Après trois mois d’absence, enfin, j’ai pu convenir d'un RDV chez papa et maman.
Je suis arrivée vers 12 h 30.
« Bonjour papa, bonjour maman ! » J'étais si contente de les revoir.
« Bonjour Juliette, tu as fait bonne route ? » Après un gros bisou, maman m’a demandé. « Oui, ça va, il n’y avait pas trop d’embouteillage. »
« Bien, on va déjeuner. »
Nous avons pris un apéro ensemble, je leur ai raconté ce qui se passait pendant ces trois mois, papa a préparé un poulet grillé avec des courgettes. Nous étions tous très contents de nos retrouvailles.
« Juliette, le programme de cet après-midi. Toi et moi, nous allons faire du shopping pour acheter un pyjama et une petite jupe pour toi, après, tu auras ta dictée ! »
« Maman, je n’aime pas la jupe. » J'ai essayé de convaincre maman.
« On verra cet après-midi », a répondu maman avec un ton non négociable.
« C’est obligatoire d’avoir une dictée ce soir ? » J’ai essayé de voir si je pouvais y échapper.
« Juliette ! Tu sais que c’est pour ton bien ! Sinon, je peux te donner une fessée directe si tu ne veux pas une dictée ! » Maman n’avait pas l’air contente.
« Oui, maman ! » Comme d’habitude, c’est mieux d’obéir à maman.
15 H
Maman et moi sommes parties dans un centre commercial. Maman a trouvé mon pyjama, j’étais contente aussi. En revanche, nous n’avons pas trouvé une petite jupe qui me convenait. Nous avons pris une bonne crêpe Nutella et j’ai acheté quelques nems et samossas pour le dîner. Maman et moi étions très satisfaites de passer un bon moment ensemble, mais maman m’a dit : « Bon, c’est l’heure de rentrer, parce que tu auras ton devoir à faire ! »
17 H 30
Nous sommes rentrées à la maison, à peine le temps d’arriver et de déposer nos affaires, maman m’a demandé de me préparer pour la dictée. Je n’étais pas très volontaire et j’ai répondu à Maman : « si on ne peut pas choisir l’activité que l’on veut, ça s’appelle de la dictature ! » Mais cette phrase a bien énervé maman.
« Aha, bon ?! tu penses que je suis dictatrice, alors je vais te montrer comment je fais ! »
Maman était fâchée, elle a pris une chaise, s’est assise dessus, en quelques secondes, elle avait déjà baissé mon pantalon et ma culotte, j’ai compris que j’allais prendre une bonne fessée.
« Maman, maman, c’est pour rigoler ». J'ai essayé de minimiser la conséquence de mes paroles.
« T’inquiètes, je vais bien montrer comment je suis dictatrice comme tu le penses ! » maman ne rigolait pas.
Aussitôt, je me suis trouvée à plat ventre sur ses genoux et les claques commençaient à tomber…
CLAC, CLAC, CLAC, CLAC
Gauche, Droite, Gauche, Droite…
Maman a tapé fort, très fort, juste après quelques claques, j’ai déjà senti mes fesses en feu, « Maman, Maman ! » j’ai crié, mais les claques ont continué.
La douleur montait de plus en plus, j’ai réussi de libérer ma main gauche et de glisser sur mes fesses en espérant de protéger un peu, sans difficulté, maman a attrapé ma main et l’a mise sur mon dos.
Aïe, aïe, aïe !
J’ai de plus en plus mal à supporter la douleur, mais maman n’a pas l’air de s’arrêter. J’ai glissé de sur ses genoux, « Aïe ! » Maman a donné une bonne claque et j’ai fait exprès de tomber par terre en espérant que maman stopperait ma punition. Mais la phrase de maman m’a donné une douche froide. « Tu te mets correctement sur mes genoux tout de suite ! »
Je n’ai pas osé défier maman, pas le choix, je me suis levée et je me suis remise à ventre plat sur ses genoux. Des bonnes claques continuaient à tomber sans pitié, je n’ai plus de notion du temps, tout ce que j’ai espéré, c'était que maman arrête la fessée.
Je ne savais pas combien de minutes après, enfin, maman m’a dit : « Relève-toi et au coin ! » Je suis allée au coin avec les mains croisées derrière le dos.
J’ai entendu les pas de papa dans la pièce. J’avais honte de moi, car j’avais les fesses à l’air toutes rouges.
« Juliette a pris une bonne fessée, car elle me dit que je suis une dictatrice ! » Maman lui a raconté pourquoi j’étais punie.
« Bon Juliette, remets ton pantalon et papa va te faire une dictée ! » Maman m’a libérée de ma pénitence. Je me suis tournée.
« Tu dis quoi à maman ? »
« Désolée, maman. » Maman m’a pris dans son bras et elle m’a fait un gros câlin.
J’ai pu toucher mes fesses pendant quelques minutes. Elles étaient encore toutes chaudes. Sans avoir eu trop le temps de souffler, maman m’a donné un stylo et une feuille pour faire la dictée. Papa a sorti son ordinateur, il cherchait un texte qui révisait l’accord des adjectifs de couleur.
Très vite, papa a trouvé le texte et il a commencé la dictée.
J’étais stressée, car je savais que j’avais oublié les règles dont papa m’avait parlé il y a trois mois. Il a tout d’abord lu le texte complet. Ensuite, phrase par phrase, j’ai eu beaucoup de doutes sur ce que j’écrivais et j’ai donné ma feuille à papa, pas rassurée du tout.
Papa a commencé à corriger. J’étais à côté de papa pour regarder sa correction. Le verdict est tombé : 11 fautes d’accord, deux fautes d'orthographe et une faute d’accent. Papa m’a regardé avec les sourcils froncés.
« Est-ce que je n’ai pas expliqué les règles ? »
« Oui, mais j’ai oublié après si longtemps. »
« Tu n’as pas oublié la fessée, j’espère ! Ça veut dire que tu n’as pas reçu assez de fessée pour retenir ce que tu as appris et cette fois, j’espère que tu ne vas pas oublier ! »
Cette phrase m’a fait comprendre que j’allais recevoir une bonne fessée.
Sans tarder, papa a rapidement baissé mon pantalon et ma culotte. Quand je me suis mise à ventre plat sur les genoux de papa, j’avais peur. Il tapait en général plus fort que maman dont je venais de recevoir une bonne fessée. Mes fesses avaient encore mal.
Mais papa n’a pas hésité une seconde à bien claquer mes fesses.
Aïe ! Dès la première claque, j’ai poussé un petit cri.
J’ai serré les dents, des claques sont tombées bien fortes, mais pas très vite, c’est comme si papa voulait que j’aie bien senti la douleur de chaque claque.
Aïe ! Ouille !
J’ai très vite senti la chaleur de mes fesses qui montait de plus en plus.
J’ai eu du mal à retenir mon souffle, j’ai essayé de ne pas trop crier, mais c’était difficile.
Après quelques minutes, papa m’a dit : « Relève-toi et va au coin. »
J’étais presque contente d’entendre cette phrase, ça signifie que la fessée était finie à condition que je respecte les consignes en pénitence.
La tête baissée, les mains croisées dans le dos, je n’osais pas bouger. J’ai reçu deux bonnes fessées en quelques heures et je n’ai vraiment pas eu l’envie de chauffer encore mes fesses qui étaient bien rouges.
20 H 15.
« Juliette, tourne-toi », m’a ordonnée maman.
« Remonte ta culotte et ton pantalon, va te laver tes mains, nous allons dîner. »
« Oui, maman ! » lui ai-je répondu.
L’ambiance est revenue très conviviale, papa et maman aimaient bien les nems et samossas Papa a fait des artichauts qui étaient excellents. Nous avons discuté de tout et de rien, ensuite j’ai regardé le match de l’Euro 2024 Pays-Bas contre Angleterre avec papa.
« Juliette, tu vas prendre une douche après le match ! »
« Oui, maman ! »
23 h 30
Le meilleur moment est arrivé. J’ai mis mon nouveau pyjama, maman est montée dans ma chambre avec la crème magique.
« Maman, tu as tapé fort aujourd’hui », je parlais avec un ton coquet.
« Tu l’as bien mérité, non ? » m’a répondu maman.
« Oui, maman. »
Maman a baissé ma culotte, elle a bien mis la crème partout, j’ai eu très mal à ma fesse droite et maman a bien massé mes fesses.
Ensuite, j’ai mis ma tête dans les bras de maman et c’est le bonheur, j’adore ce moment, maman a passé sa main sur mon dos, je me suis sentie comme une fille gâtée.
« Bon, c’est l’heure de se coucher, bonne nuit, Juliette ! »
« Bonne nuit, maman ! »
J’ai passé une super journée.
Merci papa !
Merci maman !
Les principes d'éducation en œuvre ici
Le précédent récit
Des commentaires ?
L'expérience de Juliette de Josip avec Huguette ou de Marc avec sa femme vous inspire ? Vous inquiète ? Vous interroge ?
Vous avez vécu des situations analogues, soit en recevant ou en donnant la fessée à un autre adulte ?
N'hésitez pas, les commentaires c'est fait pour ça !
Avec tous mon respect Huguette, je trouve que Juliette avait un peu raison de vous appelez "dictatrice", vu que c'est une "dictée" que vous vouliez lui faire faire !!! 😄😄😄 Et si c'était juste un jeu de mot qu'elle aurait fait sans s'en rendre compte, vous ne croyez pas ? Tom
RépondreSupprimerTom,
SupprimerDites-moi, pourrais-je savoir de quoi vous vous mêler ? Depuis quand êtes-vous autorisé à commenter les mots utilisés sur ce blog ? D'avoir utilisé ce mot a valu une bonne fessée à Juliette, pour avoir été insolente avec moi. Je crois que vous êtes en train de faire la même chose. Je pense que cela mérite une bonne fessée déculottée. Je vous la donnerai volontiers moi-même, mais c'est l'occasion qui manque. J'en averti Isabel. C'est elle qui décidera.
Huguette
😱 Mais enfin, Huguette, ne le prenez pas aussi mal ! Je vous assure que c'était juste une plaisanterie de rien et que je ne voulais vraiment pas vous fâcher !!! Et surtout, s'il vous plaît, ne dites pas ça à Isa : elle est déjà d'assez mauvaise humeur comme ça en ce moment... (De toute façon, je ne pense même pas qu'elle va me fesser pour une pecadille comme celle là). Allez, pour une fois, soyez cool ! 🙏🙏🙏 Je vous promet que je me permettrais plus un mot de travers...Tom
SupprimerTom,
SupprimerNous nous étions mis d'accord avec Isabel, qu'à la première insolence vous seriez déculotté et fessé. Je crois que le moment est arrivé. Je regrette juste de ne pas pouvoir vous l'administrer moi-même. Je crois que de recevoir une fessée de la main de la personne avec qui vous avez été insolent, vous ferait le plus grand bien et vous apprendrai à ne pas recommencer de sitôt. Je compte sur Isabel pour vous faire passer l'envie de faire des plaisanteries douteuses.
Huguette
Huguette,
SupprimerJ'aurais mieux fait de vous croire quand vous m'avez prévenu que j'allais avoir la fessé déculottée pour mon insolence, car c'est exactement ce qui m'est arrivé en rentrant samedi chez Isabel. Bien sûr, au fond de moi, j'étais embêté, car je sentais bien que cette histoire risquait d'avoir de sérieuses conséquences. La veille, Isabel m'avait envoyé ce SMS qui n'augurait rien de bon :
"Mon grand, je suis trop occupée pour te parler ce soir. Passe à la maison demain en fin de matinée. Je te prie de ne pas être en retard, car il va falloir que nous ayons une petite discussion, toi et moi"
Mais j'ai préféré me dire que si je la jouais en mode mec hyper amoureux, je réussirai certainement à me faire pardonner. C'était sans compter qu'Isabel est une femme trop intelligente pour se faire embobiner. Quand a ouvert la porte pour m'accueillir, elle ne m'a même pas laissé l'embrasser.
- Laisse ça pour plus tard, veux-tu.
Elle m'a demandé de la suivre au salon. Comme tous les volets étaient fermés à cause de la chaleur, elle a allumée une lampe. Puis elle s'est assise, jambes croisées, sur l'une chaises hautes. Bien en évidence sur la table à côté, il y avait déjà le martinet, signe que mon affaire était déjà jugée. Sans m'autoriser à m'asseoir, elle m'a tendu une feuille où était imprimé votre dernier message qu'elle m'a demandé de lire à haute voix. Ce que j'ai fait :
"Isabel,
Je pense que Tom a été insolent avec moi dans son dernier message je vous laisse juge, mais je pense que cela mérite une bonne fessée déculottée, que je lui a d'ailleurs promise. Dommage que je ne puisse pas la lui administrer moi-même.
Voici son message:
"Avec tous mon respect Huguette, je trouve que Juliette avait un peu raison de vous appelez "dictatrice", vu que c'est une "dictée" que vous vouliez lui faire faire !!! 😄😄😄 Et si c'était juste un jeu de mot qu'elle aurait fait sans s'en rendre compte, vous ne croyez pas ? Tom"
Et ma réponse
"Tom,
Dites-moi, pourrais-je savoir de quoi vous vous mêler ? Depuis quand êtes-vous autorisé à commenter les mots utilisés sur ce blog ? D'avoir utilisé ce mot a valu une bonne fessée à Juliette, pour avoir été insolente avec moi. Je crois que vous êtes en train de faire la même chose. Je pense que cela mérite une bonne fessée déculottée. Je vous la donnerai volontiers moi-même, mais c'est l'occasion qui manque. J'en averti Isabel. C'est elle qui décidera.
Huguette"
Tenez-moi au courant.
Huguette"
.../...
.../...
Supprimer- Eh bien, que dis-tu de cela ? Je suppose que tu as une explication, a-t-elle dit quand j'ai eu fini de lire.
Dans ma position, toute personne sensée aurait certainement compris qu'il valait mieux faire preuve d'un peu de bonne volonté, en disant quelque chose comme : "Je sais, Isabel, j'ai fait une erreur ; je reconnais que je me suis mal comporté envers Huguette et que la bonne fessée déculottée qu'elle veut me donner est plus que méritée". Voilà ce que j'aurais dû dire, si j'étais quelqu'un de plus mûr dans ma tête et de plus raisonnable. Bien sûr, j'aurais quand même été puni, mais peut-être pas aussi sévèrement. Or moi, au lieu de reconnaître que j'ai eu tort d'être insolent, je cherche à nier ou, en tout cas, minimiser ma faute :
- C'était juste une petite blague... Après tout on dit bien qu'une femme qui dirige est une directrice. Alors pourquoi est-ce qu'on ne dirait pas qu'une femme qui fait faire la dictée est une dictatrice...
Et pour conclure ma défense, je dois vous avouer que j'ai eu une très vilaine parole, car j'ai ajouté que ce n'était "pas de ma faute, si vous n'aviez pas d'humour". Alors Isabel m'a regardé droit dans les yeux et j'ai cru un instant que sa longue main baguée allait m'atterrir dans la figure. Mais elle a gardé son sang-froid et m'a répliqué calmement :
- Franchement, j'ai bien peur qu'une réponse aussi culottée ne soit pas le meilleur moyen pour toi t'éviter la déculottée...
Et comme je reste là sans réagir, elle élève alors un peu le voix pour me mettre les points sur les i :
- Ton pantalon et ton slip, jeune homme ! C'est à moi de venir te les baisser ?
Alors, rien qu'à l'idée qu'elle le fasse vraiment, je sens mon pénis se mettre à durcir au fond de ma culotte, si bien que, malgré mon ego, je finis par obtempérer.
- Eh bien, je crois que Mme Huguette, qui t'aurait volontiers fessé elle-même, apprécierait beaucoup de voir ça, plaisanta Isabel après que je me sois mis cul nu debout au milieu de la pièce. Et c'est là qu'elle a fait la photo qu'elle vous a envoyée.
Après quoi, tout s'est enchaîné très vite. Isabel m'a fait me pencher au dessus d'un espèce de guéridon, une main placée entre mes cuisses pour protéger mes testicules. (C'est une précaution qu'elle prend toujours les fois où elle me fesse au martinet). Puis elle est venue se positionner derrière moi et a commencé à me fouetter les fesses avec, un coup à droite, un coup à gauche, un coup en plein dans le sillon... Au début, ça allait encore, mais déjà au bout de quatre ou cinq, ça cinglait si fort que j'avais du mal à m'empêcher d'hurler ou de chialer !!! Quand elle s'est arrêtée une première fois, j'ai cru que la punition était terminée. Mais, à cause de ma vilaine phrase, Isabel a estimé que le compte n'y était pas, si bien que mon derrière déjà bien échauffé a encore écopé d'une autre série de coups. Avant de mettre au coin, Isabel m'a fait complètement déshabiller. J'y suis bien resté entre 20 et 30 minutes debout les mains sur la tête et le postérieur en feu ! Puis, dès que j'y ai enfin été autorisé, je suis allé m'allonger direct, à plat ventre, sur le lit de la chambre d'amie, jusqu'à ce que vers deux heures Isabel monte m'apporter une petite collation pour me consoler.
Voilà. J'ai conscience, Huguette, que j'ai été très irrespectueux envers vous et que c'était d'autant plus lâche que je croyais pouvoir l'être impunément. Je vous en demande sincèrement pardon et j'espère que vous ne m'en voudrez pas à l'avenir. Vous pouvez, en tout cas, être certaine que je ne suis pas prêt d'oublier la fessée par procuration qu'Isabel m'a flanquée de votre part.
Tom
Tom, je comptais sur Isabel pour vous punir, puisque je ne peux pas le faire moi-même. J'ai eu raison.
SupprimerJ'espère que cette punition vous permettra de retenir qu'on ne peut pas être insolent avec les grandes personnes... sans en subir les conséquences.
Cela-dit, vos excuses sont acceptées. Je sais que vous récidiverez un jour ou l'autre. C'est le lot de toute personne immature. Mais c'est aussi la rôle de toute personne qui a en charge l'éducation de ces personnes, de les punir suffisamment sévèrement pour que cela leur serve de leçon. Je pense que la fessée que vous avez reçue d'Isabel aura cet effet, au moins pour quelques temps et j'espère qu'elle vous punira de nouveau si vous récidivez, que ce soit avec moi ou avec quelqu'un d'autre.
Si c'est avec moi, j'espère que je pourrai alors vous déculotter et vous fesser moi-même.
Huguette
Bonjour Huguette ! Je m'excuse si je ne vous ai pas répondu avant, mais c'est juste que j'ai eu super honte quand j'ai vu que le récit de la fessée que vous m'avez fait donner était publié en première page de votre blog !!! J'avoue aussi que j'avais trop peur de dire un truc qui ne vous plaise pas et de me reprendre une déculottée encore plus sévère que la première. En tous cas, je vous remercie de ne pas avoir mis en ligne la photo qu'Isa vous a envoyez, car là ç'aurait vraiment été le comble de l'humiliation... D'ailleurs à ce propos : bien que je n'ai plus été puni depuis le début du mois, Isa m'a fait poser plusieurs fois à l'atelier dans différentes positions de fessée. On dirait que le dessin qu'elle a fait pour vous l'a pas mal inspirée dans son travail ! J'espère seulement qu'elle ne va pas en faire une expo ! Bonne journée. Tom
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