QUI AIME BIEN, FESSE BIEN
LA STRICTE DISCIPLINE DE MADAME DEFRAISSES .
L’arrière-train de Sébastien avait claqué trois fois. Envoyé dans sa chambre par sa mère, pour refaire le contrôle qui lui avait valu zéro, il fut rapidement rejoint par sa sœur, chargée de vérifier son travail. A vingt et un ans, son comportement de gamin irresponsable, incapable de faire des efforts et de s'organiser, requerrait souvent la présence d'une tutrice. Géraldine, sur les consignes de sa mère, assumait le rôle de la grande sœur, attentive à la poursuite des études de son frère. Le problème c'est qu'il avait déjà du mal à simplement les suivre. Les deux femmes avaient décidé, unilatéralement, que l'emploi systématique de la fessée était l'argument le plus persuasif pour le faire travailler.