dimanche 14 juin 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 122ème tableau

Exaspérée par mes bulletins desastreux, Maman décida alors de me faire travailler chez Madame Mocassin, qui tenait le boutique de cordonnerie et autres articles domestiques, Place de l'Horloge, à Synthol-sur-mer, pendant mes vacances ! Voilà qui allait contre-carrer mes projets... 

samedi 13 juin 2020

L'institut de Madame Rose - chapitre 17

Caroline était arrivée à huit heures à l'institut, c'était Aurélie qui l'avait accueillie.
- ah, voilà donc notre vilaine fille, c'est Sophie qui va s'occuper de vous, elle n'est pas encore arrivée, asseyez-vous et soyez sage.
Caroline était mortifiée d'être traitée comme une gamine par Aurélie qui avait le même âge qu'elle, mais avertie par Sylvie et sa mère des pratiques de l'institut elle se garda de répondre.

vendredi 12 juin 2020

Fini la liberté - chapitre 5

Le mercredi après-midi, il n’y a pas classe. Jérôme rentre donc à 12 H 15. Après avoir sonné à l’interphone, Madame Lepand l’attend sur le palier.
« Rentre, retire tes bottines et ton manteau et viens dans la chambre. »
Elle lui retire son pantalon, et lui fait passer sa culotte courte.
« Viens te laver les mains, on va passer à table. »

jeudi 11 juin 2020

Chroniques de confinement - chapitre 1

Au début, je me suis dit : je le publierai quand il y aura de la place. Et puis : c'est dommage, elle ne sera plus d'actualité. Alors j'y vais. A un horaire inhabituel. Huit articles par semaine, un de plus ! Tiendrons-nous sur la durée ?

« Je te dis qu’ils vont nous confiner, tous ! Avec interdiction de sortir ! »
Aurélie, ma compagne, insistait. Moi, je n’y croyais pas trop. Pourtant, dans la journée, la rumeur a enflé. Tout le monde, voisins, amis et même la boulangère semblait d’accord.
« C’est sûr, ça va être annoncé la semaine prochaine ! »
Il m’avait fallu me rendre à l’évidence. C’est le courriel que j’ai reçu de mon employeur qui m’a définitivement convaincu. Notre directrice nous informait de la mise en place d’un télétravail obligatoire, jusqu’à plus ample informé. Il nous était interdit de nous rendre à notre bureau le lundi suivant et les détails de la nouvelle organisation de travail seraient annoncés au cours d’une réunion le lundi après-midi, réunion par visioconférence, bien évidemment.

Le journal d'Olga - chapitre 20

Iourievna me cherchait.
« Ah, t’es là !
J’étais là, oui. À lire tranquillement sur mon banc, au fond du jardin. Sous mon arbre. À profiter de ce que, ce vendredi matin-là, on n’avait exceptionnellement pas cours.
‒ Ben, t’as loupé quelque chose. Tu sais qui il vient de y avoir à la maison ? Je te le donne en mille.

mercredi 10 juin 2020

La convocation de Juliette

« Juliette ! Je viens de recevoir un appel de la directrice de ton stage, elle n'a pas voulu me dire pour quelles raisons.  Que se passe t il ? Qu'as-tu fait encore ? 
– Je ne sais pas Maman. »
Elle m'a parlé assez sèchement, elle doit être terriblement en colère. Oui, elle fait peur.

mardi 9 juin 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 36

LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE

PEIN FEU SUR LES FESSES DE DOUGLAS ET ARISTIDE.

Quand Rodolphe rentra chez lui pour le déjeuner, il fut agréablement surpris d'apprendre que la fameuse punition de Douglas et Aristide, initiée par la femme de ce dernier, allait finalement se dérouler dans son salon.  Il ne chercha pas à savoir pourquoi et fut ravi de l'occasion qui se présentait à lui, d'assister à une double correction qui s'annonçait assez croustillante.

lundi 8 juin 2020

Les rebelles -chapitre 35

Comme évoqué par Fabienne D. lors de notre retour d’Angleterre, chaque délégué de classe relaie dans sa section l’information de la projection, le lendemain, des trois films de corrections de six étudiantes de BTS en échange linguistique en Angleterre.

dimanche 7 juin 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 121ème tableau

L'arrivée de Miss Bellklack ranima cette nuit-là le souvenir d'une conversation entre Maman et Mamie.
Elles envisageaient à l'époque de m'envoyer dans une sorte de patronage dirigé de la cuisine à la direction par une pléiade de "Demoiselles Coiffées", en référence à leurs hauts chignons. La Directrice très bigote s'appelait  Mademoiselle Artémis de Saint-Trusquin de la Chambrière. Et vous imaginez bien la suite de mes aventures dans cet institut. Bien sûr...

samedi 6 juin 2020

L'institut de Madame Rose - chapitre 16

Quand Sylvie arriva chez madame Costa à midi pour récupérer Caroline, Elodie était déjà là. Monique était sagement assise à sa table et elle écrivait consciencieusement, la seule particularité observable était sa culotte descendue aux genoux et sa jupe épinglée dans son dos ce qui fait qu'elle était assise cul nu directement sur la paille de la chaise, ce qui ne devait pas être très confortable. Quant à Caroline elle était au coin de la pièce, mains sur la tête, jupe également épinglée dans le dos et culotte à mi-cuisse, elle exposait une paire de fesses écarlates, signe d'une fessée retentissante.

vendredi 5 juin 2020

Fini la liberté - chapitre 4

Ce matin, Jérôme n’est pas pressé qu’on vienne le réveiller. Il sait que tante Martine va l’emmener à l’école et qu’elle va rencontrer sa directrice Madame Mercier. Il redoute également la réaction de ses camarades quand ils vont le voir avec sa nouvelle apparence.
A six heures trente, Martine Lepand entre dans la chambre. Comme la veille et comme elle le fera tous les jours, elle ouvre les volets et la fenêtre. Ce matin il fait plutôt frais. Jérôme tente de s’enfoncer dans les draps et la couverture.  Elle le découvre rapidement et lui donne une claque sur les fesses à travers le pyjama. Une claque donnée pas trop fort juste pour lui rappeler qu’il doit se lever rapidement.

jeudi 4 juin 2020

Le journal d'Olga - chapitre 19

« Encore !
‒ Oh, oui, va ! S’il te plaît…
Je me fais un peu prier, pour la forme, mais j’accepte. Je finis toujours par accepter. Ça lui fait trop plaisir à mon Théo.
Et on part à leur recherche. Trois filles de l’école, Volodima, Kalyba et Luba, qui ont entrepris une croisade contre les châtiments corporels à Sainte-Croix. Elles prétendent s’inspirer des FEMEN et haranguent les foules en ville, les seins à l’air, juchées sur des estrades de fortune, en brandissant des pancartes « Non aux corrections à Sainte-Croix ». Elles opèrent sur la grand-place. Ou devant la mairie. Ou sur le parvis de l’église. Là, en tout cas, où elles sont sûres qu’il va y avoir beaucoup de monde.

mercredi 3 juin 2020

Christelle, punie pour avoir triché

Un récit en un chapitre de la part de Wendy, une nouvelle auteure sur ce blog. Espérons qu'il y a d'autres récits en réserve !

Le cours de biologie allait bientôt toucher à sa fin, Christelle était pressée qu’il se termine vite.
Les copies de la dernière évaluation avaient été rendues. Elle avait eu une bonne note, 14 sur 20.
C’était une bonne note, malgré cela elle était mal à l’aise car elle avait triché en s’inspirant allègrement sur la copie de sa voisine. N’ayant pas assez révisé sa leçon elle avait été dans l’incapacité de répondre à de nombreuses questions.
Redoublant sa deuxième année de BTS, elle se devait de faire mieux que l’année précédente. Elle avait pris soin de fuir le regard de la prof, craignant que son méfait se voie sur son visage déjà qu’elle se sentait rouge comme une pivoine en permanence.

mardi 2 juin 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 35

LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE

LES FESSEES VONT PAR PAIRES COMME LES CHAUSSURES.

Régine Duplessy eut connaissance des circonstances de cet achat de chaussures au salon de coiffure de Béatrice Klakerspank. ( voir saison 2 chapitre 6). Les hommes discutent au bistrot, les élégantes,  plus sophistiquées, dans les salons de thé ou de coiffure. Celui de Béatrice était le lieu où ces Dames joignaient l'utile à l'agréable et profitaient de leurs rendez-vous pour échanger sur leur sujet de conversation favori, ou comment bien dresser son mari pour le rendre obéissant en toutes circonstances.

lundi 1 juin 2020

Les rebelles -chapitre 34

En ce Lundi matin de rentrée scolaire, Fabienne D., furieuse, nous convoque toutes les six dans son bureau, Coralie, Kirsten, Naia, Samantha, Yang et moi. Elle nous dit que nous étions allées dans une Academy anglaise réputée pour progresser et nous n’avons rien trouvé de mieux à faire que de ternir la réputation des françaises et de Ste CROIX. Nous pouvons nous attendre à être surveillées de près et le moindre écart de conduite nous vaudra une sévère punition.