me hâtai de me réfugier dans un coin, décidé à y observer la plus stricte obéissance. Malheureusement pour moi, je l’entendis qui me suivait. Je savais ce que cela voulait dire. Je croisais mes mains dans mon dos, dégageant bien mes fesses et je mis le nez dans le coin. La rigoureuse observance de ses consignes ne m’évita pas les quatre ou cinq claques qu’elle asséna sur mes fesses. Je cherchais à rester au coin, tout en accusant chacun des fessées qu’elle me donnait. Enfin elle me laissa en pénitence, non sans me prévenir.

« Essaye de bouger avant que je ne t’y autorise et tu vas voir la fessée que je vais te donner ! »

Je n’avais aucune envie de lui donner l’occasion de mettre en œuvre sa promesse. Je restais dans mon coin, les fesses nues et exposées à tout vent, attendant son bon vouloir.



« Viens ici ! »

Le temps qu’elle m’avait fait passer au coin n’avait pas été trop long. Je m’en doutais car nos occupations de l’après-midi ne laissaient pas de place à un long temps de pénitence. Elle me reculotta non sans que je lui demande pardon pour ma désobéissance ni sans que je reconnaisse que, la prochaine fois, je mériterai une autre fessée si je recommençais.

« Bien sûr, tu vas écrire et mettre le récit de ta fessée sur le blog. Je te donne jusqu’à… dimanche soir pour le faire. Si ce n’est pas en ligne à ce moment-là, tu auras une autre fessée. C’est bien compris ?

– Oui, Maman. »



Nous sommes mercredi soir. Comme chacun peut le constater, je n’ai pas respecté le délai que ma compagne m’avait fixé. Elle y a bien fait allusion mardi, mais je compte sur un oubli de sa part pour ne pas mettre sa menace à exécution.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

49 commentaires:

  1. bonjour josip
    je vois que tu as encore des tiennes. tu ne devrais pas désobéir ainsi a ta compagne alors que tu sais ce qui va se passer après.
    dis toi que tu as de la chance qu'elle ne te surveille pas comme le lait sur le feu.
    quand mon mari me fixe un temps pour exécuter une tache tu peux etre sur qu'il vérifie en temps et en heure si c'est fait.
    et comme tu peux t'en doutais garde a mes fesses si c'est pas le cas.
    ta compagne a t'elle fini pour trouver une nourrice pour toi?
    a bientôt
    marie

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    1. Marie,
      Oui, d'un côté c'est une chance, mais de l'autre ça me permet de continuer à désobéir, et ça, on ne peut pas dire que c'est une chance.
      Ma compagne n'a toujours pas trouvé de personne qui pourrait me surveiller quand elle ne peut pas le faire. Encore une fois, ça dépend comment on le regarde. Cela peut être considéré comme une bonne fortune pour moi... ou pas
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    2. bonsoir Josip
      oui c 'est certain que c'est une chance pour ton derrière que ta compagne te surveille pas comme mon mari.
      mais je pense que tu en profite un peu trop .
      je comprends ton point de vue sur le fait que tu aies pas encore de nounou
      a bientot
      Marie

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    3. Marie,
      Oh, je crois qu'elle me surveille beaucoup, mais seulement quand elle est là.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    4. bonjour Josip
      je comprends que ta compagne te surveille beaucoup quand elle est avec toi. mais du coup toi tu en profites beaucoup plus que tu devrais quand elle est pas la.
      au début je profitais aussi comme toi de ce genre de situation . et mon mari a vite repéré mon manège. et çà a cuit pour mes fesses. a partir de ce jour même a distance il contrôlait tout ce qu'il me demandé de faire.
      a bientot
      Marie

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    5. Marie,
      Oui, je sais, mais être toujours obéissant manque de sel. Désobéir donne du piment à la vie. Je crois que j'éprouve régulièrement la capacité de ma compagne à se rendre compte que je lui désobéis... sans être pris, bien sûr. Je ne peux pas m'en empêcher. Cela fait partie de mon caractère. Je teste pour savoir si elle a la volonté et l'énergie pour s'occuper de moi. Je me fais punir quand c'est le cas et je prends une bonne fessée, mais au moins je suis certain que mon éducation, et moi à travers elle, lui importe. Recevoir une bonne fessée déculottée fait partie des conséquences fâcheuses mais je ne vois pas comment l'éviter.
      Si j'étais surveillé plus souvent par une personne responsable de moi et qui me déculotterai et qui me fesserai à chaque fois que je le mériterai, je crois que je désobéirai moins souvent. J'aurai certainement moins d'occasion de le faire. Mais je chercherai certainement des façons de ne pas être pris tout en fleurtant avec les limites de ce qui est permis.
      Je me suis fait à l'idée de recevoir la fessée quand je ne suis pas sage, bien que cela ne corresponde pas à mon âge. Cela fait partie des inconvénients cuisants et infantilisants à être sous la coupe de ma compagne et d'accepter qu'elle contrôle mon éducation, mais heureusement, il y a plein d'autres avantages.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    6. bonjour Josip
      je comprends tout a fait que tu essaye de teste régulièrement ta compagne pour savoir si ton éducation lui tient a coeur et part ce fait que tu es important pour elle .
      j'ai aussi besoin de le faire parfois. mais je pense que je le fais moins souvent que toi. je suis trop trouillou des fessées que me donne mon mari pour le provoquer " même gentillement" trop souvent.
      j'ai remarqué au fil des années que mon mari est encore plus sévère quand il remarque que j'ai fais la bêtise exprès.
      c 'est certain que la fessée déculottée ne correspond pas a notre âge mais nous savons tous les deux que nous en avons besoin pour essayer de devenir grands. chose qui n'est pas facile du tout.
      je pense comme toi que d'être sous le contrôle de mon mari en permanence st la meilleure des chose qui soit . et je ne voudrais pas qu'il en soit autrement malgré l'inconvénient d'avoir les fesses rouges et douloureuses par moment.
      je pense qu'une nounou aurait fort a faire avec nous. heureusement pour moi ce n'est pas l'idée de mon mari
      a bientôt
      Marie

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    7. bonjour josip
      vous savez trés bien que votre compagne HUGUETTE n'accepte pas cette situation de divaguer dans votre maison ou votre jardin sans culotte et vous continuez à lui désobeir avec un certain plaisir.
      comme le dis MARIE je pense que vous poussez le bouchon un peu loin et que quelques grosses fessées supplémentaires sont nécessaires pour éradiquer ce défaut quand votre compagne est absente de la maison.
      MARIE vous le précise que de bonnes fessées sévères sont douloureuses sur le fait, mais bénéfiques par la suite pour changer votre comportement et vous est consciente que ces fessées sont nécessaires par votre mari pour supprimer vos défauts ou betises.
      HUGUETTE vous devez fesser votre compagnon averc plus de convictions et de vigueur car c'est inadmissible que cette adulte ne vous écoute pas et continue ses errances sans culotte lors de vos absences à la maison.
      HUGUETTE durant une grosse fessée vous devez rester indifférente à ses plaintes et ses cris et vous JOSIPvous devez admettre que cette punition est nécessaire pour éradiquer ce manque de pudeur à votre domicile.
      HUGETTE et MARIE qu'en pensez vous?
      au plaisir de vous lire
      DOMINIQUE

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    8. bonjour dominique
      je n'ai jamais dis que Huguette devait agir différemment avec Josip qu'elle le fait actuellement. ce n'est absolument pas a moi de dire comme elle doit éduquer Josip.
      je parle uniquement de l'éducation que me donne mon mari.
      marie

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    9. bonjour MARIE
      je voulais simplement vous demander marie; si une betise ou une faute est renouvelée plusieurs fois , est ce que la fessée que vous recevez par votre mari est plus sévère?
      c'est ce que vous semblez exprimée dans vos commentaires avec josip
      bonne journée
      dominique

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    10. Dominique,
      Je ne sais pas pour Marie, mais en ce qui me concerne, je reçois une fessée bien plus sévère la deuxième fois que je commets la même faute et encore plus la troisième, si tant est que ma compagne se rappelle qu'il s'agit d'une récidive.
      Ma compagne me dit souvent que si je commets la même bêtise, c'est parce que je ne me comporte pas comme une grande personne. Il est à la fois logique que je refasse le même écart, une seule fessée ne suffit pas à m'en garder, et logique que ma compagne me donne une autre fessée. C'est le lot de tout processus éducatif, dit-ellle.
      Au plaisir de vous lire
      JLG

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    11. bonjour josip

      vous appréciez de défier l'autorité maternelle de votre compagne quand vous préciser que vous attendez le dernier moment pour remettre votre culotte en place.
      vous ne craigniezpas d'autres fessées plus sévères de HUGUETTE?
      je pense que oui elle doit etre aidée par une autre dame qui a pratiqué la fessée dans sa jeunesse avec sa famille et qui présente cette motivation de vous inculquer un bon comportement par de bonnes fessées maternelles
      j'espère que ces 2 femmes d'age mur pourront vous fesser (huguette et une autre dame rencontré par huguette) et vous faire changer ce comportement enfantin que vous persister à garder!!!
      au plaisir de vous lire
      dominique
      dominique

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    12. Dominique,
      Oui, je sais que je risque une fessée plus sévère si je persiste à me promener dans le jardin et dans la maison sans culotte. Mais si je ne le fais pas, je crois que la vie serait triste, sans rien pour la pimenter. Il est vrai que c'est une attitude de gamin de tester comme cela l'autorité. C'est sans doute pour cela que ma compagne me donne la fessée quand j'agis comme le ferait un petit garçon. Mais j'ai aussi besoin de ces repères, que ma compagne me fixe des limites et qu'elle me punisse quand je les franchis.
      Je sais qu'elle recherche une autre dame pour me surveiller. Elle pourrait être d'âge mûr et avoir donné la fessée à ses enfants (ce qui ne serait pas, pour elle, un grand changement de me punir de la même façon.) ou une personne plus jeune que moi. Je redoute le moment où elle aura trouvé ce qu'elle cherche, mais je sais que cela me fera du bien de recevoir la fessée bien plus souvent.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    13. bonjour Josip
      oui c'est pareil pour moi. mon mari est plu sévère que il me punit pour une bêtise que j'ai déjà commise.
      et encore plus sévèrement si la même bêtise est faites dans un laps de temps propre l'une de l'autre.
      pour ma part je fais pas de bêtise exprès pour pimenter ma vie. je fais déjà suffisamment de bêtise au naturel sans en rajouter. lol.
      tout comme toi j'ai besoin de ces repères ou je sais que mon mari est la pour veiller a ce que je me comporte comme devrait se comporter une adulte de mon âge et qu'il me donne la fessée déculottée et m'envoie au coin quand il pense que cela est nécessaire.
      je ne me vois pas du tout vivre heureuse sans ce mode de fonctionnement . et même si je déteste être punie je sais que mon mari le fait parce qu'il m'aime et qu'il ne veut que mon bien.
      a bientôt
      Marie

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    14. Marie,
      Je ne sais pas si je me suis bien exprimé. Je ne fais pas de bêtise exprès pour pimenter ma vie. C'est ce que j'ai écrit mais je ne crois pas que ce soit exactement cela que je voulais dire. Mais après avoir désobéi ou commis une imprudence et souvent en avoir reçu une fessée, je me dis, intérieurement, que j'aurais pu l'éviter.
      Je ne réfléchis pas toujours, pas souvent, avant de faire quelque chose d'interdit qui, sur le moment, me semble une bonne idée. Je ne songe pas que j'en serai fessé si ma compagne s'en aperçoit. Je sais que c'est interdit, mais je me dis que ce n'est pas grave et qu'elle ne s'en rendra pas compte.
      Je ne regrette ce que j'ai fait qu'en ayant les fesses cuisantes et d'être mis au coin me permet de prendre de bonnes résolutions que j'oublie souvent après quelques jours. C'est sans doute cela que ma compagne appelle mon comportement immature qui nécessite une bonne fessée déculottée.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    15. bonjour Josip
      c est pareil pour moi je réfléchis pas toujours avant d'agir et c 'est une fois les fesses en feu et mis eau coin que je comprends que j'ai mal agit. je pense toujours que ce que j'ai fait n'est pas grave mais mon mari lui n'est pas de cet avis. du coup il est obligé de sévir pour que je comprenne que ma bêtise a des conséquences.
      a bientôt
      Marie

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    16. Marie,
      Je reconnais bien là la façon de faire de ma compagne. Je ne saisis pas toujours la hauteur des bêtises qu'elle sanctionne. Mais rétrospectivement, je sais toujours pourquoi j'ai été fessée et elle a toujours raison, je dois le reconnaître.
      Au plaisir de te lire
      JLG

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    17. bonjour Josip
      je suis totalement d'accord avec toi. mon mari a toujours raison de me donner la fessée déculottée. je dois apprendre a devenir responsable de mes actes. et pour le moment le seul moyen qui fonctionne c'est la fessée et la mise au coin. pour que je réfléchisse a ce que j'ai fait et pourquoi mon mari a du me punir.
      j'ai l'espoir de pouvoir grandir grâce a cette manière de m'éduquer et ne plus avoir besoin de fessées . mais je sais aussi qu'il sera très dur d'en arriver a ce que je sois une grande personne définitivement. il faut que je sois honnête les fessées ne vont pas s'arrêter demain.
      a très vite
      Marie

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    18. bonjour marie

      a quand remonte votre dernière fessée et pour quel motifs?
      vous semblez faire de nombreuses betises pour mériter ces fessées par votre mari !!!

      est ce que vos amies feminines sont au courant de ces punitions que vous recevez?
      bonne journée
      au plaisir de vous lire
      dominique

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    19. Marie,
      Bien sûr, pour vous comme pour moi, vivre sous la coupe de notre conjoint n'a rien de très aisé. Recevoir la fessée déculottée quand il ou elle estime que nous en avons besoin sans que notre avis ne soit pris en compte nous confine dans un rôle enfantin. Mais c'est bien comme cela que nous agissons et vous comme moi sommes bien contents d'avoir trouvé un autre adulte qui nous surveille et nous puni quand nous l'avons mérité. C'est à la fois difficile (finir au coin pour un bon moment, la culotte baissée, avec les fesses cuisantes, n'a rien de réjouissant), mais c'est aussi ce dont nous avons besoin. Il faut être lucide, comme vous l'écrivez, recevoir la fessée déculottée fait partie de notre vie et ce n'est pas près de s'arrêter.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    20. bonsoir Josip
      non c'est vrai que de vivre sous la coupe d'un adulte plus mature que nous est pas aisé. je me sens souvent comme une enfant quand mon mari me recadre et me punit. j'ai cette chance pour le moment que personne assiste a mes fessées et a mes mise au coin.
      je sais très bien que si j'étais pas cadrée et punie par mon mari je ferais bien plus de choses qui ne sont pas normale à mon âge.
      a bientôt

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    21. Marie,
      Je me reconnais en tout point dans vos écrits. Je ne sais pas s'il y a beaucoup d'adulte qui sont punis avec une bonne fessée déculottée, comme nous, mais aux dires de ma compagne, il y en a beaucoup qui en auraient besoin.
      Nous avons eu la chance de rencontrer notre conjoint qui nous cadre. Pour ma part, je n'aime pas recevoir la fessée déculottée, mais je comprends qu'elle est souvent nécessaire. C'est la charge que je lui impose, mais elle semble s'y sentir tout à fait à l'aise.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    22. Bonjour Josip
      je pense que plus d'adulte qu'on le pense reçoivent la fessée déculottée comme nous. mais c'est encore très tabou. du coup on évite d'en parler par peur d'etre jugé. et pourtant c'est le meilleur moyen de grandir. je suis d'accord avec ta compagne beaucoup de personnes dites adultes auraient bien besoin d'une bonne fessée parfois.
      je suis certaine que si je n'avais pas rencontré mon mari j'en serais pas la ou j'en suis a 'heure d'aujourd'hui. il me pousse a réaliser mes projets, il m'aide a rester dans le droit chemin, a être une adulte plus responsable. et même si pour cela il doit employé régulièrement la fessée déculottée. il n'hésite jamais une seconde. je déteste les fessées mais je sais que j'en ai besoin pour ne pas faire trop de bêtises et devenir l'adulte que je devrais être.
      a bientôt
      Marie

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    23. Bonjour Marie,
      Y a-t-il beaucoup d'adulte qui reçoive la fessée déculottée en punition de leurs manquements ? Je sais qu'il y en a beaucoup qui en auraient besoin. Je sais qu'il y en a pas mal qui la reçoive dans le cadre de leur rapports sexuels. Mais en guise de punition ?
      C'est effectivement un sujet tabou et ma compagne le regrette beaucoup. Elle pense qu'aborder ouvertement ce sujet serait nécessaire, voire de passer à l'acte, même s'il a du public. Cela ferait réfléchir et inciterait à mieux de comporter. Je pense qu'elle a raison. Que ce soit l'entendre discuter avec une autre personne des fessées que je reçois ou devoir être déculotté et fessé devant témoins, me fait frémir rien que d'y penser.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    24. bonsoir Josip
      c'est certain que si mon mari me fessait devant témoin . ou parlait de mes fessées. je me sentirais très honteuse.
      et çà me pousserais a faire encore plus attention a mon comportement. j'avoue ne pas faire autant attention quand il y a du monde autour de nous. même si je sais que quand je serais seule avec mon mari je n'y couperais pas.
      çà arrivera peut être un jour mais je suis pas pressée du tout.
      a bientôt
      Marie

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    25. Marie,
      Oui, c'est sûr que recevoir la fessée déculottée en public nous fait frémir tous les deux, rien que d'y penser. Pour ma part au moins, s'il s'agit d'un public restreint et averti, ce n'est as une hypothèse aussi lointaine que cela.
      Mais si ma compagne le décide, que pourais-je faire ? Je ne crois pas que je pourrais m'y opposer.
      Au plaisir de te lire,
      JLG

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    26. bonjour Josip
      c'est certain que si on devait être puni devant un public averti on ne pourrait pas si opposer. car nous somme sous l'autorité de nos conjoint et c'est eux qui décident de ce qui est bon ou non pour nous.
      je n'ai jamais reçu devant du mon de mais je sais bien que si mon mari le souhaitait je l'accepterais. je me suis mise sous son autorité donc je dois assumer mes bêtises quelque soient l'endroit ou les personnes présentes.
      a bientôt
      Marie

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  2. Vous n'avez plus de visite des filles ? Est ce prévu ?

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  3. Je me trompe peut être mais, vous n'avez pas reçu une Juliette ?

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  4. Bonjour Caroline, nous avons effectivement reçu Juliette à plusieurs reprises. Je ne savais pas que c'était de cette fille là dont vous parliez. Elle va bien. Nous avons de temps en temps de ses nouvelles, mais elle ne peut plus venir pour l'instant.
    Au plaisir de vous lire
    JLG

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  5. Caroline, je vais venir tres bientot. Juliette

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    1. Bonjour. Je pensais qu’Huguette ne recevait plus personne étant suffisamment occupée par l’éducation de Josip… je comprends Juliette que cette autorité vous manque… Éric

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    2. Bonjour Eric,
      En fait je ne reçois presque plus personne. Juliette fait partie des exceptions. Elle, je la reçois toujours quand elle peut venir. Je m'occupe aussi de son éducation quand elle est là.
      Je cherche toujours une personne (homme ou femme) pour me suppléer dans l'éducation de Josip quand je ne suis pas là. Pour l'instant, je ne crois pas avoir trouvé. Huguette

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    3. bonjour huguette
      je conçois que c'est un sujet assez diffficile à exprimer entre adulte pour l'éducation de votre compagnon josip!
      dans vos différentes relations vous pouvez essayer de contacter une mère de famille ou une institutrice d'age mure qui a exercé ce genre de punitions et qui peut vous aider à changer ce comportement enfantin de votre compagnon quand vous etes absente de la maison!
      bien sur il faut une relation de confiance entre vous pour administrer de bonnes fessées déculottée à votre compagnon bien que celui ci ne soit pas d'accord de la présence d'une autre dame éducatrice lors de vos absences
      au plaisir de vous lire
      dominique

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    4. Dominique,
      Vous en parlez comme si c'était simple. Non, je n'ai pas trouvé de personnes pouvant assurer cette fonction en mon absence. Huguette

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  6. Je serais ravie de suivre le déroulé de ton séjour, comment prépares tu ce genre de rencontre ?

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    1. Caroline, je ne prepare rien... je reste a moi meme. Si je fais des betises, j’aurai des punitions que je merites.

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    2. Bonjour. Normal…. C’est nécessaire pour ton éducation. L’autorité est nécessaire pour faire prendre conscience à un adulte qu’il se comporte comme un gosse et que la fessée déculottée est méritée… En plus après la fessée Huguette met souvent le puni au coin, fesses rouges… ça lui permet de réfléchir et d’éviter de refaire la même bêtise.
      Éric

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  7. Mais au fond de toi, tu le sais bien qu'invariablement, tu recevras de nombreuses fessées déculottées. Non?

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    1. Oui, je sais tres bien je vais certainement recevoir de nombreuses fessees mais cela n’empeche pas que j’aille les voir ... :-) Juliette

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  8. Comme une envie irrépressible ?

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    1. Oui. Je confirme. Juliette

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    2. A l'occasion, il faudrait qu'on échange sur le sujet lol

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    3. Pas de souci. Avec plaisir. Juliette

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  9. Quand on aime... on ne compte pas..biz

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  10. Bonjour à tout le monde.
    Je suis d’accord pour reconnaître que beaucoup d’adultes qui se comportent comme des ados irresponsables auraient besoin de bénéficier d’une éducation stricte et sévère et surtout de se prendre une bonne fessée déculottée. Cela suppose qu’il soient placés sous l’autorité d’une adulte responsable qui fixe les règles à respecter et punit au besoin lorsque c’est nécessaire. C’est vrai qu’il est difficile d’en parler car c’est encore un tabou ridicule. Je ne sais pas si beaucoup d’adultes reçoivent la fessée punitive. C’est très difficile à dire. Je crois cependant que pas mal d’adultes reçoivent la fessée en guise de punition, beaucoup plus qu’on ne pense en tout cas. Mais bien sûr ils ne s’en vantent pas. On ne peut en effet qu’en parler à des personnes initiées. De même donner la fessée en public est très difficile sauf bien entendu dans un cadre très restreint de personnes initiées. Ma compagne le regrette et dit que dans ces conditions la fessée serait beaucoup plus efficace. Si ma compagne me donne de plus en plus souvent la fessée en extérieur car elle considère que la fessée doit être administrée dès que la faute est commise, elle veille à ce que personne ne voit ma fessée. Oh il est certain j’en suis sûr que certaines personnes ont du voir ou se douter mais ils ont vu de très loin… enfin je crois. Surtout des cyclistes d’ailleurs. Après tout ce n’est pas si grave si ce sont des personnes que je ne connais pas. C’est vrai que ma compagne est sévère et ne me passe rien. Je sais qu’elle a raison et que sans elle je ferais beaucoup plus d’écarts inadmissibles de la part d’un adulte. L’autorité de ma compagne m’est nécessaire. Être puni n’est jamais agréable mais si madame me punit c’est bien de ma faute et parce que c’est nécessaire.
    Au plaisir de vous lire
    Pascal

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