mercredi 31 mai 2017

Annabelle - chapitre 1

Une histoire vécue proposée par Annabelle, lectrice de ce blog. Ce chapitre 1 en appelle des suivants.
Le vrai début de mes aventures.
J’avais trouvé un petit job  dans la ville où j’étudiais pour financer mon logement et la dame m’avait également proposé de faire quelques heures de ménage, tout ce qu’il y a de plus classique (aspirateur, rangement des chambres  etc ….)
Et puis cette femme qui était  une connaissance d’une amie de maman m’avait un petit peu pris sous son aile, elle avait toujours une petite attention pour moi et elle ne perdait jamais une occasion de discuter quand elle le pouvait et je l’appréciais  également.

Lors de mon embauche, nous avions défini avec la maîtresse des lieux un emploi du temps qui correspondait avec mes heures de cours, j’avais besoin de ce petit boulot pour financer mes études et c’est grâce à une amie de maman que je l’avais obtenu.
Je devais me rendre chez elle à quinze heures et j’avais un peu de retard
Je pressais le pas et avec cette chaleur étouffante de début août, je me retrouvais vite complètement trempée. Ma robe légère  collait à ma peau et soulignait toutes mes formes, j’avais l’impression d’être nue.
J’introduis la clé dans la serrure du portillon et pénétrais dans la propriété, c’était une grande maison avec un parc dont je ne voyais pas le bout.
J’aperçus Marie Sophie sur la terrasse en maillot de bain  et elle me sourit
·         Bonjour Annabelle
·         Bonjour madame, je n’osais pas encore l’appeler par son prénom
·         Tu es en retard, non ?
·         Excusez-moi mais le cours de biologie a fini très tard
·         Ce n’est pas grave, quelle chaleur non ?
·         Oui  Madame
·         Tu veux quelque chose, un verre de jus de fruit ?
·         Ce n’est pas de refus, merci
·         Viens sur la terrasse
C’était une grande terrasse avec  de spacieux canapés  et, au centre, une grande piscine.
Marie Sophie me servit un grand verre d’orangeade et me tendit le verre
·         Tiens, désaltère toi
·         Merci beaucoup
·         En plus, aujourd’hui, je t’ai prévu du repassage avec cette chaleur en plus
·         Je suis ici pour travailler
·         Finalement ce n’est pas urgent, si tu veux, aujourd’hui, tu peux te reposer, tu veux te baigner ?
·         Je ne sais pas, en plus je n’ai pas de maillot
·         Un maillot ? Elle se mit à rire,  tu n’es a pas besoin ici il n’y a que moi et personne ne peut te voir
C’était extrêmement tentant avec cette chaleur et c’est vrai que l’absence de maillot était une excuse qui ne tenait pas
·         C’est toi qui décide, moi j’y retourne
Elle se leva et sans aucune pudeur, retira son soutien-gorge et fit glisser le bas du maillot le long de ses grandes jambes, elle était superbe je ne connaissais pas son âge mais alors quelle jolie femme.
A mon tour je me levais et entrepris de me déshabiller, la robe atterrit par terre et ma culotte suivit le même chemin. Elle me regardait, ça me gênait  un peu mais ça s’estompa rapidement avec le petit reproche qu’elle me fit
·         Tu n’es pas obligée de balancer tes affaires par terre, pose les sur un fauteuil
Et juste après elle me complimente :
·         Tu as un joli corps
·         Merci
J’avais remarqué qu’elle alternait les compliments et les petits reproches
Et elle plongea dans la piscine, je la suivis immédiatement, quelle bonheur cette fraicheur et dire qu’idiote que j’étais, j’avais failli refuser.
Elle s’approcha de moi et m’éclaboussa avec de  petites gerbes d’eau, je n’osais pas lui rendre et me taquina
·         Alors c’est bon, non ?
·         Oui, oui
·         Ce n’est  pas mieux sans maillot ?
C’était vraiment agréable, une impression de liberté, d’interdit également mais c’est elle qui avait raison
Elle sortit de la piscine et la vision de ses fesses lors de sa  remontée me troubla, je la suivis et elle me tendit la main et fermement me remonta. Sans gêne elle se colla carrément contre moi ce qui me procura un sentiment de fraicheur et de trouble.
Elle me prit par la main et se dirigea vers une pile de serviette, en pris une pour s’essuyer et à ma grande surprise entreprit de me sécher.
·         Je peux le faire
·         Laisse toi faire, fais-moi confiance
Elle commença par les cheveux, elle descendit ensuite sur la poitrine et j’avais un peu honte car la pointe de mes seins était durs et le tissu de la serviette n’arrangeait rien. Elle sourit et  continua et se permit de passer la serviette entre mes fesses, elle était très douce et s’agenouilla devant moi pour sécher mes cuisses
·         Tu es complètement épilée me dit elle en tapotant mon pubis avec le tissu, il est joli ton petit abricot
Sa familiarité tranchait avec sa tenue habituelle mais que pouvais-je répondre à cette femme à genoux devant moi
·         Je te choque ? dis moi nous sommes entre filles
·         Un peu
·         Passe ce peignoir à présent et viens t’asseoir ici, elle prit une brosse pour me coiffer, une impression qu’elle jouait à la poupée me traversa l’esprit mais c’était tellement bon de se sentir chouchoutée.
Il se passa un petit moment où vous avez le désir que rien ne s’arrête et c’est Marie Sophie qui brisa le charme
·        J'ai remarqué que tu avais la peau très sèche et avec les produits que qu’il y a dans la piscine, ça n’arrange rien 
·         Oui j’ai l’impression que ça tire un peu
·    Tu vois, si tu veux on passe à côté et je te mets un peu de crème, il en a une excellente
·         Vous êtes sure ?
·       C’est agaçant cette façon de mettre tout ce que je dis en doute, c’est ton petit côté rebelle ?
Je la regardais et elle me prit par la main
Elle avait changé de ton et je n’osais pas refuser cette offre, je la suivis docilement dans une grande pièce relativement fraiche
Elle me débarrassa de mon peignoir, attrapa un tube  et  me montra un sofa mais je n’avais pas l’intention de me laisser faire
·         Je vais le faire en lui prenant la crème
Marie Sophie me regarda, amusée de mon audace et leva les sourcils
·         Soit
Et au moment où j’ouvris le tube, un jet de crème jaillit et alla asperger le fauteuil où reposaient les affaires de Marie Sophie, certainement la pression à cause de la chaleur.
Marie me foudroya du regard
·        Tu vois, tu ne m’écoutes pas et avant que je ne réagisse m’arracha le tube des mains avant de m’appliquer une bonne claque sur les fesses 
·         Allonge toi sur le ventre et vite sinon ……
Je me faisais toute petite et l’autorité de Marie Sophie ne souffrait d’aucune résistance possible.
·         Explique-moi pourquoi je dois hausser le ton pour que tu obéisses ?
J’étais couchée, les fesses exposées  et je me gardais de répondre de peur qu’elle ne réitère son geste d’humeur encore qu’une douce impression creusait mon ventre. Et puis sinon quoi ?
Mes réflexions furent interrompues par sa main qui se posa sur mon épaule, elle commença à me masser.
Ses mains étaient douces mais fermes et je fermais les yeux pour profiter pleinement de ce moment.
·         Tu ne vois pas mais il y a la marque de mes doigts sur tes fesses et elle se mit à rire
Et de rajouter :
·         Tu l’as bien mérité à toujours me contredire
Elle avait prit possession de mes fesses qu’elles trituraient allégrement  et c’était très, très agréable.
La petite tape qu’elle me mit à nouveau sur les fesses n’avait rien à voir avec la précédente
·         Retourne-toi
Elle commença par mes seins, très douce en me fixant dans les yeux avec son sourire
·         Tu es très belle
J’appréhendais le moment où elle descendrait au niveau du ventre mais cela se fit très naturellement, avec cette femme rien ne pouvait m’arriver.
Elle posa sa main sur ma cuisse droite, assez haute et commença son massage, en pleine confiance j’ouvris les jambes pour lui faciliter la tâche, visiblement elle y prenait également du plaisir.
Elle massait l’intérieur de mes cuisses et frôlait avec le dos de sa main mon sexe et j’avais du mal à présent à ne pas montrer mon émotion, elle s’arrêta :
·         Tu aimes ?
·         Oui  Mada.. …Marie Sophie
Je n’en étais pas rendue compte mais j’étais dans une position indécente avec les cuisses complètement écartées en présentant mon intimité à Marie Sophie
·         Je vois, je vois
Ses mains virevoltaient sur mon corps et j’aurais voulu que ça ne se termina jamais, quelle merveilleuse sensation et c’est l’arrêt de du massage qui me firent ouvrir les yeux.
Elle me regardait, contente de l’effet que l’action de ses mains sur mon corps
·         Tu es bien là, par contre si tu veux que j’aille plus loin il faut me le demander mais je pense que pour aujourd’hui ça suffit.
Je refermais les rapidement cuisses, un peu honteuse de ma position. Allez Plus loin ?
Elle se leva, me laissant seule et je refermais les yeux tellement heureuse, certes un peu frustrée mais savourant ce moment, cette femme me faisait un effet que je n’avais jamais connu, ça me troublait, non j’étais plutôt gênée de ressentir une attirance et je m’endormis.
C’est elle qui me réveilla, elle avait mes habits et elle entreprit de me rhabiller.
Avec le plaisir qu’elle m’avait donné, je la laissais faire, ajuster ma culotte et boutonner ma robe, elle ne se priva pas d’ajouter :
·         Je vois que tu deviens raisonnable, tu aimes qu’on s’occupe de toi ?
Que lui répondre ? Je lui souris en me serrant contre elle et elle me rendit mon accolade avec en prime un petit baiser sur la joue.
·         Je ne te chasse pas mais j’ai un rendez-vous en ville, je te dépose ?
·         Je veux bien, merci
·         Tu reviens demain pour le travail que tu n’as pas fait aujourd’hui 
·         Bien sûr
Je m’apprêtais à descendre de la voiture et Marie Sophie m’interpella :
·         Tu n’oublies rien ?
·         Et bien ….
·         Tu ne m’embrasses pas ?
Et au moment où j’allais lui poser un bisou sur la joue, elle tourna la tête et ce sont ses lèvres qui reçurent mon baiser, rouge de honte je me reculais.
Son sourire de contentement recreusa mon ventre et je sortis précipitamment de la voiture.
Elle se mit franchement à rire en me lançant un bisou soufflé sur sa main.
Autant vous dire que je n’ai pas mis longtemps pour rentrer avant de me jeter sur mon lit
A peine le temps de retirer ma culotte et c’est  le visage de Marie Sophie qui réapparut rapidement avec les questions  associées :
·          Sinon quoi ? Sinon quoi ?
·         Et qu’est-ce que je dois lui demander ?   

Et ces questions dont je devinais les réponses guidèrent ma main vers mon petit abricot comme l’avait surnommé Marie Sophie.

5 commentaires:

  1. j'adore les recit reel

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  2. malheureusement pas de fessee pendant ce chapitre peut etre le prochain

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  3. Merci pour ce récit, c'est très frais même si on sent une certaine chaleur entre ces 2 femmes.
    Vivement la suite.

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  4. La suite de mes aventures arrive et puis également de situations un peu plus ... enfin , vous verrez bien
    Bisous
    Dites,c'est nobru de F.A.C ?

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    1. Tu en connais un autre ? J'aime toujours autant te lire
      Bises
      Bruno

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