samedi 10 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 07 janvier 2026 – 17 h 30


La sévérité de ma compagne ne se dément pas. Elle a manifestement décidé de me surveiller plus attentivement et de sanctionner tout écart de ma part. Nous avions décidé, mercredi après-midi, d’aller marcher un peu avant l’arrivée de la tempête. Il était fort probable qu’elle nous interdirait toute sortie jeudi, à cause du vent et surtout de la pluie qu’elle engendrait.

Nous sommes partis assez tard, après la sieste. Il n’était plus très tôt et la nuit menaçait de tomber. Nous ne pouvions pas aller trop loin. Nous avons opté pour un chemin que nous connaissions bien, assez près de là où nous étions.

Nous avions fait un bon bout de chemin. À l’aller, ma compagne me fit remarquer qu’il n’y avait vraiment personne et que cela lui laissait toute possibilité pour me déculotter et me fesser s’il en était besoin. Il est vrai que sur ce chemin, en fin d’après-midi un mercredi alors qu’il crachinait, nous n’avions pas croisé âme qui vive. Je ne répondis pas. C’était d’une telle évidence et il était clair qu’à la moindre occasion elle n’hésiterait pas à me fesser… si je le méritais.

Comme ma compagne ne me donne la fessée qu’en punition d’un écart, d’un comportement irresponsable ou d’une imprudence, je n’ai la fessée que si je l’ai méritée. En six ans de cohabitation, je ne crois pas qu’elle m’ait corrigé sans avoir eu une bonne raison pour le faire. Par contre, si elle trouve une justification pouvant contribuer à mon éducation, elle me déculotte immédiatement et elle me fesse assez sévèrement pour me faire comprendre la bévue que je viens de commettre. Même si je n’aime pas recevoir la fessée, les siennes font très mal aux fesses, je dois reconnaître qu’elle sévit à juste titre, parfois, elle pourrait être plus sévère, je n’aurais rien à y redire. J’ai déjà évoqué sur ce blog plusieurs situations où j’aurais mérité une fessée et où je ne l’ai pas eue.



Le chemin était boueux par endroit. Nous étions obligés de contourner ces endroits afin de ne pas nous salir les chaussures. Elle m’avait promis une fessée si les miennes étaient maculées de boue. Je faisais donc attention. Pour éviter un de ces passages, ma compagne fit un large détour alors que moi j’allais quasiment tout droit. Je pris ainsi pas mal d’avance sur elle.

De retour sur le chemin, elle me dit :

« Josip, tu m’attends ! »

Je ralentissais un peu, l’obligeant à accélérer le pas. Deux ou trois fois la situation se reproduit. Mais la dernière fois sa réaction ne fut pas la même. Elle me rattrapa et me tira sur le bord du chemin.

« Mais que fais-tu ? »

Sans me répondre, soulevant mon manteau, elle dénoua le cordon de mon pantalon. Je n’avais plus de doute sur ce qu’elle avait l’intention de faire.

« Mais je t’ai attendue !

– Trois fois j’ai dû te le demander. Ça fait beaucoup, tu ne crois pas ? »

Elle avait baissé mon pantalon, mais juste en dessous de mes fesses, le laissant sur le haut de mes cuisses. Elle eut à peine la place de me baisser la culotte. Elle me plaça ainsi sous son bras, me serrant contre sa hanche. Elle dut alors relever mon manteau et le bas de ma veste de survêtement.

Ayant dégagé mes fesses, elle entreprit de me donner la fessée que j’avais méritée. Certaines claques me firent réagir. Je poussais un cri de douleur, mais je restais stoïque après d’autres. Elle dut interrompre la fessée pour remonter la manche de son manteau qui l’empêchait de me punir comme elle l’entendait. Pendant qu’elle me fessait, elle m’en expliqua la raison et elle s’assura que j’ai bien compris et que je promettais de ne pas recommencer.

Ce fut une petite fessée, pas très vigoureuse. Certes, avoir la culotte baissée sur un chemin où pouvaient surgir des passants à tout moment était en soi une punition, mais pour que j’en retienne quelque chose, il aurait fallu que la fessée soit bien plus rigoureuse et bien plus démonstrative : pantalon baissé jusqu’aux chevilles et culotte aux genoux et il aurait été nécessaire que les claques qu’elle m’administrait soient beaucoup plus dissuasives. Là, à part un léger échauffement, je ne ressentis rien et la cuisson qui en découla disparut bien vite.

Tant mieux pour moi. Il faisait presque nuit et il y avait peu de risque de croiser d’autres promeneurs sur ce chemin, bien que, quelques minutes plus tard, nous rencontrâmes, venant en sens inverse, deux personnes qui faisaient leur jogging. Je frissonnais rétrospectivement à la pensée qu’ils auraient pu arriver alors que ma culotte était baissée et que ma compagne me donnait une fessée déculottée. Mais tout cela était le passé. Cela ne s’était pas produit. Je ne m’en plains pas.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

8 commentaires:

  1. Bonjour Josip.
    Décidément, Huguette ne laisse rien passer et elle a raison. Elle est très sévère, mais juste. C’est là que se trouve le secret d’une bonne éducation efficace et qui permet de progresser dans le bon sens. Ma compagne Josette partage les mêmes principes éducatifs. Elle considère qu’il est difficile d’éduquer un adulte et que la sévérité s’impose d’autant plus. Elle a très vite admis que j’avais besoin de rigueur et de sévérité. En ce qui me concerne bien des comportements dans la vie courante doivent être corrigés et de mauvaises habitudes éradiquées, elle le répète souvent et se charge d’y remédier. Ce n’est pas facile de mettre un terme à certaines mauvaises habitudes qui révèlent un certaine immaturité. Jo n’y renonce pas bien au contraire. Cela suppose de fixer des règles ce qu’elle a fait avec beaucoup de rigueur. Je sais que je dois respecter ce qu’elle a décidé sans sourciller. Jo a une autorité naturelle et n’admet aucun écart par rapport aux règles qu’elle a fixées. Je sais que je dois obéir et ça me rassure d’avoir un cadre et une autorité ferme. Josette n’admet ni la désobéissance ni le mensonge et encore moins les insolences. Lorsque je le mérite elle n’hésite jamais à me gronder et à me corriger sévèrement. Je n’ai rien à dire car je sais que c’est vraiment mérité. Au moindre écart c’est la culotte baissée qu’elle m’administre la fessée déculottée. À la main ou au martinet, parfois mais plus rarement à la baguette ou aux orties… La fessée est donnée soit en travers des genoux soit fermement ployé sous le bras. Cela dépend bien entendu de l’endroit où je suis puni. Le martinet est aussi donné lorsque je suis au coin fesses à l’air, d’une main elle me prend par le bras et de l’autre main libre elle fait tournoyer le martinet. Ça fait très mal. C’est elle qui décide de la punition la mieux adaptée en fonction de la faute commise. Je n’ai rien à dire et je dois l’accepter car je sais que c’est mérité. Et c’est vrai je le sais que mon comportement de gamin nécessite souvent une bonne correction.
    Au plaisir de vous lire. Pascal

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  2. Bonjour Marie,
    Eh oui, ma compagne ne donne aussi des punitions écrites à faire et j'avais oublié l'obligation d'écrire le récit des fessées quelle me donne. Cela en fait partie.
    Il est vrai que quand je suis déculotté et fessé par une autre personne que ma compagne, cela me fait encore plus honte que quand c'est elle qui sévit. Mais je crois que c'est sur cette honte que ma compagne compte pour que je rectifie mes comportements. Et puis, suite à une attitude enfantine en présence d'au autre adulte, je comprends que ma compagne l'autorise à me corriger.
    Quant à la fessée en public, je l'ai déjà reçue. J'en ai fait le récit sur ce blog. Bien obligé ! Quand ce n'était pas des publics avertis, ils étaient loin. La plupart du temps, ce sont soit des personnes soit qui me donnent aussi la fessée, soit qui la reçoive eux-mêmes. Dans tous les cas, c'est mortifiant au possible. Mais il est vrai que je ne recommence jamais, en leur présence, la même bêtise. Recevoir la fessée en peur présence est très dissuasif.
    Au plaisir de vous lire,
    JLG


    bonjour Josip
    oui je pense que la honte fait partie intégrante de nos fessées déculottées.
    je me doute qu'après avoir reçu une fessée déculottée devant une autre personne ou même par une autre personne que votre compagne doit être mortifiant et que çà donne pas envie de recommencer de si tôt.
    si çà devait m'arrivait je ressentirais la même chose que vous.
    déjà que quand mon mari me donne la fessée déculottée çà me donne pas du tout envie de recommencer mes bêtises. en public çà serait encore plus important pour moi que je recommence pas mes bêtise pour ne pas être fessée à nouveau. et je parle pas de la mise au coin cul nu ou j'exposerai mes fesses rouges a une autre personnes que mon mari.
    quand mon mari me fesse il ne me considère plus comme quelqu'un de responsable . il me considère comme une jeune fille qui doit être recadrée et remise dans le droit chemin.
    l'idée de me faire surveiller par une nounou n'est pas encore venu a l'idée de mon mari. çà me ferait tout drôle si j'avais une nounou a mon âge quand mon mari n'est pas présent a la maison. mais c'est certain que çà lui permettrait de savoir comme çà se passe quand il est pas la . je sais pas si il donnerais a la nounou la permission de me déculotter ou si la
    nounou devrait juste lui faire un compte rendu de ma journée.
    en espérant que çà dure sans la surveillance d'une nounou. car je suis certaine que si la nounou devait me donner une fessée mon mari m'en donnerait une autre a son retour.
    a bientot
    Marie

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    1. Marie,
      Cela fait une similitude de plus. Comme votre mari, quand ma compagne me donne une fessée, elle ne me considère, elle non plus, plus comme un adulte, mais comme un gamin irresponsable qui a besoin de comprendre ce que c'est que d'assumer un statut d'adulte et que je viens de commettre une bêtise qui, normalement, n'est plus de mon âge.
      En fait, si ma compagne cherche une éducatrice pour me punir de mes comportements enfantins, c'est parce qu'elle considère, elle me l'a dit, que j'ai besoin d'être tenu fermement en mains le plus souvent possible, et que mon éducation en bénéficierai grandement.
      Je ne suis pas trop d'accord, mais de toute façon, elle ne me demande pas mon avis, ce qui constitue un autre point commun avec la méthode qu'utilise votre mari pour vous éduquer.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG

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    2. bonjour josip
      oui nous avons bien plus encore de points communs dans notre façon de vivre. on va peut être en trouver d'autres au fil de nos discutions
      je comprends tout a fait ce que fait votre compagne quand elle vous considère comme un enfant irresponsable.
      mon mari pense aussi comme votre compagne que j'ai besoin d'etre maintenue fermement en permanence. car sinon j'ai tendance a faire n'importe quoi. et çà c'est hors de question pour mon mari. du coup il fera tout ce qu'il faut pour que je sois continuellement sous son autorité.
      j'avoue que je sais pas si une nounou serait un plus pour mon éducation. je n'ai pas du tout envie qu'une autre personne intervienne dans mon éducation mais comme vous je n'aurais pas le choix si c'est une décision de mon mari.
      çà arrive a mon mari de s'occuper de moi en me déshabillant, en me lavant, en m'habillant, en me coiffant. il arrive aussi qu'il me borde quand il me met au lit avant que lui se couche ( çà arrive qu'on se couche pas en meme temps quand il voit que je suis trop fatiguée et que je suis grognon). il me caresse la tete pour que je m'endorme. j'aime énormément ces moments.
      j'ai beaucoup de plaisir a discuter avec vous. car on a beaucoup de points communs et çà fait plaisir d'en parler sans avoir peur d'etre jugée.
      a bientot
      Marie

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    3. J'ai l'impression que vous vous êtes bien trouvé tous les deux, c'est cool.

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  3. Vous cherchez une baby-sitter ? ( Je plaisante bien sûr 🌸)

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    1. bonjour caroline
      non je cherche pas de baby sitter. mais je dis pas que mon mari en cherchera pas une un jour. qui sait lol

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